Dictionnaire des rimes
Les rimes en : fil
Que signifie "fil" ?
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- (Linguistique) Code ISO 639-3 du filipino.
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "fil".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
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nille
?- (Botanique) Vrille par laquelle des plantes s'accrochent à des supports.
- Les paysans disposent de dizaines de mots pour désigner les petits tortillons verts grâce auxquels la vigne s’accroche à son support : cornes , filets , martinets , fourchettes , nilles , vrilles , vrillons , etc.— (L’express international, Numéros 1961 à 1981, 1989, page 57)
- (Technique) Manchon mobile qui entoure la poignée d'une manivelle pour protéger la main du frottement.
- La manivelle de fer conduit la chaleur et frotte la paume, la main en est deux fois blessée. Il suffit d’emboutir une nille sur la poignée, un manchon mobile désolidarisé de l’arbre pour que la main s’en trouve bien.— (Michel Jullien, Esquisse d'un pendu, Editions Verdier, 2013)
- (Technique) Pièce métallique en forme de X qui unit la meule supérieure à son axe dans un moulin.
- La nille étant placée pardessus la meule donnera l'avantage de laisser la meule pleine par dessous , en sorte que le grain commencera à se moudre en entrant... — (Claude François Berthelot, La mécanique appliquée aux arts, aux manufactures, à l'agriculture et à la guerre: Ouvrage orné de planches, Volume 2, Demonville, Paris, 1782, page 33)
- (Suisse) Articulation des doigts, phalange. [1]
- J'ai les nilles enflées depuis deux jours.
- Petit piton de métal où passe une clavette pour tenir vitres et surtout vitraux.
- Une barre de fer, appelée barlotière, et scellée dans la pierre, d’un meneau à l’autre, était placée à chaque division; cette barre était armée de nilles percées de manière à recevoir des clavettes. Les panneaux étaient ainsi retenus latéralement par les rainures pratiquées dans la pierre , à leur jonction par les nilles et leurs petites clavettes, et de plus, soutenus dans le milieu par des verges de fer mince. — (Émile Thibaud, Considérations historiques et critiques sur les vitraux anciens et modernes et sur la peinture sur verre, Thibaud-Landriot, 1842, pages 17-18)
- (Héraldique) Croix ancrée étroite et menue.
- NILLE, en terme de Blason, se dit d’une espèce de croix ancrée beaucoup plus étroite & menue qu’à l’ordinaire. — (Fortunato Bartolomeo De Felice, Encyclopédie, ou Dictionnaire universel raisonné des connaissances humaines, Volume 30, F.-B. de Felice, 1774, page 359)
- (Technique) Roue en bois qui servait aux boyaudiers à tordre les boyaux.
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cafouille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe cafouiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe cafouiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe cafouiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe cafouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe cafouiller.
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antirouille
?- Qui retarde ou prévient l’apparition de la rouille.
- De la peinture antirouille.
- (Par extension) Qui ne rouille pas.
- L’industrie moderne, après de nombreuses tentatives, est parvenue à obtenir des aciers dits antirouilles, absolument inoxydables. — (Maurice Lecerf, Le Fer dans le monde, Payot, 1942)
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préhensile
?- Capable de prendre, de saisir.
- Langue, queue, pince préhensile.
- Le pouce de ses pieds, très écarté des autres orteils, était préhensile et […] ainsi il semble prouvé que le Néanderthal était un grimpeur.
- Sa nervosité logeait dans ses mains, dans ces mains étroites, fines, préhensiles et pourtant vigoureuses où les veines palpitaient sous la minceur de la peau. — (Stefan Zweig, traduit par Dominique Tassel, Le Monde d’hier, Gallimard, 2013, page 175)
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gorille
?- (Zoologie) Grand singe de la famille des hominidés dont la forme se rapproche le plus de celle de l’être humain et qu’on trouve dans plusieurs pays d’Afrique.
- Athlète trapu et ramassé, suant le poil jusque par les oreilles, il tenait un peu du gorille, dont il avait le bras long et velu et la mâchoire à broyer de la fonte. — (Courteline, Train de 8 h. 47, 1888)
- (Vieilli) Homme grand et fort.
- Je crains que vous ne sachiez vous faire entendre de l’estimable gorille qui préside aux destinées de cet établissement. — (Albert Camus, La Chute, in Œuvres complètes. III, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 2008, p. 701)
- Un jour, je fus amené dans un sous-sol et tabassé par quatre malabars grands comme des bœufs. Duck m'avait seulement annoncé que quatre gorilles allaient me mettre une toise et que je devais me défendre par tous les moyens. — (Frédéric Dard, San-Antonio : Dégustez gourmandes, Éditions du Fleuve Noir, 1985)
- (Familier) Garde du corps.
- Juché sur les épaules de ses gorilles le Président (des États-Unis) s'adresse à la foule. — (La Tribune de Genève, 14 octobre 1964)
- […] il remarquait que l’homme politique contemporain est l'être le plus séparé de la réalité des gens, car il vit dans des forteresses protégées, voyage dans des voitures blindées, se déplace entouré par ses gorilles, si bien qu'il ne voit la population que de loin, […]. — (Umberto Eco, « La caste des parias », 2012, dans Chroniques d'une société liquide, traduites de l'italien par Myriem Bouzaher, Éditions Bernard Grasset, 2017)
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babil
?- Bavardage enfantin où le plaisir passe avant la volonté d’être compris.
- Abondance de paroles inutiles.
- […] il excitait par ses questions le babil de son guide. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Pour faire honneur à son hôte, le maître du logis avait convié quelques amis intimes, capitalistes ou commerçants, plusieurs femmes aimables, jolies, dont le gracieux babil et les manières franches étaient en harmonie avec la cordialité germanique. — (Honoré de Balzac, L'Auberge rouge, 1831)
- Quoique l’on vendangeât les clos, l’on n’entendait ni bruit ni babil. Les vignes semblaient inhabitées, tant le silence était profond. Nous allions comme des gens dont la douleur repousse des paroles banales, et nous écoutions le comte, le seul de nous qui parlât. — (Honoré de Balzac, Le Lys dans la vallée, 1836)
- Le babil de l'enfant chéri se mêla aux derniers baisers que lui donna le jeune homme. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, ch. IV, Paris, 1832 ; p. 102)
- Écoutez son babil, acceptez les musiques qu’elle n’a encore chantées que pour elle ? — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844 ; page 180 de l’édition Houssiaux de 1855)
- … je me mis dès lors à le contempler avec une certaine dose de pitié et à prêter l’oreille, d’abord avec indulgence, puis, en fin de compte, non sans plaisir, à son babil incohérent. — (Robert Louis Stevenson, Olalla, 1884, Traduction Jean-Pierre Naugrette, 2004)
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refouille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe refouiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe refouiller.
- En chômage, on refouille le talus, en suivant le « renard », sur une profondeur d’au moins 1 mètre et on refait la partie ainsi déblayée avec de la terre à corroi bien pilonnée et bien reliée aux parois de la fouille. — (Octave Jacquinot & François Galliot, Canaux: Cours professé à l’École nationale des ponts et chaussées, J.-B. Baillière et fils, 1922, page 576)
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe refouiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe refouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe refouiller.
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baril
?- Sorte de petit tonneau en bois.
- Joe s’y rendit seul avec un baril, qui pouvait contenir une dizaine de gallons. — (Jules Verne, Cinq semaines en ballon, J. Hetzel et Cie, Paris, 1863)
- Un nouveau réservoir d’eau claire de 200 litres conservera l’eau, mieux que des barils de chêne. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil, tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- (Par extension) Contenant cylindrique en métal ou en plastique d'une contenance d'environ 50 à 200 litres.
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déverrouille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de déverrouiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de déverrouiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de déverrouiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de déverrouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de déverrouiller.
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amaril
?- (Médecine) Qui a rapport à la fièvre jaune.
- Le vaccin est basé sur une souche amarile atténuée.
- Ce moustique est un vecteur du virus amaril.
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chatouille
?- (Pêche) (Vieilli) (Désuet) Petite lamproie pour servir d’appât.
- Larve de la lamproie.
- (Familier) Chatouillement, chatouillis.
- Et que se passe-t-il, au laboratoire, lorsqu’une chatouille au creux de la main est provoquée par les mouvements d’une plume tenue par une petite machine robot ? — (François-Xavier Alario, Toutes les questions que vous vous posez sur votre cerveau, 2011)
- C’est pourquoi une chatouille un peu brusque le déconcerte. L’appréhension trop grande n’est donc pas favorable au rire. — (Lucien Fabre, Le Rire et les rieurs, Gallimard, Paris, 1929, page 191)
- Tu la sens pas, la peur, assise sur ton cou et qui te fait des chatouilles le long du dos ? — (Georges Arnaud, Le Salaire de la Peur, 1950)
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campanile
?- (Architecture) Clocher à jour.
- Il découvrirait un campanile de tuiles rongées par la mousse, douze maisonnettes éparses, entourées de leurs vergers et de leurs chenevières. — (George Sand, Valentine, 1832)
- Les campaniles de sa vieille cathédrale s’élancent dans les airs, où ils se confondaient alors avec les créations fantastiques de quelques nuages blanchâtres. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- (Par extension) Tour ouverte, haute et généralement isolée, dans laquelle sont suspendues des cloches.
- Le campanile de la cathédrale Notre-Dame de l’Assomption de Pise, plus connu sous le nom de Tour penchée de Pise, a cessé de s’affaisser doucement, et s’est même redressé d’un soupçon. — (Le Monde avec AFP, La Tour penchée de Pise penche… un peu moins, Le Monde. Mis en ligne le 22 novembre 2018)
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coquille
?- Enveloppe protectrice, dure et calcaire des œufs et de la plupart des mollusques.
- Coquille d’œuf.
- Enveloppe protectrice de l’homme, protégeant la personnalité.
- Ah! pourquoi ne peut-on pas briser cette transparente et dure coquille qui nous enferme chacun seul avec soi? — (Beauvoir, Tous hommes, 1946, page 57)
- Se renfermer, se retirer dans sa coquille.
- On sent, lorsqu’il en laisse échapper quelque chose, avec quelle joie il se renfermait dans sa coquille, comme ces insectes qui se cachent à l’approche de l’homme. — (Musset, Le Temps, 1831, page 143)
- Fossile d’une coquille de mollusque.
- Les fossiles mêmes […] que l’on trouve par couches au dessous de la terre végétale, tels que […] les bancs de coquilles. — (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814)
- On voit dès lors qu'il n'est point indifférent de représenter une coquille d'une manière ou d'une autre, et qu'il importe au zoologiste ou au paléontologue de donner aux géologues des points de comparaison sur lesquels ceux-ci puissent s'appuyer pour reconnaître l'état des couches à l'instant où les êtres qui y sont enfermés ont été recouvert de nouveaux dépôts. — (« Quelques considérations sur la station normale comparative des coquilles bivalves », par Alcide d’Orbigny, séance du 6 mars 1843 de la Société géologique de France, dans le Bulletin de la Société Géologique de France, Paris, 1843, page 296)
- La fromentelle est un calcaire jaunâtre, très-dur, coquillier, passant presque à la lumachelle. Les coquilles y sont tellement agrégées qu’il n’est guère possible d’en déterminer même le genre. — (Nicolas-Armand Buvignier, Statistique géologique, minéralogique, minérallurgique et paléontologique du département de la Meuse, Paris : J.-B. Baillière, 1852, page 390)
- Coque de noix, d’amandes, etc.
- Quant aux fruits qui viennent au sommet des grands arbres, ils sont, pour l’ordinaire, revêtus de coques dures et d’enveloppes molles ou élastiques, dont l’épaisseur est proportionnée à leur volume. Ainsi, la noix est revêtue de ses coquilles et de son brou. — (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814, page 95)
- (En référence au poussin sortant de l’œuf) Enfance.
- Un lycéen, qui sort de sa coquille,Tout triomphant,Dans ses bras m’étouffant,De me faire un enfantMe proteste qu’il grille. — (Béranger, Chans., t. 1, Bonne fille ou Mœurs du temps, 1829, page 41)
- Oh ! ce sera une excellente élève, maintenant qu’elle est sortie de sa coquille ! — (Colette Vivier, La maison des petits bonheurs, 1939, éd. Casterman Poche, page 267)
- (Ornithologie) Ensemble de plumes dressées en forme de coquille chez des pigeons.
- (Par extension) (Art) Objet en forme de coquille ou de conque marine.
- Paire de flambeaux portant une coquille sur le binet, un ornement rocaille sur le fût, et des canaux tournants sur la cloche. — (Exposition rétrospective de l'art français au Trocadéro (catalogue), Paris : Impr. L. Danel, 1889, page 217)
- (Papeterie) Sorte de papier collé, dont la marque est une coquille.
- David essaya de fabriquer une cuvée de pâte collée pour coquille, et il obtint un papier rêche comme une brosse, et où la colle se mit en grumeleaux. — (Honoré de Balzac, Illusions perdues, troisième partie : Les Souffrances de l’Inventeur)
- (Typographie) Erreur de typographie ; bourdon ; mastic.
- […] ; partant, un bon compositeur fait rarement des bourdons, et le meilleur est sans contredit celui qui, outre qu’il ne laisse que peu de coquilles ou de fautes légères à corriger, n’est pas du tout bourdonniste. — (A. Frey, Nouveau manuel complet de Typographie, nouvelle édition revue, corrigée et augmentée par M. E. Bouchez, Manuels-Roret, 1857, part. 1, page 108)
- Une revue parisienne venait de publier un de ses poèmes avec des fautes d’impression, coquilles aussi larges que des bénitiers, vastes comme la conque d’Aphrodite. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 127)
- Un jour il y eut un affreux scandale. Un typographe facétieux et spirituel — comme il n’en manque pas chez les Parigots — remplaça ce cadeau, un serpent qui se mord le dos, sujet en bronze et en argent, par cet autre : un sergent qui se mord le dos, sujet en bronze et en argent. Le numéro du Gaulois fit prime, à cause de cette incomparable coquille. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Salons et Journaux, Grasset, 1917, réédition Le Livre de Poche, page 287)
- (Escrime) Élément concave d'une épée séparant la lame du manche.
- C’est toujours au nom de la loyauté, de la foi conjugale, du respect des aïeux, de l’intégrité du blason, qu’il tire du fourreau sa grande épée à coquille de fer, souvent contre ceux qu’il aime de toute son âme, et qu’une nécessité impérieuse l’oblige d’immoler. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- —Les coquilles tintent, ding-don ! — (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, 1897, acte 1, scène IVTexte sur Wikisource)
- (Sport) Accessoire servant à protéger des coups l’organe génital masculin.
- (Technique) Portion indivisible du cylindre d’impression des timbres-poste par rotative.
- En France, le cylindre porte quatre coquilles en typographie ou trois en taille-douce. — (Glossaire sur Leportaildutimbre.fr)
- (Cuisine) (Vieilli) Fourneau vertical qui sert à rôtir la viande.
- (Cuisine) (Bourgogne) Marmite en fonte.
- (Cuisine) (Nord de la France) Nom donné, par analogie de forme, à une brioche recouverte de grains de sucre, censée représenté l'enfant Jésus emmailloté et que l'on mange à Noël.
- (Métallurgie) Moule autour duquel passe de l’eau pour refroidir le métal en fusion après une coulée.
- (Bijouterie) Outil qu’utilisent les lapidaires pour maintenir les pierres pendant la taille.
- (Héraldique) Meuble représentant une coquille Saint-Jacques dans les armoiries. Elle est généralement vue de dessus et le pied tourné vers le chef. À rapprocher de conque, coquille Saint-Jacques, huître et vannet.
- De gueules à une coquille d’argent, qui est d’Artzenheim → voir illustration « armoiries avec une coquille »
- (Christianisme) Ornement en forme de coquillage sur une tombe destiné à recevoir de l’eau bénite ou du lait.
- La coquille creusée parfois dans la pierre tombale sert à recevoir de l’eau bénite le jour des Trépassés, ou du lait qui, mieux l’eau, doit blanchir le défunt. — (Michel de Mauny, Le Pays de Léon : Son histoire, ses monuments, Éditions Régionales de l’Ouest, Mayenne, 1993, 2e édition, page 362)
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bacille
?- (Biologie) Microbe en forme de bâtonnet arrondi ou coupé droit à ses deux extrémités.
- Ici un vieillard tuberculeux tisonnant un poêle et prolongeant son agonie tout en criblant innocemment de ses bacilles les tout petits confiés à sa garde. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Zoologie) Nom commun du genre Bacillus (des bactéries).
- (Zoologie) Genre de phasme du genre Bacillidae (un insecte).
- Bacille de Rossi.
- (Botanique) Variante de bacile (une ombellifère).
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fébrile
?- (Médecine) Qui a rapport à la fièvre, qui produit la fièvre.
- Chaleur fébrile.
- (Médecine) Ce qui est l’effet de la fièvre.
- Mouvement fébrile.
- Le délire fébrile, le vomissement, la diarrhée, etc. fébriles.
- (Médecine) Qui est accompagné de la fièvre.
- Les infections fungiques sont démontrées chez environ 5 % des patients présentant une neutropénie fébrile ; cette fréquence a tendance à augmenter dans de nombreux centres, au cours des dernières années. — (Jean-François Morère, Martine Piccart & Jean-Marc Nabholtz, Thérapeutique du cancer, Springer, 2001, p. 256)
- (Sens figuré) Excessif, désordonné, ardent ou agité.
- Une ardeur fébrile.
- Parole fébrile.
- Une éloquence fébrile.
- Je vous ai vu hier, vous étiez fébrile.
- Ils faisaient preuve d’une activité fébrile et désordonnée, gambadant, se bousculant, se donnant en spectacle, se livrant à mille facéties. — (Pierre Boulle, La Planète des singes, Julliard, 1994, page 133)
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souquenille
?- (Désuet) (Habillement) Long vêtement fait de grosse toile, que prenaient les cochers et les palefreniers pour s’en couvrir quand ils pansaient les chevaux.
- Quitterons-nous nos souquenilles, monsieur ? — (Molière, L'Avare, III, 2)
- Voulez-vous gager que je l'épouse avec la casaque sur le corps, avec une souquenille si vous me fâchez ? — (Marivaux, Les Jeux de l'amour et du hasard, III, 7)
- L’épicière le contemplait d’un œil sépulcral que recouvrait parfois sa paupière longue comme une souquenille. — (Kléber Haedens, L’été finit sous les tilleuls, Le Livre de Poche, 1966, page 108)
- Mauvais vêtement, guenille, loque.
- M'ayant revêtu d'une vieille souquenille, ils me mirent dehors par les épaules. — (Lesage, Gil Blas, I, 13)
- Presque tous étaient vêtus de longues souquenilles sordides en lambeaux. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- Après deux mois passés à suer dans d’infâmes souquenilles kaki, quelle volupté de revêtir enfin un dolman de toile immaculée ! — (Pierre Benoit, Monsieur de la Ferté, Albin Michel, 1934, Cercle du Bibliophile, page 202)
- La composition de sa souquenille défiait toute investigation : les manches et les pans étaient si graisseux, si luisants qu'on aurait dit du cuir de bottes ; par derrières ballottaient quatre basques d'où le coton s'échappait par touffes. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- Au balcon armorié sont suspendues des souquenilles et derrière une descente de lit infâme se cache une mégère en camisole qui raccommode une chaussette ; çà et là, entre une casserole et un vieux pot une tête de peu apparaît dans une fenêtre. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 73)
- Vêtement du clown paillasse.
- Le matador était un vieux coquin vêtu d’une souquenille usée, chaussé de bas jaunes, trop à jour, ayant l’air d’un Jeannot d’opéra-comique, ou d’un queue-rouge de saltimbanque. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- Florissac, en jeune pitre, un papillon balancé à un fil de fer lui dansant devant le nez, le feutre posé à la Jeannot, la souquenille de paillasse au dos, ressemblait à l'Antinoüs dans une toile à matelas. — (Goncourt, Ch. Demailly, 1860)
- Lévite.
- Je revois encore un pieux pèlerin, vêtu de la souquenille des juifs polonais : il déchiffrait les inscriptions hébraïques. — (Vogüé, Morts, 1899)
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millefeuille
?- Plante de la famille des radiées, ainsi nommée parce que ses feuilles sont découpées très menu, et dont on se servait autrefois comme vulnéraire.
- La millefeuille est manifestement tonique ; sous ce rapport elle pourrait être quelquefois utile dans le traitement de certaines affections nerveuses accompagnées de l'inertie de l'estomac et de l'intestin, ou d'une débilité générale, […]. — (Flore médicale, décrite par F.P. Chaumeton, Chamberet et Poiret, peinte par Mme E. Panckoucke et par P.J.F. Turpin, Paris : chez P.L.F. Panckoucke, 1818, vol. 5, page 27)
- « La variété d’espèces de plantes garantit une qualité gustative hors normes, […]. Il y a notamment chez nous la millefeuille, dont l’Inra dit qu’il n’y a pas meilleur. » — (Salers grandeur nature, La montagne, 14 juin 2011)
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rhéophile
?- (Botanique, Zoologie) Capable de vivre dans un fort courant ou qui aime évoluer dans les zones de courant, en parlant d’un organisme aquatique.
- Les éléments principaux sont les Diptères, Trichoptères et Ephéméroptères, encore que les Hémiptères, tous rhéophiles (comme aussi les éléments accessoires), indépendamment des Mollusques.— (Le lac d’Éguzon: contribution à l’étude physique, chimique et biologique d'un lac de barrage artificiel, 1956)
- Plusieurs espèces d’hélophytes sont présentes dans ce groupement sous une forme rhéophile : Petit rubanier, Petite berle, Sagittaire à feuilles en flèche (Sagittaria sagittifolia L.)…). — (Herbiers enracinés dulçaquicoles des eaux courantes, Conservatoire botanique national de Brest)
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pistil
?- (Botanique) L’ensemble des organes femelles d’une fleur.
- Quand le pistil manque, la fleur est stérile.
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atrabile
?- (Histoire de la médecine) Bile noire et aduste, humeur âcre que l’on supposait secrétée par la rate et à laquelle on attribuait la cause de la mélancolie.
- Ces cellules, le Roi semble les avoir accrues, compliquées, entassées, comme des pièges à prendre l’ennui, des chausses-trappes où faire tomber le marasme, cette atrabile qui envahissait le Prince et le figeait. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, Paris, 1959, pages 243-244)
- L’atrabile. Quand elle coule de votre cœur, on dirait qu’elle attire le malheur, lequel accourt des quatre horizons. — (Michel Tournier, Journal extime, 2002, Gallimard, collection Folio, page 149)
- (Par extension) Maladie hypocondriaque.
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éosinophile
?- (Biologie) Qui a une affinité pour un colorant, l’éosine.
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style
?- (Botanique) Filament reliant l’ovaire au stigmate, au centre de la fleur.
- Le Limettier acide (C. Aurantium, sous-espèce aurantifolia, var. proper), a le fruit limoniforme, terminé par un mamelon quelquefois surmonté par un style persistant. — (Encyclopédie biologique, vol.2 à 3, 1928, page 86)
- Le style est long car il est nécessaire de tenir haut le stigmate de façon à ce que les abeilles puissent s'y cogner. Cela oblige le tube pollinique à se lancer dans une odyssée difficile et cette épreuve permet à la plante de jauger ses prétendants. — (David George Haskell, 2 avril : L'empire des fleurs, dans Un an dans la vie d'une forêt, traduit de l'anglais (États-Unis) par Thierry Piélat, éd. Flammarion, 2018)
- (Vieilli) Sorte de poinçon ou de grosse aiguille, avec la pointe de laquelle les anciens écrivaient sur des tablettes enduites de cire.
- A ses pieds luisait un objet d’ivoire. Il le ramassa : c’était une tablette à écrire, d’où, pendait un style d’argent. — (Pierre Louÿs, Aphrodite, Mercure de France, Paris, 1896)
- Aiguille d’un cadran solaire.
- Poser un style.
- Ce style est mal posé.
- Manière d'exprimer par écrit les pensées.
- En bon Champenois, il célébra le vin de Champagne dans une ode en vers iambiques, dont le style vif et pétillant, présente la belle image de cette charmante liqueur. — (Jean-Baptiste-Joseph Boulliot, Biographie ardennaise ou Histoire des ardennais, Paris : Ledoyen, 1830, page 259)
- Plus tard, lorsqu'il m'arriva d’être reporter dans un journal, on m'envoya visiter à la Toussaint les cimetières de Paris afin d'évoquer dans un style décent la douleur des familles […]. — (Francis Carco, Maman Petitdoigt, La Revue de Paris, 1920)
- Le style ne doit faire qu’un avec l’idée, comme le sabre avec la main. — (Maurice G. Dantec, Le théâtre des opérations : Journal métaphysique et polémique 1999, Paris, Éditions Gallimard, 2000)
- Cependant l'un n'implique pas forcément l'autre, et dieu sait que même aujourd’hui il ne suffit pas de tenir un stylo pour avoir une plume. Le style en effet ne se confond pas avec l'écriture, et bien des gens écrivent qui n'ont pourtant aucun style, sauf à l'entendre au sens large : il y a certes un style administratif, très reconnaissable, un style publicitaire... À l'inverse, parfois, quelques mots suffisent : "Impossible rentrer ce soir stop Mensonge suit", ça a du style, avouez du style télégraphique. — (Camille Laurens (écrivain), Tissé par mille, éditions P.O.L., 2005)
- Manière d’agir ou de parler.
- Elle fréquentait les cocktails, skiait et s'adonnait au shopping de luxe, et elle n'était pas du style à traverser le pays pour venir au chevet d'une sœur aînée atteinte du sida. — (Marcia Rose, Service des urgences, traduit de l'américain par Thierry Arson, Éditions Archipoche (L'Archipel), 2017, chap. 32)
- (Art) Manière d'exécuter particulière à un artiste, à une époque, à un pays.
- […]; flétrissez aussi le charlatanisme de ces pseudo-virtuoses qui ont obtenu des succès apocryphes à New-York ou en Californie, et qui, […], viennent défigurer sur nos grandes scènes lyriques des partitions dont elles ridiculisent la majesté par les exagérations de leur style exotique. — (Stéphen de La Madelaine, Études pratiques de style vocal, T.1, 1868, page 18)
- Ces bois, étendus sur une centaine d’hectares, rejoignaient les deux ailes du château, une ancienne demeure, de style Louis XIII, à l’allure de ce qu’on appelle encore dans certaines campagnes une « maison de noblesse ». — (Alphonse de Châteaubriant, Monsieur des Lourdines, chap.1, 1910)
- (Par extension) Caractère de la composition.
- Le vénérable pont sur le Tarn a non seulement de hautes arches en ogive, mais ses piles de briques, entre les les voûtes et au-dessus des avant-becs, sont percées de baies du même style. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Vocabulaire, tournure, jargon caractéristique d’un langage administratif ou technique.
- On peut utiliser le style publicitaire sans faire de la publicité pour autant.
- Le style administratif est, pour une bonne part, responsable de la mauvaise image de l’administration.
- Apparence d’un objet ou d’une personne. Ensemble de caractéristiques définissant son identité.
- Partez à la découverte de votre style vestimentaire !
- Inutile de débattre sur le style de cette voiture, ce n’est qu’une affaire de goût.
- (Familier) Comportement habituel d’un individu.
- Ce n’est pas son style de partir comme ça, sans crier gare.
- Attachez vous de l’importance au style de conduite des autres conducteurs ?
- (Familier) Type, genre affectionné ou recherché.
- Ce mec là, ce n’est vraiment pas mon style.
- Cette radio diffuse mon style de musique.
- Genre, utilisé pour cataloguer quelqu’un ou quelque chose, souligner son appartenance à une catégorie.
- Un incident de ce style s’était déjà produit dans l’usine.
- Un diplôme de ce style serait sans doute la clef de la réussite.
- (Chronologie) Désigne le mode de datation du calendrier (grégorien ou républicain).
- — Vers la fin de vendémiaire, an VII, époque républicaine qui, dans le style actuel, correspond au 20 octobre 1799, deux jeunes gens, partis de Bonn dès le matin, étaient arrivés à la chute du jour aux environs d’Andernach, petite ville située sur la rive gauche du Rhin, à quelques lieues de Coblentz. — (Honoré de Balzac, L'Auberge rouge, 1831)
-
gille
?- Ancien personnage de la comédie burlesque, représentant le type du niais.
- Les masques abondaient sur le boulevard. Il avait beau pleuvoir par intervalles, Paillasse, Pantalon et Gille s'obstinaient. — (Victor Hugo, Les Misérables, tome 2, 1862, page 630)
- (Par extension) Personne qui a l’air et le maintien d’un niais, d’un idiot.
- C’est un Gille, un vrai gille.
- Ne soit pas si gilles !
- Espèce de gilles !
- Même un gilles n’aurait pas été aussi gilles.
- Si un gilles peut le faire, alors toi aussi !
- (Par métonymie) Personne costumée en gille notamment à l'occasion d'un carnaval.
- Comme nous regardions le gille à veste blancheEt sa fraise plissée, et sa pendante manche. — (Pommier, Océanides, 1839, page 222)
- Personnage traditionnel des défilés de carnaval de Binche et de quelques autres localités de Belgique, affublé d'une bosse postiche et d’un costume avec une ceinture de grelots et un haut chapeau de plumes.
- Puis déferle la marée des plumes, les gilles, par centaines, aux chefs ornés des énormes panaches blancs ou teintés. — (S. Glotz, Le Carnaval de Binche, Bruxelles, éd. du Folklore brabançon, 1948, page 41)
-
péril
?- Danger, risque, état où il y a quelque chose de fâcheux à craindre.
- À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. — (Pierre Corneille, Le Cid, II, 2)
- Maurin crut que la République était en péril. — (Jean Aicard, Maurin des Maures - Chapitre XVII)
- […] il se demandait s’il avait bien réellement le droit d’associer à cette vie de périls et d’embûches continuelles une jeune fille de l’âge de sa nièce. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Loin du danger, il ne rêve qu’exploits héroïques, entreprises surhumaines et gigantesques ; mais, quand vient le péril, son imagination trop vive lui représente la douleur des blessures, le visage camard de la mort, et le cœur lui manque ; […]. — (Théophile Gautier, Le capitaine Fracasse, vol. 1, Charpentier, 1871, p. 270)
- C’était le coffret qu’Ayrton avait sauvé au péril de sa vie. — (Jules Verne, L’Île mystérieuse)
- Aussi, lorsque, après avoir franchi une porte vitrée immense, donnant sur un vestibule un peu moins vaste que le Square du temple, nous nous engageâmes dans un large escalier aux marches déclives, usées et traîtresses, mais qu’une rampe remarquablement ciselée aidait à gravir sans péril, je me contentai, toujours prudent, d’admirer l’élégante rampe en silence. — (Léo Malet, L’Ours et la Culotte, 1955, chapitre VIII)
- — Ma foi, mon cher Sorel, à vos risques et périls. — (Stendhal, Le Rouge et le Noir - Tome second, Chapitre III)
- Il se peut qu’à l’heure du péril de guerre, le syndicalisme souffrît d’un léger fléchissement. — (Henri Manceau, Des luttes ardennaises, 1969)
- Qu’y a-t-il Héloïse ? Le prénom familier rompait l’envoûtement, conjurait le péril. Il la rejetait vers l’enfance, niait sa flamboyante puberté […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Lorsque le pays est menacé d’un péril imminent dans ses institutions, dans son indépendance ou dans son intégrité territoriale, le Président de la République décrète l’état d’exception. — (Constitution algérienne du 28 novembre 1996, Art. 93)
-
gentil
?- Agréable, charmant, mignon, aimable. Qui a une certaine grâce, un certain agrément délicat.
- C’est une gentille attention.
- C’est alors que l’on vit passer une gentille petite souris grise.
- Charles est un trop gentil garçon, il est facile à tromper.
- Il a des défauts, mais nous l’aimons quand même, car nous sommes gentils.
- C’est un gentil petit pays, une gentille petite bourgade.
- Il n’est guère gentil avec moi, j’ai à me plaindre de lui.
- Vous aurez la même robe qu’elle, mais vous serez élégante. Vous serez coiffée comme elle, mais vous serez gentille. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 232.)
- Sage, tranquille.
- Les enfants ont été gentils, ce soir.
- Coquet, important.
- C’est une gentille somme d’argent.
- (Désuet) (XVIe siècle) Noble.
- Gentil compagnon.
- Dans le gentil pays de France, le gentilhomme se préparait à un tournoi.
- (Ironique) (Familier) Qui est bête, simplet.
- Dominique ? Oh, oui, il est gentil…
- (Ironique) Peu sympathique.
- Vous faites là un gentil personnage, un gentil métier : vous jouez là un rôle peu sympathique.
- (Ironique) Qualifie celui dont on désapprouve l’impertinence ou la sottise.
- Je vous trouve gentil de me dire cela.
- Pour exprimer poliment une désapprobation : C’est bien gentil, mais…
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.