Dictionnaire des rimes
Les rimes en : gibeline
Que signifie "gibeline" ?
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- Féminin singulier de gibelin.
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "gibeline".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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indiscipline
?- Manque de discipline.
- La garde mobile de la Seine n'était pas encore organisée, qu'il était facile déjà de reconnaître le mauvais esprit qui l'animait. Elle poussait l'amour de l'indiscipline jusqu'à l'absurde. — (Amédée Achard, Récits d'un soldat - Une Armée Prisonnière; Une Campagne Devant Paris, 1871)
- Durant l’avant-midi, l’adolescente n'avait pu s'empêcher de se plaindre de l’indiscipline de ses deux frères qui acceptaient mal son autorité. — (Michel David, Au bord de la rivière, tome 1 : Baptiste, Kennes Éditions, 2017/Éditions Hurtebise inc, 2011)
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alcaline
?- Féminin singulier de alcalin.
- Les enzymes utilisées dans le conjugué sont principalement la HRP (horse radish peroxidase) pour une révélation chimioluminescente ou la PAL (phosphatase alcaline) pour une révélation colorimétrique. — (ANOFEL, Sandrine Houzé, Françoise Botterel-Chartier, Parasitologie et mycologie médicales, 2018, chapitre 11)
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mutine
?- Femme espiègle.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Femme qui participe à une mutinerie.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- folliculines
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canine
?- (Anatomie) Dent pointue d’un mammifère (excepté les rongeurs), au nombre de deux par mâchoire, qui sert principalement à rompre ou à briser les corps durs ainsi qu'à déchirer la chair, et qui se situe entre les incisives et les molaires.
- Près de la porte, contre le mur, une fourche se dressait, une de ces fourches d’acier aux longues dents puissantes et fines qui se plantent dans les gerbes de blé comme des canines de chat dans un ventre de souris. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
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pébrine
?- (Soierie) Maladie contagieuse épidémique des vers à soie due à un protozoaire Nosema bombycis et qui a été étudiée et combattue par Louis Pasteur.
- […] ; et les vers à soie en proie à la pébrine ou à la gâtine ne fournissent plus aux campagnes leur appoint précieux. — (La ramie, nouveau textile soyeux: communication présentée à la Société des sciences industrielles de Lyon, dans la séance du 14 février 1877, par M. Léger, Lyon : Imprimerie Storck, 1877, p. 4)
- Pasteur diagnostiqua le mal : c'était la maladie dite des morts flats ou flacherie, indépendante de la pébrine. Contrairement à l'opinion générale, deux maladies différentes, mais concomitantes, décimaient les magnaneries. — (Maurice Vallery-Radot, Pasteur, Librairie académique Perrin, 1994)
- Il y a eu la pébrine, une maladie très contagieuse qui doit son nom aux taches en forme de grains de poivre qu'elle occasionne sur l'épiderme des chenilles. — (Alain Pontoppidan, Le mûrier, collection Le nom de l'arbre, Actes Sud, 1 vol., 2002, p. 53.)
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méléagrine
?- (Malacologie) Huître perlière de la mer Rouge et de l’océan Indien.
- Perle naturelle et perle de culture ne présentent aucune différence, toutes deux étant produites par une méléagrine.
- Le naissain des Méléagrines (Meleagrina Martensi Dunker) est recueilli sur des collecteurs en bambou par des plongeuses bien entraînées, appelées « âma » en japonais. Les jeunes Mollusques sont placés dans des cages treillagées pour être à l’abri de leurs dangereux ennemis pendant la période au cours de laquelle ils peuvent le moins bien se défendre. — (Lucien Pohl, « L’application des méthodes japonaises à la méléagriniculture et à la margariculture », extrait du Bulletin de la Société Océanographique de France, no 30, Blondel La Rougery, Paris, 1926, page 2)
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oléfine
?- (Chimie) (Vieilli) alcène.
- Disons d'abord que les oléfines ne sont pas présentes dans les distillats en topping. — (Xavier Normand, Albin Treil, L'industrie du raffinage du pétrole: leçons sommaires, volume 1, page 223, 1985)
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narcotine
?- (Chimie) Alcaloïde de formule brute C22H23NO7 que l’on trouve dans les papavéracées, et dont le nom officiel est noscapine.
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castine
?- (Art) Pierre calcaire, d’un gris blanchâtre, qui, mêlée avec certains minerais de fer, en facilite la fusion.
- Pour fondre les matières étrangères du minerai, on ajoute en outre un fondant qui est destiné à former avec la gangue terreuse des silicates fusibles ou laitiers. La nature du fondant dépend de celle de la gangue : si celle-ci est argileuse, comme c' est le cas le plus fréquent, on emploie du calcaire (castine des ouvriers) ; si elle est calcaire on ajoute de l'argile (erbue). — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 189)
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clandestine
?- Celle qui agit de manière clandestine.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Botanique) Plante ainsi nommée parce que ses tiges croissent dans la terre ou sous la mousse, de nom scientifique Lathraea clandestina.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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coltine
?- Première personne du présent de l’indicatif du verbe coltiner.
- Troisième personne du présent de l’indicatif du verbe coltiner.
- Première personne du présent du subjonctif du verbe coltiner.
- Troisième personne du présent du subjonctif du verbe coltiner.
- Deuxième personne du présent de l’impératif du verbe coltiner.
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parchemine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe parcheminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe parcheminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe parcheminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe parcheminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe parcheminer.
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narine
?- Chacune des deux ouvertures du nez par lesquelles l’homme respire et perçoit les odeurs.
- Elle avait l’âme de son regard de feu, l’esprit de ses lèvres brillantées par ses dents prestigieuses, la pensée de son front sublime, la fureur de ses narines toujours prêtes à hennir. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre onzième)
- Les odeurs forestières, senteurs adorées par les âmes friandes de poésie à qui plaisent les mousses les plus innocentes, les cryptogames les plus vénéneux, les terres mouillées, les saules, les baumes, le serpolet, les eaux vertes d’une mare, l’étoile arrondie des nénuphars jaunes ; toutes ces vigoureuses fécondations se livrent à vos narines en vous livrant toute une pensée, leur âme peut-être. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre premier)
- Il se dit aussi en parlant d’un grand nombre d’animaux.
- Les narines d’un cheval, d’un taureau.
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brigandine
?- (Histoire) (Armurerie) Armure protégeant le torse constituée de plaques rivetées sous du cuir ou du tissu épais.
- Jupiter était vêtu d’une brigandine couverte de velours noir, à clous dorés, — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
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incline
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de incliner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de incliner.
- M. SAUTTER s’incline devant la grande expérience de M. Farcot ; il n’a pas eu la prétention de dire qu’avant M. Foucault personne n’eût tenté d’isochroniser le pendule de Watt : il connait et admire le régulateur à bras croisés ; mais ce n’est là qu’une solution approximative et obtenue avec des organes très-compliqués, tandis que celle de M. Foucault est rigoureuse et fort simple. — (Mémoires de la Société des ingénieurs civils de France, volume 17, 1864, page 75)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de incliner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de incliner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de incliner.
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discrimine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe discriminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe discriminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe discriminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe discriminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe discriminer.
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mauvéine
?- (Chimie) Premier colorant artificiel de couleur mauve, dérivé de l'aniline et employé dans l'industrie textile.
- La mauvéine remplaçait le pourpre extrait de cochenilles, minuscules mollusques de la mer Méditerrannée utilisés depuis l'antiquité — (Patrick Berche, Une histoire des microbes, Editeurs John Libbey Eurotext, 2007)
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butyrine
?- (Chimie) Substance grasse du beurre. Corps gras dérivant du glycérol et d’un acide carboxylique, c’est le triester du glycérol.
- Lorsque l’on utilise du chocolat au lait à 30 %, on tient compte de la butyrine dans ce chocolat. — (Jean-Pierre Wybauw, Tony Le Duc, Petits chocolats: Grande expérience, 2005)
- De méme, les acides oléique, butyrique, margarique, donnent trois oléines, trois butyrines, et trois margarines. — (Charles Friedel, George F. Jaubert, Revue générale de chimie pure et appliquée - Volume 7, 1904)
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créatine
?- (Biochimie) Dérivé d’acide aminé naturel, présent principalement dans les fibres musculaires et le cerveau.
- La créatine joue un rôle dans l’apport d’énergie aux cellules musculaires et dans la contraction musculaire.
- La créatine a été découverte au 19e siècle déjà. — (Jean-Claude Berruex, La forme à votre portée, 1998)
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aveline
?- (Botanique) Variété de grosse noisette à reflets pourprès, dont on extrait une huile fine.
- La lampe vive éclaire jusqu’à la taille la jupe d’Annie ; mais sa figure allongée comme une aveline demeure, dans une ombre vermeille et foncée, pareille à une statuette d’argile rosée. — (Colette, La Retraite sentimentale, 1907)
- Et il le montre encore plus manifestement quand peu après il livre ses préceptes sur l’aveline, ce qu’il ne ferait certes pas si la juglande était l’aveline. — (Jean-Louis Charlet, La correspondance philologique de Niccolò Perotti: Édition critique, traduction et commentaire, 2018)
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hémine
?- (Antiquité, Métrologie) Ancienne mesure de volume romaine valant un demi setier soit environ 0,27 litre.
- (Métrologie) Ancienne mesure de vin valant une demi chopine soit 0,24 litre.
- Récipient pour du liquide.
- Les moines de l’abbaye de la Grande Trappe servaient le cidre dans une hémine, carafe en faïence munie d’un couvercle. — (Delahaye Thierry, Vin Pascal, Le pommier, 95 p., page 62, 1997, Actes Sud, Le nom de l'arbre)
- (Métrologie) Ancienne mesure de grain nommée aussi mine par abréviation, valant un demi setier c'est à dire 76 litres.
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combine
?- (Familier) Astuce, souvent déloyale, employée pour parvenir à quelque fin.
- On croit mourir pour la patrie, et on crève pour des combines de mercantis, prompts à engraisser, à travers tous les charniers, leurs dividendes. — (Victor Margueritte, Debout les vivants!, 1932)
- Ici c'est l'rendez-vous d'toutes les combines, croyez-moi. Ça vous saute pas aux yeux du premier coup, mais il suffit d'observer et on entrave en un rien de temps. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Il y exerce toute la vivacité de son esprit rebelle à ces combines, ces bassesses, ces tripotages, fricotages et grenouillages qui déshonorent à ses yeux la représentation des élus du peuple. — (Jean-Paul Clébert, Les Daudet: Une famille bien française (1840-1940), Presses de la Renaissance, 1988, chapitre 18)
- (Québec) (Populaire) Diminutif du sous-vêtement combinaison (sens 7). Note: Pour un seul sous-vêtement, il est commun de dire une paire de combines, alors qu'une paire de combinaisons n'est jamais une expression utilisée.
- Ça m'prend une paire de combines pour aller faire du skidoo à'soir.
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consanguine
?- (Droit) Sœur, née du même père, mais non de la même mère.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.