Dictionnaire des rimes
Les rimes en : godille
Que signifie "godille" ?
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- Aviron placé à l’arrière d’un canot, d’une embarcation légère et qui les fait avancer par un mouvement spécial.
- Une godille fut installée, qui permettait de gouverner l’appareil. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- Un jour, en bateau, voulant manier la godille à grand renflement de biceps, il tombait dans la Loire ; une autre fois, qu’il caracolait à la portière du landau, sa bête le serrait si durement contre la roue, qu’on était obligé de le garder et cataplasmer à la chambre plusieurs jours. — (Alphonse Daudet, L’immortel, 1888)
- Il était rouge d’avoir couru et il haletait tandis que le vieux François poussait lentement son bachot à la godille. — (Georges Simenon, Les Demoiselles de Concarneau, Gallimard, 1936, réédition Folio, page 28)
- (Ski alpin) Technique de descente en ski, consistant à enchaîner des virages courts et serrés.
- Mouvement de base en natation synchronisée.
- Petit instrument de pêche en eau douce permettant d’animer un leurre recouvrant un hameçon.
- (Péjoratif) Action lente et de direction incertaine d’un gouvernement.
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "godille".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
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faufile
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de faufiler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de faufiler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de faufiler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de faufiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de faufiler.
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automobile
?- Véhicule terrestre à quatre roues, de une à sept places, muni d’un moteur et d’une réserve d’énergie pour celui-ci, ce qui rend ce véhicule autonome sur plusieurs dizaines à centaines de kilomètres.
- Les automobiles qui montaient ou descendaient la Grand’Rue devenaient de plus en plus énormes et puissantes, passaient en ronflant à des vitesses toujours plus grandes et répandaient des odeurs toujours plus infectes. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 9 de l’édition de 1921)
- Le débarquement d’une automobile à quai était une manœuvre peu familière aux employés de la petite station, et le train s’attardait, et Psyché devenait impatiente. — (Pierre Louÿs, Psyché, 1927, page 137)
- Dans l’intérieur, qui paraissait impraticable, des routes se sont miraculeusement ouvertes, parcourues aussitôt par des automobiles. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- La place Kléber, du matin au soir, n’est plus qu’un garage ouvert où se parquent des centaines d’automobiles. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- – Je fréquentais plutôt des gens d'automobile…Était-ce l'allusion à son père et les mots qu'avait employés Bejardy, ce « gens d'automobile », qui sonnait un peu comme « chevalier d'industrie » ou « gentleman rider » ? — (Patrick Modiano, Une jeunesse, Gallimard, collection Folio, 1981, page 113)
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incivile
?- Féminin singulier de incivil.
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grill
?- Restaurant où l’on sert des grillades.
- Il avait dîné de bonne heure, au moins deux heures plus tôt et d’une manière très sobre, dans un grill de la rive droite. — (Duhamel, Passion J. Pasquier, 1945, page 213)
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couille
?- (Vulgaire) Testicule.
- Tu nous casses les couilles ! Tu nous casses les pieds, tu nous importunes.
- La tête perdue, ne périt que la personne ; les couilles perdues, périrait toute nature humaine. — (François Rabelais, Le tiers livre)
- Ne prenez pas deux mandarines pour faire des couilles à une banane. — (Pierre Louÿs, Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation, 1926.)
- - T'es un pédé, a dit César. Tu m'as eu parce que je pensais à autre chose. Attends qu'on se retrouve. Je te reprends quand tu veux, comme tu veux, où tu veux. Je te la ferai bouffer, ta couille unique. — (Jean-Patrick Manchette, Morgue pleine, Réédition Quarto Gallimard, 1973, chapitre 6, page 490)
- L’image qui surnage pour moi de ce désastre du temps de Louis-Philippe n’en est pas moins celle d’un garçon de vingt ans fonçant la tête la première à travers une brèche, aveugle et sanglant comme au jour de sa naissance, portant dans ses couilles sa lignée. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 114)
- (Vulgaire) Connerie, mensonge, élucubration, fumisterie.
- Il ne raconte que des couilles.
- Et tout ce qu’il m’a dégoisé, cette histoire d’Henrietta trouvant les lettres dans le bureau de Granworth et les emmenant, c’est de la couille en barre. — (Peter Cheyney, Les femmes s’en balancent, traduction de Michelle et Boris Vian, Gallimard, 1949, page 91)
- (Vulgaire) (Sens figuré) Problème.
- Alors là, chef, il y a une grosse couille, plus rien ne marche !
- (Vulgaire) Symbole du courage, de la hardiesse.
- Lui, au moins, il a des couilles, il ne s’est pas dégonflé.
- Descends, si t’as des couilles !
- (Populaire) Bouchon doseur.
- Vas-y, mets-moi une couille de Pastis !
- (Argot) Pote.
- Ça va, ma couille ?
- Hé, Momo, tu promènes tes couilles ?!
- (Argot) Bon gars.
- Vous vous promenez dans la rue comme une bonne couille, quand soudain quelqu'un vient vous menacer.
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terril
?- Monticule de déchets houillers.
- Les agents de l’autorité administrative compétents en matière de police des carrières en application du présent code peuvent visiter à tout moment les carrières, les haldes et terrils utilisés comme carrières et les déchets de carrières, […] — (Article 107 du Code minier français)
- À l’extrémité élargie du môle se dressait la pyramide d’un énorme tas de charbon ; on y puisait si rarement que des herbes folles, et même de petits arbrisseaux, avaient fini par le coloniser, l’apprivoiser au paysage comme les collines aux formes étranges des terrils de mine abandonnés. — (Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes, José Corti, 1951)
- Au loin se dessinent les rondeurs des terrils, ces collines faites des déchets de l’exploitation minière, les schistes inutiles sortis de terre en même temps que le charbon. — (Stéphanie Maurice, La passion du tuning, Seuil, 2015, coll. Raconter la vie, page 32)
- Dès le printemps, Julien, accompagné de son chien Fax, emmène les chèvres gambader sur le 'terril. C'est la transhumance. Les biquettes se nourrissent des broussailles. Elles permettent l'entretien de la végétation de cette réserve naturelle. — (« Chevrettes du terril » dans le Dictionnaire amoureux du Nord, de Jean-Louis Fournier, Éditions Plon, 2018)
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souquenille
?- (Désuet) (Habillement) Long vêtement fait de grosse toile, que prenaient les cochers et les palefreniers pour s’en couvrir quand ils pansaient les chevaux.
- Quitterons-nous nos souquenilles, monsieur ? — (Molière, L'Avare, III, 2)
- Voulez-vous gager que je l'épouse avec la casaque sur le corps, avec une souquenille si vous me fâchez ? — (Marivaux, Les Jeux de l'amour et du hasard, III, 7)
- L’épicière le contemplait d’un œil sépulcral que recouvrait parfois sa paupière longue comme une souquenille. — (Kléber Haedens, L’été finit sous les tilleuls, Le Livre de Poche, 1966, page 108)
- Mauvais vêtement, guenille, loque.
- M'ayant revêtu d'une vieille souquenille, ils me mirent dehors par les épaules. — (Lesage, Gil Blas, I, 13)
- Presque tous étaient vêtus de longues souquenilles sordides en lambeaux. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- Après deux mois passés à suer dans d’infâmes souquenilles kaki, quelle volupté de revêtir enfin un dolman de toile immaculée ! — (Pierre Benoit, Monsieur de la Ferté, Albin Michel, 1934, Cercle du Bibliophile, page 202)
- La composition de sa souquenille défiait toute investigation : les manches et les pans étaient si graisseux, si luisants qu'on aurait dit du cuir de bottes ; par derrières ballottaient quatre basques d'où le coton s'échappait par touffes. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- Au balcon armorié sont suspendues des souquenilles et derrière une descente de lit infâme se cache une mégère en camisole qui raccommode une chaussette ; çà et là, entre une casserole et un vieux pot une tête de peu apparaît dans une fenêtre. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 73)
- Vêtement du clown paillasse.
- Le matador était un vieux coquin vêtu d’une souquenille usée, chaussé de bas jaunes, trop à jour, ayant l’air d’un Jeannot d’opéra-comique, ou d’un queue-rouge de saltimbanque. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- Florissac, en jeune pitre, un papillon balancé à un fil de fer lui dansant devant le nez, le feutre posé à la Jeannot, la souquenille de paillasse au dos, ressemblait à l'Antinoüs dans une toile à matelas. — (Goncourt, Ch. Demailly, 1860)
- Lévite.
- Je revois encore un pieux pèlerin, vêtu de la souquenille des juifs polonais : il déchiffrait les inscriptions hébraïques. — (Vogüé, Morts, 1899)
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méthyle
?- (Chimie organique) Groupement de carbone et d’hydrogène de structure (CH3–) dérivé de la structure du méthane et lié de façon covalente à une autre molécule, et entrant dans la composition d'une foule de composés organiques.
- C’est ainsi que le méthylarsonite de sodium réagit sous cette seconde forme, avec l’iodure de méthyle, pour donner le diméthylarsinate de sodium. — (Sous la direction de Victor Grignard, Traité de chimie organique, volume 14, page 448, Masson, 1974)
- Le chlorure de méthyle est un gaz qui, liquéfié, sert de frigorifique et d’anesthésique.
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toril
?- (Tauromachie) Lieu où l’on tient enfermés les taureaux avant le combat.
- Pour rien au monde, on ne voudrait manquer l’évacuation de l’arène et la fuite précipitée de l’alguazil, quand il a jeté au garçon de combat la clef du toril où sont enfermés les gladiateurs à cornes. Le toril fait face au matadero, où l’on écorche les bêtes abattues. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Le salon a deux portes. Il les regarde comme le toréador doit regarder les portes du toril, et se place de telle façon que Telcide pourra entrer par l’une ou l’autre, il lui fera toujours face. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 270)
- La vachette apparaissait aux portes du toril, elle fonçait au milieu de la piste, en marquant un temps d'arrêt, pour regarder ceux qui l'entouraient. — (Nicole Sagnimorte, Le Mas Pastourel, Éditions Publibook, 2007, page 32)
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maquille
?- (Argot) (Jeux) Tricherie qui consiste à marquer les cartes à jouer.
- (Argot) (Jeux) Marque faite sur une carte à jouer, dans le but de tricher.
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ormille
?- Plant palissade de petits ormes.
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cheville
?- (Construction) Morceau de bois ou de métal qu’on fait entrer dans un trou pour le boucher, pour faire des assemblages ou pour d’autres usages.
- Quand on veut que la cheville fasse tirage, on perce d’abord la mortaise de part en part, le tenon n’y étant pas ; on met le tenon en place, on marque les trous, on retire le tenon, on perce les trous un peu plus haut qu’ils ne doivent l’être ; […]. — (Alexandre-Edouard Baudrimont, Dictionnaire de l’industrie manufacturière, commerciale et agricole, tome 10, Baillière, 1841, page 593)
- (Métrologie) (Désuet) Unité de mesure du bois de charpente.
- a cheville, encore usitée aujourd’hui au Havre, fait la 144e partie du pied métrique cube ou la 300e de la marque, et vaut 12 pouces cubes métriques = 257 centimètres cubes. — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
- Pièce, souvent en plastique que l’on enfonce dans un mur avant de fixer une vis.
- (Vieilli) Principal mobile, du principal agent d’une affaire.
- (Musique) Petit morceau de bois ou de métal qui, dans les instruments à cordes, servent à tendre ou à détendre les cordes.
- Il manque une cheville à ce violon.
- (Anatomie) Articulation qui relie la jambe et le pied, formant une saillie osseuse.
- Dès le premier jour, les chevilles tuméfiées par la pression du fer se déchirèrent. Une plaie se forma, sanieuse, putride, entourée d'une auréole d’inflammation violente. — (Georges Clemenceau, « À l’Île du Diable », dans L’Aurore, 9 juillet 1899 - En réunion dans Justice militaire, Stock, 1901, page 247)
- Il pressentait que l’eau triompherait des semelles sans résistance, et, sournoisement, s’infiltrerait jusqu’aux chevilles. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 9)
- Lo…, aidé d’un autre, m’attacha par les poignets et les chevilles avec des lanières de cuir fixées au bois. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Sa silhouette montrait les contours d’une longue robe descendant jusqu’aux chevilles, une écharpe autour du cou et une épaisse tignasse tombant sur les épaules. — (Patrick Sant-Anna, Les Naufragés du destin, Publibook, 2011, page 109)
- (Anatomie, Médecine vétérinaire) Apophyse osseuse qui supporte les cornes chez les animaux.
- (Sens figuré) (Versification) Mots inutiles au vers que l’on rajoute pour obtenir le bon nombre de pieds ou la rime.
- Vers les âpres couloirs marchent d’un pas égalCes héros au front pur en quête du Graal,Montagnes ! Regardez passer là vos vainqueursTout (1) animés du feu d’une splendide ardeur…(1) C’est ce que nous autres appelons : une cheville. — (Samivel, L’amateur d’abîmes, 1940, réédition Le Livre de Poche, page 196)
- (Par extension) Industrie, activité du chevillard.
- (Au pluriel) (Chasse) (Vieilli) Andouillers.
- Sorte de clé en bois utilisée dans les anciennes serrures.
- — Si on fermait la porte à la cheville ? — (Hector Malot, En famille, 1893)
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asile
?- (Histoire) Privilège d’inviolabilité accordé à certaines personnes et à certains lieux chez les anciens.
- Les athlètes se rendant aux jeux jouissaient chez les grecs du droit d’asile.
- Certains temples servaient d’asile à tous les suppliants.
- (Par extension) Refuge où l’on se met à l’abri des poursuites de la justice, d’une persécution, d’un danger, etc.
- Trouver un asile dans la maison d’un ami.
- Les églises servaient quelquefois d’asile aux criminels.
- Vous souffrez ; vous avez faim et soif ; soyez le bienvenu. Et ne me remerciez pas, ne me dites pas que je vous reçois chez moi. Personne n’est ici chez soi, excepté celui qui a besoin d’un asile. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 2, 3 ; 1862)
- (Sens figuré) Séjour, habitation.
- Cet endroit désolé semblait être l’asile naturel de la misère et du désespoir. — (Honoré de Balzac, Un épisode sous la Terreur, 1831)
- Asile agréable, délicieux, champêtre.
- Tout, dans cet asile, respire l’innocence et la paix.
- L’asile de la vertu, des plaisirs, de la volupté.
- (En particulier) Maison où une personne qui n’a pas de quoi subsister trouve une retraite dans sa mauvaise fortune.
- Il ne savait où donner de la tête, il a trouvé un asile chez un de ses amis.
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juvénile
?- Qui appartient à la jeunesse.
- Le développement de cette espèce est de type hétérométabole : l'accroissement de la taille se fait progressivement au cours de quatre mues juvéniles et d'une mue imaginale et s'accompagne de changements dans les proportions du corps. — (Archives de zoologie expérimentale et générale, volume 116, page 175, CNRS, 1975)
- Juvenile ardeur et insolente. — (Michel de Montaigne, Essais, Livre III, chapitre 13 : De l'expérience)
- Son visage paraîtrait innocent avec ses lèvres boudeuses et ses joues roses et juvéniles, si des clichés ne la montraient pas brandissant crânement un pistolet ou une grenade. — (LePoint.fr)
- Les héros juvéniles ont bien grandi, leurs fans aussi. — (REGARDEZ - La bande-annonce de "Harry Potter et les reliques de la mort", LePoint.fr, 19 nov 2010)
- Le trentenaire aurait utilisé un faux profil sur les réseaux sociaux pour contacter des jeunes filles à qui il demandait de lui faire parvenir des photos d’elles constituant de la pornographie juvénile. — (Agence QMI, « Sherbrooke: un notaire arrêté pour leurre », dans Le journal de Montréal, 5 novembre 2020)
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tranquille
?- Qui est paisible, calme, sans agitation.
- Il regardait les vastes bâtiments de l’Asile, les ailes des différents quartiers, séparés par des jardins, celui des hommes et celui des femmes, ceux des fous tranquilles et des fous furieux. — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre III)
- Par contraste, le côté du lagon était étrangement calme, une eau merveilleusement tranquille, à peine ridée par les alizés, où passaient des poissons aux couleurs éblouissantes. — (Alain Gerbault, À la poursuite du Soleil; t.1, de New-York à Tahiti, 1929)
- Cet enfant était très tranquille, mais il devient turbulent.
- Des voisins fort tranquilles.
- Dormir d’un sommeil tranquille.
- Un séjour tranquille.
- (Sens figuré) En paix, paisible.
- Avoir l’esprit tranquille.
- Sa conscience est tranquille.
- Tout est tranquille dans l’état.
- Quand vous serez plus tranquille, on vous parlera.
- Tenez-vous tranquille.
- Sans bulles, pour un vin.
- Dans les vins dits « tranquilles », c’est-à-dire sans bulles, les appellations bordelaises, gardent leur longueur d’avance et dépassent la barre des 2 milliards d’euros de ventes à l’export. — (L’alcool français continue de couler à flots à l’étranger, Le Monde. Mis en ligne le 13 février 2019)
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autochenille
?- Véhicule terrestre équipé de roues avant et d’un système propulseur à chenilles.
- André Citroën lançait les autochenilles de la Croisière noire à travers les déserts, à la recherche de mondes mal connus ou ignorés. C’était encore pour nous de la géographie vivante et exemplaire. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 271.)
- Ces [bûcherons] cordent le bois qu’ils ont abattu sur des châssis (racks) en fer qui sont tirés avec l’autochenille au chemin de charroyage. — (Camille Legendre, Le Travailleur forestier québécois, 2005)
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fluviatile
?- Relatif aux fleuves.
- C’est ainsi que pendant deux étés, dans la chaleur du jardin de Combray, j’ai eu, à cause du livre que je lisais alors, la nostalgie d’un pays montueux et fluviatile [...] — (Marcel Proust, Du côté de chez Swann, Gallimard, 1946, p. 120 → lire en ligne)
- Notons que Corrigiola littoralis n’est pas une espèce exclusive des graviers fluviatiles, mais seulement une élective ou une préférante de ces stations. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 38)
- C'est pourquoi la vallée glacière de l’Alagnon est une des plus importantes du Cantal. Elle s'étend sur une trentaine de kilomètres, entre le cirque de Rombières où elle débute jusqu'à Neussargues où elle prend un caractère fluviatile ; son trog était occupé par l'un des plus longs glaciers du massif. — (Yvonne Boisse de Black du Chouchet, Les glaciations de l'Auvergne : massifs du Cantal, Cézallier, Mont Dore : étude géographique et géologique, Imprimerie moderne, 1951, page 79)
- D’origine fluviatile ou fluvio-glaciaire, les alluvions occupent les lits mineurs et majeurs des principales rivières […] et sont constituées de graviers siliceux ou silico-calcaires roulés, sur des épaisseurs variables […] — (Schéma départemental des carrières du département du Territoire de Belfort, BRGM, décembre 1998)
- (En particulier) (Histoire naturelle) Qui vit ou pousse dans l’eau douce, en parlant de plantes et de coquillages.
- Cette différence entre les versants suisse et français du Jura est surtout sensible chez les Mollusques fluviatiles, qu'on peut classer zoogéographiquement d'après la distribution des trois Unio crassus, bataous et conscntaneus. — (Revue suisse de zoologie: annales de la Société suisse de zoologie et du Muséum d'histoire naturelle de Genève, 1914, volume 22, page 401)
- La classe des spongiaires contient environ trois cents espèces qui se rencontrent dans un grand nombre de mers, et même dans certains cours d’eau où elles ont reçu le nom de « fluviatiles ». — (Jules Verne, Vingt mille lieues sous les mers, partie II, chapitre 4, éditions Hetzel, Paris, 1870, page 237)
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gille
?- Ancien personnage de la comédie burlesque, représentant le type du niais.
- Les masques abondaient sur le boulevard. Il avait beau pleuvoir par intervalles, Paillasse, Pantalon et Gille s'obstinaient. — (Victor Hugo, Les Misérables, tome 2, 1862, page 630)
- (Par extension) Personne qui a l’air et le maintien d’un niais, d’un idiot.
- C’est un Gille, un vrai gille.
- Ne soit pas si gilles !
- Espèce de gilles !
- Même un gilles n’aurait pas été aussi gilles.
- Si un gilles peut le faire, alors toi aussi !
- (Par métonymie) Personne costumée en gille notamment à l'occasion d'un carnaval.
- Comme nous regardions le gille à veste blancheEt sa fraise plissée, et sa pendante manche. — (Pommier, Océanides, 1839, page 222)
- Personnage traditionnel des défilés de carnaval de Binche et de quelques autres localités de Belgique, affublé d'une bosse postiche et d’un costume avec une ceinture de grelots et un haut chapeau de plumes.
- Puis déferle la marée des plumes, les gilles, par centaines, aux chefs ornés des énormes panaches blancs ou teintés. — (S. Glotz, Le Carnaval de Binche, Bruxelles, éd. du Folklore brabançon, 1948, page 41)
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aréostyle
?- (Antiquité) Ordonnance d’architecture suivant laquelle l’entrecolonnement est au moins de quatre diamètres ou huit modules.
- Le pycnostyle et le systyle, à moins qu’il ne s’agît de monuments à proportions colossales, étaient si resserrés, qu’ils ne permettaient pas à deux personnes de passer à la fois ; le diastyle et surtout l’aréostyle offraient, au contraire, un tel écartement, que l’architrave, fléchissant sous son propre poids, était en danger de se rompre, ce qui forçait à renoncer à l’emploi de la pierre pour le faire dès lors en bois. — (Article Entre-colonnement dans l’Encyclopédie du dix-neuvième siècle, tome XI, Paris, 1858)
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gargouille
?- (Architecture) Partie d’une gouttière ou d’un tuyau par où l’eau tombe, et qui est souvent ornée d’une figure de dragon, de lion ou de quelque autre animal.
- Les gargouilles qui existent encore à l’extérieur indiquent d’une manière certaine que le chemin de ronde supérieur était à ciel ouvert. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- Il y eut un orage effroyable à la tombée de la nuit. Et, pendant qu’il tonnait à tout briser, comme si on eût tiré des salves d’artillerie sur le toit de la maison de mon oncle ; pendant que toutes les vieilles gargouilles du village vomissaient de l’eau tourmentée et que des torrents couraient sur les pavés en galets noirs des rues, nous nous étions réfugiés, les petits Peyral et moi, dans la cuisine, pour y faire tapage plus à notre aise et y danser des rondes. — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
- Elle levait les yeux sur le mur qu’ils longeaient, où des gargouilles s’avançaient comme des têtes effilées de serpents. — (Out-el-Kouloub, Nazira, dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- (Par extension) Ces figures mêmes.
- Les gargouilles de Notre-Dame de Paris.
- (Par analogie) (Art) Canal ou tuyau destiné à l’écoulement des eaux.
- Conduit qui amène les produits de la combustion dans la cheminée d’un haut fourneau.
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textile
?- Qui peut être divisé en fils propres à faire un tissu.
- Parmi les plantes oléagineuses, on cultive le colza et la navette, et, parmi les plantes textiles, le chanvre et le lin ; […]. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 101)
- L’amiante est une pierre textile.
- (Par extension) Relatif aux tissus, à leur fabrication, à leur industrie.
- Les produits viennent surtout naturellement des grandes régions de l’industrie textile : Mulhouse pour les tissus de coton et la mercerie, le Nord pour les lainages, Troyes pour la bonneterie. — (Jean Pierre Fruit, Vexin normand ou Vexin parisien?: Contribution à l'étude géographique de l'espace rural, Presse Universitaires de France, 1974, page 158)
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futile
?- Qui est frivole, qui est de peu de conséquence, de peu de considération.
- Heureuse enfant, murmura le général, qu’une cause aussi futile a encore le pouvoir de chagriner. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Qui s’attache à des choses de peu de conséquence.
- Ce qui rend les femmes particulièrement aptes à soigner, à élever notre première enfance, c’est qu’elles restent elles-mêmes puériles, futiles et bornées ; elles demeurent toute leur vie de grands enfants, une sorte d’intermédiaire entre l’enfant et l’homme. — (Arthur Schopenhauer, Essai sur les femmes, dans Pensées & Fragments, traduction par J. Bourdeau , Félix Alcan, éditeur, 1900 (16e éd.))
- Le duc d’Orléans était leur garant, leur pavillon, leur espoir. Ils le savaient futile, versatile, influençable, capable de se jeter à l’étourdie dans les entreprises les plus folles, docile à toutes les flagorneries, aussi dépourvu de sens critique que de sens pratique, joueur, débauché, dépensier, […] — (Auguste Bailly, Mazarin, Fayard, 1935, p.104)
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enrouille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe enrouiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe enrouiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe enrouiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe enrouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe enrouiller.
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gypsophile
?- (Botanique) Genre de plantes herbacées de la famille des caryophyllacées.
- Les Gypsophiles vivaces se multiplient par greffage des racines ou par semis, tandis que les annuelles se multiplient toujours par semis. — (Guide pratique du jardinage, Paris, Edilec, 1976)
- De même, Pierre était en train de coudre les étamines sur un bouquet de gypsophile, aussi appelé « souffle de bébé » — une opération si délicate que le bébé lui-même devait retenir sa respiration. — (Daniel Nayeri, Coco et Cloclo, dans Brigade des crimes imaginaires et autres histoires fantastiques et déglinguées, traduit de l’anglais par Valérie Le Plouhinec, Hélium, 2008, page 356)
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souille
?- (Chasse) Cuvette bourbeuse où se vautre ponctuellement le gibier pour se débarrasser de ses parasites.
- Plusieurs hardes de pécaris avaient établi leur souille dans les marécages de la côte orientale de l’île et y demeuraient enfouies pendant les heures les plus chaudes de la journée.— (Michel Tournier, Vendredi ou les Limbes du Pacifique, Éd. Gallimard, 1967)
- Un des éléments qu’il considère comme étant crucial pour atteindre le succès escompté est la découverte d’un indice frais démontrant, hors de tout doute, la présence d’un orignal, comme une souille récente ou un frottage présentant une écorce fraîchement dégarnie. — (Patrick Campeau, Orignal. Déplacez-vous vers lui…, Le Journal de Montréal, 2 octobre 2021)
- (Par extension) Enfoncement dans un sol sableux ou vaseux.
- Je la suivis ; j’avais caché dans un trou mon panier et mes sabots et je marchais pieds nus sur la grève, où mes pas creusaient une souille qui s’emplissait d’eau... — (Hector Malot, Romain Kalbris, Ch. Delagrave, Paris, 1876, page 18)
- (En particulier) (Marine) Enfoncement, sorte de lit que forme, dans la vase ou dans le sable mou, un navire échoué momentanément.
- En fin d'exploitation, taluter les bords de souille en pente douce et niveler le fond si nécessaire pour rendre le site propre au chalutage. — (Jean-Louis Mauvais, L'état de l'environnement sur la façade atlantique, Éditions Quae, 1999, page 68)
- (Vocabulaire des TAAF) Cuvette bourbeuse où se vautre l’éléphant de mer [2].
- (Par extension) Tout endroit boueux [2].
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.