Dictionnaire des rimes
Les rimes en : gratitude
Que signifie "gratitude" ?
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- Reconnaissance d’un bienfait, d’un service reçu.
- Ah ! Quel cri de reconnaissance, quelles exclamations de gratitude s’élevèrent de la poitrine du digne savant ! — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- La Fédération Française à qui revient l'initiative de ce travail, les SS∴ Steen et Félix qui en ont rassemblé les éléments, ont fait œuvre pie et méritent à ce titre notre profonde gratitude. — (Marguerite Martin, préface de Hommage à nos aînés, Comité d'édition de l'Ordre maç∴ mixte international « Le Droit Humain », 1954, page 5)
- C'est en prenant conscience de l'enfant ingrat que j'ai été et que je suis encore parfois que je suis rempli de gratitude pour l'amour indéfectible de mes parents. — (Raphaël Arteau, La perte et l'héritage, Boréal, Montréal, 2018, p. 149)
Mots qui riment avec "ude"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "gratitude".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ude , udes et ud .
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inaptitude
?- Défaut d’aptitude à quelque chose.
- Son inaptitude l’exclut de tout emploi.
- Mais cette maladie peut également se consolider en une inaptitude qui devra être médicalement constatée pour constituer une cause réelle et sérieuse de licenciement lorsqu’aucun reclassement du salarié n’aura été possible. — (Reine Myreille Djotang-Ngnia, L’ancienneté du salarié en droits français et camerounais, 2008)
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palud
?- (Vieilli) Marais.
- Ce 2 septembre 2017, chacun découvre donc cette zone marécageuse avec tritons et azurés des paluds, un papillon dont la chenille se fait passer pour une fourmi afin de mieux squatter les fourmilières. — (Dominique Perrin, Les miraculés d’Azerailles, unis par la foudre qui ne les a pas tués, Le Monde. Mis en ligne le 21 septembre 2018)
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rectitude
?- Conformité à la règle droite, aux vrais principes, à la saine raison.
- Le rapport qui existe entre la doctrine chrétienne et la rectitude des mœurs, Taine le lui avait montré : chaque fois que l’homme se fait païen, il se retrouve voluptueux et dur. — (Abbé Paul Buysse, Vers la Foi catholique : L’Église de Jésus, 1926, page 189)
- La conception coranique de la politique n’est pas irénique. Elle est d’affrontement, ou plutôt manichéenne, met l’accent sur la rectitude opposée à l’erreur et sur un affrontement armé entre les deux. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, p.39)
- Il était habillé avec cette rectitude et cette propreté méticuleuse caractéristique des Anglais qui arpentent les sables du désert dans la même tenue qu’ils auraient en se promenant sur la jetée de Ramsgate ou sur les larges trottoirs du West-End. — (Théophile Gautier, Le Roman de la momie (1858).)
- Qualité de ce qui est droit.
- La rectitude d’une ligne.
- Par exemple, la méthode suédoise, la plus usitée à l'époque, avait pour but de travailler la rectitude de la colonne vertébrale et l'amplitude respiratoire. — (Pascal Charroin dans La différence des sexes sous la direction de Nicolas Mathevon et Éliane Viennot, Belin, 2017, page 217.)
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talmud
?- (Judaïsme, Religion) Livre qui contient la loi orale, la doctrine, la morale et les traditions des juifs.
- Or, c'était fête à la synagogue, ténébreusement étoilée de lampes d'argent, et les rabbins, en robes et en lunettes, baisaient leurs talmuds, marmottant, nasillonnant, crachant ou se mouchant, les uns assis, les autres non. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- veslud
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élude
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de éluder.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de éluder.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de éluder.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de éluder.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de éluder.
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longitude
?- (Cartographie, Géographie) Angle formé par le méridien astronomique d’un lieu et le méridien de référence. La longitude est exprimée en degrés par les géographes, en heures par les astronomes.
- C’est ici que ça se passe, 30°50’ de latitude nord, 30°50’ de longitude ouest… à une journée de distance pour nous, et ils filent sud-sud-ouest à toute vapeur. À ce train-là nous ne verrons rien, […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 174 de l’édition de 1921)
- Bellonte faisait des calculs pour situer la position des paquebots aux heures où ne passerions certaines longitudes. — (Dieudonné Costes & Maurice Bellonte, Paris-New-York, 1930)
- Le Scoresby Sund est le plus vaste fjord du monde entier. Il est découpé dans la côte Orientale [sic : orientale] du Groenland entre 70° et 72° de latitude Nord et 22° et 30° de longitude Ouest de Greenwich ; […]. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- L’ancre tombe, une fumée de sable s’épanouit dans la mer : 12°45’ de latitude Nord, 45°4’ de longitude Est : c’est Aden. — (Paul Nizan, Aden Arabie, chap. III., Rieder, 1932 ; Maspéro, 1960)
- La longitude est la distance du méridien de Greenwich. On l’obtient en calculant la différence entre l’heure locale obtenue par une hauteur d’astre et l’heure du premier méridien donnée par le chronomètre de bord. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- (Astronomie) Distance, en degrés, qui existe entre un astre rapporté à l’écliptique et le point équinoxial du printemps.
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rude
?- Âpre au toucher ; brut ; dur.
- Le poil du mouflon, que l’on trouve en Asie, est plutôt rude et ressemble à celui de la chèvre ordinaire avec lequel on le confond souvent. Il est employé pour la confection des tapis et feutres grossiers, …. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Elle ne pleurait plus, sa voix était caressante, elle appuyait sur sa gorge blanche et délicate la grosse main rude de Javert, et elle le regardait en souriant. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 5, 13 ; 1862)
- Les sables sont les matières que l'on mélange le plus habituellement à la chaux pour former les mortiers ; ils doivent être rudes au toucher et crier quand on les serre dans la main. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 21)
- Âpre au goût ; corsé.
- On but à larges goulées le vin rude qui vous râpait la gorge et chantait aux tempes ; à grandes bâfrées, on s'empifra de viandes. Oui, jamais ne fut plus joyeux réveillon. — (Yvonne Pagniez, Pêcheurs des côtes de France, Fernand Lanore, 1977, page 124)
- Raboteux.
- Les chemins en ce pays-là sont fort rudes.
- (Sens figuré) Pénible ; fatigant.
- Sa jeunesse se dépensait ainsi dans un travail rude et mal payé. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 2, 6 ; 1862)
- Manier du fer quand il y a de la glace entre les pavés, c'est rude. Ça vous use vite un homme. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 7, 10 ; 1862)
- On a marché depuis le point du jour, on est au soir d’une longue et rude journée ; on a fait le premier relais avec Mirabeau, le second avec Robespierre, le troisième avec Bonaparte; on est éreinté. Chacun demande un lit. — (Victor Hugo, Les Misérables, IV, 1, 1 ; 1862)
- Violent ; impétueux.
- – Ah! monsieur le prêtre, vous n’aimez pas les crudités du vrai. Christ les aimait, lui. Il prenait une verge et il époussetait le temple. Son fouet plein d’éclairs était un rude diseur de vérités. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 1, 10 ; 1862)
- La roue du tilbury reçut un choc assez rude. Le courrier cria à cet homme d’arrêter, mais le voyageur n’écouta pas, et continua sa route au grand trot. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 7, 5 ; 1862)
- L’impression de cette première décharge fut glaçante. L’attaque était rude et de nature à faire songer les plus hardis. — (Victor Hugo, Les Misérables, IV, 14, 1 ; 1862)
- Tous les actes extérieurs de sa vie, son âpre ambition, sa rude soif de l'or, tout cela n'était qu'un moyen et non un but. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- Essuyer une rude tempête.
- Difficile à supporter ; rigoureux.
- Il arriva qu'un hiver fut rude. Jean n’eut pas d’ouvrage. La famille n’eut pas de pain. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 2, 6 ; 1862)
- Il se rappelait ses anciens compagnons ; comme ils étaient misérables ; ils se levaient dès l’aube et travaillaient jusqu’à la nuit ; à peine leur laissait-on le sommeil ; ils couchaient sur des lits de camp, où l’on ne leur tolérait que des matelas de deux pouces d’épaisseur, dans des salles qui n’étaient chauffées qu’aux mois les plus rudes de l’année. — (Victor Hugo, Les Misérables, II, 8, 9 ; 1862)
- L'hiver 1953-1954 fut particulièrement rude. Des clochards moururent de froid, ainsi qu'un enfant dans une famille mal logée. — (Bertrand Marchand, Paris, histoire d'une ville XIXe-XXe siècle, Éditions du Seuil, 1993, p.279)
- Un rude hiver s’est abattu sur la campagne bourguignonne : les quelques arpents de vigne qui font vivre la famille ont gelé. — (Rosa Moussaoui, Zéphyrin Camélinat (1840-1932) Un long chemin, de la commune au communisme, dans L'Humanité, 7 septembre 2011)
- Les temps sont rudes se dit du temps où l’on a beaucoup à souffrir, surtout lorsqu’il y a peu de travail et beaucoup de misère.
- C’est un rude coup pour lui, cet événement est très fâcheux pour lui.
- Une rude épreuve, une situation difficile et pénible.
- Sa vertu fut mise à une rude épreuve, à de rudes épreuves.
- Une rude tentation, une tentation à laquelle il est difficile de ne pas succomber.
- Ce trait est un peu rude, se dit d’un propos ou d’un procédé difficile à supporter, à accepter.
- (Familier) Difficile à croire.
- Cela me paraît rude.
- Bah ! Tant pis ! Ce n’est pas ma faute. C'est l’affaireDu bon Dieu. Ce sont là des accidents profonds.Pourquoi donc a-t-il pris leur mère à ces chiffons ?C’est gros comme le poing. Ces choses-là sont rudes.Il faut pour les comprendre avoir fait ses études.— (Victor Hugo, La Légende des siècles, Les Pauvres gens, X ; 1859)
- Choquant, grossier, désagréable.
- Il avait son sac sur l’épaule, son bâton à la main, une expression rude, hardie, fatiguée et violente dans les yeux. Le feu de la cheminée l’éclairait. Il était hideux. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 2, 3 ; 1862)
- Tout à coup, la voix rude de la Thénardier la rappela à la réalité : – Comment, péronnelle, tu n’es pas partie ! — (Victor Hugo, Les Misérables, II, 3, 4 ; 1862)
- Un auteur qui a le style rude.
- Ces vers-là sont rudes.
- Ce peintre a le pinceau rude, il peint sans grâce.
- Ce coiffeur a la main rude, il ne rase pas légèrement.
- Ce cavalier a la main très rude, il mène durement son cheval.
- Des mœurs rudes, des mœurs d’une simplicité grossière.
- Fâcheux, dur, sévère.
- Il lui était resté juste assez d’âpreté pour assaisonner sa bonté ; c’était un esprit rude et un cœur doux. — (Victor Hugo, Les Misérables, IV, 3, 4 ; 1862)
- Un maître qui est rude envers ses domestiques.
- Dire des paroles rudes à quelqu’un.
- Il a reçu un traitement très rude.
- Il est rude en affaires, se dit d’un homme qui traite avec dureté ceux qui ont affaire à lui.
- Rigide, austère.
- La règle de ces religieux, de cet ordre est très rude.
- (Familier) Redoutable.
- Vous avez là un rude adversaire.
- C’est un rude dialecticien.
- C’est un rude jouteur, c’est un homme avec lequel il ne fait pas bon se mesurer.
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désuétude
?- État de cessation d’un usage, d’une habitude. Se dit surtout en parlant des lois ou des règlements qu’on a cessé d’observer sans qu’ils n’aient formellement été révoqués.
- Cette pratique provinciale est tombée en désuétude.
- Plus d'un champion renversé fut foulé aux pieds involontairement, plus d'une main cramponnée à la broche fut ensanglantée. Ces jeux sont dangereux, et les accidents ont été assez graves dans les derniers temps pour que nos paysans aient résolu de laisser tomber en désuétude la cérémonie des livrées. Je crois que nous avons vu la dernière à la noce de Françoise Meillant et encore la lutte ne fut-elle que simulée.Cette lutte fut encore assez passionnée à la noce de Germain. Il y avait une question de point d'honneur de part et d'autre à envahir et à défendre le foyer de la Guillette. — (George Sand, La Mare au Diable, 1846)
- Plus que jamais nous avons constaté la désuétude du collège électoral. Non seulement il permet trop souvent à la minorité d’imposer sa volonté, mais il autorise encore quelques grands électeurs à modifier le vote de la population. — (Luc Laliberté, « Des leçons de la présidence Trump », Le journal de Québec, 27 novembre 2020)
- II est arrêté que la désuétude, quant aux lois de distribution seulement, vaudra abolition, le refus d'obéir à une loi ou de la réclamer dans les cas y relatifs, pendant un laps de temps, devant être interprété comme une abrogation authentique, la volonté prouvée d'un peuple libre, valant un décret. — (Projet d'une constitution, soumis à l'Assemblée nationale de 1789, par M Sobry, Jean-François Sobry, 1789)
- En plusieurs endroits le droit est demeuré & l'obligation est tombé en désuétude. — (Affiches du Poitou, René Alexis Jouyneau Desloges, 22 avril 1779)
- (Linguistique) Se dit d'un mot dont l’emploi est sorti de l'usage courant, et qui n'est plus immédiatement compris.
- Dans la phrase de Tartuffe, dite assez haut pour être entendue par les gens de la maison et les visiteurs, « Laurent, serrez ma haire avec ma discipline (...). » , les mot 'haire' dans le sens de chemise de crin et 'discipline' dans le sens de fouet pour se mortifier, sont tombés en désuétude.
- « Partons en diligence ! » pour dire "Dépêchons-nous ! ", est tombé en désuétude ; mais cela n'est pas un obstacle pour comprendre et apprécier le théâtre classique, – si l'on admet que la langue française n'est pas née à Ottawa ou sur les rives du Meschacebé.
- Pour les grévistes et les étudiants mobilisés, la désuétude du mot semble exprimer le décalage entre le vieux général et le pays réel, emporté par un mouvement social massif. — (Frédéric Joignot, La « chienlit », histoire d’un mot de Rabelais à Sarkozy, Le Monde, 15 octobre 2015)
- Le titre seul de république donnait à la France une physionomie particulière, qui lui assurait une sorte de supériorité sur les autres puissances. Le jour ou ce titre, sans être aboli, est tombé en désuétude pour faire place à d'autres dénominations, le charme a été détruit. — (Le Nain jaune, ou Journal des arts, des sciences et de la littérature, Louis-Augustin-François Cauchois Lemaire, avril 1815)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.