Dictionnaire des rimes
Les rimes en : frecourt
Mots qui riment avec "our"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "frecourt".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : our , ours , ourt , ourts , ourd , ourds , oure , oures , ourre , ourres , ourg et ourgs .
- gibercourt
- evricourt
-
parcourt
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de parcourir.
- En moins de quelques minutes il parcourt ces différens états; il recommence, et ne décesse jusqu'à son coucher. — (Louis Victor Frédéric Amard, La Folie et moyens de la guérir, 1807, page 15)
- Saint-Savinien se parcourt à pied, ses rues étroites et tortueuses étant difficilement compatibles avec la voiture. — (journal Sud-Ouest, supplément Guide saison 2022 Charente-Maritime, page 58)
- elincourt
-
brandebourg
?- (Habillement) Sorte d’ornement de broderie ou de galon qui va d’un bouton à l’autre de certains habits.
- Cavalerie, ma mie, à vous de donner l’exemple. Quittez vos vieilles fanfreluches, soutaches, brandebourgs ou plastrons ; pelisses engonçantes, habits vestes étranglant la taille ; tresses et torsades gênant les mouvements. Renoncez à ces couleurs éclatantes, cibles niaisement glorieuses, devant le tir certain des armes d’aujourd’hui. Disons ensemble ici, un dernier adieu à ces héroïques défroques, symboles encore si vivaces des sublimes chimères pour lesquelles nos pères versèrent le plus pur de leur sang ; cela fait, endossez gaiement votre nouvelle tunique qui, pour si sombre et si prussienne qu’elle soit, est aussi plus saine, plus commode, moins coûteuse, vous couvrant mieux les reins et vous tenant plus chaud au ventre. — (Émile-Marcelin-Isidore Planat dit « Marcelin », « Vieux Uniformes », in La Vie parisienne : magazine mensuel artistique et littéraire, 19 décembre 1868)
- Donc, dans un enchevêtrement de brandebourgs et d’épaulettes, plus constellé de boutons d’or qu’une prairie au printemps, coiffé d’une espèce de shako insensé, le « président-général » Béru se présente dans la cour. — (San-Antonio, Béru-Béru, III, 5, Éditions Fleuve noir, 1970)
- Le cavalier avait une redingote boutonnée jusqu’au cou, sanglée très étroit, sans brandebourgs mais un gibus tromblon d’une insolence rare. — (Jean Giono, Un roi sans divertissement, Édition Folio, 1972, page 87)
- cagnicourt
-
séjour
?- (Construction) Demeure, résidence plus ou moins longue dans un lieu, dans un pays.
- Ma belle-mère m'avait appris, dans un moment d’égarement, qu'il avait été en prison pendant vingt ans pour inceste sur ses propres filles en Normandie et interdit de séjour depuis lors dans sa région. — (Rayane Mahdy, Itinéraire d’un enfant déraciné, Éditions Publibook, 2007, page 70)
- (Sens figuré) Que je le plains, pécheur, en ton heure dernière !Les maux les plus affreux sont amassés sur toi ;Le noir enfer, séjour rempli d’effroi,T’attend au bout de la carrière. — (Mort du pécheur, dans Félix Dupanloup, Manuel des petits séminaires et des maisons d’éducation chrétienne, p. 106, 2e éd., 1844)
- (Par extension) — Par contre, la grande gueule, celui qui balance les « krèles », je le connais. Il tape sa petite sœur. La gamine a déjà fait trois séjours à l’hosto. — (Gipsy Paladini, Vices : 2e enquête : Zabulu, Éditions Fleuve Noir, 2017, chap. 7)
- (Marine, Militaire) Temps qu’un bâtiment de guerre passe en relâche.
- Le séjour de ce vaisseau dans tel port a été d’une semaine, d’un mois, etc.
- (Rare) Arrêt des liquides qui restent plus ou moins longtemps en quelque endroit.
- Le séjour des eaux dans un terrain.
- Le séjour des mers sur un continent.
- Par métonymie, temps passé dans un lieu déterminé.
- Il a fait un séjour d’une semaine en Andalousie.
- (Construction) Lieu considéré par rapport à l’habitation, à la demeure qu’on y fait ou qu’on y peut faire.
- Un séjour champêtre.
- Cette maison est un beau séjour.
- Cette ville est un agréable séjour.
- Salle, pièce où l’on se tient habituellement.
- Cette maison a un beau séjour.
-
coure
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif de courir.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de courir.
-
anoure
?- Dépourvu de queue.
- La grenouille et le crapaud sont des amphibiens anoures, contrairement à la salamandre.
- Ceux-ci n’ont d’ailleurs pas donné de descendance entre eux; la forme complètement anoure paraît donc stérile et rarement viable. — (Émile Guyénot, La Variation et l’Évolution, 1930)
-
troubadour
?- (Moyen Âge, Poésie) Ancien poète épique et/ou lyrique de langue d’oc.
- Tel que Cédric le Saxon était à trente ans, il n’avait pas besoin de tout ce clinquant du troubadour français pour se recommander aux oreilles de la beauté. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Ainsi, la poésie lyrique des troubadours et des trouvères, et surtout la portion de cette poésie qui roule sur les sentimens de galanterie chevaleresque, n’a pas une source latine ; cette poésie est née avec la galanterie chevaleresque elle-même. — (Jean-Jacques Ampère, La Littérature française au moyen-âge, Revue des Deux Mondes, 1839, tome 19)
- Qu’est-ce que la poésie des troubadours ? L’exaltation de l’amour malheureux. — (Denis de Rougemont, L’Amour et l’Occident, 1939)
- Lire les troubadours, c’est remonter à la source de la poésie, et d’une poésie exigeante. […] Les troubadours sont les poètes à qui l’on doit les plus anciens poèmes intégralement conservés dans une langue européenne moderne — (Michel Zink, Les Troubadours - une histoire poétique, Perrin, 2013, page 9)
- Il est à peine croyable qu’une forme poétique aussi élaborée que celle des premiers troubadours n’ait pas eu d’antécédents. — (Paul Zumthor, « Troubadours et trouvères », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 13 avril 2014)
- (Par analogie) Appartenant à la grande confrérie des conteurs et chanteurs errants, ce troubadour marocain ne possède pour toute fortune qu’un âne famélique, un vieux haïk en lambeaux, une pipe et une blague à kif et un petit instrument primitif à deux cordes, un gimbri, attribut de son état. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 32)
- (Péjoratif) Ellipse de style troubadour.
- À ce moment, il avait ri plus d’une fois de ces leçons, qui lui paraissaient d’un troubadour par trop rococo. — (Hector Malot, Un mariage sous le Second Empire, 1873)
- (Sens figuré) Personne tentant de séduire par les paroles charmantes, la simplicité et la beauté, mais sans avoir les pieds sur terre.
- Au lieu de faire des phrases sentimentales à la jeune fille, et de se poser en troubadour, comme avait fait son ami, il avait su s’attirer l’estime et la confiance du père, ce que l’autre avait sottement négligé. — (Pierre-Joseph-Olivier Chauveau, Charles Guérin, G.H. Cherrier, éditeur, Montréal, 1853, IV, 2)
- beaudricourt
- ailloncourt
- berteaucourt
- frucourt
-
retour
?- Tour en sens contraire. — Note : Dans cette acception, il ne s’emploie guère qu’au pluriel et avec le mot tours.
- Les tours et retours d’un labyrinthe.
- (Chasse) Action du cerf qui revient sur lui-même, c’est-à-dire sur les mêmes voies, pour les confondre et dérouter les chiens.
- (Sens figuré) Ruse, artifice.
- Cet homme a des retours habiles, des retours qu’on ne peut pas démêler.
- Action de revenir, de retourner.
- Sur le chemin du retour, vers notre maison, je musardai pour me donner loisir de la réflexion. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 46)
- Sur le chemin du retour Djinn leva deux lapins et une outarde, que nous fléchâmes aussi, enrichissant notre tableau de chasse en le diversifiant. — (Laurent Sauphanor, Mona raconte Lisa, chez l'auteur/Iggybook, 2018)
- Il est parti sans espérance de retour.
- (Sens figuré) (Familier) Contrecoup, d’une réaction résultant d’une émotion.
- Il sentit qu’elle était sincère et que, par un retour de tendresse féminine, elle oubliait leur désaccord, et tremblait pour lui. — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
- « Je vous demande pardon, Xavier, reprenait Blanche Frontenac qui avait de « bons retours ». Il faut m’excuser, je ne tiens pas toujours mes nerfs… » — (François Mauriac, Le Mystère Frontenac, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 22)
- Elle m’attire à elle et j’éclate en sanglots comme autrefois quand j’étais pardonné après une colère et qu’elle disait : « Tu as de bons retours. » — (François Mauriac, Un adolescent d’autrefois, Flammarion, 1969, page 238)
- Arrivée au lieu d’où l’on était parti.
- Je passe quelques jours à Serbonnes, jusqu'au 15 août. Au retour j’apprends quelques détails rétrospectifs. — (Michel Corday, L'envers de la guerre, volume 1 : 1914-1916, Flammarion, 1932, page 143)
- Rentrée dans un emploi.
- Son retour aux affaires.
- Choses qui reviennent.
- […], de même que les représentants plus militants de l'islam radical, qui réclament aujourd'hui, à cor et à cri, le retour de la religion au cœur de la vie politique, insistent sur l'incompatibilité entre l'islam et la notion laïque de nationalisme arabe. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, page 132)
- Le retour du printemps.
- (Commerce) Maritime,
- Les retours d’un navire, Les marchandises qu’il a rapportées en échange de celles qu’il avait portées et les bénéfices qui en résultent.
- (Banque) Renvoi qui est fait d’un effet impayé, du lieu sur lequel il était tiré à celui d’où il a été tiré.
- Compte de retour, Compte des sommes dues à cette occasion.
- (Librairie) Renvoi à l’éditeur des volumes qui ne sont pas vendus, et aussi de ces volumes mêmes.
- (Architecture) Encoignure d’un bâtiment, de l’angle formé par une partie de construction qui fait saillie en avant d’une autre.
- Il y a un grand corps de logis en face et une galerie en retour.
- Profil d’un entablement, d’une corniche, etc., qui ressaute.
- Retour d’équerre, retour à angle droit.
- (Sens figuré) du changement, de la vicissitude des affaires.
- Il y a eu en sa faveur un grand retour d’opinion.
- (Sens figuré) Reconnaissance, réciprocité de sentiments, de services, etc.
- L’amitié demande du retour.
- (Droit) Réversion, du droit en vertu duquel les ascendants rentrent dans la possession des choses qu’ils ont données à leurs descendants, lorsque ceux-ci viennent à mourir sans enfants.
- Les ascendants reprennent ce qu’ils ont donné par droit de retour, sans charges ni hypothèques.
- Retour ou soulte de partage, Ce qu’on ajoute au lot d’un des cohéritiers, pour le compléter.
- (Interprétation) Interprétation depuis une langue A vers une langue B, c’est à dire depuis une langue maternelle (ou langue utilisée comme langue cible en temps normal) vers une autre.
- En cabine arabe, il est pratiquement indispensable d’avoir un retour vers l’anglais ou le français sur le marché institutionnel.
- Son ou images produits par un artiste et qui lui sont renvoyés immédiatement afin qu'il ait une meilleure perception de ce qu'il produit.
- Ça fait quatre ans que je streame, et mon seul vieweur [spectateur], c’est mon retour vidéo, se marre-t-il. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 9 septembre 2022, page 14)
- eourres
-
laboure
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de labourer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de labourer.
- On laboure d’hiver pour débillonner la terre qui a porté les choux. — (Journal d’agriculture pratique, 1891)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de labourer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de labourer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de labourer.
- chauvoncourt
-
discours
?- (Linguistique) Actualisation de la langue ; suite de mots qu’on emploie concrètement pour exprimer sa pensée.
- En proposant le passage, incessant, d’un discours ordinaire au champ de la science, en devenant un « agitateur de mots », le vulgarisateur se donne un joli rôle: celui de l’intermédiaire, du « passeur de mots ». — (Sabine Pétillon-Boucheron, Les détours de la langue: étude sur la parenthèse et le tiret double, page 299, éditions Peeters, 2002)
- Les parties du discours.
- Discours direct, indirect.
- (Désuet) Exposé ou traité sur un sujet quelconque.
- Ce que nous disons, Sire, n'est pas une hyperbole, ni un discours cérébrin ; nous l'avons vu, en l'année 1612, au chapitre général des jacobins. — (Louis-Clair de Beaupoil de Sainte-Aulaire, Histore de la fronde, chap.15 : 1651, Paris : chez Baudouin frères, 1827, vol.2, p.345)
- La véridicité se confirme donc quand le discours dit vrai conformément à son être, quand se présente en ressemblance la chose du discours. Elle diffère nécessairement d'un discours à l'autre. — (François Bousquet, La Vérité, Éditions Beauchesne, 1983, page 104)
- Le 5 mars 1946, le discours de Churchill à Fulton, évoquant le « rideau de fer », peut être considéré comme l'un des prémices de la guerre froide. […]. Le 21 août, un discours d'Andreï Jdanov, à Leningrad, inaugure le « jdanovisme » , le « réalisme socialisme » érigé en dogme politico-culturel. — (Pierre Jeanneret, Popistes: histoire du Parti ouvrier et populaire vaudois, 1943-2001, Editions d'en bas, 2002, p. 69)
- (Souvent au pluriel) Propos de la conversation, choses que l’on dit dans le commerce habituel de la vie.
- Discours sensé.
- Discours impertinent, extravagant.
- Discours à perte de vue.
- De vains discours.
- Trêve de discours.
- Faire des discours en l’air.
- Cela fera plus d’effet sur lui que tous les discours.
- Où veut-il en venir avec ces discours ?
- Où tend ce discours ?
- (Spécialement) Texte lu ou propos improvisés devant un public.
- Mais Mirabeau était réellement l’âme de la Constituante. […] ; le souffle qui animait ses discours faisant de ce tribun le véritable souverain de la Chambre. — (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, A. Duquesne, 1879)
- […] ; car dans un discours du 11 mai 1907, à la Chambre des députés, Jaurès m’a appelé le « métaphysicien du syndicalisme », sans aucun doute avec une intention ironique. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, 1908, note de bas de page 57)
- Lorsque l’interprète me traduisit le sens général du discours, je fus émerveillé. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Tout le monde a déjà subi l’épreuve des discours sans fin pendant lesquels on réprime difficilement ses bâillements. — (Saladin, Jean-Christophe, Mieux parler en public, Vuibert, Paris, 2004)
- De tout temps, il y a eu des discours. Ce ne sont que des mots, mais lorsqu'ils sont prononcés dans un contexte précis, ils ont le pouvoir d'informer, de sensibiliser, d'expliquer, de convaincre, de faire réfléchir et parfois de changer le cours de l'histoire. Au siècle dernier, l'Europe n'aurait peut-être pas subi un sort aussi effroyable si Hitler n'avait pas maîtrisé l'art du discours. De l'autre côté du spectre, certains discours de Martin Luther King, de Nelson Mandela et de Barack Obama ont contribué à changer les mentalités, à faire évoluer les esprits et à rendre le monde meilleur. — (Gilles Trudeau, Discours gagnants – Petit guide de rédaction, Linguatech éditeur, Montréal. 2018, p. 159)
- (Spécialement) (Désuet) Dans les lycées et les collèges, exercice destiné à former les élèves aux principes de la composition.
- Prix de discours français, de discours latin.
-
cavalcadour
?- (Histoire) Qualifiait les écuyers qui avaient la surveillance des chevaux et de tous les équipages de l’écurie dans la maison du roi et des princes.
- Les jours étaient proches des charges recouvrées à la Cour, et des sinécures bien rentées, des chambellans, des maîtres de cérémonies, des veneurs, des écuyers cavalcadours. — (G. Augustin-Thierry, Conspirateurs et Gens de police : La Mystérieuse Affaire Donnadieu (1802), A. Colin, 1909, p. 7)
- Qualifie une expression recherchée, maniérée, précieuse.
- elancourt
- goussancourt
-
court
?- De petite longueur ou qui n’a pas la longueur moyenne des objets du même genre.
- L’ouvrier se sert d’une lame courte et tranchante, engagée dans un manche d’os, avec laquelle il pratique, au bas de l’arbre, une entaille circulaire et assez profonde pour arriver jusqu’à l’aubier. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 174)
- Les îles Galapagos, mon escale prévue, n’étaient qu’à huit cent milles à vol d’oiseau, mais malgré la courte distance, c’était une longue traversée. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil, tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Le seul moyen de se garantir d’oignons, & même de toute incommodité aux pieds, c’est d’être absolument en garde contre les chaussures trop courtes. — (Nicolas Laurent Laforest, L’art de soigner les pieds : contenant un traité sur les cors, verrues, durillons, oignons, engelures, les accidens des ongles & leur difformité, Paris : chez l’auteur & Maison de M. Bourdet et Versailles : Blaizot, 1781, page 77)
- La glace tire vers le bleu car elle absorbe les longueurs d’onde élevées, qui correspondent aux couleurs plus rouges, et laissent donc s’échapper les longueurs d’onde plus courtes, les couleurs bleutées, qui sont ensuite captées par nos yeux.— (Robin George Andrew, Le mystère des icebergs vert émeraude (enfin) élucidé ?, National Geographic, 2 septembre 2019)
- (Familier) Qui est en petite quantité, insuffisant.
- Courte pitance.
- Le bouillon est un peu court, mettez-y de l’eau.
- (Sens figuré) Borné (en parlant de l’esprit ou de l’intelligence).
- Avoir l’esprit court, l’intelligence courte.
- (Par ellipse) Plus court chemin.
- Allez par là, c’est le plus court.
- Il arriva le premier, parce qu’il avait pris le plus court.
- Prendre au plus court.
- — Il faut rentrer, maman, rentrons par le plus court. — (François Mauriac, Un adolescent d’autrefois, Flammarion, 1969, page 286)
- Prompt, facile, expéditif.
- Il eût été plus court de faire ce que je vous ai conseillé.
- J’ai trouvé plus court de ne rien répondre.
- Qui est de peu de durée.
- La courte nuit d’été lui parut cependant interminablement longue. Il éprouvait une sensation désagréable d’insécurité et il s’imaginait, sans la moindre raison, que le jour la dissiperait. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 98 de l’édition de 1921)
- Une lettre de change à courte échéance.
- Il est mort après une courte maladie.
- Concis, peu développé.
- Votre lettre est beaucoup trop courte.
- Les règles doivent être courtes et claires.
- Ce prédicateur, cet avocat fut court.
- Il est court dans ses explications.
- (Familier) Petit, courtaud.
- Il est court sur pattes.
- (Grammaire anglaise) Se dit d’un adjectif comportant une seule syllabe, ou deux auquel cas il se termine obligatoirement par un -y.
- Les adjectifs pretty et doggy sont dits courts parce qu’ils ne comportent que deux syllabes et terminent par -y.
- Les adjectifs good et fat sont dits courts puisqu’ils ne sont constitués que d’une syllabe.
- bouvincourt
-
ouïghour
?- (Linguistique) Langue de la famille turque parlée en Asie Centrale et au Kazakhstan par environ 9 millions de locuteurs.
- Il aurait subi de grandes influences de la langue tujue, de l’ouïghour, plus tardivement du chinois, de l’arabe, et enfin de l’anglais et du russe. — (Sophie Leddet, « Notes sur l’ethnicité des Tadjiks de Chine », dans CEMOTI, Cahiers d’Études sur la Méditerranée Orientale et le monde Turco-Iranien, no 18, 1994, Le Tadjikistan existe-t-il ? Destins politiques d’une nation imparfaite, page 365 [texte intégral])
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.