Dictionnaire des rimes
Les rimes en : guirlande
Que signifie "guirlande" ?
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- Chaîne, feston de fleurs ou de feuillage, ou de leur imitation synthétique.
- Les jeunes gens qui venaient la voir l'appelaient Chrysé comme Aphrodite, dans les vers qu'ils mettaient à sa porte, avec des guirlandes de roses, le matin. — (Pierre Louÿs, Aphrodite, Mercure de France, Paris, 1896)
- Les pauvres bêtes apeurées, se refusaient à avancer. Deux femmes les tiraient par des guirlandes de papier de couleur dont on les avait enrubannés. — (Out-el-Kouloub, Nazira, dans "Trois contes de l'Amour et de la Mort", 1940)
- (Sens figuré) — L’utopie n’a toutefois pas forcément besoin de se parer des guirlandes lumineuses des grands lendemains qui chantent, elle peut se pencher sur un registre plus modeste, celui de l’intime. — (Victorine de Oliveira, « Ça sent le sapin pour la romance », Lettre de Philosophie magazine du 10 janvier 2024.)
- Ce qui, par la manière dont elle est assemblée ou disposée, imite des festons, des guirlandes.
- Il y a, sur des planches, des tomates, des pains dorés, des chapelets d’aulx et, suspendues auprès des portes, des guirlandes de petits oiseaux que les chasseurs rapportent après le coucher du soleil. — (Marguerite Burnat-Provins, Le Livre pour toi dans la bibliothèque Wikisource , LXXXVI. « En longeant le faîte des murailles épaisses », E. Sansot et Cie, 1907, page 177)
- (Sens figuré) — Et voici que des guirlandes de jeunes filles, fleurs rieuses dans leurs corolles couleur de ciel, couleur d'eau, couleur de feuille, essaient la cadence des rondes dont le cornemusiste joufflu guidera aigrement les temps. — (Marcel Brion, La reine Jeanne, Éditions Robert Laffont, 1944, chap. 1)
- (Architecture) Ornements de feuillages, de fleurs ou de fruits dont les sculpteurs et les peintres décorent les bâtiments.
Mots qui riment avec "ande"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "guirlande".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ande , andes , ende et endes .
- ygrande
-
prétende
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif de prétendre.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de prétendre.
-
répande
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif de répandre.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de répandre.
-
débande
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de débander.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de débander.
- Première personne du singulier du subjonctif présent de débander.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de débander.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de débander.
- villesequelande
-
appende
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif du verbe appendre.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif du verbe appendre.
-
attendent
?- Troisième personne du pluriel du présent de l’indicatif de attendre.
- Comme l’élastique n’a rien pu faire, ils attendent six mois, choisissent un jour de vieille lune pour « débanner ». — (Marcel Scipion, Nicole Ciravégna, Le clos du roi ; Mémoires d’un berger des Alpes de Haute-Provence, 1978)
- Troisième personne du pluriel du présent du subjonctif de attendre.
- superdividende
-
lande
?- (Agriculture, Géographie) Étendue de terre inculte et stérile.
- Des landes et des coteaux calcaires ou marno-calcaires plus ou moins pâturés à flore xérothermique se rencontrent en différents points de la vallée de la Lanterne […] — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 100)
- Ils paissent sur des landes granitiques ou dans les dépressions plus humides des plateaux caussenards. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Les landes siliceuses connaissent souvent une grande abondance de Fougères : au Pays basque la Fougère-aigle constitue d’importants pâturages qui rougeoient à l’automne. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, p.14)
- Les 20 à 30 millions de moutons pacageaient presque toute l'année sur les landes ; une faible part pacageait les jachères. — (Henri Noilhan, Histoire de l'agriculture à l'ère industrielle, Paris : E. De Boccard, 1965, p. 137)
- (Par extension) Végétation qui croît sur une telle terre.
- […] Rabalan sortit de sa maison, misérable masure en torchis, croulante, à peine couverte de quelques paquets de lande sèche en guise de toit, […]. — (Octave Mirbeau, Rabalan)
- […] l’association à Scleranthus se dégrade assez rapidement ; les différents stades observés (disparition progressive des espèces annuelles au profit des Géophytes —que gênaient les labours— puis des Hémicryptophytes) aboutissent à la lande à Cytisus scoparius et à Calluna […] — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 32)
- Tansley considérait les landes comme un bon exemple de végétation subclimacique: un stade faisant partie de la succession de végétation des sables et graviers acides et nus, succession qui menait à une forêt caducifoliée arrivée à maturité. — (Nigel R Webb, Étude sur les biotopes et les habitats perdant leur valeur pour la protection de la nature par suite de la succession écologique, page 12, Conseil de l'Europe, 1997)
- […]; d’autre part, la nature d’un terrain non agricole, spontanément, ce n’est pas le bois, mais la broussaille, la friche, la lande, la ginestaie, la garrigue, la genévraie, le maquis, la pelouse rase… ou le désert ! — (Acta geographica, Société de géographie, 1986, page 103)
-
calmande
?- (Désuet) Étoffe de laine lustrée d’un côté.
- La calmande est une étoffe connue & réglementée d’ancienne date ; elle s’est soutenue avec un accroissement continuel, parce qu’on la varie à volonté, qu’elle est applicable à une infinité d’usages, & d’un très-bon service. — (Jean-Elie Bertrand, Descriptions des arts et métiers, tome 19, page 382, 1783)
- Les femmes (…) portent (…) des jupons courts de callemandre. — (Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, t. 1, 1848, p. 205)
-
guirlande
?- Chaîne, feston de fleurs ou de feuillage.
- Les jeunes gens qui venaient la voir l'appelaient Chrysé comme Aphrodite, dans les vers qu'ils mettaient à sa porte, avec des guirlandes de roses, le matin. — (Pierre Louÿs, Aphrodite, Mercure de France, Paris, 1896)
- (Sens figuré) — Et voici que des guirlandes de jeunes filles, fleurs rieuses dans leurs corolles couleur de ciel, couleur d'eau, couleur de feuille, essaient la cadence des rondes dont le cornemusiste joufflu guidera aigrement les temps. — (Marcel Brion, La reine Jeanne, Éditions Robert Laffont, 1944, chap. 1)
- Ce qui, par la manière dont elle est assemblée ou disposée, imite des festons, des guirlandes.
- Les pauvres bêtes apeurées, se refusaient à avancer. Deux femmes les tiraient par des guirlandes de papier de couleur dont on les avait enrubannés. — (Out-el-Kouloub, Nazira, dans "Trois contes de l'Amour et de la Mort", 1940)
- (Architecture) Ornements de feuillages, de fleurs ou de fruits dont les sculpteurs et les peintres décorent les bâtiments.
-
ramende
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe ramender.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe ramender.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe ramender.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe ramender.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe ramender.
-
romande
?- Féminin singulier de romand.
-
amande
?- Fruit de l’amandier enfermé dans une coque de goût plus ou moins amer, de forme oblongue, recouverte d’une écale verte.
- Comme la noix, le fruit de l’amandier est une drupe dont on ne mange pas la partie charnue mais la graine du noyau. L’amande est oblongue, un peu aplatie, enflée à la base, pointue au sommet et longue de 3 à 4 centimètres. — (Rondeau Anne-Sophie, L'amandier, 96 p., page 28, 1997, Actes Sud, Le nom de l'arbre)
- La coque d’une amande.
- Un gâteau d’amandes.
- Biscuit d’amandes amères.
- L’ amande est composée principalement d’eau, d’huile dans des proportions importantes, variables selon les variétés (37 à 60 %), de beaucoup de protéines (15 à 35 %) et de sucres (7 à 20 %). — (Rondeau Anne-Sophie, L'amandier, 96 p., page 30, 1997, Actes Sud, Le nom de l'arbre)
- Noyau de certains fruits comme les drupes.
- L’amande de l’abricot.
- Toute graine contenue dans un noyau.
- La noix verte du cocotier donne une eau rafraîchissante, […] de l’amande râpée on extrait par compression un lait crémeux qui entre dans la préparation des aliments. — (Alain Gerbault, À la poursuite du Soleil; t.1, de New-York à Tahiti, 1929)
- Les amandes d’abricots sont amères, sauf dans certains pays.
- (Par analogie) Tout ce qui rappelle le fruit de l’amandier par nature ou par sa forme ou par sa couleur.
- Des yeux en amande.
- Partie ovale qui occupe le milieu de la garde d’épée.
-
lavande
?- (Botanique) Synonyme de lavande vraie.
- Depuis que l'on sait extraire le parfum de la lavande par des procédés industriels, on ne s'est plus contenté de ramasser la lavande en baïassière, c'est-à-dire à l'état sauvage, on a fait des plantations. — (Revue de Géographie de Lyon, vol. 6-7, 1930, page 41)
- On s'est longtemps contenté de cueillir les fleurs des lavandes sauvages, croissant spontanément dans les friches, entre 700 et 1400 m d'altitude, en essaims plus ou moins denses appelés baïassières. — (Raoul Blanchard, Les Alpes occidentales, volume 7, 1956, page 283)
- La lavande est un trésor, un trésor de beauté, de santé, de sérénité. — (Guy Fuinel, Arbres et plantes médicinales du jardin, 2002)
- Des lavandes faisaient bordure devant une touffe de sauge, deux ou trois rosiers pomponnants et un épais buisson d'herbe de la pampa arborant ses plumets vaniteusement décoratifs. — (Pierre Nicq, La retraite de Provence, Nimes : Éditions C. Lacour, 1997, chapitre 3)
- (Par métonymie) Parfum extrait des fleurs de cette plante.
- Parfumer du linge avec de la lavande.
- Plus tard, dans le souvenir de Louis, ce parc d'attractions, la rivière, le bruit des machines à sous furent associés à l'odeur de lavande d'Odile, qui avait découvert une bouteille de ce parfum au fond du placard de leur chambre du Boscombe College. — (Patrick Modiano, Une jeunesse, Gallimard, collection Folio, 1981, page 139)
- irlande
-
limande
?- (Ichtyologie) Une de certaines espèces de poissons osseux marins, poissons plats au corps ovale, comestibles, dont la limande commune.
- Certes les cardines ressemblent beaucoup à des limandes, mais avec une différence essentielle : elles sont gauchères, alors que les limandes sont droitières. — (Henriette Walter et Pierre Avenas, La Fabuleuse histoire du nom des poissons, éditions Robert Laffont, 2011)
- Tout en vitupérant, elle ramasse le gallinacé et l'ausculte. Las ! poupoule ressemble plus désormais à une limande qu'à une Bresse blanche. — (Frédéric Dard, San-Antonio : En avant la moujik, Paris : Éditions Fleuve noir, 1978, chapitre 5)
- (Par analogie) Cardine.
- On donne parfois à la cardine le nom de fausse limande, ou même de limande tout court, au risque de provoquer des confusions. — (Henriette Walter et Pierre Avenas, La Fabuleuse histoire du nom des poissons, éditions Robert Laffont, 2011)
- (Sens figuré) Prostituée, morue.
- Il avait donc guetté Céline et, un soir, il l’avait hélée : hé limande ! Céline avait filé à grand pas, mais il l’avait rejointe. — (Joris-Karl Huysmans, Les Sœurs Vatard, 1879)
-
commende
?- (Histoire) Administration temporaire des revenus d’un bénéfice donnée autrefois par l’autorité ecclésiastique en attendant la nomination du titulaire.
- La commende était une dérogation au droit commun.
- (Histoire) Bénéfice donné par le roi à un séculier pour une abbaye régulière avec permission de disposer des fonds.
- Après sa mort, la commende fut introduite dans l'abbaye et ce devint, comme pour la plupart des monastères auxquels on l'imposa, le signal et le principe d'une décadence profonde et rapide. « Désormais, dit Mgr Péchenard, […] l'abbé n'est plus ni le chef réel, ni le modèle obligé de sa communauté. Il est nommé par la puissance séculière. C'est quelque séculier, cardinal, évêque, prêtre, simple tonsuré, parfois un étranger à l'état ecclésiastique. — (Dr J. Jailliot, Recherches sur l'Abbaye de Chehery, dans la Revue d'Ardenne & d'Argonne : scientifique, historique, littéraire et artistique, publiée par la Société d'études ardennaises "La Bruyère", Sedan : impr. Laroche, mars 1896, n°3, page 89)
- Mais, rappelle sœur Anne Claire, c'est surtout la commende, cet accord entre le pape et le roi de France (1516) prévoyant que les abbés seraient nommés par le roi, qui a détérioré la vie communautaire. — (Martine de Sauto, Une abbaye témoin d'une histoire tourmentée, Journal La Croix, page 11, 26-27 juillet 2014)
-
rende
?- Rangée de foin formée lors du passage d’un andaineur.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.