Dictionnaire des rimes
Les rimes en : glossine
Que signifie "glossine" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Mouche tsé-tsé.
- Ce hallier, comme ceux de la région dont nous venions, était caractéristique de la zone à glossines, les dangereuses mouches propagatrices de la maladie du sommeil. — (René Thévenin, Les Chasseurs d’hommes, in Sur l’autre face du monde et autres romans scientifiques de Sciences et Voyages, Robert Laffont, 1973, page 126)
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "glossine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
-
abyssine
?- Féminin singulier de abyssin.
-
carmeline
?- Qualifie une laine qu’on tire de la vigogne.
- Une veste en laine carmeline.
-
chalcosine
?- Minéral synonyme de chalcocite.
- Au 16e siècle, il connut une intense activité minière pour le cuivre et l’argent (chalcopyrite, bornite, chalcosine, cuivre gris). — (Jean-Paul Jacob, Michel Mangin, De la mine à la forge en Franche-Comté: des origines au XIXe siècle, 1990)
-
histidine
?- Acide aminé dont le groupement latéral comporte un cycle imidazole, à caractère basique.
- L’un des rôles de l’histidine, par exemple, est de fournir des matériaux de formation à la globine, une albumine particulière qui est un des constituants de l’hémoglobine du sang. — (Jean-Pierre Icikovics, Science & vie: témoin du siècle où tout a changé. 1913-1945, 2000)
-
gésine
?- (Vieilli) État d’une femme, ou de la femelle d’un mammifère, sur le point d’accoucher. → voir en gésine
- On me condamna à une amende considérable, aux frais de gésine, et à pourvoir à la subsistance et l’éducation d’un enfant… — (Denis Diderot, Jacques le fataliste et son maître, 1796)
- Et devenue molle au travail, après tant de gésines et d’allaitements qui l’avaient accoutumée à une vie ruminante et passive, elle traînait par la maison, dure non moins que le père à cette Ursmarine qui leur restait de la couvée petit à petit dispersée en des hymens ou des métiers, au loin. — (Camille Lemonnier, Ceux de la glèbe, Albert Savine, éditeur, 1889, page 248)
- (Sens figuré) — Rien ne voulait sortir de ses lèvres, toute sa face exprimait un travail de gésine intellectuelle horriblement douloureux : il lui semblait que son cerveau était muré. — (Louis Pergaud, La guerre des boutons, Paris : Mercure de France, 1912, chap. 3)
-
gourgandine
?- (Habillement) Corset qui se lace sur le devant.
- (Familier) (Désuet) Coureuse, femme de mauvaise vie, dévergondée.
- Toi, dit-il à Gabrielle, misérable gourgandine à langue de vipère qui as empoisonné ma maison ! — (Honoré de Balzac, L’Enfant maudit, 1831)
- Elle est malheureuse, mais c’est une gourgandine, puisqu’elle a un enfant, et les commères ajoutent : « C’est bien fait ! Elle n’avait qu’à mieux se conduire ! » — (Pierre Louÿs, Liberté pour l’amour et pour le mariage, 1900, dans Archipel, 1932)
- Ah ! si Messelon avait pu vivre un an de plus, ou seulement six mois ! Valtier avait le temps d’oublier sa gourgandine, et tout s’arrangeait. » — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, collection Le Livre de Poche, page 105.)
- Il y est question d’un fils acoquiné avec une gourgandine. — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, page 92.)
- (Malacologie) Sorte de bivalve.
-
nectarine
?- (Botanique) Variété de pêche à la peau lisse et brillante.
- Les brugnons redeviennent à la mode depuis trois ans. Il ne faut pas les confondre avec les nectarines qui ont à peu près le même aspect et qui sont souvent vendues sous leur nom. Ce sont des variétés créées pour être plus résistantes, la chair est plus jaune et plus filandreuse et le noyau se détache aisément, ce qui n'arrive jamais dans un brugnon. — (Elle, 30 juin 1969, page 82, col. 4)
- (Entomologie) Espèce de vespidae d'Amérique du Sud, dont le corps noir est arrondi. Elles construisent des nids formés par un emboîtement de sphères concentriques. Appellation binomiale : Nectarina lecheguana Latreille.
- C'est la nectarine qui construit les plus grands nids et qui, pour cette raison est cultivée ou recherchée... — (Du Buysson, in Beiträge zur Kenntnis der Hymenopterenfauna von Paraguay article en français : Vespides et Chrysidides, 1905)
-
dragline
?- (Travaux publics) Engin de terrassement automoteur sur chenille spécialement conçu pour l’extraction en dessous du niveau du sol, en zone noyée le plus souvent.
- Depuis ces dernières années, le procédé qui obtient les meilleurs rendements en Californie est celui-ci : une dragline, travaillant généralement à niveau plein, recule sur le sol ferme et excave derrière elle une fouille où on laisse le niveau hydrostatique s'établir. — (Jacques Lenormand, L'or et le diamant en France métropolitaine et dans l'Union française, Éditions S. E. F., 1952, p. 51)
- Les bulldozers, leur lame et leur ripper aux grosses dents fichées dans la boue, les draglines au godet béant, le cordon latéral de la terre déplacée par les pelles mécaniques devenaient notre seule guirlande sous le ciel noir éclairé par les phares des camions. — (Hortense Dufour, La Marie-Marraine, éd. Grasset, 1978, part. 1)
- Les draglines installées, les trois collègues reviennent à l'atelier et nous disent : « Nous avons fait du bon boulot... du côté de Oued Zem, au fond de leur campagne, il y a au moins soixante paysans qui connaissent les droits des travailleurs. » — (Maria Ostenero-Leon, Maria, les fleurs d'amandier, Paris : Les Éditions ouvrières, 1981, p. 105)
-
ballerine
?- Danseuse de ballet, de théâtre (pour un homme, on dit : ballerin)
- Car il était devenu danseur célèbre, « premier danseur des principaux théâtres du globe », et avait fourni à ces principaux théâtres du globe quinze ballerins et ballerines, et avait par surcroît philosophé à sa manière sur son art, sur l’art, au point d’inventer sa fameuse métaphysique de la danse. — (Jean Richepin, La miseloque : choses et gens de théâtre, G. Charpentier, 1893, page 93)
- Une fillette, qui a adoré la séance de ballet à laquelle elle a assisté avec sa maman, est déterminée à devenir ballerine. — (Valerie Coulman, Je suis Ballerine !, 2004)
- Par exemple, la danse classique forme des corps féminins et masculins différenciés et la ballerine et souvent prise comme paradigme de la féminité patriarcale. — (Hélène Marquié dans La différence des sexes sous la direction de Nicolas Mathevon et Éliane Viennot, Belin, 2017, page 153.)
- Les plus belles femmes du monde, les grandes ballerines, les prime donne, les Rachel, les Duse et les Garbo,-voilà ce à quoi, dans son esprit, j'étais destiné. — (Romain Gary, La promesse de l'aube, Folio)
- Chausson pour la danse classique.
- Face à lui, une paire de ballerines violettes à plat sur le sol ; la personne qui les porte a les jambes nues, des chevilles fines et gracieuses. — (Ali Knight, Je ne sais plus qui tu es, 2013)
- À l'intérieur, trois douzaines et demie de paires de souliers alignés étincellent. Des ballerines blanches. Plusieurs sortes d'escarpins noirs, des sandales vernies, […]. — (Geneviève Brisac, Dans les yeux des autres, Éditions de l'Olivier, 2014, chap.15)
- Chaussure féminine fermée et décolletée à bouts ronds, souvent plate et possédant parfois un talon très mince ou aucun talon.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
basquine
?- Corset, vasquine en forme d'entonnoir, pourpoint porté avec une buse.
- Sorte de jupon que portent les femmes espagnoles.
- Des pensées ardentes enflammaient son âme, comme ses sens étaient embrasés par le spectacle de ces actrices aux yeux lascifs et relevés par le rouge, à gorges étincelantes, vêtues de basquines voluptueuses à plis licencieux, à jupes courtes montrant leurs jambes en bas rouges à coins verts, chaussées de manière à mettre un parterre en émoi. — (Honoré de Balzac, Illusions perdues, deuxième partie : Un Grand Homme de Province à Paris)
- Dites-moi, voisin,Si j’ai bonne mine,Et si ma basquineVa bien, ce matin,Vous me trouvez la taille fine ?Ah ! ah !Les filles de Cadix aiment assez cela. — (Alfred de Musset, Nous venions de voir le taureau, mis en musique par Léo Delibes sous le titre Les Filles de Cadix, 1874)
- (Par extension) Vêtement de femme formant une deuxième jupe relevée sur la première.
- Une sorte de camisole d’indienne lilas, taillée comme les vestes à basquine que portent les Parisiennes par-dessus leur robe, constitue la seule originalité de leur vêtement. — (Théophile Gautier, Ce qu’on peut voir en six jours, 1858, réédition Nicolas Chadun, page 151)
- Elles se tapotaient les hanches, se lissaient la basquine et donnaient deux ou trois petits coups de croupion en poules faisanes pour placer leur faux-cul avant de repartir à la besogne […] — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 270)
- Décidément parvenue au rang de jeune personne, elle porte une jupe alourdie par d’épaisses basquines. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 295)
-
chauvine
?- Femme qui est chauvine.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
bouline
?- (Marine) Cordage amarré par le milieu de chaque côté d’une voile carrée pour lui faire prendre le vent de côté.
- La bouline de la grande voile, de la misaine, etc.
- Pour dégréer un perroquet, on défrappe les écoutes, on les amarre sur les barres ; on défrappe également les cargues-points et la cargue-fond, on les dépasse de leurs poulies et on les amarre, les cargues-points aux pitons du chouc du mât de hune, la cargue-fond sur l’avant ; on décapelle les boulines de leurs cabillots, et on les fixe tribord et bâbord sur la barre de l’avant. — (Phocion-Aristide-Paulin Verdier, ''Nouveau manuel complet de marine, première partie : Gréement, 1837, page 152 (perrroquet corrigé en perroquet))
- Aller à la bouline, tenir le plus près du vent, recevoir le vent de biais en mettant les voiles de côté par le moyen des boulines.
- (Marine) Châtiment corporel qui consistait à passer entre deux haies de matelots qui frappaient le condamné à l'aide de garcettes.
- En 1848 la bouline a été supprimée et remplacée par le cachot.
-
glycérine
?- (Chimie, Cosmétologie) Liquide incolore, transparent, facilement soluble dans l’alcool, d’une saveur sucrée et d’une consistance sirupeuse, qui est le produit de la saponification des graisses.
- […] à la fin du mois, je pouvais apporter à ma femme, une centaine de francs, qu’elle dépensait aussitôt en pommades, en glycérine, en menus objets avec lesquels elle se parait, se maquillait, se pomponnait. — (Octave Mirbeau, Lettres de ma chaumière : La Tête coupée, A. Laurent, 1886)
- Les corps gras sont des éthers composés ou glycérides tertiaires formés par la glycérine et divers acides gras à teneur élevée en carbone. Les glycérides les plus répandus sont ceux des acides stéarique, palmitique et oléique. — (J. Fritsch, Fabrication et raffinage des huiles végétales, manuel à l'usage des fabricants, raffineurs, courtiers et négociants en huiles, Paris : chez H. Desforges, 1905, page 3)
- L’acide glycérophosphorique C3H5(OH)2PO4H2, préparé dans l’action de PO4H3 à chaud sur la glycérine, est la base des glycérophosphates de chaux, de soude, maintenant très employés. — (Cousin et Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
- Le fil est coagulé par l’alcool, l’éther, l’acide acétique, l’ammoniaque et la glycérine. — (D. de Prat, Nouveau Manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Et elle tourna vers l’homme des yeux pleins de larmes : c’étaient de splendides larmes qui remplissaient les yeux jusqu’aux bords, sans tomber, comme de jolies larmes de glycérine, au cinéma… — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, page 80)
-
auxine
?- (Botanique) Acide β-indole acétique, en tant qu’hormone végétale de croissance qui joue un grand rôle dans le développement d’une plante.
- Des teneurs importantes en cytokinines et en auxines dans les nodules actinorhiziens ont déjà été signalées. — (Acta Botanica Gallica)
- (Par extension) Toute phytohormone dont la molécule porte un noyau indol.
-
assassine
?- (Droit) Femme qui assassine.
- Je ne crois pas non plus qu’assassine puisse être pris substantivement ; il n’est admissible que comme adjectif, encore y a-t-il très peu d’occasion où l’on puisse l’employer. Il se peut, pourtant, que du temps de Corneille, il fût reçu en poésie, ou qu’il ait projeté d’en enrichir la langue française : ce qu’il y a de certain, c’est que l’Académie ne l’a point adopté comme substantif féminin, et peut-être a-t-elle eu tort ; car les crimes et les assassinats étant communs aux deux sexes, pourquoi dit-on : c’est un assassin, et pourquoi rejette-t-on : c’est une assassine ? — (Lekain, Mémoires de Lekain, précédés de réflexions sur cet acteur et sur l’art théâtral, Étienne Ledoux, Paris, 1825, page 79-80)
- — Vous êtes des voleuses, des assassines !… C’est un meurtre abominable que vous venez de commettre ! — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, page 366)
-
amarine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe amariner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe amariner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe amariner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe amariner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe amariner.
-
gouine
?- Mot normand[1] signifiant autrefois « femme » du terme scandinave kvinna (même sens). Le mot est plus tard devenu péjoratif. Le normand a aussi les termes gouënipe ou couénipe « femme de mauvaise vie ».
- Auguste Creuzé de Lesser[2] tire ce mot de la reine Goïne (à rapprocher avec le gaélique coinne, « femme », l’anglais queen, « reine ») qui trompait son mari et le fit périr pour fuir avec son amant :« Quoiqu’en amour à la bonté j’incline,Je n’en ai pas pour la reine Goïne ;Et jusqu’à nous son nom un peu changéVint justement en proverbe érigé. » — (La Table ronde, 1810)
- Auguste Scheler[3] soulignant que l’ancien français avait godine (sens identique), propose une racine god : le verbe godailler (« boire avec excès ») ayant subi lui aussi une évolution vers gouailler (« s’amuser ») d’où gouaille. Cette racine, selon ce même auteur faisant référence au philologue allemand Friedrich Christian Diez, n’est pas issue du latin gaudere (« jouir »), mais est plutôt d’origine celte et se retrouve dans le gallois god (« luxure »), l'ancien français godon (« femme de mauvaise vie ») ou, plus proche de nous, godelureau.
- De l’arabe قينة, qayna (le « ق -q » arabe étant souvent retranscrit en « g », comme dans le mot qahba donnant gaupe, et comme il est fréquemment prononcé dans certains dialectes, tel قلب qalb (« cœur » en français), prononcé « galb » en Tunisie et dans la Péninsule arabique). Une qayna était une esclave-musicienne au Moyen-Orient, d'où la réputation de femme de mauvaise vie.
- Probablement issu plus ou moins directement de la racine indo-européenne gʷḗn ("femme"). À rapprocher du sens 2.
-
bottine
?- (Habillement) Petite botte de cuir mince ou d’étoffe dont la tige a peu de hauteur.
- Des bottines de peau de daim non tannée le garantissaient des morsures des reptiles, […]. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Puis je lui proposai, à l’occasion, de livrer ses chapeaux les jours de pluie pour qu’elle ne crottât pas ses bottines. — (Isabelle Bricard-Glaunes, Moi Léon fils de l'empereur, 2015)
- Tu marchais dans les rues, enfoncée dans tes bottines ridicules à trois francs six sous. Tu marchais comme d’hab’, en baissant la tête. Jamais je t'ai vue regarder le ciel. — (Magyd Cherfi, Livret de famille, Actes Sud Littérature, 2011)
- À ceux qui pour avoir le respect du milieuEt de belles bottines,Livrent leur sœur cadette à de vilains messieurs,Pour des prix de famine. — (Louis Aragon, Les Fourreurs)
- (Habillement) Sorte de brodequin à boutons, à élastiques ou à lacets.
- Le soin excessif de sa toilette, des bottines de velours, une collerette de dentelles, le châle mis droit, tout attestait la sollicitude de Modeste pour sa mère. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Le cri du gravier sous ses bottines, dans le silence, la fit tressaillir. — (Pierre Louÿs, Psyché, 1927, p. 136)
- Il vérifia une dernière fois la nominette aux armes de la ZP3 Uccle/Watermael-Boitsfort/Auderghem, laça les bottines à tige et se prépara à sortir. — (Isabelle Corlier, Ring Est, Ker Éditions, 2018, chap. 4)
- (Argot) (Afrique centrale francophone) Préservatif.
-
béguine
?- (Religion) Religieuse qui est soumise aux règles monastiques sans avoir prononcé de vœux.
- « Chez nous, il y a des femmes qu’on nomme béguines. Un certain nombre d’entre elles excellent en arguties et raffolent de nouveautés. Elles lisent la Bible en groupe, sans respect, d’une manière pleine d’audace, et cela en petites assemblées, dans des ateliers et même en pleine rue », s’offusque le moine Guibert de Tournai, lors du concile de Lyon, en 1274. — (Virginie Larousse, Les béguines, une communauté de femmes pieuses, libres et insoumises, Le Monde. Mis en ligne le 25 juillet 2022)
- Religieuse d’une communauté des Pays-Bas.
- La supérieure des béguines, […], ne put suivre ses compagnes : le lendemain, on la trouvait dans la cave du béguinage, asphyxiée, les bras en croix. — (Charles Le Goffic, Bourguignottes et pompons rouges, 1916, page 134)
- (Sens figuré) (Péjoratif) (Vieilli) Dévote minutieuse.
- […] ; vous les béguines au noir bonnet, vous direz vos patenôtres au lieu de radoter sur l'un et l'autre et en même temps ça vous diminuera votre temps de purgatoire. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Par extension) (Moderne) Personne qui pratique un mode de vie inspiré de celui des béguinages du Moyen Age.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
endoctrine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe endoctriner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe endoctriner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe endoctriner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe endoctriner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe endoctriner.
-
coquine
?- (Péjoratif) (Méprisant) Celle qui a un caractère vil, qui est capable de friponneries, de vols, d’actions déshonnêtes.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Celle qui est débauchée, qui a beaucoup d’amants ou de maitresses.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Par extension) Amante habile au jeu de la séduction et de l’amour.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Familier) Celle qui a de la chance.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Familier) Enfant vive et espiègle.
- Tu veux que je te dise ma coquine, déjà quand tu avais dix ans, tu étais la plus rigolote des mistinguettes ! Ch’suis si heureuse que tu redeviennes comme ça ! — (Ch. Prat, Bruissements d’ailes, Éditions Publibook, 2006, p. 221)
-
florentine
?- Satin très léger initialement tissé à Florence.
- Serge de laine peignée.
-
enquiquine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de enquiquiner.
- Et puis, je les enquiquine. Tu sais, mon garçon, qu’on ne m’épate pas facilement. — (Georges Duhamel, La passion de Joseph Pasquier, Mercure de France, 1946, page 93)
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de enquiquiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de enquiquiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de enquiquiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de enquiquiner.
-
ergotine
?- (Pharmacie) Substance extraite de l’ergot de seigle, principalement utilisé pour arrêter les hémorragies.
- [...] les sages-femmes hindoues utilisent, en guise d’ergotine, le verre pilé dans la bouse de vache; [...] — (Jean-Paul Sartre, La Nausée, 1938)
- L'Ergotine, principe actif du précédent [le Seigle ergoté (Secale cornutum)], en a les avantages sans les inconvénients, [...]. Tonique puissant, il est hémostatique et emménagogue. — (Dr Céleste Bouglé, Sécurité des Sexes, Paris, Jules Rousset, 1913, 330 p., page 137)
-
ésérine
?- (Pharmacologie) (Chimie) Alcaloïde extrait de la fève de Calabar.
- L’ésérine provoque un myosis, un spasme de l’accommodation, une chute de la pression intra-oculaire, une hyperhémie de la conjonctive et une lacrymation. D’une manière générale, l’ésérine favorise la transmission neuromusculaire, ce qui se traduit par l’apparition de fasciculations. — (Acétylcholinomimétiques indirects – Inhibition de la destruction : anticholinestérasiques, pharmacorama.com, consulté en 2017.)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.