Dictionnaire des rimes
Les rimes en : galette
Que signifie "galette" ?
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- (Cuisine) Gâteau rond et plat.
- Sans rien dire, je découvris ma boîte de biscuit, et je constatai la disparition de plusieurs galettes… Mon factotum n’avait pu résister à la tentation et m’en avait volé cinq ou six. — (Camille Habert de Ginestet, Au Soudan: Excursion dans l’ouest africain, Paris : chez Delagrave, 1798, page 168)
- La harka savait nomadiser. Dix fois plus mobile qu’une troupe métropolitaine, plus souple, elle pouvait rester en opération trois ou quatre jours avec une galette de pain et trois boîtes de sardines. — (Bachaga Boualam, Les Harkis au service de la France, France-Empire, 1963, page 171)
- J’aime la galettesavez-vous comment,quand elle est bien faite, avec du beurre dedans. — (chanson enfantine)
- (Cuisine) Crêpe épaisse, souvent à la farine de blé noir (sarrasin).
- Une bonne galette de blé noir avec une bolée de cidre, le bonheur !
- (Familier) Argent.
- Si Joséphine ne se mariait pas, elle continuerait à « turbiner » pour la maison, la vieille élèverait le mioche, et lui, le patron, empocherait la galette que le Pape, de gré ou de force lui remettrait. — (Louis Pergaud, Joséphine est enceinte, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- — Moi, je crois, sans tant de profondeur, que pour vous être défendue aussi bien, il faut que vous teniez à votre galette.— Je tiens à ma galette, moi !Le reproche paraît l’émouvoir. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- Où sont-ils tous mes repas sans galette,Avec un cornet de frites à deux ronds ? — (A. Decaye et Lucien Carol, Où est-il donc ?, 1925)
- La grosse galette sur laquelle comptait Legrand, versée par le directeur de la Banque « Popaul-Armand » se fait un peu désirer. Ça traînaille. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 174)
- (Argot) Vomi.
- Il a trop bu, il vient de claquer une galette !
- (Habillement) Coiffe de chasseur alpin.
- (Argot) Nom donné par certains au crack (la drogue).
- C'était une drôle d'affaire pleine de coups d'escopetteDe transporteurs de fonds et puis de grosses galettes. — (Melody tempo harmony, Bernard Lavilliers et Jimmy Cliff)
- (Belgique)
- Crème glacée placée entre deux gaufrettes[1] (similaire au corte en Espagne).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Gaufrette[1].
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Sorte de pain [1].
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Mots qui riment avec "ette"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "galette".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aite , aites , ept , ète , ètes , ette , ettes , aîte , ête et êtes .
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mouette
?- Oiseau de mer de l’ordre des Ciconiiformes (selon Sibley) ou Charadriiformes et à longues ailes, relatif au goéland.
- Après deux jours d’absence, nous revenions à Rockall ramenant une nuée de mouettes qui avaient quitté leur îlot pour nous accompagner ; nullement farouches, elles se tenaient à proximité chaque fois que nous stoppions. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Le bateau s’enfonce dans l’obscurité. Le projecteur fixé au-dessus du chalut éclaire les eaux vertes et écumantes qu’accompagne le cortège des mouettes. — (Jacky Durand, La nuit où le hareng sort, dans Libération (journal) du 29 novembre 2010, p.30-31)
- (Élevage) Variétés de poules allemandes appréciées pour leur chair.
- Les deux races ne se distinguent que par la couleur de leurs yeux : ceux-ci sont de jaune-rouge à brun-rouge chez la mouette de la Frise orientale ; brun foncé chez la mouette de Groningue.
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catherinette
?- (Familier) (Vieilli) Un des noms vulgaires de la coccinelle.
- Nous voici arrivé à la dernière famille des COLÉOPTÈRES, celle des APHIDIPHAGES, dont le principal genre se compose des coccinelles, vulgairement appelées bêtes à bon Dieu, bêtes à la Vierge, catherinettes, etc., charmants petits animaux, parfaitement inoffensifs, et trop connus pour qu'il soit nécessaire de les décrire. — (Les papillons: métamorphoses terrestres des peuples de l'air, textes de Eugène Nus & Antony Meray, dessins de Amédée Varin, tome 2, Paris : chez Gabriel de Gonet, 1852, page 201)
- Qui ne connait les gentilles coccinelles, ces charmants insectes vulgairement appelés bêtes-à-Dieu, quelquefois catherinettes, petits boufs et petites tortues ? — (Jean-Jacques Bourassé, Esquisses entomologiques ou Histoire naturelle des insectes les plus remarquables, 4e édition, Tours chez Ad. Mame, 1853, page 78)
- (Familier) (Vieilli) Un des noms vulgaires de l’épurge.
- C'est le long des routes, dans les vignes, les bois, et surtout dans les terrains sablonneux que l'on rencontre l’euphorbe épurge. On la désigne ordinairement par les noms de grande esaule, euphorbe catapuce, lithymale, catherinette, ginonselle , lithymale épurge, ésule, etc . — (Dr P. J. L. Lehamau, Plantes, remèdes et maladies, Fresnes-sur-l'Escaut : chez Elie Broquet, 1886, rééd. 1914, page 147)
- (Familier) (Vieilli) Un des noms vulgaires de la ronce.
- Mais la classification botanique populaire s'est enrichie chez nous de plusieurs dénominations nouvelles , dont je citerai les suivantes : la plaine, pour désigner l'une des espèces de l'érable ; la catherinette , ainsi que parfois nous nommons ici la mûre ou la ronce ; la surette , qui n'est autre que l'oseille. — (« Terminologie franco-canadienne dans les sciences naturelles », présentée par Victor-Alphonse Huard, au Premier Congrès de la langue française au Canada, publié dans, Le Naturaliste canadien, n° 1 de juillet 1912 (39e année), Québec : imprimerie Laflamme & Proulx, page 30)
- (Par extension) (Régionalisme) Mûre d'une ronce.
- La catherinette est cette petite mûre qui pousse, en Picardie, le long des fossés et qui n'est bonne à manger qu'après les premières gelées. — (Isabelle Téchoueyres, Ripaille et marmitons: Les mots de la table, Éditions Le Robert, 2007)
- Jeune femme de 25 ans non mariée, célébrant la Sainte-Catherine en portant un chapeau grotesque.
- Avec des rires, des cris joyeux, on posa sur la tête brune de la catherinette l’édifice vaporeux et charmant qui lui donnait une grâce nouvelle. — (Suzanne Mercey, Catherinette et l'amour, Paris : Éditions Ferenczi (Collection Le petit roman), 1937, chap. 1)
- Le six décembre, en effet, la Saint-Nicolas, fête patronale des célibataires, a parfois autant d'importance dans certains milieux que la fête des Catherinettes pour les jeunes filles. — (Maurice d'Anyl, La Saint-Nicolas et l'amour, Lille : Nord-Édition, 1949, chap. 1)
- Ainsi, dans les bals de Sainte-Catherine, l’accès aux concours de chapeaux et aux élections de reine est réservé aux seules catherinettes. — (Joëlle Deniot, Catherine Dutheil, Métamorphoses ouvrières: actes du colloque du LERSCO, Nantes, Octobre 1992, 1995)
- Pour les moins chanceuses, le 25 novembre, on fêtait à V’zou, depuis au moins le XIIIe siècle, les « catherinettes », filles célibataires qui passaient vingt-cinq ans sans être mariées. — (Lionel Labosse, M&mnoux, Publibook, 2018, page 234).
- (Par extension) Vieille fille.
- Pauvre Claire... Ça lui fait un choc chaque fois qu'ils lui disent ça. Faut dire qu'avec la tête qu'elle a, elle est bien partie pour mourir catherinette. — (Yves Dangerfield, Les Petites Sirènes, Paris : chez Bernard Grasset, 1978, chap. 1)
- (Histoire) Thèses que dans les collèges de Paris on faisait soutenir, sous l'Ancien Régime, vers la fête de sainte Catherine, patronne des écoliers.
- (Histoire) (France) Religieuse qui officiait à l'Hôpital Sainte-Catherine de Paris.
- C'étaient, en effet, les religieuses de Sainte-Catherine, que le peuple de Paris appelait tout simplement les Catherinettes, qui s'étaient chargées d'ensevelir les morts inconnus ou portés à la Basse Geôle; […]. Les Catherinettes étaient très aimées de la population; mais les soins pieux dont elles entouraient depuis des siècles les pauvres morts abandonnés ne purent les sauver des spoliations révolutionnaires. — (Note de lecture de Paris qui souffre, par Ad. Guillot, […], 2e édit. revue et augmentée. Paris, P. Rouquette, lib.-éditeur, 1888, dans les Annales d'hygiène publique et de médecine légale, 3e série, tome 23, Paris : chez J.-B. Baillière & fils, 1890, page 279)
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musette
?- (Musique) Instrument de musique à vent dont le soufflet est actionné par le mouvement du bras, genre de cornemuse champêtre ; cabrette ; piva
- Jouer de la musette, danser au son de la musette.
- Tu vois, Tiennet, que toutes ces affaires-là sont bien innocentes ; mais c’est à présent qu’il faut nous expliquer tous les trois, mes amis ; car voilà Joset qui se met dans la volonté d’employer son premier gage (ayant jusqu’à cette heure tout donné en garde à sa mère) à faire achat d’une musette, et comme il dit qu’il est mince ouvrier, et que son cœur voudrait retirer la Mariton de ses fatigues, il prétendrait se faire cornemuseux de son état, parce que, de vrai, on y gagne gros. — (George Sand, Les Maîtres sonneurs, George Bell and sons, 1908, page 46)
- (Musique) (Par métonymie) Air fait pour cet instrument, ou dont le caractère lui convient.
- Jouer, chanter, composer, danser une musette.
- (Danse) Danse française des XVIIe et XVIIIe siècles, fréquente dans les suites de danses de Couperin, Rameau, Bach, etc.
- (Musique) Musique d’accompagnement de ces types de danses.
- (Par ellipse) Bal musette.
- Le milieu dans lequel j’ai vécu à Montmartre, avant la guerre, m’a inspiré Jésus-la-Caille. On ne disait déjà plus des « tatas », des « gâcheuses ». Ces jeunes gens s’appelaient entre eux « mon Jésus ! » et bien qu’ils fussent assez discrets, les patrons de musette accrochaient dans leurs bals des pancartes mentionnant en grosses lettres : « Les messieurs sont priés de ne pas danser ensemble. » — (Francis Carco, Jésus-la-Caille : Le vrai visage de Jésus-la-Caille, Le Mercure de France, Paris, 1914)
- Je ne sais pourquoi j'allais danser à Saint-Jean, aux musettes, mais il m'a suffit d'un seul baiser pour que mon cœur soit prisonnier… — (Léon Agel, « Mon amant de Saint-Jean », 1942)
- (Musique) Hautbois piccolo.
- (Par analogie) L’un des jeux d’anche de l’orgue et de l’harmonium.
- Sac, généralement porté en bandoulière, dans lequel les soldats, les touristes, les écoliers, etc., enferment des provisions ou des objets divers.
- La tente dressée, je m’occupai de panser mes pieds écorchés, avec de la chandelle que je gardais en réserve dans ma musette. — (Octave Mirbeau, Le Calvaire , 1886)
- Avec ton fusil, ton sac, ta boîte à masque, tes deux musettes, tu devais être un si petit soldat sur le quai de la gare ! — (Jean Anouilh, Le Voyageur sans bagage, 1937)
- Deux musettes croisaient leurs bretelles sur sa poitrine, et il portait sur son épaule le cou d’un sac qui pendait dans son dos. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 80)
- Maurice louvoie, feinte, court, on dirait un footballeur poussant un invisible ballon dans une forêt de joueurs immobiles. Je le suis en serrant ma musette sur mon flanc pour qu'elle ne me batte pas les jambes. — (Joseph Joffo, Un sac de billes, 1973)
- C'est dans la musette ! : c'est gagné, c'est dans la poche !
- Le mec aux musettes, il s’était crevé comme une grenade lui, c’est le cas de le dire, du cou jusqu’au milieu du pantalon. — (Louis-Ferdinand Céline, Guerre, Gallimard, 2022)
- (Équitation) Sac qu'on attache au cou des chevaux et dans lequel ils mangent l'avoine.
- (Zoologie) Variante de musaraigne musette (mammifère insectivore).
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moufette
?- Petit mammifère omnivore américain qui peut projeter un liquide malodorant sécrété par ses glandes anales.
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espagnolette
?- (Serrurerie) Ferrure à poignée tournante servant à fermer et à ouvrir les châssis d’une fenêtre.
- Les malles allaient être faites, lorsqu’il voulut rouvrir un volet, que le vent venait de rabattre ; mais, par la fenêtre entrebâillée, ce fut un tel engouffrement, qu’elle dut accourir à son secours. Ils pesèrent de tout leur poids, ils purent enfin tourner l’espagnolette. — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre XI)
- Depuis une demi-heure je me trempais jusqu’aux os d’une radée qui ne décessait pas, quand j’entends le bruit d’une espagnolette. — (Alphonse Daudet, La Petite paroisse, 1895)
- À peine avait-il eu le temps de se refourrer dans sa cachette d’ombre, que l’espagnolette de la fenêtre grinça, puis celle de la persienne, qui s’ouvrit toute grande.— (Jean Richepin, La Glu, édition de 2010 chez José Corti (originale de 1881), page 208)
- (Textile) Sorte de ratine fine, anciennement fabriquée en Espagne, qui a été imitée en France.
- L’espagnolette est l’étoffe des redingotes et des manteaux. — (Marie Chiozzotto, « Les apparences vestimentaires de Louis XV : la composition de la garde-robe du souverain pour l’année 1772 », Apparence(s) : Histoire et culture du paraître, numéro 4 « Apparences vestimentaires en France au xviiie siècle », 2012, lire en ligne)
- (Rare) Jeune fille espagnole.
- Comment, petite espagnolette, ne savez-vous pas que nous avons condamné à la déportation tous les saints et toutes les saintes du paradis ? — (Charles-Pierre Ducancel, L’intérieur des comités révolutionnaires, ou Les aristides modernes, Paris : an 3 (1795), page 28)
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fillette
?- Petite fille, enfant du sexe féminin qui n’est plus un bébé.
- J’écoute le vaguemestre nous lire le courrier qui part : il approuve sans réserve la carte du colonel : Tout va bien, mais est étonné par celle du capitaine adjoint qui écrit à ses deux fillettes : Bonjour dominical du papa […] — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Dans les petites villes, on ne peut pas caresser le menton d’une fillette sans passer pour un vilain monsieur… — (Georges Simenon, Le fou de Bergerac, Fayard, 1932, réédition Le Livre de Poche, page 106)
- Ahmed Abdou s’effrayait aussitôt, et craignait que la graine dure et traîtresse, cachée sous les fibres, ne blessât la fillette. — (Out-el-Kouloub, « Zariffa », dans Trois Contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- La preuve que celle-là était une fillette, c’est qu’elle se baignait en maillot comme un garçon. Jamais une fille du bourg ne se le serait permis. — (François Mauriac, Un adolescent d’autrefois, Flammarion, 1969, page 252)
- (Péjoratif) Terme injurieux et méprisant adressé à un homme dont on conteste la virilité.
- Je croyais que vous étiez des hommes. Vous êtes des fillettes. Des fifilles. Des cons, des trous. — (Philippe Labro, L’étudiant étranger, Gallimard, 1986, page 68)
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imparfaite
?- Féminin singulier de imparfait.
- Autrement dit, les programmeurs essaient de dé-numériser la capacité rigide et limitée de perception, d’action et d’expression de la plupart des avatars numériques pour arriver à une sorte de conscience numérique imparfaite. — (Katia Arfara, Théâtre et intermédialité, 2016, page 67)
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actinomycète
?- Bactérie filamenteuse synonyme d’actinobactérie.
- Les mesures d’élimination des actinomycètes, ou de neutralisation des métabolites doivent être appliquées avant la chloration, afin d’empêcher la formation de dérivés chlorés. — (La Tribune du CEBEDEAU, volume 25, numéros 338 à 349, 1972)
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avionnette
?- Avion de petite taille, utilisé pour des vols passagers.
- L'emploi de l’avionnette vulgarise l'aviation et fait mieux comprendre l'importance de la navigation aérienne comme moyen de transport. La multiplication des avionnettes engage le gouvernement à créer de nombreuses places d'aviation qui pourront servir comme terrains d'escale ou de secours aux grandes lignes aériennes. — (Oscar Bonomo, L'aviation commerciale par rapport aux autres moyens de transport, Librairie des Sciences Aéronautiques, 1926, p. 78)
- L’avionnette avait quitté la piste ; on la sentait s’élever par à-coups dans les airs, flageolant dans le vent. — (Christel Mouchard, Une fille dans la forêt, 2012)
- Danse parisienne durant laquelle deux partenaires s’élancent dans en ligne droite, écartent les bras, tournent sur eux-mêmes, et ralentissent, le tout pour simuler le décollage, le vol et l’atterrissage d’un avion
- Pourquoi !! Une époque où on osait danser « l’avionnette », les bras écartés en croix comme les ailes d'un avion ! Alors que dans les mines on faisait travailler les enfantsde douze ans ! — (Jean Freustié, La passerelle, Éditions Bernard Grasset, 1963)
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puisette
?- Récipient qui sert à puiser de l’eau.
- (Par extension) Ustensile du Moyen-Âge, servant à contenir de l'eau destinée à se laver les mains, à la toilette ou aux usages de la cuisine.
- (Familier) (Par analogie) Nom d’un petit panier en plastique avec anse centrale placé dans certains bocaux de cornichons pour permettre d’en épuiser (extraire) le contenu complètement.
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andouillette
?- Genre de saucisse à base d’éléments du tube digestif du porc (généralement, gros intestin et estomac) ou du veau.
- […] une tourbe de riboteurs qui venaient se repaître de galimafrées d’andouillettes et de tripes à la mode de Caen. — (Joris-Karl Huysmans, Marthe, histoire d’une fille, 1877)
- – Une andouillette grosse comme mon bras, voilà ce qu’il me faut. Elles sont toujours bouennes-bouennes-bouennes, les andouillettes, chez Gustave ? — (Colette, Le toutounier, 1939)
- À Cambrai, l’andouillette est également de tradition. — (Gilles Pudlowski, Maurice Rougemont, Les trésors gourmands de la France, 2000)
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barrette
?- Petite barre.
- La barrette d’une chaînette de montre.
- (Broderie) Fils tendus recouverts par un point de broderie.
- Petite pince pour attacher les cheveux.
- […] la maîtresse, la Sylvestre, qui ne me blairait pas, toujours à me reprendre et se moquer de mes manières, elle ressemblait à sainte Thérèse de Lisieux, avec ses tifs ramenés par une barrette derrière la tête et dégoulinant dans le dos. — (Annie Ernaux, La femme gelée, 1981, réédition Quarto Gallimard, page 353)
- La coiffeuse avait peigné ses cheveux avec application, puis les avait attachés sur le côté à l’aide d’une barrette en forme de cœur. — (Delphine de Vigan, Rien ne s’oppose à la nuit, J.-C. Lattès, 2011)
- Petite barre de haschisch (généralement moins de 10 grammes).
- Les flics ont jeté sa barrette dans le caniveau.
- (Architecture des ordinateurs) Composant électronique permettant de stocker de la mémoire vive.
- Mon ordinateur fonctionnerait mieux avec une barrette de mémoire supplémentaire.
- Petite barre traversant la charnière d’une tabatière.
- Petite barre d'une chaîne de gilet destinée à passer dans la boutonnière.
- Insigne d’une décoration quand on n’en porte pas la croix.
- La barrette de mon Nicham Iftikhar qui a glissé je ne sais où. Bon Dieu de bon Dieu ! Moi qui étais déjà en retard ! — (Pierre Benoit, Monsieur de la Ferté, Albin Michel, 1934, Cercle du Bibliophile, page 225)
- (Horlogerie) Rayon d’une roue de mécanisme horloger.
- (Construction) Paroi moulée de petite dimension.
- (Construction) Élément métallique servant à rendre solidaires deux profilés parallèles.
- (Jeux)(Désuet) Jeu proche du rugby.— (Revue universelle, volume 9, Éd. Larousse, 1899)Une partie de barrette. (sens 12)
- La barrette est le foot-ball atténué par des règles spéciales de la Ligue Girondine, qui d'un sport en a ainsi fait un exercice sportif.
- Jules Cadenat avait pratiquement fondé le rugby bitterois : en 1897, encore collégien, il entraînait ses camarades à jouer à la barrette, c'était ainsi qu'il appelait ce vieux jeu français, réimporté d'Angleterre sous le nom de “ football rugby ”. — (Jacques Arlet, Jacques Forestier : des stades aux thermes, 1988)
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esthète
?- Celui, celle qui professe le culte du beau, qui aime la beauté. — Note : S'emploie parfois de manière péjorative.
- "Tu es un esthète et un anarchiste, me dit Médéric, et je lui rétorque : "Tu es un militaire et un prêtre". Nous devons avoir raison tous les deux. — (Pierre-Henri Simon, Les Raisins verts, 1950)
- Il avait deux raisons de mépriser la foule : d’abord comme aristocrate, ensuite comme esthète. — (Henryk Sienkiewicz, Quo vadis, Chapitre II)
- Ce fut une époque de beuveries à décarcasser un veau, parmi les vapeurs des pipes et les proclamations d’esthètes crasseux, toutes lavallières dehors. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 28)
- Il fallait voir, le jeudi 10 décembre 1896, tous ces pauvres petits bonhommes et toutes ces pauvres petites bonnes femmes, esthètes infortunés des deux sexes qui, l’œil noyé, tendaient le cou et ouvraient à demi la bouche pour communier en l'honneur d’Ubu. — (Anatole Claveau, Les snobs, dans Sermons laïques, Paris : Paul Ollendorff, 1898, 3e éd., p.34)
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escampette
?- Action de s’escamper, de s’enfuir discrètement.
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remette
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif de remettre.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de remettre.
- il faudra que tu ailles voir Woodbine, pour qu’il te le remette en place, n’attends pas trop, ça pourrait se ressouder de travers… — (Gilbert Pineau, Le déclic, 1970, chapitre IV)
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fourchette
?- Ustensile de table, en forme de petite fourche qui a deux, trois ou quatre pointes ou dents par le bout, et dont on se sert pour piquer les aliments.
- Les fourchettes ont la queue renversée en arrière, les pointes plates et taillées en dents de peigne ; les cuillers ont aussi une apparence de spatule que n’a pas notre argenterie. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Cassez l'œuf dans le verre mesureur et fouettez-le rapidement à l'aide d'une fourchette, puis ajoutez de l'eau glacée […]. — (Masterchef Cookbook 2011, Place Des Editeurs, 2011, page 57)
- La princesse étudie les six fourchettes devant elle. Elle tente le tout pour le tout et attrape la plus fine, celle avec deux dents pointues. — Ceci est une fourchette à escargots, soupire Frances. La fourchette à huîtres est à sa gauche. Elle a trois dents voyez-vous ? — (Stacy Gregg, La princesse et le poulain, traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Charlotte Faraday, Hachette Livre, 2014, chapitre 10)
- Nous avons des textes qui montrent qu’à la cour les gens se moquent de ceux dont l’aliment tombe de la fourchette. Il faut apprendre à l’utiliser. La main, c’est naturel, la fourchette, c’est culturel. — (Patrick Rambourg, William Audureau, « Manger avec la main, c’est naturel, manger avec une fourchette, c’est culturel », Le Monde. Mis en ligne le 25 janvier 2019)
- (Par extension) Quantité d'aliment que tient cet ustensile.
- Il tenait levée une pleine fourchette de haricots qu’il allait engloutir. — (Henry Miller, L’ancien combattant alcoolique au crâne en planche à lessive, dans Max et les Phagocytes, traduction par Jean-Claude Lefaure, éditions du Chêne, 1947)
- (Sens figuré) Gamme, variation, plage.
- Vous recherchez cet appareil dans quelle fourchette de prix ?
- Le ministre François Bonnardel a en effet déclaré hier qu’il n’entendait pas dévoiler les coûts estimés, mais plutôt une « fourchette » de coûts, afin de ne pas nuire aux futurs appels d’offres, et ce, en vertu de la politique des grands projets d’infrastructure du gouvernement. — (Karine Gagnon, Secret du troisième lien, Le Journal de Montréal, 24 octobre 2020)
- "Nous avons pris en compte une large variété de couleurs de peau dans notre étude, a souligné Jiening Zhan, ingénieure de Google Health. Même si notre technologie est conçue à des fins de bien-être, ses marges d’erreur sont comprises dans la même fourchette que celles d’équipements approuvés par la FDA", l’agence américaine du médicament. — (AFP, Les caméras des téléphones Pixel pourront bientôt mesurer les battements du cœur, radio-canada.ca, 4 février 2021)
- (Échecs) Menaces simultanées apportées par une même pièce, le plus souvent par le cavalier.
- (Sport) Mauvais geste consistant à mettre ses doigts dans les yeux d’un adversaire.
- Bâton en forme d’Y dont se servaient autrefois les soldats pour appuyer leur mousquet en tirant.
- Bâton fourchu sur lequel on assujettit des cisailles.
- Partie du sabot du cheval située à sa face inférieure et qui fait un relief dans l’échancrure de la sole.
- (Populaire) Bréchet d’une volaille, etc.
- Élément de parapluie, d’une ombrelle ou d’un parasol reliant une baleine à l’anneau coulissant le long du mât.
- (Sens figuré) (Familier) Bon mangeur.
- (Anatomie) Chez les chevaux, partie de la face inférieure du sabot en forme de V saillant.
- (Anatomie) Chez les oiseaux, os en forme d’Y constitué par la soudure des deux clavicules.
- (Argot militaire) Baïonnette.
- Mes enfants, allons, courage, et en avant. Montrez que vous savez vous servir de la fourchette ailleurs qu’à table. — (général de Négrier, Mes campagnes au Tong-King, Vitte et Perrussel, Lyon, 1888, page 147)
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languette
?- Partie d'objet taillée, découpée en forme de petite langue.
- Tailler un morceau d’étoffe en languette.
- (Par analogie) (Technique) Petite pièce d'appareil ou d'instrument de forme allongée ayant une fonction particulière.
- J'avais oublié le cran d’arrêt : je pèse sur cette languette amovible qui poussée en arrière découvre une lettre majuscule gravée, une esse, initiale du mot sûreté. — (Gaston Cherpillod, Les Changelins, L'Âge d'Homme, 1981, p.147)
- (En particulier) (Désuet) Aiguille d’une balance
- (Musique) Petite pièce de métal, qui, en s’élevant ou s’abaissant, ouvre ou ferme les trous faits à un instrument à vent.
- (Bijouterie) Petit morceau d’argent ou d’or que les orfèvres laissent en saillie à chaque pièce qu’ils fondent et qui sert à faire l’essai avant de marquer la pièce du poinçon légal.
- (Menuiserie) Espèce de tenon continu formé par le rabot sur l’épaisseur d’une planche et fait pour entrer dans une rainure.
- (Maçonnerie) Séparation de quelques pouces d’épaisseur, faite de pierres, de briques ou de plâtre, dans l’intérieur des souches de cheminée, dans un puits mitoyen, etc.
- (Mécanique) Petite pièce de métal de forme rectangulaire que l'on actionne pour déclencher un mécanisme.
- [...] les fauteuils, sur plusieurs rangées, basculent en arrière comme ceux des avions, si l'on actionne une languette de fer; [...]. — (Angelo Rinaldi, L'éducation de l'oubli, 1974)
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musagète
?- (Mythologie) Qui conduit les muses.
- Entre Apollon Musagètes (« conducteur des Muses »), et notre HU KARDAN celtique, il y a d’autres analogies. — (Robert Ambelain, Au pied des menhirs. Essai sur le celtisme, Paris, Niclaus, 1945, page 40)
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cornette
?- (Habillement) Coiffure de certaines religieuses.
- Comme l’auvent de sa cornette maintenait la fumée devant son visage, elle amenuisa ses yeux ; avec son nez de lion et sa bouche très gourmande, elle apparut alors à travers le brouillard bleu comme la personnification d’une très vieille sagesse. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 198)
- Moins l’habit et la cornette, c’est une sœur de la charité qui pose des ventouses, des cataplasmes, applique des sinapismes, masse les rhumatisants, ensevelit les morts. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Tous les cœurs se rallient à sa blanche cornette […] — (Georges Brassens, La Religieuse, 1969)
- Dans une allée, je croise une femme aux cheveux cachés sous un voile noir d’où dépasse une bande blanche, analogue aux cornettes des religieuses de ma jeunesse, les bonnes sœurs qui suscitaient nos moqueries, moins par leur costume que par leur vœu de chasteté perpétuelle, lequel nous paraissait insensé – jamais un homme, comment était-ce possible ! — (Annie Ernaux, « Regarde les lumières mon amour », Seuil, 2014, page 58)
- (Habillement)(Par extension) Coiffe folklorique de femme.
- La ronde s’anime, les cornettes blanches tournoient, s’entrouvrant sur les côtés comme des ailes de papillon. — (Alphonse Daudet, La moisson au bord de la mer, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, page 217)
- (Habillement) Coiffure dont les femmes se servaient dans leur déshabillé.
- Les femmes arborent leurs plus beaux atours, « affutiaux, cornettes, calipettes », leurs châles les plus recherchés. — (Jean Revel, L'émondeur, dans les Contes normands, Paris : Éditions Fasquelle, 1901 & Éditions La Piterne, 2015)
- Outil servant à découper le cuir.
- (Vexillologie) (Marine) Sorte de long pavillon à deux pointes ou cornes, qui est la marque distinctive de l’officier qui commande une division de trois bâtiments au moins.
- La cornette se hisse à la tête d’un mât comme une flamme.
- (Vieilli) Étendard d’une compagnie de cavalerie ou de chevau-légers.
- La cornette blanche ou cornette de France était l’étendard du roi.
- (Suisse) Coquillette. (Ce terme est généralement utilisé au pluriel.)
- Les pâtes courtes comme les coudes, les bagues, les cornettes et les rigatoni sont aussi fabriquées par les filières. — (Germain Ménard , Le Blé, Éditions Presses Universitaires de Laval (Québec), 1992)
- (Construction) Protection métallique mise dans les angles en bas des murs pour éviter que les véhicules ne les dégradent.
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isohyète
?- (Météorologie) Ligne géographique imaginaire reliant les points où une certaine valeur d’eau de pluie est la même sur une durée donnée (année pour les cartes, jour pour un journal météo).
- L’isohyète 100 mm suit la même migration, particulièrement au cours des années 1944-1945 à 1946-1947. — (Paul Arnould, Micheline Hotyat, Eau et environnement: Tunisie et milieux méditerranéens, 2003)
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omelette
?- (Cuisine) Mets composé d’œufs battus ensemble et cuits à la poêle souvent avec du beurre ou de l’huile.
- Quel beau feu de foyer pour sécher nos hardes, pendant que l’omelette sautait dans la flamme, l’inimitable omelette d’Alsace, craquante et dorée comme un gâteau. — (Alphonse Daudet, Alsace ! Alsace !, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 110)
- Mais en rentrant chez maître La Hurière, la première figure qu’aperçut notre gentilhomme fut celle de Coconnas attablé devant une gigantesque omelette au lard. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre V)
- La soif fut éteinte au moyen de trois ou quatre jarres d’eau, la faim apaisée par une omelette aux tomates, où il n’y avait pas trop de plumes pour une omelette espagnole. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- On leur fera une omelette et on leur donnera du « boustringue » et puis il y a du faro de première qualité et cela les apaise. — (Marie de Villermont, Contes belges, Éditions Lethielleux, 1913, page 8)
- – Et maintenant que j'ai parlé, j'espère qu'on ne verra plus Antoine Toquelot faire omelette avec des œufs de rossignol à l'ormeau de la Bastidone. — (Henri Bosco, L’Âne Culotte, 1937)
- Monsieur Bilit qui a cette habitude d’arriver n’importe quel soir de la semaine à l’improviste, et s’il se trouve que c’est l’heure du dîner, on met pour lui un couvert de plus et Véra que son appétit insatiable étonne et amuse, même si le repas est assez copieux, lui fait préparer pour son dessert une énorme omelette aux confitures, son plat préféré. — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, pages 194-195)
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toilette
?- (Désuet) À l'origine, petite nappe en toile qui une fois étendue sur une table servait à y poser ce que l'on utilisait pour la parure.
- Une toilette en dentelle.
- (Par extension) Flacons, boites, ustensiles, etc, servant à se parer, se maquiller.
- C'est en ce sens que Visconti a pris le mot niello, dans sa description de la toilette en argent, d'une dame romaine, appelée Projetta. — (Duchesne, Essaisur les nielles, in Revue encyclopédique, 1826, volume 32, page 98)
- (Par extension) Meuble garni de ce qui sert pour se laver, se coiffer, se parer.
- Leur chambre […] n’était meublée que de vieilles choses ternes, avec […] dans un coin, un paravent qui cachait la toilette et le bidet. — (Georges Simenon, La Fuite de Monsieur Monde, La Jeune Parque, 1945, chapitre 5)
- Le miroir d’une toilette.
- Action de se laver.
- Après avoir fait une toilette soignée, c’est-à-dire une toilette de propreté, la seule que nous pussions nous permettre puisque nous n’avions pas d’autres vêtements que ceux que nous portions sur notre dos, nous prîmes nos instruments, Mattia son violon, moi ma harpe, et nous nous mîmes en route pour nous rendre chez M. Espinassous. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- Tout en procédant à sa toilette, elle parle toute seule, bavarde, gaie, animée, à cause qu’on est encore au printemps de la journée. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- Pour fabriquer le savon proprement dit utilisé dans la toilette et en blanchisserie, on traite une huile ou une graisse par la soude ou la potasse. — (Marcel Hégelbacher, La Parfumerie et la Savonnerie, 1924, page 157)
- Après une toilette sommaire et difficultueuse, je monte sur le pont. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 12)
- Déjà, autour du cadavre, les voisins s’affairaient pour sa dernière toilette. À terre, une bassine d’eau rougie, ses vêtements maculés. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 19)
- Ensemble des vêtements et accessoires d’une femme.
- Si je n’ai jamais vu de femme plus hideuse, jamais, jamais je ne vis de plus coquette personne. Une toilette, un bijou aperçu à travers des vitrines éblouissantes, la faisaient tomber en pâmoison. — (Octave Mirbeau, La Tête coupée)
- Quelque matinale que fût cette heure, plusieurs femmes, qui toutes avaient voulu se montrer en toilette, revenaient du château. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Sous une toilette criarde, ton corps mouvant laisse derrière lui flotter un sillage embaumé. — (Francis Carco, L’Amour vénal, Éditions Albin Michel, Paris, 1927, page 16)
- L’adoption des toilettes portées dans les villes, c’est déjà le prodrome de cette tentation qui finit par aboutir à la désertion des campagnes. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Zaheira, à la dérobée, la regardait. Elle la trouvait belle et savante dans sa toilette et ses gestes calculés dans leur spontanéité même. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- (Belgique) (Canada) (Suisse) Appareil sanitaire servant à recueillir et à évacuer les besoins naturels.
- Sur place, Mme Stevens a senti le besoin de soulager et s’est rendue à la toilette extérieure, à une cinquantaine de mètres de la yourte. — (Radio-Canada, Un ours attaque une femme par le trou d’une toilette extérieure, site radio-canada.ca, 21 février 2021)
- (Belgique) (Canada) (Suisse) (Construction) (souvent pluriel) Pièce où se trouvent des installations sanitaires pour faire ses besoins naturels.
- Il entra dans un bistrot, commanda un café, descendit à la toilette. — (Georges Simenon, La Fuite de Monsieur Monde, La Jeune Parque, 1945, chapitre 2)
- En moi-même, j’étais tourmenté par deux besoins pressants : visiter derechef une “toilette” suisse et lire longuement un journal local. — (Henri Calet, Rêver en suisse, Éditions de Flore, Paris, 1948)
- Morceau de toile dont les marchands d’étoffes, les tailleurs, les libraires, etc., enveloppent les marchandises pour les livrer.
- Il portait sous son bras une toilette verte qu’il posa sur une chaise ; puis, défaisant les quatre oreilles de la toilette, il découvrit un tas de petits livres jaunes. — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy, 1881 ; réédition Le Livre de Poche, page 9)
- Dans son sac d’orateur, il a de la fantaisie et du solide, de même qu’il porte, dans sa « toilette » de serge, des mules de marquise et des socques de maçon. — (Jules Vallès, L’Insurgé, G. Charpentier, 1908)
- Son plaisir à elle, quand le travail ne pressait pas, c’était, sur le pas de la porte, d’entendre une voisine lui raconter, le panier ou la « toilette » au bras, de belles misères, et de pleurer de compagnie. — (Jean Guéhenno, Journal d’un homme de 40 ans, Grasset, 1934, réédition Le Livre de Poche, page 63)
- Le Planteur de Caïffa, coiffé d’une magnifique casquette marron, passait à jour fixe. Sa voiturette ressemblait à un grand coffre monté sur trois roues. Elle renfermait une foule d’articles d’alimentation et de ménage. Son café était excellent. À la manière des colporteurs, il emplissait une toilette de quelques-uns de ses produits et montait les proposer dans les étages. Ma mère était une cliente fidèle. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, pages 22-23)
- (Par analogie) (Cuisine) Crépine ; péritoine de porc dont on entoure les pâtés, pieds de porc, etc., avant de les cuire au four.
- Préparer également une pâte faite de farine et d’eau pour le lutage des couvercles et découper les surfaces carrées de 20 cm sur 20 cm dans la toilette de porc. — (Albin Marty, Fourmiguetto : Souvenirs, contes et recettes du Languedoc, 2003, page 44)
- Toilette marseillaise : Sorte de vanity case en osier, destiné à transporter les produits.
- Beaux habits, habits du dimanche.
- Ma mère me contemple avec plus de pitié que de colère.« Tu n’es pas fait pour porter la toilette, mon pauvre garçon ! »Elle en parle comme d’une infirmité et elle a l’air d’un médecin qui abandonne un malade. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
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promette
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif de promettre.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de promettre.
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corvette
?- (Marine militaire ancienne) Bâtiment de guerre intermédiaire entre la frégate et le brick.
- L’heure passait et la corvette larguait ses voiles. — (Pierre Loti, Aziyadé, 1879)
- En France, on ne connaît guère l’Islande que par la relation, vieille de près d'un demi-siècle, du voyage exécuté à bord de la corvette la Recherche par la commission scientifique du Nord, sous la direction de M. Gaimard et sous les auspices du gouvernement de Louis-Philippe. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 4)
- Une solide corvette, « Le Pourvoyeur » rebaptisé « La Recherche » fut armée et placée sous le commandement du Capitaine de vaisseau Tréhouart. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- (Marine militaire) Pendant la Seconde Guerre mondiale, bâtiment de guerre chargé de l'accompagnement des convois et spécialement équipé pour la lutte contre les sous-marins.
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curette
?- (Art, Médecine) Nom de divers outils servant à creuser, à gratter ou à nettoyer.
- Ainsi, lors du curetage des tissus mous, on est sûr d’avoir une curette parfaitement affûtée (ce qui n’est pas toujours le cas lorsqu’on utilise, sans la réaffûter extemporanément, une curette qui a déjà travaillé sur les tissus durs). — (Jean Fourel, Roger Falabrègues, Parodontologie pratique, 1975)
- Petit outil autrefois utilisé par les laboureurs pour enlever la terre qui collait au soc de la charrue.
- Enfin il y a une curette. C'est un bâton ferré d'un mètre de long, qu'on place dans une boucle et qui s'appuie sur le denteau. On l’appelle curette parce qu'elle sert à curer le soc et le coutre quand ils sont chargés de terres argileuses et humides. — (J.A. Marc, Essai in Mémoires de la société d'agriculture du département de la Seine, tome 13, Éd. Huzard, Paris 1810)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.