Dictionnaire des rimes
Les rimes en : gaspille
Que signifie "gaspille" ?
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- (Touraine) Gaspillage.
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "gaspille".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
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potentille
?- (Botanique) Genre de plantes de la famille des rosacées, qui compte de nombreuses espèces.
- Bien sûr, il n’attendait pas un miracle de cette longue feuille rugueuse couverte d’un duvet blanchâtre, mais il eut soudain une envie désespérée de chercher, dans cette prairie aux couleurs chatoyantes et aux odeurs capiteuses, les plantes médicinales dont le nom lui revenait à la mémoire : l’aconit, la belladone, l’ergot de seigle, la stramoine, la jusquiame, le colchique, la digitale, l’adonis, le sénevé, le raisin d’ours, la gentiane, le muguet, la saponaire, la prêle, la potentille, la quintefeuille, le tussilage, le millepertuis, le genévrier, la mille-feuille, l’orchidée, l’aunée, le mélilot et la myrtille. — (Branimir Šćepanović, La Bouche pleine de terre, 1975. Traduit du serbo-croate par Jean Descat, 1975. Éditions du Rocher, 2008, pages 77-78)
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charmille
?- Allée plantée de charmes très rapprochés les uns des autres et souvent taillés en forme de berceaux.
- Planter une charmille. Se promener dans une charmille.
- Il était minuit ; le souper était préparé dans une charmante salle, formée par des murs de charmille de douze ou quinze pieds de hauteur. Pour mettre le souper à l’abri de la rosée du soir, s’il en survenait, ces murs de verdure supportaient une tente à larges bandes rouge et blanc. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- La voiture passa devant la grande porte de la cour de la ferme, continua son chemin le long d’une épaisse charmille et s’arrêta en face d’un petit porche de bois rustique. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- Dès sa première jeunesse Tonsard faisait des journées pour le jardinier du château, car il n’avait pas son pareil pour tailler les arbres d’allée, les charmilles, les haies, les marronniers de l’Inde. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre troisième)
- (Par extension) Toute allée couverte constituée avec des plantes.
- Dans cet espace, on avait semé du gravier et le lierre grimpait au mur. Il y avait même une tonnelle, une table et des chaises de jardin. [...]— C’est là que je fais des pauses quand j’en ai marre de tripatouiller les moteurs... C’est ma charmille... — (Patrick Modiano, Villa triste, 1975)
- (Vieilli) (Désuet) Plant de jeune charme.
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défile
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de défiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de défiler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent de défiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de défiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de défiler.
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décheville
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe décheviller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe décheviller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe décheviller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe décheviller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe décheviller.
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pattemouille
?- Linge mouillé utilisé pour repasser à la vapeur. On place la pattemouille entre le fer et le tissu à repasser.
- Repassez la laine et le cachemire à l'envers, avec une pattemouille et sans appuyer.
- On se sert d’une pattemouille qui est un tissu humide intercalé entre le fer et le tissu à décatir. — (Lexique (textile), Maison des métiers d’art de Québec, Octobre, 2009)
- Comme le tissu noir marque facilement à la chaleur, utiliser une pattemouille évitera les miroitements indésirables. — (Louise Robitaille, Qui aime repasser?, Cahier Week-end du Journal de Montréal, 15 octobre 2022)
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cafouille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe cafouiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe cafouiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe cafouiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe cafouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe cafouiller.
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remouille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe remouiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe remouiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe remouiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe remouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent du verbe remouiller.
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civil
?- Citoyen ; relatif aux citoyens.
- La vie, la société civile.
- La vigueur qui, durant cinq ans, lui fit dévouer sa tête aux fureurs civiles, — (Jacques-Bénigne Bossuet, — cité par Littré)
- Un parti qui causa quelque émeute civile, — (Molière, l'Étour. IV, 1. — cité par Littré)
- Soit qu’en sa dernière tête L'hydre civile t’arrête, — (François de Malherbe, II, 6. — cité par Littré)
- Les vertus civiles, qui font toute la douceur et toute l’harmonie de la société, — (Jean-Baptiste Massillon, Conty. — cité par Littré)
- Relatif à l’état civil des personnes.
- Actes civils.
- (Droit) Qualifie le droit relatif à la personne physique, c’est-à-dire l'ensemble des règles qui déterminent le statut des personnes, aux relations juridiques entre elles, et aux biens. → voir droit civil
- Le droit de justice des seigneurs hauts justiciers était absolu. Il emportait la plénitude de la juridiction civile et criminelle, limitée seulement par les cas royaux. — (Alfred Franklin, La vie privée d’autrefois - La vie de Paris sous Louis XV devant les tribunaux, Paris, Plon, 1899, p.9)
- Intérêts civils, le dédommagement dû sur les biens d’un criminel à celui qui a souffert du crime.
- Les effets civils d’un jugement criminel.
- Requête civile, voie extraordinaire admise par la loi en certain cas pour faire rétracter un jugement ou arrêt rendu en dernier ressort.
- Qui n'est ni militaire, ni religieux, ni politique.
- Car loin d'être uniquement des victimes civiles collatérales, les envahis et occupés deviennent des cibles pour l’occupant. — (Annette Becker, Les cicatrices rouges, Fayard, 2010)
- Cette partie, appelée passementerie d’or et d’argent, comprenait les épaulettes, les dragonnes, les aiguillettes, enfin cette immense quantité de choses brillantes qui scintillaient sur les riches uniformes de l’armée française et sur les habits civils. — (Honoré de Balzac, La Cousine Bette, 1846)
- (En particulier) Qualifie le mariage contracté devant un officier d’état-civil
- (En particulier) Qualifie les obsèques faites sans aucune cérémonie religieuse.
- Qui appartient à la société, par opposition à sauvage.
- Ces peuples ne se sont point formés eux-mêmes par degrés ; ils ont été transportés du fond des forêts et de l’état sauvage au milieu des cités et de l’état civil, — (François René Chateaubriand, Génie, III, III, 2. — cité par Littré)
- Affable ; poli ; courtois.
- C'est une loûable adresse de faire recevoir doucement un refus par des paroles civiles qui réparent le défaut du bien que l'on ne peut accorder. — (Maximes et pensées diverses, par Madame de Sablé, Paris : chez Sébastien Mabre-Cramoisy, 1678)
- Il me semble que ce maraud nous écoute, dit Coconnas, qui, en sa qualité de Piémontais, était fort rancunier, et qui ne pouvait passer au maître de la Belle-Étoile la façon peu civile dont il recevait les voyageurs. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre IV)
- Reconnaissez le héros qui, toujours égal à lui-même, sans se hausser pour paraître grand, sans s’abaisser pour être civil et obligeant, se trouve naturellement tout ce qu’il doit être en vers tous les hommes, — (Bossuet, Louis de Bourbon. — cité par Littré)
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alchémille
?- (Botanique) Genre de rosacées.
- (Botanique) Synonyme de alchémille commune (espèce de plantes).
- L’alchémille était en usage dans la médecine antique et passait pour une plante sacrée à laquelle on prêtait de grandes vertus, dont celle de rajeunir et de rendre aux femmes virginité et fermeté de la poitrine fatiguée par l’âge et les maternités. — (Fabrice Bardeau, La pharmacie du Bon Dieu, 2009)
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bibliophile
?- Amateur de livres rares et précieux.
- Un bûcher où le bois était rangé avec autant d’exactitude que peuvent l’être les livres d’un bibliophile. — (Honoré de Balzac, Eugénie Grandet, 1834 ; page 249 de l’édition Houssiaux de 1855)
- À quoi je répondrai qu’un bibliophile sérieux ne communique pas ses livres. Lui-même ne les lit pas, de crainte de les fatiguer. — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Angélique, 1854)
- Les livres érotiques, qu’on appelle par euphémisme : éditions pour bibliophiles… — (Georges Simenon, Le fou de Bergerac, Fayard, 1932, réédition Le Livre de Poche, page 156)
- Sans être aucunement bibliophile, j’ai un soin quasi fétichiste de mes livres. — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, page 66)
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souquenille
?- (Désuet) (Habillement) Long vêtement fait de grosse toile, que prenaient les cochers et les palefreniers pour s’en couvrir quand ils pansaient les chevaux.
- Quitterons-nous nos souquenilles, monsieur ? — (Molière, L'Avare, III, 2)
- Voulez-vous gager que je l'épouse avec la casaque sur le corps, avec une souquenille si vous me fâchez ? — (Marivaux, Les Jeux de l'amour et du hasard, III, 7)
- L’épicière le contemplait d’un œil sépulcral que recouvrait parfois sa paupière longue comme une souquenille. — (Kléber Haedens, L’été finit sous les tilleuls, Le Livre de Poche, 1966, page 108)
- Mauvais vêtement, guenille, loque.
- M'ayant revêtu d'une vieille souquenille, ils me mirent dehors par les épaules. — (Lesage, Gil Blas, I, 13)
- Presque tous étaient vêtus de longues souquenilles sordides en lambeaux. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- Après deux mois passés à suer dans d’infâmes souquenilles kaki, quelle volupté de revêtir enfin un dolman de toile immaculée ! — (Pierre Benoit, Monsieur de la Ferté, Albin Michel, 1934, Cercle du Bibliophile, page 202)
- La composition de sa souquenille défiait toute investigation : les manches et les pans étaient si graisseux, si luisants qu'on aurait dit du cuir de bottes ; par derrières ballottaient quatre basques d'où le coton s'échappait par touffes. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- Au balcon armorié sont suspendues des souquenilles et derrière une descente de lit infâme se cache une mégère en camisole qui raccommode une chaussette ; çà et là, entre une casserole et un vieux pot une tête de peu apparaît dans une fenêtre. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 73)
- Vêtement du clown paillasse.
- Le matador était un vieux coquin vêtu d’une souquenille usée, chaussé de bas jaunes, trop à jour, ayant l’air d’un Jeannot d’opéra-comique, ou d’un queue-rouge de saltimbanque. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- Florissac, en jeune pitre, un papillon balancé à un fil de fer lui dansant devant le nez, le feutre posé à la Jeannot, la souquenille de paillasse au dos, ressemblait à l'Antinoüs dans une toile à matelas. — (Goncourt, Ch. Demailly, 1860)
- Lévite.
- Je revois encore un pieux pèlerin, vêtu de la souquenille des juifs polonais : il déchiffrait les inscriptions hébraïques. — (Vogüé, Morts, 1899)
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couille
?- (Vulgaire) Testicule.
- Tu nous casses les couilles ! Tu nous casses les pieds, tu nous importunes.
- La tête perdue, ne périt que la personne ; les couilles perdues, périrait toute nature humaine. — (François Rabelais, Le tiers livre)
- Ne prenez pas deux mandarines pour faire des couilles à une banane. — (Pierre Louÿs, Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation, 1926.)
- - T'es un pédé, a dit César. Tu m'as eu parce que je pensais à autre chose. Attends qu'on se retrouve. Je te reprends quand tu veux, comme tu veux, où tu veux. Je te la ferai bouffer, ta couille unique. — (Jean-Patrick Manchette, Morgue pleine, Réédition Quarto Gallimard, 1973, chapitre 6, page 490)
- L’image qui surnage pour moi de ce désastre du temps de Louis-Philippe n’en est pas moins celle d’un garçon de vingt ans fonçant la tête la première à travers une brèche, aveugle et sanglant comme au jour de sa naissance, portant dans ses couilles sa lignée. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 114)
- (Vulgaire) Connerie, mensonge, élucubration, fumisterie.
- Il ne raconte que des couilles.
- Et tout ce qu’il m’a dégoisé, cette histoire d’Henrietta trouvant les lettres dans le bureau de Granworth et les emmenant, c’est de la couille en barre. — (Peter Cheyney, Les femmes s’en balancent, traduction de Michelle et Boris Vian, Gallimard, 1949, page 91)
- (Vulgaire) (Sens figuré) Problème.
- Alors là, chef, il y a une grosse couille, plus rien ne marche !
- (Vulgaire) Symbole du courage, de la hardiesse.
- Lui, au moins, il a des couilles, il ne s’est pas dégonflé.
- Descends, si t’as des couilles !
- (Populaire) Bouchon doseur.
- Vas-y, mets-moi une couille de Pastis !
- (Argot) Pote.
- Ça va, ma couille ?
- Hé, Momo, tu promènes tes couilles ?!
- (Argot) Bon gars.
- Vous vous promenez dans la rue comme une bonne couille, quand soudain quelqu'un vient vous menacer.
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pétille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de pétiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de pétiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de pétiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de pétiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de pétiller.
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sénile
?- Relatif à la vieillesse.
- Débilité sénile, faiblesse qui tient à la vieillesse.
- Démence sénile, ensemble de troubles mentaux spécifiques de la vieillesse.
- Gangrène sénile, gangrène liée à l'âge.
- Qui rappelle le comportement d'un vieillard.
- Raisonnement sénile.
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ville
?- Assemblage ordonné d'un nombre assez considérable de maisons disposées par rues, et limitées parfois par une enceinte.
- Oh ! caballero, la ville la plus belle et la plus grande de la vieille Europe est bien petite, bien sale et bien mesquine comparée au désert. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Il y a dans certaines villes jusqu’ici préservées, il y a de ces rues extraordinaires, remarquables tantôt par leur fourmillement et tantôt par leur silence, car la variétés des villes est infinie. — (Pierre Louÿs, La ville plus belle que le monument, dans Archipel, 1932)
- Soudain, devant nous, au seuil des montagnes, apparaît une ville. C’est si nettement une ville, la ville des écriteaux d’école, mi en plaine, mi en montagne, que nous doutons d’y pénétrer. Au-dessus d’elle, un château-fort, les tours encore presque intactes, mais renversées horizontalement, comme dans les mirages qui n’ont pu tourner tout-à-fait. Jamais l’état-major […] ne nous permettra de pénétrer dans cet exemple de ville, avec sa cathédrale ogivale au milieu, ses usines à droite, ses toits de tuile à gauche. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- […] nous passons sous le pont suspendu de Brooklyn et devant Manhattan et ses gratte-ciel, et ma dernière vision de New-York me laisse une impression de ville monstrueuse et titanesque. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Le Havre, tout le monde le sait, est une ville de création beaucoup plus récente que Rouen, une ville claire, ouverte, aérée, une ville rectiligne. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Entité administrative ayant légalement obtenu le statut de ville, comme par exemple certaines communes de Belgique ou du Luxembourg.
- Chiny a le statut de ville, glorieux héritage de son lointain passé historique. — (Bernard Dubrulle, Le Petit Futé Wallonie: L’Ardenne et bien plus, 2007)
- (Par extension) L’administration de cette cité.
- Il avait une partie de son bien en rentes sur la ville de Paris.
- (Par extension) Population d’une ville.
- Et voilà qu’Eugène passait les soirées entières dans le salon jaune, écoutant religieusement ces grotesques que lui, Aristide, avait si impitoyablement raillés. Quand il sut, par les bavardages de la ville, que son frère donnait des poignées de main à Granoux et en recevait du marquis, il se demanda avec anxiété ce qu’il devait croire. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, ch. III ; réédition 1879, p. 99)
- À Marseille, les juifs eurent droit de cité jusqu’au XVIe siècle, et il semble pas que la ville ait eu à le regretter, car c’est un des leurs, Crescas Davin, qui introduisit chez elle, en 1371, la fabrication du savon. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- La ville et ses plus riches bourgeois veulent surpasser en magnificence les autres cités. La réception est « de gros coutange » mais aussi « chose très admirable ». — (Jean-François Solnon, Quand la Franche-Comté était espagnole, Fayard, 1989)
- Vie urbaine, mœurs qui y règnent, par opposition au séjour, à la vie et aux mœurs de la campagne.
- J’aime mieux la ville que les champs.
- Il préfère la campagne à la ville.
- (Histoire) (Par ellipse) Corps des officiers municipaux.
- (Par ellipse) Médecine de ville.
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nille
?- (Botanique) Vrille par laquelle des plantes s'accrochent à des supports.
- Les paysans disposent de dizaines de mots pour désigner les petits tortillons verts grâce auxquels la vigne s’accroche à son support : cornes , filets , martinets , fourchettes , nilles , vrilles , vrillons , etc.— (L’express international, Numéros 1961 à 1981, 1989, page 57)
- (Technique) Manchon mobile qui entoure la poignée d'une manivelle pour protéger la main du frottement.
- La manivelle de fer conduit la chaleur et frotte la paume, la main en est deux fois blessée. Il suffit d’emboutir une nille sur la poignée, un manchon mobile désolidarisé de l’arbre pour que la main s’en trouve bien.— (Michel Jullien, Esquisse d'un pendu, Editions Verdier, 2013)
- (Technique) Pièce métallique en forme de X qui unit la meule supérieure à son axe dans un moulin.
- La nille étant placée pardessus la meule donnera l'avantage de laisser la meule pleine par dessous , en sorte que le grain commencera à se moudre en entrant... — (Claude François Berthelot, La mécanique appliquée aux arts, aux manufactures, à l'agriculture et à la guerre: Ouvrage orné de planches, Volume 2, Demonville, Paris, 1782, page 33)
- (Suisse) Articulation des doigts, phalange. [1]
- J'ai les nilles enflées depuis deux jours.
- Petit piton de métal où passe une clavette pour tenir vitres et surtout vitraux.
- Une barre de fer, appelée barlotière, et scellée dans la pierre, d’un meneau à l’autre, était placée à chaque division; cette barre était armée de nilles percées de manière à recevoir des clavettes. Les panneaux étaient ainsi retenus latéralement par les rainures pratiquées dans la pierre , à leur jonction par les nilles et leurs petites clavettes, et de plus, soutenus dans le milieu par des verges de fer mince. — (Émile Thibaud, Considérations historiques et critiques sur les vitraux anciens et modernes et sur la peinture sur verre, Thibaud-Landriot, 1842, pages 17-18)
- (Héraldique) Croix ancrée étroite et menue.
- NILLE, en terme de Blason, se dit d’une espèce de croix ancrée beaucoup plus étroite & menue qu’à l’ordinaire. — (Fortunato Bartolomeo De Felice, Encyclopédie, ou Dictionnaire universel raisonné des connaissances humaines, Volume 30, F.-B. de Felice, 1774, page 359)
- (Technique) Roue en bois qui servait aux boyaudiers à tordre les boyaux.
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embastille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe embastiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe embastiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe embastiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe embastiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe embastiller.
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étrille
?- Instrument de fer avec lequel on gratte et nettoie la peau et le poil des chevaux, des mulets, etc.
- Les bons effets du pansage sont parfaitement démontrés par la physiologie. Cette science nous apprend que la répercussion produite par l’étrille sur la peau, a des effets marqués sur les animaux. — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
- Ce n’était point une linition douce, une fomentation onctueuse, mais un massage vigoureux, pratiqué à bras raccourcis, et qui rappelait plutôt les éraillures de l’étrille que les caresses de la main. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, 1873)
- Une femme ne se rase pas, tandis que cet hybride avait recours au rasoir, et assez rarement sans doute, car son menton ressemblait à une étrille. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842, traduction de Henri Mongault, 1949)
- Le cheval de la jeune femme était également très robuste quoique plus fin. Il allait aussi plus au fond des choses. Il se pavana un peu sous l’étrille et fit quelques bonnes manières à la main qui le soignait. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 325)
- (Zoologie) (Cuisine) Espèce de crabe de la famille des macropipidés, à pattes postérieures aplaties en palettes.
- L’étrille est très commune dans la zone de balancement des marées mais peut se rencontrer jusqu’à 50 mètres de profondeur. — (L’Étrille, dielette.fr, 20 septembre 2014)
- L’étrille doit son nom courant à sa carapace qui se termine au-dessus de ses yeux par une ligne de piquants rappelant l’outil avec lequel on carde la laine ou on soigne la robe des chevaux. — (Georges Fleury, La Pêche à pied, Grasset, 1997)
- On privilégiera les abords de la Cotinière, sur Oléron, pour les étrilles, les oursins, les bigorneaux et les patelles. — (journal Sud-Ouest, supplément Guide saison 2022 Charente-Maritime, page 24)
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cédille
?- Signe diacritique de l’alphabet latin en forme de crochet vers la gauche (‹ ◌̧ ›) comme la moitié inférieure de z wisigothique (duquel elle provient), de petit c culbuté ou parfois de petite virgule souscrite.
- La cédille s’utilise sous le c pour noter le son ‹ s › devant a, o et u.
- La Cédille est une virgule qu’on met sous le C, pour montrer que cette lettre se prononce comme la lettre S, dans ce mot ci et semblables : leçon. — (Roch-Ambroise Sicard, Manuel de l’enfance, 1797)
- Herbin s’exprimait avec un correction parfaite, n’omettait aucun accord. On eût dit que tout en parlant, il barrait exactement les t, plaçait les accents sans en omettre un seul, mettait le point sur les i, n’oubliait aucune cédille, et exposait en italiques les mots importants. Dans ce milieu d’étrangers il triomphait modestement et rougissait un peu, pour marquer le coup, quand Desposoria faisait une faute de français. — (Jules Supervielle, Le voleur d’enfants, Gallimard, 1926, collection Folio, pages 91-92)
- Et les cédilles, ça ressemblait à rien ces zigouigouis, quant au verbe avoir qui s’accordait tantôt avec le complément d’objet direct tantôt pas, c’était un cauchemar. — (Akli Tadjer, Alphonse, Jean-Claude Lattès, 2005)
- Si l’on envoyait un message avec des accents ou des trémas, des cédilles, des perluètes, il arrivait péniblement chez la plupart des autres avec des codes chiffrés entre les lettres normales. Le débat fît rage, de savoir s’il fallait désaccentuer le français pour que la communication des idées continue (en attendant d’hypothétiques progrès techniques) […]. — (Patrick Rebollar, Les salons littéraires sont dans l'Internet, Presses universitaires de France, 2002, page 25)
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bouvreuil
?- (Ornithologie) Petit passereau d'Eurasie ou des Açores, voisin des pinsons, au bec gros et court, dont le plumage est de plusieurs couleurs (ailes et queue noires, croupion blanc), et qui chante assez agréablement.
- Pour la vie… comme deux bouvreuils ! ajoute en souriant la dugazon, qui n’a point oublié que ces oiseaux sont cités pour la fidélité de leurs amours.— (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre XXII, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Alors que ces jeunes oiseaux ne peuvent pas apprendre des chants qui sont très différents de celui de leur espèce, d’autres oiseaux, comme le bouvreuil, peuvent apprendre le chant d’espèces très différentes. — (David McFarland,Le comportement animal: psychobiologie, éthologie et évolution, 1985)
- Et mon amie au chardonneret était difforme, et mon amie au bouvreuil était phtisique. — (Jean Giraudoux, La guerre de Troie n'aura pas lieu, éditions Livre de poche, 1963, page 135)
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coutil
?- (Textile) Toile faite de fil de chanvre ou de lin, mélangée quelquefois de coton, lissée et serrée.
- On y jette une botte de paille où le prisonnier est censé reposer et dormir,vêtu d’un pantalon de toile et d’une veste de coutil, hiver comme été. — (Victor Hugo, Le Dernier Jour d’un condamné, 1829)
- La cour d’entrée était couverte d’une immense tente de coutil cramoisi avec des étoiles en or : rien de plus élégant. — (Stendhal, Le rouge et le noir, 1830, réédition Gallimard, 2020, page 389)
- Un domestique en veste de coutil, à la barbe grisonnante et embroussaillée, s’accrochait par-derrière la voiture. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- La jouissance arriveConvulsiveTachant d’un jet subtilLe coutil. — (Théophile Gautier, Œuvres poétiques complètes, Bartillat, 2004, page 618)
- (En particulier) Enveloppe en tissu revêtant les matelas.
- Les coutils à base de laine, conservant la chaleur, sont destinés aux faces hiver, tandis que les matériaux à base de coton ou de lin servent aux faces été, car plus légers. — (« L’importance du coutil », www.lematelas.fr, 2011)
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entrebâille
?- Intervalle produit par ce qui est entrebâillé. Déverbal de entrebâiller.
- Il pensa à cette jeune femme qui se desséchait dans l’entrebâille d’une porte, à une dizaine de mètres au-dessous de lui. — (Jean Giono, « Le hussard sur le toit », 1951, réédition Folio Plus, page 141)
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mile
?- (France) Unité de mesure de longueur anglo-saxonne, valant 1 760 yards (verges), soit 5 280 pieds, ou encore exactement 1 609,344 mètres. Son symbole est mi.
- Les bois où nous sommes dominent sur plus d’un mile une des routes qui mènent hors de la ville. — (Julien Green, Moïra, 1950, réédition Le Livre de Poche, page 236)
- Il avait abandonné les commissariats de police pour ce petit journal tranquille et prospère, dans cette vallée dans histoires où la construction d’un nouveau mile sur la branche ouest de l’autoroute inter-États faisait figure d’événement cosmique. — (Philippe Labro, L’étudiant étranger, Gallimard, 1986, page 152)
- Je suis à 3623 miles de New York.Non. Ici, on parle en kilomètres.Je suis à 5 834 kilomètres et des poussières de chez moi : je suis à Paris. — (Marie Vareille, La vie rêvée des chaussettes orphelines, Éditions Charleston, 2020)
- (Par extension) (Économie) Point dans un programme de fidélité par une compagnie aérienne.
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terril
?- Monticule de déchets houillers.
- Les agents de l’autorité administrative compétents en matière de police des carrières en application du présent code peuvent visiter à tout moment les carrières, les haldes et terrils utilisés comme carrières et les déchets de carrières, […] — (Article 107 du Code minier français)
- À l’extrémité élargie du môle se dressait la pyramide d’un énorme tas de charbon ; on y puisait si rarement que des herbes folles, et même de petits arbrisseaux, avaient fini par le coloniser, l’apprivoiser au paysage comme les collines aux formes étranges des terrils de mine abandonnés. — (Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes, José Corti, 1951)
- Au loin se dessinent les rondeurs des terrils, ces collines faites des déchets de l’exploitation minière, les schistes inutiles sortis de terre en même temps que le charbon. — (Stéphanie Maurice, La passion du tuning, Seuil, 2015, coll. Raconter la vie, page 32)
- Dès le printemps, Julien, accompagné de son chien Fax, emmène les chèvres gambader sur le 'terril. C'est la transhumance. Les biquettes se nourrissent des broussailles. Elles permettent l'entretien de la végétation de cette réserve naturelle. — (« Chevrettes du terril » dans le Dictionnaire amoureux du Nord, de Jean-Louis Fournier, Éditions Plon, 2018)
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strobile
?- (Botanique) (Vieilli) Cône mâle de gymnosperme tel le pin.
- (Botanique) Fruit (chaton) en petit cône de l’aulne.
- (Botanique) Épi de prêle avec sporanges.
- (Zoologie) Définition manquante ou à compléter. (Ajouter)
- STROBILE. s. m. [strobilus, στρόβιλος, toupie, pomme de pin]. Nom donné par Sars à un polype représenté par des disques superposés adhérents entre eux et de plus en plus larges à partir du dernier développé ; il croyait qu’ils formaient un genre à part qu’il nomma Strobila ; mais il a reconnu que cette chaîne se désagrégeait en autant d’articles discoïdes, flottant isolément, dont chacun devenait rapidement l’animal sexué ou adulte appelé méduse (Medusa aurita), ayant cessé de vivre en communauté. — Par analogie, strobile ou état strobilaire, la chaîne que forment les communautés d’articles appendus au scolex ou tête de tænia chez les cestoïdes ; le scolex des distomiens, quand il est rempli de la génération de cercaires (en forme de têtard) qui bientôt prendront des organes sexuels, a été comparé au strobile des polypes et des cestoïdes. Le strobile chez ces derniers est ce qu’on appelait un ver complet ; le tænia et le bothriocéphale rejetés en masse de l’intestin peuvent servir de type de strobile. — (Émile Littré, Charles Philippe Robin, Dictionnaire de médecine, de chirurgie, de pharmacie, de l’art vétérinaire et des sciences qui s’y rapportent, tome 1, J.-B. Baillière et Fils, Paris, 1878, quatorzième édition entièrement refondue)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.