Dictionnaire des rimes
Les rimes en : foetus
Que signifie "foetus" ?
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- Variante par contrainte typographique de fœtus.
Mots qui riment avec "u"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "foetus".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : u , us , ut , uts , ûs , ût , ûts , ue et ues .
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inétendue
?- Féminin d’inétendu.
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descendu
?- Participe passé masculin singulier de descendre.
- Depuis le matin, les Cantons de l’Est sont envahis par un froid sibérien: le thermomètre est descendu à moins quarante degrés. — (Sylvie Desrosiers, La Jeune Fille venue du froid, Éditions de la courte-échelle, Montréal, 1997, page 7)
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détendue
?- Féminin singulier de détendu.
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conçut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de concevoir.
- Quoiqie l’abbé recommandât continuellement à son élève d’être d’autant plus gracieuse et modeste, que son savoir était plus étendu, Mlle de Nègrepelisse prit une excellente opinion d’elle-même, et conçut un robuste mépris pour l’humanité. — (Honoré de Balzac, Illusions perdues, première partie : Les Deux Poètes)
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bévue
?- Erreur commise par ignorance ou par inadvertance.
- II est en littérature des bévues qui tiennent à l’ignorance des choses mêmes. — (Nouveaux mémoires de l'Académie royale des sciences et belles-lettres, 1792, page 635)
- C’est un bon métier que celui de prophète, mais à la condition d’y éviter les trop grosses bourdes et de ne pas montrer aux simples mortels combien est peu sensible parfois l’écart entre une prédiction et une bévue. — (Anatole Claveau, Les Snobs, dans Sermons laïques, Paris : Paul Ollendorff, 1898, 3e édition, page 39)
- — Pour une fois que je tiens un artiste de la Renaissance, je ne veux pas le paumer à cause d’une bévue ancillaire.— Une quoi ?— Une connerie de ta bonniche ! — (Michel Audiard, Le cave se rebiffe, 1961)
- Ces bévues inclinent à l’indulgence : les Allemands sont des êtres inférieurs qui ont la chance d’être nos voisins ; nous leur donnerons nos lumières. — (Jean-Paul Sartre, Les mots, 1964, collection Folio, page 36)
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grenue
?- Féminin singulier de grenu.
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herbu
?- Qui est couvert d’herbe ; herbeux.
- Le patient Tourville nourri dans les vallées herbues où dansent des paysannes à la haute coiffure. — (François René Chateaubriand, Natch. I.)
- […], et l'eau fondue dans ce fouillis herbu, les glageots que perturbent les pêcheurs casés dans leur coup de pèche bois tôle planches bries bracs noir ou brut […]. — (Patrick Beurard-Valdoye, Mossa, Al Dante, 2002, p. 208)
- De sorte que le petit vallon herbu, autrefois pâturé et fauché (il y avait même le regain en août à cause de la fraîcheur du lieu), s’était enfriché au point de devenir difficile de pénétration et par endroit, inextricable. — (Gilles Clément, Le Jardin en mouvement, Sens & Tonka, 2007, p. 59)
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clausus
?- Participe passé de claudo : clos, fermé.
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afflue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe affluer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe affluer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe affluer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe affluer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe affluer.
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écu
?- (Armement) Bouclier que portaient autrefois les chevaliers.
- […] le chevalier se couvrit la tête de son casque, passa son écu au bras gauche, sauta sur le rivage, tira son cheval après lui, s’élança en selle […] — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- (Par extension) Armoiries, puisque celles-ci ornaient les boucliers des chevaliers.
- Son écu est parti, coupé, tranché, écartelé. L’écu de France.
- Moi, Henri II de Bourbon, prince de Condé, bien que je sois de la famille royale, bien que mon écu porte les trois fleurs de lys, je ratifie le choix qui vient d’être fait, et salue M. le duc d’Angoulême pour notre roi légitime. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- (Par extension) (Numismatique) Monnaie d’or ou d’argent frappée aux armes du souverain qui l’émettait.
- D’ailleurs il ne pense pas à Modeste, cet écu de cent sous fait homme ! — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- À propos, continua le roi, n’était-ce pas dix mille écus que vous deviez toucher de M. de Guise au cas où vous tueriez l’amiral ? — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre III)
- L’argent ! ce mot retentissait à mes oreilles, toutes les minutes. Je n’entendais jamais que le tintement de ce mot qui, à la fin, avait pris comme une sonorité d’écus remués. — (Octave Mirbeau, Lettres de ma chaumière : La Tête coupée, A. Laurent, 1886)
- « Je t’envoie également cent écus romains pour le plaisir des doigts. La frappe est infiniment plus belle que celle des écus français. » — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, pages 260-261)
- (Désuet) Ancienne monnaie de compte populaire.
- À la foire, les Quarréens calculent encore par pistole (monnaie de compte de dix fr.) et par louis de vingt-quatre francs. L’écu de six francs et le demi-écu ont disparu : ils appartenaient au système duodécimal ; le louis de 24, du même système, devrait disparaître aussi. — (Abbé Guignot, Essai sur Quarré-les-Tombes ; ses sarcophages mérovingiens et sa station préhistorique, impr. Bousrez, Tours, 1895, page 41)
- (Désuet) Appellation populaire des pièces de cinq francs frappées jusqu'en 1878.
- — Vous avez raison, dit Marsillat, et je suis bien fâché de n’avoir que cinq francs à joindre à votre aumône. Halte-là, Mylord, ajouta-t-il après avoir déposé son écu dans la main de la petite paysanne, et en voyant que sir Arthur se fouillait à son tour. Vous n’avez parié que cinq sous, et vous ne devez pas mettre davantage à l’offrande. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Je reçois de nombreuses piécettes d’argent et quelques beaux écus de cinq francs. Je m’empresse quelques jours plus tard de les porter à la Caisse d'épargne. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 73)
- (Sens figuré) Marque quelconque en forme de blason.
- Une indéniable sérénité se reflétait sur ses traits. Peut-être était-ce l’apaisante influence du cigare dont la bague rouge, ornée d’un somptueux écu gaufré d’or, indiquait sans discrétion le prix. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- (Sens figuré) (Au pluriel) Richesse.
- Avoir des écus.
- Format français de papier défini par l'AFNOR avec les dimensions suivantes : 40 × 52 cm.
- (Comptes) Acronyme de l’anglais European Currency Unit (Unité de Compte Européenne ou UCE, en français) et qui servit de référence monétaire avant l’introduction de l’euro. Son symbole est ₠ (Unicode U+20A0), son code ISO 4217 ECU.
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malus
?- (Assurance) Pénalité financière à laquelle sont soumis les assurés ayant trop d’accidents.
- Après le premier accident, un malus de 10 % est appliqué.
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reçu
?- Qui est admis, établi, consacré.
- Les usages reçus.
- Les maximes reçues.
- Vous pouvez très bien procéder ainsi, cela est reçu.
- Se conformer à ce qui est reçu.
- J’ai ouï dire aux anciens de Saint-Sulpice que, vers la fin du XVIIIe siècle, on n’allait guère à la Sorbonne ; qu’il était reçu qu’on n’y apprenait pas grand-chose ; que la conférence intérieure, en un mot, prit tout à fait le dessus sur la leçon officielle. — (Ernest Renan, Souvenirs d’enfance et de jeunesse, 1883, collection Folio, page 122-123.)
- […] mais, pour achever d’exaspérer Levine, Vassinka, souhaitant le bonsoir à la maîtresse de la maison, tenta de lui baiser la main.« Ce n’est pas reçu chez nous », dit brusquement Kitty en retirant sa main. — (Léon Tolstoï, Anna Karénine, tome II, Nelson, Paris, 1910, page 303)
- Le tribunal commence par dire si la partie civile est « reçue » en sa constitution, c’est à dire si elle l’a fait dans les formes et délais légaux et est bien une victime directe de l’infraction. — (Maître Éolas, vade mecum d'une audience correctionnelle, 7 septembre 2004 → lire en ligne)
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favus
?- (Médecine, Dermatologie) Dermatose d'origine fongique, très contagieuse intéressant généralement le cuir chevelu. Il a pour origine Trichophyton schoenleinii.
- Nom donné aux croûtes de la teigne faveuse.
- Un favus.
- Des favus.
- Parfois appelé favid ou trichophytide favique.
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malvenue
?- (Vieilli) (Rare) Mauvaise grâce, manifestation de mauvais vouloir, dans l’accueil de quelqu’un, dans l’acceptation d’une demande.
- Don fait avec pitié, mépris ou mal-venue (sic). — (Léandre Brocherie, Les pauvrettes, livre troisième, Le mendiant ; Arnauld de Vresse libraire-éditeur, Paris, 1862, page 55)
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fourchue
?- Féminin singulier de fourchu.
- couvru
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habitus
?- (Médecine) Apparence générale du corps considérée comme le reflet de l’état de santé ou de maladie d’un individu.
- habitus morbide : aspect d’un sujet diabétique ou alcoolique par exemple.
- habitus physiologique : apparence d’un sujet sportif.
- (Géologie) Aspect de la forme d’un cristal. Il peut être tabulaire, aciculaire, en prisme, columnaire, etc.
- (Sociologie) Manière d’être, ensemble d’habitudes d’un individu.
- Le christianisme consiste essentiellement dans une certaine attitude de l’âme, dans un certain habitus de notre être moral. Susciter chez l’enfant cette attitude, tel sera donc le but essentiel de l’éducation. — (Émile Durkheim, [L'Évolution pédagogique en France], chapitre 3, 1938)
- Les conditions sont donc réunies pour que la convergence entre l’informatique et la téléphonie se réalise sous la forme d’« ordiphones » mobiles très multifonctionnels, véritables bureaux de poche. Notebooks, notepads, assistants personnels numériques, livres électroniques…. les noms sont encore flottants, et ils sous-évaluent, selon un habitus culturel tenace, la fonction téléphonique qui apporte pourtant l’essentiel, à savoir la puissance commutative des réseaux. — (La France en prospectives, sous la direction de Jean-Baptiste de Foucauld et Robert Fraisse, éditions Odile Jacob, 1996)
- Nous pouvons penser que (re)créer, élargir le sens aujourd’hui des mots exil, desexil, tout en créant le schème desexil de l’exil suppose de (re)considérer ces mots, ces concepts, non comme des définitions fixées dans des dictionnaires, des traditions, des institutions, des champs disciplinaires, des habitus, mais comme des processus de création de concepts (Deleuze) en mouvement, en les situant dans l’histoire, l’espace, dans des rapports de pouvoir contemporains en profonde transformation. — (Marie-Claire Caloz-Tschopp, Valeria Wagner, Marion Brepohl, Vers le desexil, 2020, page 40)
- L’autorité à laquelle est soumise la femme a pour objet la préservation de la horma dans laquelle elle a été éduquée et qu’elle reproduit grâce à l’habitus, inculqué dès sa tendre enfance et qu’elle inculque à son tour lorsqu’elle devient mère. — (Lahouari Addi, Sociologie et anthropologie chez Pierre Bourdieu, La Découverte, 2002)
- (Botanique) Apparence générale d'un végétal, port de celui-ci, silhouette générale qui permet d'en faire l'identification.
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advenue
?- Féminin singulier de advenu.
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déplut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de déplaire.
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déçut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de décevoir.
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vue
?- Faculté de voir. Celui des cinq sens par lequel on perçoit la lumière, les couleurs et l’apparence extérieure des objets.
- Le sens de la vue.
- Avoir la vue perçante, subtile, la vue faible, courte, basse, trouble.
- Avoir bonne vue, mauvaise vue.
- Cela blesse, éblouit, réjouit la vue.
- Il perd la vue.
- Il est privé de la vue.
- Il a recouvré la vue.
- Jusqu’où les yeux peuvent apercevoir.
- La Girafe, excitée à fuir, se presse, s’emporte, et est bientôt hors de vue ; mais elle ne soutient point longtemps cet effort, qu’elle ressent comme une fatigue : […]. — (Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, Quelques Considérations sur la Girafe, 1827)
- […], il se remit en route et parvint à un autre escalier qui grimpait contre un rocher surplombant, d’où la vue s’étendait en enfilade sur l’immense majesté verte de la Chute du Fer à cheval. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 339 de l’édition de 1921)
- Quand on remonte de Toul vers le Nord-Ouest, le paysage n'est pas sans grandeur. Ce sont de larges creux boisés ; et la vue découvre à vingt ou trente kilomètres quelque crête plus sévère. — (Alain, Souvenirs de guerre, page 9, Hartmann, 1937)
- Organe des yeux et du regard.
- En général, la vue se heurte à des rochers serrés, à des amoncellements de prisons. — (Carl Einstein, Gravures d’Hercules Seghers (1585-1645), Revue Documents n°4, septembre 1929).
- Détourner la vue.
- Action de voir, perception de ce qui est à la portée du regard.
- Je suis incapable de rassembler deux idées ; votre vue m’a ébloui. Je ne pense plus, j’admire. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre IV)
- Jimmy n'y avait pas pris garde au départ, mais la vue de ces galeries exerçaient sur lui une espèce de fascination. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- (Commerce) Moment de la présentation d’un document.
- Une lettre de change payable à vue : Au moment de sa présentation.
- Une lettre de change payable à tant de jours de vue : Tant de jours après sa présentation.
- (Par extension) Toute l’étendue de ce qu’on peut voir d’un certain lieu.
- La vue de ce château est très variée.
- Cette terrasse n’a qu’une vue bornée.
- Grande étendue de vue.
- Son appartement a vue sur la rue, sur les jardins.
- Une vue plongeante, rasante.
- Une vue de côté.
- (Architecture) Fenêtre, ouverture d’une maison par laquelle on voit sur les lieux voisins.
- Faire boucher, faire condamner des vues.
- Pourquoi avez-vous ouvert une vue sur mon jardin ?
- Servitude de vue.
- Ensemble d'ouvertures dans un casque par lesquelles le guerrier peut voir.
- L’armet est le casque le plus perfectionné; il est composé du timbre surmonté de la crête, de la vue, du nasal et du ventail, dont l'ensemble se nommait mézail, et du gorgerin. — (Auguste Demmin, Guide des amateurs d'armes et armures anciennes, Paris : Veuve Jules Renouard, 1869, page 297)
- (Peinture) Tableau, dessin, estampe, etc., qui représente un site, une ville, un monument.
- Vue de Rome.
- Il a acheté un recueil de vues de Grèce, d’Italie, de Suisse.
- La vue d’un pont, d’une ruine.
- Prendre, dessiner une vue.
- Vue cavalière, vue à vol d’oiseau : Vue conventionnelle qui représente un monument, une ville, un site tels qu’on pourrait les voir si on les considérait d’un point beaucoup plus élevé.
- (Sens figuré) Action par laquelle l’esprit connaît, découvre; manière d’envisager les choses.
- Rien n’est caché à la vue de Dieu.
- Il porte sa vue bien loin dans l’avenir.
- Les vues de l’esprit.
- Vues générales.
- Vues fines, ingénieuses.
- Vue confuse, bornée.
- Vues saines.
- Vues profondes.
- Dessein qu’on a ; le but ou la fin que l’on se propose dans une affaire.
- Cette supposition n’a rien d’improbable, car les vues ambitieuses des rois franks n’allaient guère au-delà de la perspective d’un gain immédiat et personnel ; […]. — (Augustin Thierry, Récits des temps mérovingiens, 1er récit : Les quatre fils de Chlother Ier — Leur caractère — Leurs mariages — Histoire de Galeswinthe (561-568), 1833–1837)
- S'il est un domaine où les pays occidentaux doivent aussi se serrer les coudes, c'est celui de la lutte contre le terrorisme. Forme de guerre moderne, ce dernier joue de la peur pour imposer ses vues. — (Alain Redslob, La traversée de la Seine : De Matignon à l’Élysée ?, Éditions France-Empire, 1987, chap. 4 , §. 3)
- Dans quelle vue a-t-il fait cela ?
- Faire toutes choses dans la vue de Dieu, dans la vue de son salut.
- Entrer dans les vues de quelqu’un.
- Avoir une chose en vue : Se la proposer pour objet.
- Il n’a que son intérêt en vue.
- Borner ses vues à telle chose : N’avoir pour objet que telle chose.
- (Au pluriel) Desseins.
- Refuser de discuter était impolitique : […]. Le mieux était de paraître entrer dans les vues de l’adversaire, d’avoir l’air d’hésiter entre les deux solutions proposées, […]. — (Louis Pergaud, Joséphine est enceinte, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Ainsi, nous serons débarrassés du petit Cinq-Mars, qui gêne nos vues sur Mlle Marion... — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- (Bases de données) Synthèse d'une requête d'interrogation de la base.
- (Canada) (Populaire) (Désuet) Film.
- Aller aux vues. — Aller au cinéma.
- C'est arrangé avec le gars des vues.
- (Informatique), Catégorie de fonctions du patron MVC (modèle-vue-contrôleur). Elle regroupe toutes les fonctions utiles à l'affichage client, elle est généralement retourné par le contrôleur.
- (Internet) Pour une vidéo, visionnage, visionnement de celle-ci, souvent dans une optique statistique.
- Les sites de partage de vidéos calculent le nombre de vues de chacune d’entre elles.
- (Chasse) Moment de la chasse où l’on voit la bête chassée.
- Ce qu'on entend par vue est voir passer la bête que l'on chasse, et, pour marquer aux chiens et aux chasseurs qu'on la vient de voir, on sonne le ton qui suit et qu'on appelle vue; mais il faut être bien sûr, avant de le sonner, que c'est elle même et qu'il n'y a point de change.— (Jean-Baptiste-Jacques Le Verrier de La Conterie, L'école de la chasse aux chiens courants; ou; Vénerie normande, 1763.)
- (Chasse, Musique) Ton de chasse que l’on sonne pour indiquer qu’on a vu l’animal chassé.
- Celui d’entre eux qui le verra passer et qui sera sûr de lui sonnera une vue pour tranquilliser le piqueux qui est aux chiens, et lui indiquer la route que prend son cerf : les autres, entendant cette vue ou crier taïaut, rompront ceux des chiens qui seraient dans le désordre du change, et les feront rallier à ceux qui chassent le droit.— (Jean-Baptiste-Jacques Le Verrier de La Conterie, L’école de la chasse aux chiens courants; ou; Vénerie normande, 1763.)
- Chaque fois qu’un chasseur voit la bête de meute, il doit sonner la vue; mais il faut être certain que c'est bien la bête de meute; s’il s’avisait de sonner la vue sur le change il embrouillerait singulièrement la question.— (Elzéar Blaze, La musique de chasse, La France musicale, 1842.)
- Lorsque l’on voit le cerf par corps, on crie: tayau, hau, tayau et l'on sonne la vue; mais si l'on ne revoyoit que du pied, on crie: vaulcelets, vauleci-fuyant, il-dit-vrai, vaulcelets et l’on sonne la vue du vaulcelets.— (Charles J. Goury de Champgrand, Traité de vénerie, et de chasses, 1769.)
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ingénue
?- Femme simple et presque naïve dans la franchise.
- Cette fausse ingénue qui n’a rien d’une nunuche, se trémousse dans une nuisette à écourter les études d’un séminariste. — (Henri Grimm, Une pile qui tombe pile-poil, Atramenta, 2016, page 22)
- (Théâtre) Rôles de jeunes filles naïves.
- Avec ça, je m’exhibe dans les boîtes de nuit et les grands restaurants la plus superbe poule qui se puisse rêver, ma dactylo, Suzanne, une enfant de dix-huit ans, fraîche, brune, émoustillante en diable, avec des yeux spirituels, dans une frimousse d’ingénue. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, 1930, page 180)
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correspondu
?- Participe passé masculin singulier de correspondre.
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prévenu
?- (Péjoratif) Qui a par avance des sentiments favorables ou défavorables.
- C’est un esprit prévenu.
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comparut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de comparaître (ou comparaitre).
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.