Dictionnaire des rimes
Les rimes en : franciscain
Que signifie "franciscain" ?
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- (Religion) Relatif à l’ordre religieux des frères mineurs fondé par François d'Assise.
- Il est très pieux, est devenu tertiaire franciscain […] — (Green, Journal, 1950-54, page 131)
- Relatif au François, commune française située dans le département de la Martinique.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Mots qui riment avec "un"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "franciscain".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : un , uns , unt , unts , in , ins , int , ints , ingt , aim , aims , ien , iens , éen , éens , yen et yens .
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train
?- Allure, vitesse de chevaux et autres bêtes de trait.
- [Le cerf] emmena ainsi la chasse une heure, deux heures, sans trop se hâter, maintenant juste le train qu’il fallait pour distancer les chiens. Puis quand il sentit que la meute commençait à fléchir, il força brusquement son allure et disparut. — (Maurice Druon, Le Roi de fer, 1955)
- (Par extension) Allure, vitesse d’une marche ou d’un déplacement.
- C’est ici que ça se passe, 30°50’ de latitude nord, 30°50’ de longitude ouest… à une journée de distance pour nous, et ils filent sud-sud-ouest à toute vapeur. À ce train-là nous ne verrons rien. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 174 de l’édition de 1921.)
- Au train qu’ils menaient, ils eurent promptement franchi la distance qui les séparait du rideau de poussière. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- Au train dont il va, il aura bientôt fini son travail.
- (Sens figuré) (Familier) Ne point ménager ; faire progresser.
- Mettre une affaire en train, la commencer, la faire commencer.
- Mettre une affaire en bon train, en avancer le succès.
- Être en train, être en action, en mouvement, être de bonne humeur, en bonne disposition.
- Quand il est en train, rien ne lui coûte.
- On a de la peine à le mettre en train.
- (Athlétisme) Allure régulière dans une course de fond ou de demi-fond.
- L’emporter au train, distancer ses adversaires grâce à une allure soutenue et régulière.
- Courant, marche des affaires, de la vie.
- C’était un vieux routier qui savait le train des affaires et qui les menait de routine, comme une rosse aveugle tourne la meule d’une brasserie. — (Charles Deulin, Martin et Martine)
- C’était, au bout de l’avenue, un hôtel de poupée, mais assez simple d’aspect, comme aussi de train. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922.)
- Car sans doute, s’il fût resté ici, aurais-je fait parler Constantin, en le plaçant sous les puissances de la confession ; et l’aveu qu'il m’eût fait alors, en le libérant des démons de la première heure, nous eût tous éclairés sur la conduite la plus convenable au train de ces événements. — (Henri Bosco, L’Âne Culotte, 1937.)
- (Vieilli) Parties des bêtes de trait d’où partent les mouvements.
- Si, au contraire, la claudication est dans le train postérieur, on débute par l’allure la plus lente, et, au retour, l’on vous gratifie d’un peu de trot. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877.)
- Je roulai ostensiblement devant les chiens la longue lanière de mon fouet. Assis sur leur train de derrière, ils me regardaient faire. — (Maurice Constantin-Weyer, Un homme se penche sur son passé, 1928, réédition Nelson, page 95.)
- (Familier) Arrière-train, postérieur d’une personne.
- Depuis l’affaire de Vincennes, Rappenne me garde une dent, il faut dire que deux jours après son scoop télévisé je l’ai viré de mon bureau à coups de botte dans le train. — (Jean-Michel Dagory, Les Aventures de Captain Élysée, Fleuve Noir, 1984.)
- (Technique) Partie d’un véhicule comprenant les roues et les suspensions et qui porte la caisse, le corps du véhicule.
- En heurtant violemment un trottoir, le train avant de cette voiture a été endommagé.
- Train d’atterrissage d’un avion, ensemble des pièces métalliques portant les roues grâce auquel l'avion peut se déplacer avant le décollage ou à l'atterrissage.
- Train de pneus, ensemble des pneus équipant une voiture.
- (Imprimerie) Train de la presse, partie de la presse sur laquelle on pose la forme et qui avance sous la platine et s’en retire.
- (Reliure) Train de livres, un certain nombre de livres qui sont reliés à la fois, et qui généralement ont une taille uniforme, mais forment au final des volumes différents.
- File, suite de personnes, d’animaux ou de choses allant d’un même mouvement.
- D’ailleurs les militaires on ne les voit guère dans la montagne, dans le bled pour l’excellente raison que les troupes n’ont pas de train muletier. — (Bachaga Boualam, Les Harkis au service de la France, France-Empire, 1963 page 39.)
- Un chevaucheur arriva au galop, annonçant que le train de la reine d’Angleterre était en vue; aussitôt se refit un grand branle-bas. — (Maurice Druon, Le roi de fer.)
- De bon matin J’ai rencontré le trainDe trois grands rois qui partaient en voyage ;De bon matin J’ai rencontré le trainDe trois grands rois dessus le grand chemin. — (chanson Marche des rois de l’Arlésienne (Georges Bizet).)
- Un terminal de regazéification représente un investissement de l’ordre de 500 millions de dollars pour une capacité similaire à un train de liquéfaction (quelques MT). — (Guillaume Charon, Gaz de schiste : la nouvelle donne énergétique, Éditions TECHNIP, 2014, page 101.)
- (En particulier) (Exploitation forestière) Long assemblage de bois, de rondins, en forme de radeau et qu’on fait flotter sur un canal ou une rivière.
- La Loue est flottable depuis Cramans, sur une longueur de 37.600 mètres ; elle porte des trains de chênes et de sapins de grandes dimensions. — (Frère Ogérien, Histoire naturelle du Jura - Tome 1 : Géologie, 1er fascicule, 1865, page 61.)
- Çà et là, sur la berge, une cabane d’éclusier, des enfants courant pieds nus sur les barres de l’écluse, et, dans les jaillissements d’écume, de grands trains de bois qui s’avançaient lentement en tenant toute la largeur du canal. — (Alphonse Daudet, Alsace ! Alsace !, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 109.)
- (En particulier) (Cyclisme) File de coureurs d'une même équipe formée dans le but de lancer le sprinter avant la ligne d'arrivée.
- (Chemin de fer) Convoi ferroviaire constitué d’au moins une motrice et de wagons. Note : S’emploie, plus rarement, en astronautique et dans les transports routiers.
- Venise aura le sort d’Alger, […]. Un jour, par mesure sanitaire, on comblera tous les canaux. Il y passera des tramways de banlieue, c’est à dire des trains de cinq voitures. — (Pierre Louÿs, La Ville plus belle que le monument, dans Archipel, 1932.)
- Les chevaux de Forcalquier seuls regimbent, trouvant la gare plus loin encore que d’habitude et prêts à prétendre que le train l’a emportée. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916.)
- Dans le train de Cherbourg à Paris, le hasard voulu que je trouvasse comme compagnon de wagon un de mes anciens camarades. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928.)
- Le débarquement d’une automobile à quai était une manœuvre peu familière aux employés de la petite station, et le train s’attardait, et Psyché devenait impatiente. — (Pierre Louÿs, Psyché, 1927, page 137.)
- Cette salle des machines est découpée en deux. Deux tiers de l’énergie sont distribués à une fréquence de 50 Hz pour alimenter des sites industriels en Bavière. Le tiers restant, qui affiche 16,7 Hz, est fourni à la Deutsche Bahn, pour faire rouler ses trains dans le land.
- sourcLudovic Dupin, La centrale qui a électrifié la Bavière, dans L’Usine nouvelle, n° 3252, 8 septembre 2011, page 8.
- (Sens figuré) Manquer le train, laisser passer l’occasion.
- (Familier) Bruit, tapage, vacarme.
- Je comptais sur tout ce train pour gagner mon banc sans être vu ; mais, justement, ce jour-là, tout était tranquille, comme un matin de dimanche. — ( Alphonse Daudet, La dernière classe, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 10.)
- Ces enfants-là [les mitrons] sont si habitués à marcher parmi les foules et le brouhaha de la rue ! C’est aux jours de fête et de train, dans l’encombrement des premiers de l’an, des dimanches gras, qu’ils ont le plus à courir ; aussi les révolutions ne les étonnent guère. — (Alphonse Daudet, Les petits pâtés, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, pages 138-139)
- Ma sœur et moi nous couchons là-haut ; c’est plus sûr […] si quelque mauvais sujet vient faire du train. — (Comtesse de Ségur, L’Auberge de l’Ange-Gardien, 1888.)
- Son vin aimait le train, les querelles. Et puis, comme cela, il s’échauffait, arrivait en colère, et sa rentrée lui faisait moins peur. — (Alphonse Daudet, Arthur, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 166.)
- Ce train a duré toute la nuit.
- Quel train !
- (Militaire) Partie de l’armée spécialisée dans les transports. Note : Le mot prend souvent dans ce cas une majuscule, troupe qui conduit les engins d’artillerie.
- Si la Russie a accumulé les déconvenues depuis le début de la guerre, c’est en grande partie lié à une mauvaise gestion de ses flux d’approvisionnement. Ce qu’on appelle l’arrière-front ou le « train », en langage militaire. — (Elise Vincent et Cédric Pietralunga, Les dix leçons militaires de la guerre en Ukraine, Le Monde. Mis en ligne le 21 mai 2022)
- J’ai fait mon service dans un régiment du train.
- Train des équipages.
- Soldat du train.
- Train de combat, ensemble des voitures affectées à un bataillon pour transporter les approvisionnements, les munitions, le matériel nécessaire au combat.
- Train régimentaire, ensemble des voitures affectées à un régiment pour transporter les vivres.
- (Élevage) Action de traire ; traite.
- Tous les matins, il faut se lever tôt pour faire le train.
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éolien
?- Qui est relatif au vent.
- Son ouïe, qu’elle garda fine, l’informait aussi, et elle captait des avertissements éoliens. — (Colette, Sido, 1930, Fayard, page 27.)
- C'est dans ces zones où la pluvialité est très réduite que les mécanismes de transport/dépôt par le fluide qu'est le vent seront dominants. On parlera de dépôts éoliens. — (Bernard Biju-Duval, Géologie sédimentaire: bassins, environnements de dépôts, formation du pétrole, page 210, TECHNIP, 1999)
- Vis-à-vis de l’énergie éolienne, le pays le plus développé est incontestablement le Danemark. — (Sciences, technologies et société, page 36, Michel Wautelet, 2001)
- À Winnipeg, le mercure a chuté à -45 degrés Celsius, en tenant compte du facteur de refroidissement éolien.
- Relatif aux éoliennes.
- Un parc éolien.
- (Musique) Qui rend des sons harmonieux lorsqu’on le suspend et que le vent vient à le frapper en parlant d’une éoli-harpe.
- Harpe éolienne.
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copernicien
?- (Astronomie) Relatif aux thèses de Nicolas Copernic, et en particulier, à la théorie selon laquelle le Soleil se trouve au centre de l’univers (héliocentrisme), et la Terre, que l’on croyait auparavant centrale, tourne autour de lui.
- Dès lors que Galilée eut observé dans sa lunette des phases gibbeuses pour Vénus, il lui devint par le fait même évident que Vénus devait plutôt tourner autour du Soleil qu’autour de la Terre. Le système ptolémaïque recevait là un coup mortel, mais le système copernicien ne fut toutefois pas adopté par suite de cette observation seule. — (Revue des questions scientifiques, volume 151, 1980)
- L'idée que le système de Jupiter fournirait ici à Galilée une sorte de « modèle réduit » du système copernicien, qui permettrait de voir en analogon le système solaire du point de vue de Sirius a été suggérée par I. B. Cohen. — (Philippe Hamou, La Mutation du visible : Essai sur la portée épistémologique des instruments d'optique au XVIIe siècle, vol. I : Du Sidereus nuncius de Galilée à la Dioptrique cartésienne, Presses Univ. Septentrion, 1999, p.38)
- Par la suite, le Danois Tycho Brahé et son assistant allemand Johannes Kepler ont ajouté au modèle copernicien d’autres perfectionnements touchant à l’observation ou à sa nature théorique. — (Barry Williams (traduit par Claude Lafleur), L’Astrologie confrontée aux progrès de l’astronomie, dans Le Québec sceptique, n°24, décembre 1992, p. 41)
- (Par analogie) Qui change radicalement le système mis en place.
- Les Francophones ont fait une énorme et très difficile part du chemin en acceptant cette réforme copernicienne. — (« Bruxelles n’est pas à vendre », Le Soir, <lesoir.be>, 13 août 2010)
- Dans un discours à charge copernicienne, l’homme a appelé, en août, à l’égalité des femmes et des hommes dans le droit d’héritage et à l’abrogation de cette circulaire féodale et esclavagiste qui interdit aux femmes d’épouser un non-musulman. — (Kamel Daoud, Fin de l’esclavage confessionnel, Le Point, n° 2350, 21 septembre 2017)
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embonpoint
?- État d’une personne un peu grasse.
- C'était une grande femme qui avec moins d’embonpoint eût eu la taille belle, et une beauté romaine que bien des gens préféraient à celle de sa sœur. — (Mémoires complets et authentiques du duc de Saint-Simon, Paris : A. Sautelet & Cie ; Alexandre Mesnier, 1829, vol.11, page 206)
- Quoique La Brière fût alors mince, il appartient à ce genre de tempéraments qui, formés tard, prennent à trente ans un embonpoint inattendu. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- C’était à cette époque une femme de cinquante-deux à cinquante-trois ans à peu près, qui conservait, grâce à son embonpoint plein de fraîcheur, les traits de sa première beauté. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre VI)
- Bakounine était d’une colossale stature, encore que son embonpoint fût évidemment dû à sa maladie. — (Debagori-Mokrievitch, Souvenirs sur Bakounine, traduits par Marie Stromberg, La Revue blanche, 1895)
- Elhamy, de son côté, changeait. Il prenait de l'embonpoint; ses traits s'empâtaient quelque peu. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l'Amour et de la Mort", 1940)
- (Sens figuré) — La Verse ou le versage des blés, et de beaucoup de plantes céréales, est un accident occasionné, ou par de grands vents, des orages, de fortes pluies, ou par le trop d’embonpoint que prennent les plantes dans les temps chauds et humides. — (Jean Baptiste Henri Joseph Desmazières, Agrostographie des départemens du Nord de la France, page 130, 1812)
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clavecin
?- (Musique) Instrument de musique, longue épinette à un ou plusieurs claviers dont les cordes sont de métal.
- Il entendit Herman jouer sa Coquette, pièce de clavecin qui faisait fureur dans les salons. — (Castil-Blaze, « Étienne Nicolas Méhul », dans la Revue de Paris, 1834, vol.1, p.25)
- Tenant dans ses bras Marie, âgée de trois ans, il la présentait avec orgueil aux ambassadeurs étrangers et voulait qu'elle jouât du clavecin en leur présence. C’était merveille de voir courir de si faibles doigts sur les touches avec précision et rapidité. — (Adelaïde Celliez, « Marie Tudor », dans Les Reines d'Angleterre, Paris : chez P.-C. Lehuby, 1852, page 461)
- Un instant après on entendit Andrée attaquer vigoureusement les touches de son clavecin. — (Alexandre Dumas, Joseph Balsamo, 1846)
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achéen
?- (Antiquité, Géographie) Relatif au peuple des Achéens, les premiers Indoeuropéens à avoir envahi la Grèce, au IIe millénaire av. J.-C.
- Le type très antique, le type achéen célébré par Homère, n’est pas un simple souvenir ; il a reparu plusieurs fois dans le monde. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre VII, La Morale des producteurs, 1908, page 336)
- La chute de la domination achéenne est traditionnellement attribuée à l’invasion dorienne.
- (Antiquité, Géographie) Relatif à l’Achaïe, région de la Grèce antique, située au nord-ouest du Péloponnèse et actuel nome dont le chef-lieu est Patras.
- La description que donnait Bechtel en 1923 du dialecte achéen au tome II de ses Griechische Dialekte, p. 869-888, contient des éléments toujours valables ; mais en incluant des faits linguistiques inhérents à la koina dorienne hellénistique parlée bien au-delà des frontières de l’Achaïe, aussi bien dans le Péloponnèse que dans les régions du Nord-Ouest, Bechtel diluait quelque peu la spécificité de ce dialecte. — (Laurent Dubois, Inscriptions grecques dialectales de Grande Grèce, tome II : Colonies achéennes, Librairie Droz, S. A., Genève, 2002)
- Au Ve siècle av. J.-C., la Ligue achéenne rassemble douze cités, sur une base sans doute plus religieuse que politique.
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franciscain
?- (Religion) Relatif à l’ordre religieux des frères mineurs fondé par François d'Assise.
- Il est très pieux, est devenu tertiaire franciscain […] — (Green, Journal, 1950-54, page 131)
- Relatif au François, commune française située dans le département de la Martinique.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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appoint
?- Complément d’une somme en petite monnaie.
- Pour faire mille douze francs, il faut un billet de mille francs et un appoint de douze francs.
- Voilà cent pièces de deux francs, je vais faire l’appoint.
- Cela fait l’appoint.
- Somme qui sert à solder un compte commercial.
- Faire l’appoint, compléter une somme.
- (Sens figuré) Appui complémentaire.
- Votre concours sera un fort appoint à notre entreprise.
- Servir d’appoint.
- Un examen critique cognitiviste du bien-fondé de la stratégie d’humiliation mise en œuvre par le sujet devrait être un appoint. — (Pierre Manonni, La malchance sociale, 2000)
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cambrien
?- (Linguistique) Langue celtique insulaire (groupe brittonique) parlée jusqu’au XIe ou XIIe siècle dans le sud-ouest de l’Écosse et le nord-ouest de l’Angleterre.
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corbin
?- (Désuet) (Ornithologie) Ancien synonyme de corbeau ou de grand corbeau (oiseau).
- (Désuet) (Ornithologie) Petit corbeau.
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chirurgien
?- (Chirurgie) Celui qui pratique la chirurgie.
- Deux sortes de personnes contractent nécessairement beaucoup d'insensibilité : les chirurgiens, les prêtres. A voir toujours souffrir et mourir, on meurt peu à peu soi-même dans les facultés sympathiques. — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e éd., Hachette & Paulin, 1845, Préface de la 3e édition, page XVIII)
- On ne compte plus les bonnes fortunes des chirurgiens à la mode. Ils prennent rang aussitôt après les cabotins du genre comique, un peu avant les cabotins du genre grave. — (Léon Daudet, Souvenirs littéraires – Devant la douleur, Grasset, 1915, réédition Le Livre de Poche, page 141)
- (Par apposition) — On serait livré par drone et soigné avec le dernier cri de la technologie médicale : robots chirurgiens, thérapies cellulaires et thérapies géniques. — (Dominique Nora, Lettres à mes parents sur le monde de demain, Grasset, 2015)
- Au ministère, tout le monde déplorait qu'un chirurgien de son envergure en fût réduit à prescrire des cachets d'aspirine dans un dispensaire de banlieue. — (Milan Kundera, L'insoutenable légèreté de l'être, Folio, page 274)
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coin
?- Pièce de fer ou de bois ou de toute autre matière dure, de forme prismatique, dont on se sert principalement pour fendre du bois, des pierres, en la faisant entrer de force avec un maillet ou un marteau.
- Et il me remit un coin pour l’aider à détacher un morceau de houille qu’il avait entamé par dessous ; car les piqueurs se font aider par les rouleurs. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- Au milieu de la nuit, soudain, je m’éveillais, la poitrine ravagée par une toux violente qui déchirait ma gorge et ma trachée, semblant s’enfoncer de plus en plus profondément en moi, comme un coin ou une cognée. — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, page 64)
- Faire entrer le coin, les coins dans une pièce de bois pour la fendre.
- (Par analogie) Pièce de bois, de métal ou de plastique pour serrer ou pour assujettir certaines choses.
- On coinse aussi de la même manière, avec des coins de proportion, les mâts de hune & de perroquets dans leurs chouquets. — (Encyclopédie méthodique : ou par ordre de matières, volume 1, 1783, page 353)
- C’est entre les biseaux et les barres du châssis que se mettent encore d’autres pièces de bois beaucoup plus courtes, taillées aussi en biseau, nommées les coins, qu’il chasse à coups de marteau, à l’aide d’un cognoir ou décognoir, qui est un véritable coin de bois. — (Dictionnaire raisonné universel des arts et métiers, tome 2, nouvelle édition, Lyon : chez Amable Leroy, 1801, page 497)
- (Sens figuré) (Par analogie) Entrave.
- À chaque progression militaire, Vladimir Poutine enfonce un coin dans la solidarité occidentale. — (Raphaël Pirro, Voici 5 options de Poutine pour la suite des choses, Le Journal de Montréal, 6 juillet 2022, page 13)
- Poinçon qui sert à marquer de la vaisselle, des bijoux d’or et d’argent.
- De la vaisselle marquée au coin de Paris.
- (Numismatique) Morceau d’acier gravé en creux dont on se sert pour frapper de la monnaie, des médailles. → voir fleur de coin.
- L’homme est un balancier qui frappe une monnaie à son coin. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Cette médaille est à fleur de coin : Elle est parfaitement conservée.
- (Sens figuré) Marque.
- Cet ouvrage est frappé au coin du génie.
- […] pas de recette miracle en contrepoint, mais une analyse frappée au coin du bon sens qui dézingue méthodiquement la plus grande supercherie du siècle — (Marine {de Tilly, Bonheur et boniments, Le Point n° 2350, 21 septembre 2017)
- Endroit, lieu où se trouve un angle saillant ou rentrant.
- Sur la gauche est l’auberge du Veau qui tette, renommée pour ses pieds de mouton à la poulette, et que les gastronomes ne confondent point avec celle du coin de la rue Saint-Denis, à l’enseigne du Veau qui mange. — (Place du Grand Châtelet à Paris, dans Nouveau voyage pittoresque de la France, Paris : Ostervald l’aîné, 1817, volume 1 (note de bas de page, non paginé))
- […] car il est une règle que les hiverneurs ne doivent point oublier : « faire la guerre aux coins ! » En effet, les coins, les angles, sont autant de réceptacles à glaces ; les cloisons empêchent la ventilation de s’opérer convenablement, et l’humidité, bientôt transformée en neige, rend les chambres inhabitables, malsaines, […] — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- J’avançai en rampant comme je pouvais vers un coin pour y appuyer mon dos et soulager mes épaules tordues par des crampes. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- (Éducation) Coin de la salle de classe où doit se tenir debout un élève puni.
- Dans la classe enfantine, la toute jeune Mlle Berry poussa soudain un éclat de rire strident et fit faire dix minutes de coin à Bonbon pour lui apprendre à se coller sur la figure un faux nez rouge en forme de topinambour. — (Paul Berna, Le cheval sans tête, 1955, réédition Le Livre de Poche, 1980, page 138)
- (Par extension) Endroit qui n’est pas exposé à la vue.
- — Cependant la nuit que tu viens de passer a dû te donner à réfléchir ?— Bien certainement, j’aimerais mieux un bon lit et le coin du feu.— Le veux-tu, le coin du feu et le bon lit, avec le travail bien entendu ? — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- […] et l’on court se mettre en pantoufles et en robe de chambre pour popoter avec lui au coin du feu. — (Octave Uzanne, Les Zigzags d’un curieux, Maison Quantin, 1888, page 218)
- La Moussotte allait de temps à autre jusqu’au seuil de la porte, interrogeant le coin du bois d’où la route s’échappait de la forêt, la main en abat-jour sur les yeux […] — (Louis Pergaud, Le Retour, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Longtemps, Bert resta assis, seul dans un coin de la cabine de Kurt, ne bougeant pas, ne s’aventurant même pas à ouvrir la porte […] — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 173 de l’édition de 1921)
- Dans un coin, le sosie de Rossi di Palma écoute d’un air pénétré un type tout en lézard. — (Luc Arbona, Escualita : Trans Paris Express, Les Inrockuptibles, 26 novembre 2014)
- (Par extension) Endroit retiré et peu fréquenté.
- Pendant ce temps nous bavardions avec les Norvégiens, et même dans ce coin perdu du monde, les potins marchaient grand train. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- On ne fait plus d’enfants, chez nous, sauf dans les coins pouilleux, dans les milieux de misère, certains samedi de paye, après stations devant les comptoirs des bistrots. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 75)
- Ce coin de campagne agricole était tombé au pouvoir d’une bande de malandrins que commandait un certain Bill Gore […] — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 428 de l’édition de 1921)
- Le capitaine annonça solennellement à Sarah qu’il lui enverrait sous peu le lieutenant Adam Ovambo, l’un de ses meilleurs éléments, un ancien de la criminelle du Cap, chargé depuis peu de ce coin perdu et brousseux d’Afrique du Sud. — (Jérôme Pierrat et Emmanuel Pierrat, Qui a tué Mathusalem ?, Éditions Denoël, 2012, chapitre 2)
- (Par ellipse) (Par métonymie) Quartier.
- Il ne répugne pas non plus accueillir les policiers qui, la nuit, patrouillent dans le quartier, et à leur signaler tel individu louche qu’il a vu zoner dans le coin. — (Jean-Louis Debré, Meurtre à l'Assemblée, Éditions Fayard, 2009, chapitre 17)
- (Par extension) Lieu, région.
- « Il y en a qui sont carrément pris dans le coin. Ils ne peuvent plus revenir avec leur marchandise. C’est un vrai bordel », affirme Francis Rouleau, directeur général de l’Association des routiers professionnels du Québec (ARPQ). — (Francis Halin, Camionneurs coincés par les inondations en Colombie-Britannique: «C’est un vrai bordel», Le Journal de Québec, 19 novembre 2021)
- Je sais qu’ils sont abonnés à L’Union agricole, comme tous les gens de la terre, et au Journal de Criquetot, qui leur donne les nouvelles du coin. — (Robert Cottard, Les Calendriers, Éditions de l’Olivier, Paris, 2019, ISBN 978-2-8236-1508-1, p. 19)
- (Par ellipse) (Par métonymie) Partie.
- Départ à neuf heures, par un temps toujours indécis. Mais les nuages montent et se déchirent par places, laissant voir quelques coins de ciel bleu. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 139)
- Extrémité.
- Les coins de la bouche.
- Le coin de l’œil.
- Parement décoratif, souvent brodé, sur les côtés d'un bas, généralement dans la partie inférieure.
- Un instant après, nous déroulions des bas de soie rose tendre à coins verts... — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Sylvie, 1854)
- Morceau, portion de quelque chose.
- Un petit coin de terre.
- (Reliure) Pièces de parchemin, de cuir ou de métal dont on garnit les angles d’un livre, d’un registre.
- (Militaire) (Vieilli) Troupe d’infanterie formant un bataillon triangulaire dont une pointe était tournée vers l’ennemi.
- (Hippologie) Incisives qui sont le plus près des crocs, de chaque côté de la bouche du cheval.
- Il y a lieu de remarquer que la béguité des coins est très prononcée, et extrêmement commune ; le plus souvent ces dents n’ont pas encore rasé à 10, 11 ans et même plus tard. — (Journal de médecine vétérinaire et de zootechnie, volume 67, A. Rey, 1921, page 745)
- (Échecs) Une des quatre case du coin de l’échiquier (a8, a1, h1 ou h8).
- (Populaire) Emplacement, souvent secret, de récolte de plantes, de champignons.
- J’ai trouvé un de ces coins à cèpes !
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antipaludéen
?- Qui vise à limiter ou éradiquer le paludisme.
- Traitement antipaludéen (Malarone) fortement recommandé. — (journal Le Télégramme, édition Morlaix, 30 juillet 2022, page 14)
- Comment ? Par l’administration de chloroquine, un médicament antipaludéen très courant et dérivé de la quinine, combiné à de l’azithromycine, un antibiotique. — (Jean-Loup Bonnamy, « Chloroquine : la leçon du cycliste Fausto Coppi », article paru le 23 mars 2020 sur www.lepoint.fr ; consulté le 29 mars 2020)
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citrin
?- Qui est de couleur de citron.
- SANTAL, s. m. (Botan. exot.) bois des Indes orientales, dont nous connoissons trois especes : le jaune ou le citrin, le blanc, & le rouge. Le santal citrin, santalum citrinum J. B. est un bois pesant, solide, ayant des fibres droites. — (« Santal », in L’Encyclopédie, 1751)
- C’est une substance résineuse, séche, inflammable, transparente, d’un jaune pâle ou citrin, en gouttes semblables au mastic, d’un goût résineux, d’une odeur pénétrante & suave quand on la brule. — (« Sandaraque », in L’Encyclopédie, 1751)
- Le liquide prélevé est citrin clair, transparent. — (Pierre Delforges, Alain Harlay, Daniel Berdeu, Surveillance infirmière : Médecine chirurgie, 2003)
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brigantin
?- (Marine) Petit bâtiment à un ou deux mâts, gréé comme un brick, et qui n’a qu’un pont.
- A 2 milles dans l'est-nord-est se trouverait une roche couverte de 2 mètres d'eau, désignée sous le nom de Helen, porté par un brigantin de Dundee qui s'y perdit le 19 avril 1824 : […]. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Le 10 février 1606, il fit mouiller un brigantin dans un de ses ports. — (G. L. Domeny de Rienzi, Océanie ou cinquième partie du Monde, Firmin Didot frères, tome troisième, 1837, page 1)
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tint
?- Troisième personne du singulier du passé simple de tenir.
- Il n’y tint plus, repoussa d’un coup de pied courtepointe et plumasse. Assez hésitaillé ! Il avait menti mais n’avait pas juré sur l'Évangile. — (Jacqueline Mirande, Crime à Hautefage, chapitre 6)
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gandin
?- Jeune élégant désœuvré plus ou moins ridicule, qui fréquentait les Boulevards sous le Second Empire.
- Autour, aux premiers rangs, parade le gandin. — (Arthur Rimbaud, Poésies, 1870)
- Petit monde étonnant, couvée de fats et d’imbéciles, qu’on peut voir chaque jour rue du Havre, correctement habillés, avec leurs vestons de gandins, jouer les hommes riches et blasés. — (Émile Zola, La Curée, 1871)
- C’est la fleur des pois de mes gandins de Bordeaux, où il vit assez péniblement d’une vingtaine de mille francs de rente, qui lui restent sur ses revenus, absorbés par des hypothèques. — (Hector Malot, Un mariage sous le Second Empire, 1873)
- (Vieilli) (Par extension) Personne présomptueuse.
- La haine m’étouffe et j’invoquerais dieu ou diable pour obtenir un miracle qui fasse basculer dans le bouillon ce gandin, avec sa raie, son fil-à-fil et son col blanc, qui me permette d’aller l’empoigner par la cravate, de le ramener, tout boueux, tout honteux, sur la berge. — (Hervé Bazin, Qui j’ose aimer, Grasset, 1956. page 40)
- Le col droit, un mouchoir passé entre sa chemise et son gilet, tout chez le bambin, depuis la semelle immaculée de ses bottines jusqu'à la raie correcte du milieu de sa tête, sentait le rassis d'un vieux gandin, d'un vieux gommeux. — (Edmond de Goncourt, La Faustin, Charpentier, 1882. page 11)
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arachnéen
?- Relatif à l’araignée.
- (Littéraire) (Sens figuré) Dont la légèreté, la finesse, fait penser à la toile d’araignée.
- J’ouvris ce sac-là et en retirai une arachnéenne culotte de nylon, noire et bordée de dentelle. — (Léo Malet, L’Ours et la Culotte, 1955, chapitre V)
- (Usage substantivé) Mais dans les infinies nuances proposées par la lingerie, de l’honnête inusable à l’arachnéen lascif, elle faisait maintenant des concessions à la beauté qu’elle eût déclarées naguère indignes d’une femme intelligente. — (Robert Musil, L’Homme sans qualités, 1930-1932 ; traduction de Philippe Jaccottet, 1956, tome 1, page 419)
- Elle portait un voile arachnéen.
- (Sens figuré) Qui dessine des réseaux comme dans une toile d’araignée.
- Des vidéos associées permettent d’appréhender dans l’espace le développement de cette architecture arachnéenne. — (Florence Rosier, Des images d’embryon d’une précision inégalée porteuses d’espoirs pour la recherche, Le Monde. Mis en ligne le 15 janvier 2018)
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napoléonien
?- Propre ou relatif à Napoléon Bonaparte, empereur français de 1804 à 1814 sous le nom de souverain de Napoléon 1er.
- Le mécanicien redoute la machine que le voyageur admire, et les officiers étaient un peu les chauffeurs de la locomotive napoléonienne, s’ils n’en furent pas le charbon. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- En 1830, il reparut dans l’administration comme quart de ministre, lors de cette espèce de conscription levée par Louis-Philippe dans les vieilles bandes napoléoniennes. — (Honoré de Balzac, La Cousine Bette, 1846)
- A Nonancourt, le rempart urbain, bien visible sur le cadastre napoléonien, ne semble pas remonter au delà de la fin du Moyen-Age. — (Yves Guéna, Château et territoire: limites et mouvances, Presses Universitaires de Franche-Comté, 1995, page 38)
- L'empire napoléonien n'en finissait plus de prendre de l'expansion. — (Argument, vol. xxi, n° 1, automne-hiver 2018-2019, page 136)
- (Rare) Relatif à Napoléon III, à ses pompes ou à ses œuvres.
- Au contraire, la polyvalence de la notion de gloire pacifique motive des ralliements politiques de la part d'activistes qui voient dans l'œuvre napoléonienne la continuité de leurs efforts quarante-huitards. Leur ralliement réoriente le patriotisme pacifiste des années 1840, axé sur le peuple, sur le régime et sur l'État. — (Sylvie Aprile, Europe de papier: Projets européens au XIXe siècle, Presses Universitaires du Septentrion, 2016, page 147)
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arlequin
?- De l’ancien français Hellequin (« Satan »)[1]. La maisnie Hellequin (« escorte d’Hellequin ») désigne une chevauchée de démons, halequin signifie « génie malfaisant ». Entre 1571 et 1580, un zanni, paysan bouffon de la commedia dell’arte, donne à Paris une nouvelle interprétation de son personnage en empruntant au Hellequin français son nom et son comportement de petit diable. Emprunté par l’italien sous la forme Arlecchino, il fait alors le tour de l’Europe. (1585) Harlequin désigne un personnage de théâtre. — (Histoire plaisante des Faicts et Gestes de Harlequin Commedien Italien Contenant ses songes et visions, sa descente aux enfers pour en tirer la mère Cardine, Paris, Didier Millot, 1585)
- Selon Frédéric Ozanam[2], cet Hellequin serait apparenté au germanique Elfen Koenig (« roi des elfes ») altéré en Erlkönig (« roi des aulnes »).
- D’après Antoine Court de Gébelin, de l’italien el lecchino ou al lecchino (lecchino (« gourmand », « lécheur de plats », « lèche-cul »)), ce qui correspond au caractère originel de l’Arlequin du théâtre italien.
- De la racine germanique harl- (« bigarré ») avec le suffixe diminutif -kin (= -ken, -chen) — (Michel Desfayes, Origine des noms des oiseaux et des mammifères d’Europe y compris l’espèce humaine)
- De l’italien allocco (chouette hulotte) avec le suffixe diminutif -ino, ayant donné allochino, puis arlochino, en référence aux mouvements comiques et mécaniques de l’Arlequin italien et à son masque. — (Edmond Stoullig, Revue d’art dramatique)
- De harle ou herle (« oiseau de rivière bruyant au plumage bicolore noir et blanc ») avec le suffixe diminutif -quin. — (Commentaires aux Œuvres de Rabelais)
- D’après Gilles Ménage[3], du surnom d’un acteur italien qui aurait reçu le nom d’Harlecchino (« petit Harlay ») à cause de son intimité avec le président de Harlay, hypothèse probablement fausse[3].
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fedayin
?- (Histoire) À l’époque médiévale, membres de la célèbre secte des Assassins (nizârites).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Histoire) (France) Membre de l’armée de lutte pour l’indépendance de l’Algérie.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Combattant palestinien engagé dans la lutte contre Israël.
- C’est pendant la guerre de 1956 que les premiers fedayin apparaissent dans la bande de Gaza, nous l’avons déjà écrit. — (Lucas Catherine, Palestine: la dernière colonie ?, 2003)
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ancien
?- Qui existe depuis très longtemps.
- Le curé de Melotte était donc encore universellement aimé et respecté : n’était-il pas un des plus vieux du village et des plus anciens de la paroisse! — (Louis Pergaud, Le Sermon difficile, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- C’est une ancienne coutume. — Un bâtiment très ancien.
- Antique, concernant une époque historique précédant le Moyen Âge.
- Dans l’Égypte ancienne, on construisit les pyramides.
- L’usage ancien voulait que l’on pratique le baisemain.
- (Antéposé) Se dit de quelqu’un qui a changé de situation ou de quelque chose qui a changé de destination.
- Cheminant vers la rue Saint-Joseph, elle songe avec nostalgie à l’ancienne Suzanne, celle qui s’épivardait dans la rue avec ses enfants pendant les récréations et qui, parfois, grimpait au pommier en déchirant sa jupe... — (Anne-Marie Sicotte, Les accoucheuses, tome 1 : La Fierté, Éditions 12/21, 2015, chap. 3)
- C’est l’ancien président du club.
- Il habite dans une ancienne boucherie.
- (Sylviculture) Arbres réservés qui ont plus de trois fois l’âge du taillis dans lequel ils se trouvent, par opposition à moderne.
- Marquer en réserve les arbres anciens, les modernes et les jeunes ou baliveaux de l’âge du taillis.
- Sert aussi à distinguer un personnage historique d’un autre portant le même nom.
- Pline l’ancien et Pline le jeune.
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andin
?- Qui vient des Andes, qui est relatif aux Andes.
- Le bleu du ciel s’assombrissait déjà, et le soleil effleurait de ses derniers rayons les hauts pics des plateaux andins. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- Notre propos n’est pas de présenter ici une description exhaustive du magmatisme andin, qui n’est pas de notre compétence. — (Bernard Dalmayrac, Gérard Laubacher, Réné Marocco, Caractères généraux de l’évolution géologique des Andes péruviennes, 1980)
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généticien
?- (Biologie) Scientifique qui étudie les gènes, spécialiste de la génétique.
- Et, les consultants viennent parfois rencontrer le généticien comme celui qui va tout expliquer, tout résoudre de façon magique, un peu comme un Dieu, une position bien difficile pour ce médecin. — (Françoise Daune, Patrick Ben Soussan, Corps en souffrance, psychismes en présence, 2017)
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crapoussin
?- (Populaire) (Vieilli) Celui qui est de taille petite et contrefaite.
- Ce n’est qu’un crapoussin, une crapoussine.
- (Populaire) Celui qui est court, gros et mal fait (physiquement proche du troll et mal vêtu).
- C’était un crapoussin bonasse et un jovial compère que ce commerçant coureur de guilledous. — (Joris-Karl Huysmans, Marthe, histoire d’une fille, 1877)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.