Dictionnaire des rimes
Les rimes en : fridolin
Que signifie "fridolin" ?
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- (Argot) Variante de Fridolin.
- Il fallait faire attention de ne pas tomber sur un fridolin !
- Sais-tu que dès 1918 les fridolins ont planté des graines dans les forêts domaniales de l'arrière-pays, importées de la Schwarzwald… — (Jean-Yves Jouannais, La bibliothèque de Hans Reiter, Édition Grasset, 2016, page 54.)
Mots qui riment avec "un"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "fridolin".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : un , uns , unt , unts , in , ins , int , ints , ingt , aim , aims , ien , iens , éen , éens , yen et yens .
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crottin
?- Fiente, excrément des chevaux et de quelques autres animaux.
- Le cryptocoque est cultivable à 38°, en ensemençant, avec du pus aseptique d’abcès, de la gélose au crottin de cheval recouverte d’une macération de ganglions du même animal : […]. — (G. Marotel, Parasitologie vétérinaire, J.-B. Baillière & fils, 1927, page 520)
- Au pied des rochers, il y avait en effet un passage très étroit mais dans lequel Angelo découvrit du crottin frais. Il ne put contenir sa joie et il parla de ce crottin comme de pépites d’or. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 303)
- Son propriétaire [d’une vigne], le vieux Niéni, venait de temps à autre la défendre à coups de serpe contre les envahisseurs, et lui apporter quelques bouchées de crottins, sur le dos même de son âne qui en était le fabricant. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 84)
- Maintenant, les corbillards à tombeau grand ouvertEmportent les trépassés jusqu'au diable vauvertLes malheureux n'ont même plus le plaisir enfantinDe voir leurs héritiers marron marcher dans le crottin. — (Georges Brassens, Les Funérailles d'antan, 1960)
- Et le bœuf et l'âne sentirent la crainte tordre les boyaux de leur ventre, et ils fientèrent leur fiente suivant l'usage et la coutume de leur espèce, savoir : l'âne crottant son crottin, le bœuf bousant sa bouse. — (François Cavanna, Les aventures du petit Jésus, Éditions du Square, 1973, page 29)
- (Fromage) Petit fromage de chèvre rond dont la forme évoque du crottin de cheval.
- Le crottin de Chavignol est fabriqué dans le Cher.
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batracien
?- (Zoologie) (Vieilli) Ancien synonyme de amphibien.
- Les grenouilles sont un mets exquis quant aux cuisses, on le dit toutefois, car pour ma part je n’en ai jamais gouté; ce batracien ne m’a jamais tenté en tant que victuailles, […]. — (Gustave Fraipont; Les Vosges, 1923)
- Les batraciens tiennent à peu près le milieu, pour la complexité anatomique, entre les poissons et les reptiles. — (Jean Rostand, La vie des crapauds, 1933)
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cassetin
?- (Imprimerie) Chacune des petites cases ou cellules de différentes grandeurs qui divisent une casse d’imprimerie.
- Chaque lettre a son cassetin.
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colin
?- (Ichtyologie) Nom vernaculaire ambigu donné vulgairement à plusieurs genres de poissons osseux de l'ordre des gadiformes, dont les différentes espèces de lieu (Theragra spp. et Pollachius spp.) et le merlu commun (Merlucchius merlucchius), et à deux genres de poissons de l'ordre des perciformes (Dissostichus et Notothenia).
- Les espèces de poissons que l'on trouve dans cette zone sont les poissons pélagiques, le hareng, le maquereau, le brishing, le capelan, les poissons de fond comme la morue, le haddock, le colin, le merlan et les poissons plats, […]. — (La pêche maritime, volume 50, n° 1122 à 1125, Éditions maritimes, 1971, p. 733)
- (Ichtyologie) (Par ellipse) Nom que l'on donne tout particulièrement au lieu noir dans certaines régions, et quand il est commercialisé sous forme surgelée ou en conserve sous l'appellation de colin lieu.
- Les enfants adorent les batonnets de colin.
- (Ornithologie) Nom normalisé donné à huit genres regroupant 17 espèces d'oiseaux galliformes de la famille des odontophoridés, au plumage bigarré, souvent pourvus d'une huppe caractéristique, habitant les savanes, les prairies ou les forêts montagneuses clairsemées des zones tempérées, subtropicales et tropicales s'étendant des États-Unis jusqu'à la partie septentrionale de l'Amérique du Sud.
- (Ornithologie) (Désuet) Un des anciens noms vernaculaires du grand labbe (Stercorarius skua), un grand oiseau charadriiforme de la famille des stercorariidés.
- Du caniard, colin ou grisard. Chap. XII - Le caniard est oyseau de marine ayant le pied plat & va nageant dessus l'eau, beaucoup plus frequent au rivage de l'Ocean, qu'il n'Est en la mer mediterranee. Son cry est cause de lui auuoir trouué telle appellation. Il n'est guere veu es partiës mediterranees esloignees de la mer. Aussi est-il contraire en celá à beaucoup d'autres oyseaux de marine, n'estoit qu'on lui eust appriuoisé & porté des sa naissance. — (Pierre Belon, L' histoire de la nature des oyseaux, auec leurs descriptions, & naifs portraicts retirez du naturel: escrite en sept livres, Livre III - De la Nature, Guillaume Cauellat, Paris, 1555, p. 167)
- Le canard colin ou Grisard se trouve sur les seuls bords de l'Océan ; quelquefois il se perche fur les arbres ; il est très chargé de plumes grisâtres & est de la grosseur d'une Oye moyenne : son cri imite le son d'une flûte : ses pieds sont semblables à ceux du canard ordinaire; il n'a pas la propriété de faire le plongeon: sa tête est fort grosse, l'entrée de son gozier est fort grande, & comme il est gourmand & difficile à rassasier, il avale de fort gros poissons: il vole long-tems; sa peau est dure, sa chair indigeste; il ne fait ordinairement que deux petits. — (Jacques Christophe Valmont de Bomare, Dictionnaire raisonné universel d'histoire naturelle, Volume 1, Didot le Jeune, Paris, 1764, p. 417)
- (Théâtre) Berger jeune et amoureux dans les opéras-comiques.
- L'année suivante, je fus engagé à Metz comme choriste et deuxième colin. — (Hippolyte de Villemessant, Mémoires d'un journaliste, 1967, tome 1)
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capésien
?- (Éducation) Candidat ou titulaire du certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré.
- D’aucuns pensent que ce capésien n’a pas une formation universitaire sérieuse préalable à l’enseignement.
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épreint
?- Participe passé de épreindre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter) A l'égard des choses étouffées, comme le sang n'en est pas épreint, et qu'on lient que le sang est l'aliment des démons qui se nourrissent de ce qu'il exhale, notre religion nous les défend — (Justin martyr, Contre Celse Livre 8)
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bain
?- Action de baigner ou de se baigner.
- Muni même d’un pain de savon, il prit, sur le bord d’un cours d’eau, hors la ville, son premier bain depuis seize mois. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 421 de l’édition de 1921)
- Je ne mentionne que pour mémoire les nombreux bains forcés, les dégringolades sur les berges raides et glissantes, […]. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 106)
- (En particulier) Baignoire.
- Remplir, vider le bain. Faire couler un bain.
- (Par extension) Cuve où il y a de l’eau et des drogues pour la teinture.
- (Chimie) Toute substance par l’intermédiaire de laquelle on chauffe un vase pour opérer la digestion ou la distillation de ce qu’il contient.
- Rectifier de l’alcool au bain-marie, En mettant dans l’eau chaude le vase qui le contient.
- En termes de chimie, de galvanoplastie, de peinture, de photographie, il signifie préparation liquide dans laquelle on plonge un corps.
- Bain d’or, d’argent, de mercure.
- (Sens figuré) Climat, situation générale.
- «Les événements d’Octobre ont plongé le Québec dans un bain de politisation comme jamais auparavant», titrait l’hebdomadaire Québec Presse. — (Blogue de Jacques Lanctot, Le journal de Montréal, 13 octobre 2020)
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faquin
?- En 1534, Rabelais l’utilise au sens de « portefaix », de l’ancien français facque, ou fasque, lui-même du néerlandais fak (« poche »). L’italien moderne facchino a conservé le sens de « portefaix », inusité en français moderne.
- Guiraud le fait venir d’un radical fasc-, apparenté au latin fascis (« faix, charge »). — (Le Grand Robert de la Langue Française, 2e éd.)
- De l’italien facchino attesté en 1442[1] ou de l’espagnol faquín attesté en 1445[1], eux-mêmes issus de l’arabe فقيه, faqih (« juriste spécialisé dans le fiqh, la jurisprudence islamique »)[2].
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franciscain
?- (Religion) Relatif à l’ordre religieux des frères mineurs fondé par François d'Assise.
- Il est très pieux, est devenu tertiaire franciscain […] — (Green, Journal, 1950-54, page 131)
- Relatif au François, commune française située dans le département de la Martinique.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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devint
?- Troisième personne du singulier du passé simple de devenir.
- De même le chasseur, quand il intervint pour guider les migrations naturelles des troupeaux, qu’il se contentait au début de suivre, devint un pasteur ; puis éleveur, quand il fit venir artificiellement, « agriculturalement », une partie du fourrage. — (René Dumont, Voyages en France d’un agronome, Librairie de Médicis, 1951, note n° 1 page 13)
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égéen
?- (Géographie) Relatif à la mer Égée.
- (Antiquité) Relatif aux civilisations de l’âge du bronze en Grèce et dans la mer Égée.
- Une très ancienne coutume qui remonte au delà des Grecs, jusqu’aux temps de la civilisation égéenne, veut qu’à Lesbos la femme soit chef de famille, la fille seule héritière au détriment des fils. — (Louÿs, Lesbos aujourd’hui, 1901, dans Archipel, 1932)
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francien
?- (Linguistique) L’une des langues de la langue d’oïl parlée en Île-de-France et au sud de celle-ci, composant l’ancien français.
- […] ; c'est là un trait dialectal : le francien, comme le normand, dit oi ([…]). — (Gaston Paris, « Hugues de Berzé », dans Romania : recueil trimestriel consacré à l'étude des langues et des littératures romanes, publié par Paul Meyer & Gaston Paris, tome 18, Paris : Société des amis de la Romania, 1889, p. 570 (note 1))
- Dans ce contexte, il faut se souvenir que le français considéré actuellement comme la norme en France n’était à cette époque rien d’autre qu’un de ces nombreux dialectes, le francien, parlé dans la région de l’Île-de-France (cf. Jauch 2016: 89). — (Sophie-Anne Wipfler, Le gaga: Langue d'autrefois? Une étude linguistique synchrone (Das gaga: Sprache von damals? Eine synchrone linguistische Analyse), thèse de doctorat de philosophie, Universität Mannheim, 4 novembre 2019, p. 55)
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éteint
?- Qui ne se consume plus, en parlant d’un feu.
- Un feu éteint.
- (Par extension) En situation de non-fonctionnement, en parlant d’un appareil mécanique ou électrique (en particulier une lampe).
- L’ordinateur est éteint, mais il est toujours sous tension.
- Le bateau ne partira pas tout de suite, son moteur est encore éteint.
- (Sens figuré) Très fatigué.
- Albert parlait, parlait, mais le regard d’Édouard était si éteint qu’il était impossible de savoir s’il comprenait ce qu’on lui disait. — (Pierre Lemaître, Au revoir là-haut, Albin Michel, Paris, 2013, page 86)
- (Biologie) Qui est mort, qui a disparu, totalement et irrémédiablement.
- Hors période de crise bio-géologique, une espèce s’éteint en 5 à 10 millions d'années.
- (Géologie) Qui n'a plus d'activité éruptive.
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soin
?- L’existence du substantif féminin soigne (« souci, peine » ca. 1180) et le verbe soigner rappellent besoin, besogne, besogner clairement vieux-francique. L’étymon serait alors le germanique *sunni (féminin *sunnia, « souci » et le verbe *sun(n)jôn, « s'occuper de, se soucier de »). Cette hypothèse pose quelques problèmes, phonétiques et sémantiques.
- Le latin somniare a pu donner songer et soigner, à côté de songe, soin prend le sens de « action de songer à quelqu’un, attention, soin ».
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mien
?- (Vieilli) Ce qui est à moi ou ceux qui sont à moi.
- Un mien ami.
- Cette découverte est mienne.
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enjoint
?- Participe passé masculin singulier de enjoindre.
- Troisième personne du singulier du présent de enjoindre.
- Il nous est à tous deux expressément enjoint De l’envoyer à Rome et de n’y manquer point. — (Jean Mairet, Sophonisbe V, 2)
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fabricien
?- (Désuet) Membre de la fabrique d’une église, marguillier.
- Deux encenseurs se retournaient à chaque pas vers le Saint-Sacrement, que portait, sous un dais de velours ponceau tenu par quatre fabriciens, M. le curé, dans sa belle chasuble. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : Un cœur simple, 1877)
- M. Gaufre, quoique fabricien de Saint-Sulpice et très pratiquant, avait toujours eu le goût des liaisons ancillaires. — (François Coppée, Toute une jeunesse, 1890)
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atteins
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de atteindre.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent de atteindre.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de atteindre.
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éburnéen
?- Ivoirin.
- Il revit le front haut, éburnéen, le nez qui semblait s’enfoncer dans la lèvre supérieure, et eut peur pour lui-même. — (Léon Tolstoï, La Mort d’Ivan Illitch, 1886 ; traduit du russe par Michel-Rostislav Hofmann, 1976, page 13)
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tint
?- Troisième personne du singulier du passé simple de tenir.
- Il n’y tint plus, repoussa d’un coup de pied courtepointe et plumasse. Assez hésitaillé ! Il avait menti mais n’avait pas juré sur l'Évangile. — (Jacqueline Mirande, Crime à Hautefage, chapitre 6)
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divin
?- Qui est de Dieu, qui appartient à Dieu, à un dieu.
- Les Visitandines, comme on sait, étaient le plus doux des ordres ; inactives, elles attendaient la visite du divin Époux; leur vie molle était très-propre à faire des visionnaires. — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e éd., Hachette & Paulin, 1845, p.94)
- Le roi vit dans cette mort un châtiment divin et l'inquisiteur Henri de Cologne en profita pour obtenir de lui l'application immédiate de la sanction. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- La parousie en effet constituera une apocatastase générique et cosmique, un "rétablissement" de tous et de tout dans l'énergie divine. — (Pierre Erny Entre Mort et Résurrection, dans Mort et vie: Hommages au professeur Dominique Zahan, 1915-1991, page 368, L'Harmattan, 1996)
- Qui est dû à Dieu, à un dieu.
- Le service divin.
- Le culte divin.
- Qui est Dieu, mis au nombre des dieux.
- Le divin Auguste.
- (Sens figuré) Surnaturel.
- Il y a là quelque chose de divin.
- Excellent, sublime, parfait en son genre.
- Platon, le divin Platon, n'était en verve que lorsqu'il était en pointe de vin. — (C. de Méry, Histoire générale des proverbes, adages, sentences, apophtegmes, vol. 3, Paris : chez Delongchamps, 1829, page 165)
- Les nuages, diaprés et à demi transparents, affectent la forme d'immenses draperies suspendues à la voûte du ciel, où toutes les couleurs du prisme se fondent dans une divine harmonie. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 37)
- Doux esclave de ses habitudes, l’idée seule de l’imprévu le faisait se recroqueviller prudemment, comme si quelque gros nuage menaçait de répandre son déluge sur la divine monotonie des choses. — (Alphonse de Châteaubriant, Monsieur des Lourdines, chap.1, 1910)
- Marie-Claude commande deux steamés et deux Pepsi. Moins de cinq minutes plus tard, la serveuse dépose devant elles deux assiettes dont émane un arôme divin. — (Joanna Goodman, Le Pavillon des orphelines, Place des éditeurs, 2019, chap. 46)
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chemin
?- Voie, route pratiquée pour communiquer, pour aller d’un lieu à un autre.
- L’intrépide Tartarin habitait alors, à l’entrée de la ville, la troisième maison à main gauche sur le chemin d’Avignon. — (Alphonse Daudet, Aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon, 1872, chap. 1 : Le Jardin du baobab,)
- Au nombre d’une demi-douzaine, munis de lanternes, ils s’engagèrent sur le chemin de Salins, qu’avaient dû suivre les deux hommes. — (Louis Pergaud, La Disparition mystérieuse, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Au terme d’un ancien chemin usé jusqu’à l’enrochement […], le hameau des vieux marais dérobe sa dizaine de masures à ras du sol, à l’orée de la Fagne. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Un chemin (2) forestier (En particulier) Zone sur laquelle on circule, et que l’on suit pour garder sa direction, le plus souvent une zone en terre, plus ou moins aplatie, mais aussi n’importe quelle voie ou route avec une chaussée.
- (Par extension) Toute ligne ou voie qu’on parcourt, ou qu’on peut parcourir, pour aller d’un lieu à un autre.
- Sur le chemin du retour, vers notre maison, je musardai pour me donner loisir de la réflexion. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 46)
- Les silhouettes des buissons frangeaient son chemin et il allait, tête levée, respirant large. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958, page 10)
- Il fit peser les camions aux points de départ, d'arrivée, et en chemin. Cela n'éveilla pas les soupçons : on pèse les camions à des fins fiscales. — (Vladimir Volkoff, Le Berkeley à cinq heures, L’Âge d’Homme, 1993, page 23)
- (Par extension) Tout parcours, tout déplacement suivi par un objet mobile.
- Et vous, mon hôte, faites-moi l’amitié de me montrer le chemin de ma chambre. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre VII)
- La première partie du chemin se fit à la raquette, et les bagages, les vivres et les munitions furent portés à force de bras sur des traîneaux sauvages appelés tabaganes. — (Joseph Marmette, Les Machabées de la Nouvelle-France: histoire d'une famille canadienne, 1641-1768, Québec : Imprimerie de Léger Brousseau, 1878, page 83)
- (Par extension) (Sens figuré) Parcours suivi par une personne dans un but donné.
- Le chemin de la gloire et de l'honneur est celui que j'ai toujours adopté. — (Frédéric Dard, San Antonio : Tout le plaisir est pour moi, Fleuve Noir, 1959)
- (Par extension) (Sens figuré) Suite d'événements (externes ou intérieurs) vécus par une personne.
- Pour Pavlov le chemin de la vie fut jonché d’épines, plein d’amertume, de déceptions et de luttes acharnées… — (E. Asratian, I. Pavlov : sa vie et son œuvre, page 4, Éditions en langues étrangères, Moscou, 1953)
- Il arrive que nous prenions sur nous le chemin d'un autre par compassion mal située, pour le sauver de son mal, pour alléger son fardeau, pour qu'il souffre moins. C'est une entreprise vouée à l'échec, [...]. Le chemin de chacun est tout à fait personnel, spécifique. S'il ne vit pas son propre chemin, personne ne pourra le faire à sa place. — (Simone Pacot, L'évangélisation des profondeurs (1997), Points, 2015, p. 130-131)
- (Théorie des graphes) Suite d’arcs contigus orientés dans le même sens.
- (Informatique) Synonyme de chemin d’accès.
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chafouin
?- Celui qui est maigre, de petite taille, avec une mine basse et sournoise.
- Sans répondre, l’argousin fait signe à ses hommes et s’en va bien vite. À peine est-il sorti dans la rue qu’un chafouin l’aborde : […]. — (Hubert de Maximy, La Bande Noire : Les enquêtes de l’Écrivain public, Paris : Terres de France, 2014, chapitre 5)
- Arlette essayait aussitôt d’allumer dans son souvenir le visage de la gamine en question. « Probablement la rouquine du premier rang qui savait à peine ses lettres ! Une chafouine à surveiller, en effet ! » — (Claude Le Roy, La Horsaine, Éditions Cheminements, 2005, page 88)
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flint
?- Verre en cristal servant avec le crown-glass à faire les lentilles achromatiques des microscopes ; il est constitué par trois atomes de quadrisilicate de plomb et deux atomes de quadrisilicate de potasse.
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contrevins
?- Première personne du singulier du passé simple de contrevenir.
- Deuxième personne du singulier du passé simple de contrevenir.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.