Dictionnaire des rimes
Les rimes en : gémine
Que signifie "gémine" ?
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- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe géminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe géminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe géminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe géminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe géminer.
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "gémine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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fluorescéine
?- (Chimie) Colorant rouge qui une fois dilué dans l'eau prend une teinte verte fluorescente, très hydrophile il est utilisée notamment pour connaître le cheminement des cours d'eau souterrains.
- Les mêmes bactéries peuvent désestérifier le diacétate de fluorescéine activement et ainsi libérer la fluorescéine, qui reste préférentiellement dans les bactéries vivantes et les rend ainsi fluorescentes. — (Annales de l’Institut Pasteur Microbiology, Elsevier, 1988, page 287 (même corrigé en mêmes))
- Le test à la fluorescéine permet de rechercher une lésion de la cornée. — (Bernard Gay, Pascale Saccone, Angel Valverde-Carillo, 80 gestes techniques en médecine générale: Guide des bonnes pratiques, 2006)
- Les recherches que nous avons pratiquées avec M. le D Corin sur les divers colorants usités en histologie nous ont fait découvrir l'affinité spéciale que présentent les zoospermes pour les dérivés de la fluorescéine dont la molécule contient, en même temps de l’iode. — (J.H. Briand, , Manuel complet de médecine légale, éditions Chaudé, Paris 1836)
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hordéine
?- (Biochimie) Substance pulvérulente découverte en 1817, présente dans l'orge, plante céréalière de la famille des graminées.
- La prolamine de l'Orge est l'hordéine, elle y est associée à une glutéline. — (Jean Émile Courtois, Roland Perlès, Précis de chimie biologique: Volume 2, 1959)
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fascine
?- Fagot de petit bois.
- Le travail à exécuter était difficultueux, car les castors devaient, après les avoir rognées à la dimension convenable, traîner à travers la vase bûches et fascines. — (James Oliver Curwood, Kazan, 1914, traduit de l’anglais par P. Gruyer et L. Postif, Hachette, 1937, page 208)
- Fagot de branchages dont on se sert pour combler des fossés, réparer de mauvais chemins et faire des ouvrages de défense.
- Au temps de Vercingétorix, trois enceintes de fascines et de terre battue, revêtues de pierres sèches, s’arrondissaient en amphithéâtre sur le flanc de la colline. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- On fait alors des puits d’un mètre de diamètre environ, cerclés par des fascines destinées à retenir les terres qui pourraient s’ébouler. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 81)
- La circulation dans des rigoles ouvertes, l’écoulement sur des fascines sont très efficace à cet égard. — (Odette Bussard, Cultures légumières, 1943)
- La tranchée était plutôt bâtie que creusée, composée de sacs, de fascines et de claies, trop mince rempart que nous consolidions toutes les nuits. — (Jean Guéhenno, Journal d’un homme de 40 ans, Grasset, 1934, réédition Le Livre de Poche, page 181)
- Comme dans les Rhunes, les parois de la tranchée étaient retenues par des fascines. — (Robert Merle, Malevil, 1972)
- Construction de fagots disposés à l'horizontale entre deux rangs de pieux, qui sert comme barrière ou pour empêcher l'érosion des berges d'un cours d'eau ou de ruissellement de surface.
- Assemblage.
- Des étudiants, des ouvriers couraient. Il passa devant des fascines de barbelés (à quoi ça pourrait-il servir ?), monta, contourna la mitrailleuse atteignit le palier. — (André Malraux, La Condition humaine, 1946, réédition Folio Plus Classiques, 2019, page 249)
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myrosine
?- (Chimie) Enzyme extraite des graines de différentes brassicacées (anciennement crucifères), dont la moutarde. Nommée aussi thioglucoside-glucohydrolase.
- J'ai donné le nom de myrosine à une substance qui n'est pas encore, pour moi, parfaitement définie,... — (Bussy, Journal de Pharmacie et des sciences accessoires, année 1840 tome 26, page 44)
- En présence d'eau la myrosine hydrolyse la sinigrine pour donner naissance à un organo-sulfuré, l'isothiocyanate d’allyle ayant un goût piquant. C'est un mécanisme de défense de la moutarde contre les herbivores.
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caprine
?- Féminin singulier de caprin.
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pectine
?- Polyoside rattachée aux glucides composée d'une chaîne principale d'acide uronique lié en 1-4, acide polygalacturonique en zig-zag, polymère de polysaccharides acides.
- Nos résultats concordent avec ceux obtenus par McComb et McCready : avant tout dosage, il est nécessaire de désestérifier les pectines, par exemple en les laissant 30 mn à température ambiante en présence de soude 0,05 N. — (Annales de technologie agricole, volume 24, 1975, page 106)
- La pectine est présente en grande quantité dans certaines algues, dans les pépins et les zestes de groseilles, pomme et coing.
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passerine
?- (Botanique) Nom usuel de Thymelaea passerina plante de la famille des Thyméléacées que l'on rencontre dans les zones sèches et rocailleuses du sud de l'Europe et Moyen-Orient
- La passerine dioïque, qui se trouve dans les Pyrénées.
- La passerine thymélée, DC, dite vulgairement herbe de Mont-Serrat, et qui était le daphné thymélée de Linné.
- (Ornithologie) Genre de passereaux de l’ordre des granivores.
- La passerine bleue, dont le mâle a été décrit sous le nom de bruant Canada ; c’est l’embérize bleue de Latham, dite aussi ministre.
- La passerine oryzivore, appelée vulgairement ortolan de riz et bruant de la Caroline ; c’est l’embérize oryzivore de Latham ; d’autres ont employé les mots « mangeurs de riz » pour traduire le nom spécifique.
- La passerine des pâturages ; elle est devenue l’embérize des troupeaux.
- La passerine musicienne (États-Unis) de Vieillot, confondue à tort avec le petit chanteur de Cuba dont elle diffère beaucoup ; ce dernier est la passerine lépide (Cuba, Haïti) de Vieillot.
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glycine
?- (Botanique) Genre de plante grimpante de la famille des fabacées (légumineuses).
- Au bout d’un moment, David poussa une grille revêtue de glycines comme d’une housse. — (Julien Green, Moïra, 1950, réédition Le Livre de Poche, page 60)
- En effet, à l'exception des fleurs, la glycine contient des principes toxiques (phytohémagglutinines, hétérosides, etc. ) dans toutes ses parties, du moins à l’état cru – comme le Robinier ( cf. Robinia ). — (François Couplan, Le régal végétal: plantes sauvages comestibles, 2012, page 227)
- Sur cette masse de jeunes hommes, certains défendent l’idée d’une Algérie française, où parfois ils sont nés, ne connaissant rien d’autre que ses fonds bleus et ses rives blanches, d’autres l’imaginent seulement à travers le parfum des glycines décrit par Camus. — (Jocelyne Sauvard, Simone Veil — La force de la conviction, l’Archipel, Paris, 2012, pages 72-73)
- (Biochimie) Acide aminé de formule NH2-CH2-COOH, le plus simple de tous les acides aminés.
- Des vingt acides aminés que l’on trouve dans les protéines naturelles, seule la glycine n’est pas chirale. — (François Rothen, Physique générale: la physique des sciences de la nature, 1999, page 259)
- La glycine, un acide aminé, se contente d’être plutôt sucrée, tandis que l’acide glutamique présent dans les coquillages, le thon et les anchois salé envahit la bouche d'une ribambelle de saveurs. — (Niki Segnit, Le répertoire des saveurs, 2012)
- Le trèfle, par exemple, excrète surtout des ions ammonium et de la glycine, promptement réabsorbés. — (Jean-Marie Pelt, Cessons de tuer la terre pour nourrir l'homme !, 2012)
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glycérine
?- (Chimie, Cosmétologie) Liquide incolore, transparent, facilement soluble dans l’alcool, d’une saveur sucrée et d’une consistance sirupeuse, qui est le produit de la saponification des graisses.
- […] à la fin du mois, je pouvais apporter à ma femme, une centaine de francs, qu’elle dépensait aussitôt en pommades, en glycérine, en menus objets avec lesquels elle se parait, se maquillait, se pomponnait. — (Octave Mirbeau, Lettres de ma chaumière : La Tête coupée, A. Laurent, 1886)
- Les corps gras sont des éthers composés ou glycérides tertiaires formés par la glycérine et divers acides gras à teneur élevée en carbone. Les glycérides les plus répandus sont ceux des acides stéarique, palmitique et oléique. — (J. Fritsch, Fabrication et raffinage des huiles végétales, manuel à l'usage des fabricants, raffineurs, courtiers et négociants en huiles, Paris : chez H. Desforges, 1905, page 3)
- L’acide glycérophosphorique C3H5(OH)2PO4H2, préparé dans l’action de PO4H3 à chaud sur la glycérine, est la base des glycérophosphates de chaux, de soude, maintenant très employés. — (Cousin et Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
- Le fil est coagulé par l’alcool, l’éther, l’acide acétique, l’ammoniaque et la glycérine. — (D. de Prat, Nouveau Manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Et elle tourna vers l’homme des yeux pleins de larmes : c’étaient de splendides larmes qui remplissaient les yeux jusqu’aux bords, sans tomber, comme de jolies larmes de glycérine, au cinéma… — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, page 80)
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oléfine
?- (Chimie) (Vieilli) alcène.
- Disons d'abord que les oléfines ne sont pas présentes dans les distillats en topping. — (Xavier Normand, Albin Treil, L'industrie du raffinage du pétrole: leçons sommaires, volume 1, page 223, 1985)
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aldine
?- Féminin singulier de aldin.
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mescaline
?- (Chimie) Alcaloïde extrait, entre autre, d'un cactus nommé peyotl (Lophophora williamsii). C'est une substance psychodysleptique, hallucinogène. En 1919 Ernst Späth en a réalisé la synthèse.
- Tout ici, tout ce qui se mange et qui se boit, est drogué : il y a 35 000 microgrammes de LSD dans les bonbonnes de cidre, de la mescaline dans la salade de carotte, du peyote dans le poulet, du LSD encore dans le pain. — (Jean-Pierre Cartier & Mitsou Naslednikov, L'univers des hippies, Fayard, 1970, p. 128)
- Pour dire l'image distanciée que Sartre faisait de son corps, l'expérience de la mescaline n'est pas sans intérêt. La raison avancée par Sartre est philosophique: il souhaitait mesurer sur lui les effets produits par un hallucinogène sur la formation des images chez un individu. — (Michel Onfray, Le ventre des philosophes, 1989)
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adultérine
?- Féminin singulier de adultérin.
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murrhine
?- Féminin singulier de murrhin.
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héliotropine
?- (Chimie) Composé aromatique aldéhydique de synthèse découvert en 1869 par les chimistes Fittig et Mielk dont l’odeur vanillée est analogue à celle de l’héliotrope contenue dans l’essence de sassafras.
- La chimie de synthèse provoque une révolution avec la coumarine, l’héliotropine, la vanilline, l’ionone et les premiers aldéhydes. — (Jean Castarède, Histoire du luxe en France: des origines à nos jours, 2006)
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induline
?- Matière colorante jaune dérivée de l'aniline, appelée aussi aniline jaune (dans certains ouvrages). On nomme aussi couramment de ce nom, suivi d'un numéro ou d'une lettre, plusieurs colorants dérivés : (induline3 ; induline 6 ; induline 6B, écarlate d'induline (rouge), induline R ou bleu Coupier, induline Scarlet (jaune safran), induline noire, flavinduline (jaune), etc.). Sa formule brute est C12H11N3.
- Pour le rH par exemple, on utilise des dérivés de l’indigo, de l’induline, la diphénylamine... qui virent le plus souvent par simple décoloration due à la réduction. — (Maurice Déribéré, La couleur: « Que sais-je ? » n° 220, 1964)
- Traitée par l'aniline, elle donne des matières colorantes de la classe des indulines. — (Edmond Frémy, Encyclopédie chimique: Introduction and atlas, 1892)
- Le bleu Coupier est une induline soluble qui s'emploie beaucoup pour la soie et la teinture des drap de laine. — (Léon Lefêvre, Traité des matières colorantes organiques artificielles, éd. Masson, 1896)
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courtine
?- (Mobilier) Rideau servant à dissimuler ou à décorer un lit.
- Et tout ce qu’il vit, c’est que les courtines de son lit étaient closes, et que, pour sûr, elle était dedans. — (George Sand, François Le Champi, 1847)
- Il ferait beau voir qu'un grand coquin comme moi se prélassât sous les courtines, tandis qu'une fillette comme vous dormirait sur la dure. Ce serait le monde renversé ! — (Maurice Sand, Raoul de la Chastre: aventures de guerre et d'amour, Paris : chez Michel Lévy frères, 1865, page 277)
- Il y avait du même côté un second lit un peu plus petit, lui aussi demi-clos de courtines. — (Maurice Genevoix, Raboliot, 1925)
- J’avais capturé de mon séant, dans l’ombre de mes courtines, ce furtif papillon […] — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Parce que j’avais trop chaud l’été sous les courtines de reps du grand lit. — (Marcel Proust, Du côté de chez Swann, 1913 ?)
- (Vieilli) (Religion) Tenture disposée derrière un autel.
- (Fortification) Mur ordinairement rectiligne, reliant deux bastions.
- Ici, on eût dit les ruines blanchies d’une ville, avec ses monuments, ses colonnes, ses courtines abattues […] — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- L’archer qui tout le long du jour se promenait sur la courtine, dès que le soleil brillait trop fort, rentrait dans l’échauguette, et s’endormait comme un moine. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : La Légende de Saint Julien l’Hospitalier, 1877)
- Les tours, espacées entre elles de 25 à 30 mètres environ, sont cylindriques à l’extérieur, terminées carrément du côté de la ville et réunies entre elles par de hautes courtines […] — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Argot) (Sports hippiques) (Au pluriel) Courses hippiques.
- Pendant des années, j’ai fréquenté les courtines. Je ne suis pas un flambeur invétéré, mais tout de même, il ne me déplaît pas d’exercer ma sagacité à la recherche d’un outsider [sic]. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre XXI, Série noire, Gallimard, 1956, page 190)
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adénosine
?- Nucléoside formé d'un cycle ribose attaché à la base azotée adénine.
- Ces hélices, insérées dans l’épaisseur de la membrane des cellules, y dessinent les contours d’une sorte de guichet dans lequel l’adénosine va s’engager pour communiquer une information à l’intérieur de la cellule qui les porte. — (Jean Costentin, Pierre Delaveau, Café, thé, chocolat: Les bienfaits pour le cerveau et pour le corps, 2010)
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achemine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe acheminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe acheminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe acheminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe acheminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe acheminer.
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fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
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picholine
?- Olive verte originaire du Gard qu’on sert comme hors-d’œuvre.
- Des olives à la picholine.
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lésine
?- (Vieilli) Épargne sordide et raffinée jusque dans les moindres choses.
- Le maître donna des signes de plus en plus évidents d’avarice ; il se livra d’autant plus à cette passion, que ses cheveux grisonnaient chaque jour davantage : lésine et tête chenue font, on le sait, bon ménage. — (Nicolas Gogol, Les âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- Mlle Verne est une sœur de curé : indiscrète, infaillible, vieille et vierge. Elle régit la paroisse ; et contre la majorité du village qu’elle hait et qui le lui rend sans lésine, elle dirige, d’un verbe impératif, le clan de résistance réactionnaire que tout église groupe dans son ombre. — (Roger Martin du Gard, Vieille France, Gallimard, 1933 ; édition Le Livre de Poche, page 47)
- Le décor ne lui apprenait rien, sinon que tout suait la lésine, et même la ladrerie. — (Jean Ray, Harry Dickson, Le Mystère des sept fous, 1933)
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opine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de opiner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de opiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de opiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de opiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de opiner.
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gredine
?- (Droit) Personne malfaisante, dénuée de toute valeur morale, ne méritant aucune considération.
- Elle frissonna d’horreur à l’idée de comparaître devant des gens de police et de justice, comme une gredine, complice d’un malfaiteur. — (Jean Duparc, Comme neige au soleil…, 1947)
- (Sens atténué) Coquine ; canaille ; friponne.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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cuisine
?- (Construction) Pièce où l’on prépare et fait cuire les aliments.
- Zaheira disparut vers la cuisine, revint avec des plats alléchants, disposa gentiment l’eau et le pain sur la table. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l’Amour et de la Mort", 1940)
- Gaspard vit avec joie la femme poser une soupière fumante sur la table de la cuisine. — (André Dhôtel, Le Pays où l’on n’arrive jamais, 1955)
- Après avoir calculé le temps nécessaire pour sortir de la cuisine et venir tirer le cordon placé sous la porte, il resonna encore de manière à produire un carillon très significatif. — (Honoré de Balzac, Le Curé de Tours, 1832)
- (Par métonymie) Ensemble du personnel travaillant dans cette pièce à l’élaboration des plats.
- (Par métonymie) Ensemble d’ustensiles servant à préparer les aliments et qu’on peut transporter d’un lieu dans un autre.
- La poussière de craie donnait soif et cet automne était chaud. Je me souviens d’avoir bu un jour peut-être dix quarts de bouillon brûlant pris à la cuisine roulante. — (Alain, Souvenirs de guerre, page 111, Hartmann, 1937)
- (Par extension) Ordinaire d’une maison, repas qu’on y prépare habituellement.
- Cela intéressait vivement notre maître d’hôtel pourtant, car le voici ceint de son blanc tablier, la mine souriante, la bouche en cœur, le visage jambonné par la chaleur des fourneaux et venant connaître notre opinion sur sa cuisine. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1923)
- Action de préparer à manger.
- Mais avec un petit poële net, propre, chauffé par l’électricité et pourvu de thermomètres, avec des températures absolument contrôlables et des écrans protecteurs, la cuisine pourrait devenir une distraction et un amusement même pour les dames âgées ou valétudinaires. — (H. G. Wells, Anticipations, 1901, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Société du Mercure de France, Paris, 1904)
- Il me quitte ; il doit acheter du jambon et du vinaigre, car les officiers l’ont naturellement chargé de leur cuisine, comme ils en chargent immanquablement tout professeur, tout prêtre, tout poète. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- (Cuisine) Art d’apprêter les mets, les aliments.
- Ils étaient parfaitement d’accord, surtout sur la nécessité d’appeler toute la pharmacie de la nature au secours de la cuisine. Piments, poudres anglaises, safraniques, substances coloniales, poussières exotiques, tout leur eût semblé bon, voire le musc et l’encens. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; collection Folio, page 61)
- C’est chez la veuve Thorsdal que j’appris à savourer les délices de la cuisine islandaise. Le dîner se composait invariablement de poisson bouilli. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 45)
- Au début du XXe siècle, la papesse de la cuisine bourgeoise, la célèbre madame Saint-Ange, écrira avec émotion, à propos d'un plat traditionnel dans les bonnes familles : « […]. » — (Maguelonne Toussaint Samat, Histoire de la cuisine bourgeoise: du Moyen Âge à nos jours, Éditions Albin Michel, 2001, page 120)
- Fierté des maîtresses de maison formées aux traditions familiales, la blanquette est, révérence gardée, à la cuisine française ce que Molière est au théâtre. — (Sylvie Girard-Lagorce, Grandes et petites histoires de la gourmandise française: traditions et recettes, Plon, 2003, De Borée, 2005, page 95)
- La cuisine française, ça me semble vieux et prétentieux, alors que la cuisine japonaise, ça a l’air… eh bien, ni jeune ni vieux. Éternel et divin. — (Muriel Barbery, L’élégance du hérisson, 2006, collection Folio, page 112)
- (Sens figuré) (Familier) Manœuvre ; intrigue.
- La cuisine électorale, parlementaire.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.