Dictionnaire des rimes
Les rimes en : griffade
Que signifie "griffade" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Coup de griffe.
- Le chat lui a donné une griffade.
- La maladie des griffes du chat ou lymphoréticulose bénigne d’inoculation a été décrite par Robert Debré en 1950 chez des enfants victimes d’une griffade de chat présentant des adénopathies parfois suppuratives. — (Daniel Christmann, Maladie de Lyme et co-infections: Établir les bons diagnostic, traitement et suivi, 2020)
- (Fauconnerie) Blessure infligée par les serres d'un rapace.
Mots qui riment avec "ade"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "griffade".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ade , ades , oide , oides et ad .
-
gonade
?- (Biologie) Organe dans lequel sont produites les cellules reproductrices.
- Cette réduction de la taille des organes sexuels confirme l’existence d’une « perturbation du système endocrinien des poissons », qui se manifeste par une réduction des gonades (testicules chez les mâles et ovaires chez les femelles). — (Le Devoir, 20 février 2004)
- Plusieurs études ont démontré que ces surfactants pouvaient expliquer la présence simultanée de gonades mâles et femelles chez certains amphibiens. — (Le Devoir, 1er septembre 2006)
- Oui, le romancier connaît l’humanité ; il sait qu’elle ne vaut rien, qu’elle est menée par ses gonades, ébranlée par la lâcheté, prête à vendre par avidité les plus grandes causes… — (Philip K. Dick, Le Maître du Haut Château, 1962 ; traduit de l’anglais américain par Jean Sola, 2012, page 172)
- muscoide
-
alcade
?- (Droit) (Vieilli) Juge ou magistrat d’Espagne, dont l’attribut distinctif est une longue batte blanche.
- DON CARLOS. Je te fais alcade du palais. — (Victor Hugo, Hernani ou l’Honneur castillan, 1830)
- Nous y rencontrâmes quelques alcades des environs, dont la physionomie eût paru suspecte au coin d’un bois, et qui auraient bien fait de se demander leurs papiers à eux-mêmes avant de se laisser circuler librement. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Maire en Espagne.
- L’on a vu des taureaux de muchas piernas (de beaucoup de jambes), comme on les appelle techniquement, franchir la seconde enceinte, comme en fait foi une gravure de la Tauromaquia de Goya, le célèbre auteur des Caprices', gravure qui représente la mort de l’alcade de Torrezon, misérablement embroché par un taureau sauteur. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Mais, sire, nous étions mariés devant l‘alcade et devant le prêtre. Elle a juré sur l’Évangile… — (Pierre Louÿs, Les Aventures du roi Pausole, 1901)
-
gade
?- (Histoire naturelle) Genre de poissons osseux qui renferme de nombreuses espèces comestibles telles que lieu jaune ou noir, morue, merlan, etc.
- Les gades appartiennent à la famille des gadidés (Gadidae) et à l'ordre des Gadiformes.
-
rémoulade
?- de l’italien ramolaccio (« radis, raifort »)[1] qui donne l’espagnol remolacha, et ce via le picard remola (« raifort gris », « radis noir ») et ramolos (« raifort ») ; le suffixe -ade, fréquent en cuisine (→ voir salade et orangeade) ayant été substitué à -asse. Le mot aurait pénétré en France via la Belgique et les Pays-bas espagnols ;
- selon Joseph Favre[2], qui l’écrit remoulade, il viendrait de remoudre, remoulu parce que les ingrédients étaient pilés dans un mortier.
-
pommade
?- (Cosmétologie, Pharmacie) Composition molle et onctueuse, faite avec des substances médicamenteuses ou des parfums mêlés à des corps gras.
- […] à la fin du mois, je pouvais apporter à ma femme, une centaine de francs, qu’elle dépensait aussitôt en pommades, en glycérine, en menus objets avec lesquels elle se parait, se maquillait, se pomponnait. — (Octave Mirbeau, La Tête coupée dans Lettres de ma chaumière, A. Laurent, 1886)
- La vaseline est la base la plus courante des pommades : on la rend plus adhésive en l’additionnant de lanoline […] qui absorbe plusieurs fois son poids d’eau. — (Marcel Hégelbacher, La Parfumerie et la Savonnerie. 1924, page 134)
- Je revenais avec papa de chez l’oculiste, qui m'avait mis une pommade sur les yeux, et je voyais tout flou. — (Gyrdir Eliasson, Le serpent à lunettes, dans le recueil Entre les arbres, traduit se l'islandais par Robert Guillemette, Paris : Books Éditions, 2010)
- Il existe différents types de pommades : Les cérats qui sont préparés à la cire, les liparolés avec de la graisse, les glycérats avec de la glycérine et les vaselés à la vaseline.
- (Sens figuré) Compliments, louanges
- Son visage s’éclairait quand on lui faisait un compliment, d’ailleurs senti. Car nous ne nous distribuons, entre nous, aucune espèce de pommade, comme on pense. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Au temps de Judas, Grasset, 1920, réédition Le Livre de Poche, page 368)
- Le gouverneur charmant fit un speech au capitaine, lui passa de la pommade officielle, enfin la kyrielle de mentions de satisfaction habituelle des autorités. — (Luc Dangy, Moi, légionnaire et marsouin : Algérie, Nouvelle-Calédonie, Nouvelles-Hébrides, 1902-1913, 1932, page 297)
- Il a recommencé ses boniments et m'a enseveli une fois de plus sous la pommade. — (Jehan Rictus, Journal quotidien, cahier 151, page 96, 17 février 1933)
-
tocade
?- Variante orthographique de toquade.
- Elle était si impatiente et si mal informée qu'elle rédigea une autre lettre pour leur expliquer qu'il n'y avait rien de semblable à ce prétendu climat d'agitation mais que tout était dû aux extravagances d'un beau-frère à elle dont le syndicalisme était actuellement la tocade comme, autrefois, l'avaient été les combats de coq et la navigation. — (Gabriel Garcia Marquez, traduit par Claude et Carmen Durand, Cent ans de solitude, éditions du Seuil, 1968)
- Il était bien dans sa peau. C’est peut-être ce qui le rendait si séduisant pour Staline, dont les amitiés ressemblaient à des tocades et pouvaient, comme des tocades, virer rapidement à l’aigre. — (Simon Sebag Montefiore, traduit par Florence La Bruyère et Antonina Roubichou-Stretz, Staline — La cour du tsar rouge, I. 1929-1941, éditions Perrin, 2010, ISBN 978-2-262-03434-4)
- La politique canadienne à l’égard de la Russie et de l’Ukraine n’est pas motivée par les intérêts du Canada, mais par les tocades politiques de la vice-première ministre, Christia Freeland. — (Loïc Tassé, La Russie se prépare-t-elle à envahir l’Ukraine?, Le Journal de Québec, 4 décembre 2021)
- islemade
-
rasade
?- Verre de vin ou d’autre liquide, plein jusqu’aux bords.
- À ces mots, l’hôte chancelant, se mit à chanter en espagnol, entrecoupant ses chants de rasades qu’il jetait dans son gosier en se renversant. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, chapitre XXII, 1826)
- Et les amis recommencèrent à boire à plus amples rasades, pendant qu’en dehors la neige tombait toujours. — (Henry Murger, Scènes de la vie de bohème , 1848)
- Aujourd'hui, je médite; je me rappelle avoir été frappé, partout où je suis allé, d'apercevoir dans les débits, dès la première heure du matin, des masses de gens, hommes ou femmes, corsant leur café par des rasades d'eau-de-vie. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
-
poivrade
?- (Cuisine) Sauce faite avec du poivre, du sel et du vinaigre.
- À la terrine de hure succède le brochet mayonnaise orné d’un beau persil vert que tout le monde croque sans hésitation. Puis la gruillotte, qui est civet où se marient les abats, foie, reins, poumons, collets et pieds de sangliers. Enfin, le quartier rôti servi avec une opulante[sic] sauce poivrade à base de marinade. — (Henri Vincenot, La Billebaude, 1978, page 103)
- Un lièvre à la sauce poivrade.
- Manger des artichauts à la poivrade, Les manger tout crus, avec une sauce composée d’huile, de vinaigre, de sel et de poivre.
- (Argot) Fait de s’enivrer.
- coulade
-
oréade
?- (Mythologie) Nymphe ou divinité des montagnes et des grottes.
- — Je n’ai que le temps de m’habiller pour le dîner.Et elle s’échappa devant les lions de pierre, laissant à son ami une vision de naïade ou d’oréade. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 320)
- Il avait suffi que ce mécanisme monstrueux l’effleurât pour la lui ravir, pour faire d’elle sa captive, et dans le meilleur des cas une oréade. — (Ismaïl Kadaré, Avril brisé, 1978 ; traduit de l’albanais par Jusuf Vrioni, 1982, page 174)
-
estocade
?- (Anciennement) Épée longue et droite, sans tranchant.
- Ambroise parut bientôt au réfectoire, où les bénédictins récitaient malines en l’attendant ; il n’avait pas quitté son froc et sa cagoule, mais endossé par-dessous une cotte de mailles et posé sur sa tête un heaume dont la visière et le ventail fermés se recourbaient comme un bec d’aiglon, et dont le cimier représentait des os de mort en croix ; il s’était précautionné de deux épées, l’une courte dite braquemard, l’autre nommée estocade ou épée de longueur, outre une miséricorde pour achever un vaincu à terre. — (Paul Lacroix, Les Francs-Taupins, histoire du temps de Charles VII, Imprimerie de Walder, Paris, 1834, page 75)
- Grand coup allongé d’épée ou de fleuret donné avec la pointe de l’arme.
- Encore un mot. Ne vous faites pas un point d’honneur de ne pas rompre ; au contraire, faites-le marcher ; il manque d’haleine, essoufflez-le, et, quand vous trouverez votre belle, une bonne estocade dans la poitrine, et votre homme est à bas. — (Prosper Mérimée, Chronique du règne de Charles IX, Charpentier, 1842, page 100)
- La Goberge n’était brave naturellement qu’à coup sûr, et depuis que ses estocades lui avaient failli, ce spadassin frissonnait en regardant seulement la poignée de sa rapière. — (Auguste Maquet, Le Comte de Lavernie, L. de Potter, 1853, t. 3, page 256)
- De Morguen se rua sur lui tête baissée et lui porta sous le busc de la cuirasse une estocade bien roide, pour lui transpercer le ventre. — (Maurice Maindron, Le Tournoi de Vauplassans, E. Plon, Nourrit et Cie, 1895, page 184)
- Au commandement d’Alcide, péremptoire, ces ingénieux guerriers, posant à terre leurs sacs fictifs, couraient dans le vide décocher à d’illusoires ennemis, d’illusoires estocades. — (Louis-Ferdinand Céline (Louis-Ferdinand Destouches), Voyage au bout de la nuit, Denoël et Stelle, Paris, 1932 (réédition Gallimard, Folio #28, 2019, page 189)
- (Par extension) (Tauromachie) Coup d’épée porté par le matador pour achever le taureau.
- L’épée lui était entrée dans le front et avait piqué la cervelle, coup défendu par les lois de la tauromachie, le matador devant passer le bras entre les cornes de l’animal et lui donner l’estocade entre la nuque et les épaules, ce qui augmente le danger de l’homme et donne quelque chance à son bestial adversaire. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- Les estocades produisent immédiatement la mort lorsque, pénétrant entre deux vertèbres, le fer tranche la moelle épinière, ou atteint ce que les toreros appellent la erradura. Le coup tue le taureau, même quand l’épée n'est entrée qu’à moitié. — (Théophile Gautier, La Peau de tigre, H. Souverain, 1858, t. 3, page 58)
- (Littéraire) (Sens figuré) Attaque violente et soudaine.
- Pour moi chétif, je fais la guerre jusqu’au dernier moment, jansénistes, molinistes, Frérons, Pompignans, à droite, a gauche, et des prédicants, et J. J. Rousseau. Je reçois cent estocades, j’en rends deux cents, et je ris. Je vois à ma porte Genève en combustion pour des querelles de bibus, et je ris encore ; et, Dieu merci, je regarde ce monde comme une farce qui devient quelquefois tragique. — (Voltaire, Correspondance, lettre à M. le cardinal de Bernis, 22 décembre 1766, dans Œuvres complètes, t. 41, L. Hachette, 1890, page 160)
- Brutalement, il se précipita sur elle, et, sans une parole, sans une caresse non plus, mais avec une force de rut extraordinaire, avec un élan de tout son être et de toute sa volonté, par une brève et décisive et profonde estocade d’étalon, il la viola, les yeux fermés lui aussi, et s’imaginant qu’il engrossait la terre elle-même. — (Jean Ridhepin, Le Cadet, G. Charpentier, 1890, page 121)
-
troubade
?- (Argot) Fantassin.
- Pleine de dédain pour le fantassin, et mettant son orgueil à ne pas frayer avec l’infanterie, il lui semblait déroger en acceptant le mêlé d’un troubade. — (E. de Goncourt, Élisa, 1877, p. 122)
- Nous autres les troubades nous regardions manœuvrer les mathurins. — (Paul Vibert, « La Mort », dans le recueil Pour lire en automobile, 1981, Slatkine Genève-Paris, réimpression de l’édition de Paris-Nancy de 1901, page 94.)
-
hamadryade
?- (Mythologie) Nymphe des bois qui naissait et mourait avec l’arbre dont la garde lui était confiée, et qui ne pouvait jamais le quitter.
- Je suis un petit faune ivre de sève verte.Évohé ! Évohé ! Les chênes sont humains !Pour découvrir en eux l’hamadryade offerte,À tous j’écarterai l’écorce avec mes mains. — (Lucie Delarue-Mardrus, « Seule en Forêt », in La Figure de proue, Eugène Fasquelle, 1908, page 96)
- (Sens figuré)
- Mais, — si ce n’est pas proposer un problème trop ardu à ta science arithmétique, — compte, ô hamadryade des bois sacrés du Moulin de la Galette, ce qu’a pu thésauriser d’or et de pierreries un faiseur de ballades qui emprunta un louis, la semaine dernière, à un amateur des belles-lettres, et qui, sur cette somme, préleva (sans parler de la nécessité du luxe quotidien, déjeuners à vingt sous, dîners à deux francs et bouquets de violettes à dix centimes), de quoi assoupir la rage acharnée de mille et un créanciers, pareils à Kerberos, c’est-à-dire de plus de trois mille gueules jappantes et dévorantes ? — (Catulle Mendès, La Première Maîtresse : roman contemporain, G. Charpentier et Cie, Éditeurs, Paris, 1888)
-
algarade
?- Discussion vive et inattendue, dispute.
- Écrasée sous une avalanche de questions, reproches, menaces, remontrances, l’infortunée fondit en larmes, sans comprendre un traitre mot à l’algarade. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- Au moment où survenait cette algarade, j’eus à nouveau, mais cette fois bien plus précisément que la première fois, l’impression très désagréable de reconnaître Madelon au premier rang d’un groupe, juste au même endroit, devant la grille. — (Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit, Denoël et Steele, Paris, 1932 (réédition Gallimard, Folio #28, 2019, page 565)
- On est tombé sur l’algarade entre la chanteuse allumée et le présentateur diplômé d’insolence, sur la publicité débile, la colère du politique poussé hors de ses gonds. — (Philippe Delerm, La sieste assassinée, Gallimard, collection Folio, 2001, page 31)
- L’algarade commence avec le très vallsiste Christophe Caresche, qui regrette notamment le refus du candidat PS d’assumer le bilan du quinquennat et « ses bons résultats ». — (« Frondeurs d’hier et d’aujourd’hui », dans Le Canard enchaîné, 22 février 2017, page 2)
- Insulte faite brusquement, avec un certain éclat, sans sujet, ou pour un sujet très léger.
- Le pauvre secrétaire, tout décontenancé de l’algarade, baissait le nez et gardait le silence. — (Émile Gaboriau, L’Argent des autres , 1874)
- Je viens, au contraire, général, vous faire mes excuses sur l’algarade malheureuse que je me suis permise à votre égard […]. — (Comtesse de Ségur, L’Auberge de l’Ange-Gardien, 1888)
- (Histoire) Incursion sur un territoire ennemi, non précédée d’une déclaration de guerre.
- Faire une algarade.
- Il lui a fait mille algarades.
- Il vint nous faire une algarade.
- regades
-
reculade
?- Mouvement en arrière.
- Quand l'officier revint au palais, un air de bonheur et de joie avait succédé sur sa figure au subit effroi que la reculade du cheval y avait imprimé ; …. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- (Sens figuré) Mouvement de ceux qui, s’étant trop avancés, sont obligés de faire des pas en arrière.
- « Très vite, nous dûmes déménager, parce que le loyer de notre premier appartement était trop élevé pour nous. De reculade en reculade, nous échouâmes ici… » — (Henri Troyat, Le mort saisit le vif, 1942, réédition Le Livre de Poche, page 18)
- Vivante ou morte je vous chérirai, malgré vos étonnements, vos reculades, vos questions au vide. — (René Fallet, Banlieue sud-est, Éditions Denoël, 1947, page 156)
- Il s’agit d’une reculade temporaire. Ne nous laissons pas bluffer, la tentation de la censure n’est pas morte. — (Mathieu Bock-Côté, « Censurer La petite vie? », Le journal de Montréal, 11 novembre 2020)
- Il s’était engagé trop avant dans cette affaire, il a été obligé de faire une reculade. - Il n’est arrivé à son but qu’après bien des reculades. - Une honteuse reculade.
-
voide
?- Synonyme de guède.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
mascarade
?- Déguisement d’une personne qui se masque pour quelque divertissement.
- Que veut dire ce travestissement, de Bracy ? demanda Fitzurze ; est-ce bien le temps des jeux de Noël et des mascarades, […]. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- (Par extension) (Sens figuré) Simulacre de quelque chose.
- Parodie de justice ou bien procès de bouffonnerie, comme il était écrit tout récemment dans un des plus grands journaux du monde ! Pourquoi cette mascarade dont je fus victime ? — (Joseph Caillaux, « Discours de Montpellier » in Ma doctrine, 1926)
- La ministre des Affaires étrangères, Catherine Colonna, a qualifié, mardi, de « mascarades » les référendums d’annexion organisés en Ukraine par Moscou. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 28 septembre 2022, page 6)
- Troupe de gens déguisés et masqués.
- Regarder passer une mascarade.
- (Histoire, Musique) Chanson composée pour les comédies-ballets où l’on dansait sous le masque.
- Marot a fait des mascarades.
- laslades
-
estrapade
?- Supplice qu’on faisait subir à un condamné, en l’élevant en haut d’une longue pièce de bois, les mains liées derrière le dos avec une corde qui soutenait tout le poids du corps, puis en le faisant tomber avec force jusqu’à quelques décimètres du sol, dans l’eau, parfois dans un bucher. Cela lui disloquait les bras.
- Le monde venait de subir le supplice de l’estrapade : soulevé par de grands espoirs au sortir de la guerre froide, il était tombé de très haut.— (Stephen Smith, La Ruée vers l’Europe, Grasset, 2018, page 67)
- L’estrapade, ou les baptêmes de feu consistaient à suspendre un protestant au-dessus d'un bûcher, à le plonger à différentes reprises dans la flamme en abaissant et en relevant la corde. — (François-René de Chateaubriand, Études historiques, 1831)
- (Sexualité) — Notre étreinte fut foudroyante. Il me gougnotta le cul, en fit ce que l’estrapade avait omis de commettre, et je plantai moi-même les ongles dans ses cicatrices qui versèrent à nouveau leur nectar. — (Céline W. Barney, Guillotine !, collection Gore, n° 95, Fleuve Noir, 1989, chapitre 10)
- (Par métonymie) Potence.
- Ah! te voilà enfin, gibier d’estrapade ! s’écria le capitaine en frappant du poing sur la table. — (George Sand, Les Beaux Messieurs de bois-doré, 1868, page 140)
- (Gymnastique) Action de se suspendre par les mains à une corde et de faire passer le corps entre les deux bras écartés.
- Les écarts et les estrapades gymnastiques de mon avocat. — (Charles Nodier, Fée Miettes, 1831)
-
couillonnade
?- Bêtise, imbécilité, sottise.
- La petite presqu’îleOù jadis, bien tranquille,Moi je suis né natif,Soit dit sans couillonnadeAvait le nom d’un adjectif démonstratif. — (Georges Brassens, Jeanne Martin)
- Chose sans valeur, arnaque, duperie, foutaise.
- Le nouveau plan gouvernemental n’est qu’une vaste couillonnade, et de plus, il va coûter cher au contribuable !
- Pour autant que je puisse en juger, tout le business des banques de dépôt n’est qu’une immense couillonnade. — (David Graeber, traduit par Élise Roy, Bullshit jobs, Les liens qui libèrent, 2018, ISBN 979-10-209-0633-5)
- usclades
- prasoide
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.