Dictionnaire des rimes
Les rimes en : faufile
Que signifie "faufile" ?
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- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de faufiler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de faufiler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de faufiler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de faufiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de faufiler.
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "faufile".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
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chèvrefeuille
?- Genre d’arbustes ou de lianes généralement grimpants, de la famille des Caprifoliacées à feuilles caduques ou persistantes, à fleurs disposées en paires latérales ou en inflorescences terminales et dont certaines espèces portent des fleurs odoriférantes et l’on s’en sert pour les berceaux de jardin et dans les palissades.
- — Qui vous déplaît dans le parfum du chèvrefeuille ? Tout le monde aime cette odeur, vous seule peut-être la trouvez mauvaise ; c’est ce qui fait qu’on a arraché ici tous les chèvrefeuilles qui avaient enveloppé les arbres. — (Hector Malot, La Belle Madame Donis, 1873)
- — Je regardais vos cheveux blancs. Ils s’enroulent sur les bords de votre chapeau comme du chèvrefeuille sur un balcon. Ils sont très beaux et je les aime. — (Anatole France, Le Crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy ; réédition Le Livre de Poche, 1967, page 231)
- […] le lyciet qu’elle mange, tu sais, c’est lui qui étouffe le chèvrefeuille… — Mais la chenille mangera aussi le chèvrefeuille… — Je ne sais pas… Mais que veux-tu que j’y fasse ? Je ne peux pourtant pas la tuer, cette bête… — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Le Livre de Poche, 1960, page 50)
- La nuit était pleine d’odeurs délicieuses, et il respirait un peu malgré lui, comme si la chose n’eût pas été tout à fait permise, le lourd parfum du chèvrefeuille mêlé à un âcre et fine senteur de feuilles mortes. — (Julien Green, Moïra, 1950, réédition Le Livre de Poche, page 65)
- Aussi, je me cachai derrière la première, à l’angle de la rue, dotée d’un gazon envahi par les mauvaises herbes et d’un grand lantana aux fleurs rouge et jaune couvertes de poussière qui luttait sur la façade contre un chèvrefeuille. — (Raymond Chandler, « L’Homme qui aimait les chiens », traduction de Michel Philip et Andrew Poirier, dans Les ennuis, c'est mon problème, Omnibus, 2009)
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affouille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe affouiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe affouiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe affouiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe affouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe affouiller.
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coutil
?- (Textile) Toile faite de fil de chanvre ou de lin, mélangée quelquefois de coton, lissée et serrée.
- On y jette une botte de paille où le prisonnier est censé reposer et dormir,vêtu d’un pantalon de toile et d’une veste de coutil, hiver comme été. — (Victor Hugo, Le Dernier Jour d’un condamné, 1829)
- La cour d’entrée était couverte d’une immense tente de coutil cramoisi avec des étoiles en or : rien de plus élégant. — (Stendhal, Le rouge et le noir, 1830, réédition Gallimard, 2020, page 389)
- Un domestique en veste de coutil, à la barbe grisonnante et embroussaillée, s’accrochait par-derrière la voiture. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- La jouissance arriveConvulsiveTachant d’un jet subtilLe coutil. — (Théophile Gautier, Œuvres poétiques complètes, Bartillat, 2004, page 618)
- (En particulier) Enveloppe en tissu revêtant les matelas.
- Les coutils à base de laine, conservant la chaleur, sont destinés aux faces hiver, tandis que les matériaux à base de coton ou de lin servent aux faces été, car plus légers. — (« L’importance du coutil », www.lematelas.fr, 2011)
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autochenille
?- Véhicule terrestre équipé de roues avant et d’un système propulseur à chenilles.
- André Citroën lançait les autochenilles de la Croisière noire à travers les déserts, à la recherche de mondes mal connus ou ignorés. C’était encore pour nous de la géographie vivante et exemplaire. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 271.)
- Ces [bûcherons] cordent le bois qu’ils ont abattu sur des châssis (racks) en fer qui sont tirés avec l’autochenille au chemin de charroyage. — (Camille Legendre, Le Travailleur forestier québécois, 2005)
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péristyle
?- (Architecture) Colonnade entourant la cour intérieure d’un bâtiment ou disposée autour d’un édifice.
- Les troncs de ces arbres, rouges marbrés de vert, montant sans branches jusqu’à leurs cimes, ressemblaient à de hautes colonnes, et formaient le péristyle de ce temple de la mort. — (François-René de Chateaubriand, Atala, ou Les Amours de deux sauvages dans le désert)
- Deux obélisques de fonte sont posés à chaque bout comme au péristyle d’un monument thébain, et cet ornement n’est pas déplacé là, car le gigantesque génie architectural des Pharaons ne désavouerait pas le pont de Cubzac. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Cependant Cinq-Mars, accompagné de MM. du Lude et Fournier et de tous les personnages les plus importants, s’était mis à l’abri de l’orage sous le péristyle de l’église de Sainte-Croix, élevée sur vingt degrés de pierre. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- (Par extension) Galerie fermée d’un côté par une colonnade.
- Quand le père et la fille arrivèrent sous le péristyle du pavillon […], et par où les promeneurs vont et viennent du jardin des Tuileries dans le Carrousel, les factionnaires leur crièrent d'une voix grave : - On ne passe plus ! — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
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tétrastyle
?- (Architecture) Qui a quatre colonnes de front.
- Temple tétrastyle.
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grouille
?- Apprentie qui fait les courses.
- (Vulgaire) (Populaire) Désordre, pagaille.
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deuil
?- Affliction, douleur qu’on éprouve lors du décès de quelqu’un, ou suite à une autre perte importante.
- Suis-je heureux ? Oui ; je n’ai ni deuil, ni regrets, ni désir compliqué ; donc, je suis heureux. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- Ici bas, quand le deuil fond sur nous, nous ne pouvons hélas! que nous arrêter un instant pour pleurer. Il nous faut très vite nous remettre en marche. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
- Oui, mon père à peine en terre, j’étais coupable, oubliant mon deuil, trahissant mon chagrin et son souvenir. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 33)
- Les deux compères se mirent à rire du fond de la gorge, laissant échapper des bouffées d’air saccadées, mais tout en maintenant leurs lèvres et leurs mâchoires en position de deuil, jusqu’à en être endolories. — (Amin Maalouf, Le rocher de Tanios, Grasset, 1993, collection Le Livre de Poche, page 102)
- (Par extension) Grande tristesse causée par une chose funeste, déplorable.
- Le jour où l’on apprit la mort de ce grand homme d’état fut un jour de deuil.
- (Poétique) Aspect triste de la nature pendant la mauvaise saison.
- Le deuil de la nature. – La nature est en deuil.
- (Par extension) Code vestimentaire qui caractérise la tristesse à l’occasion de la mort.
- La veuve de Henri II était vêtue de ce deuil qu’elle n’avait point quitté depuis la mort de son mari. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre VI)
- La mère de Zariffa, déjà prévenue, et la figure couverte de pâte bleue en signe de grand deuil, arriva en hurlant […] — (Out-el-Kouloub, « Zariffa », dans Trois Contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- (Funéraire) Décorum funéraire, marque extérieure de la douleur réglée par l’usage.
- Tendre une église de deuil. – Magasin de deuil. – Papier de deuil.
- Temps pendant lequel se porte le deuil.
- On a abrégé les deuils. – Le deuil des veuves ne dure plus qu’un an. – L’année de deuil.
- Cortège des parents qui assistent aux funérailles de quelqu’un.
- J’ai vu passer le deuil. – Mener, conduire le deuil.
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colombophile
?- Qui s’occupe de colombophilie, l'art d’élever et de dresser des pigeons.
- Ces sociétés colombophiles n'ont d'autre but que de répartir sur un grand nombre de sociétaires, d'alléger, par suite, les frais très-dispendieux de l'éducation et d'entraînement des pigeons voyageurs et de stimuler l'émulation des gens qui les élèvent par des récompenses souvent considérables. — (Gaspard de Cherville, La vie à la campagne, Paris : chez Maurice Dreyfous, 1879, page 105)
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anguille
?- (Ichtyologie) Poisson osseux de la forme d’un serpent, couverts d’une peau glissante, et dont les nageoires caudales, anales et dorsales sont continues, habituellement d’eau douce et se reproduisant dans l’océan, de la famille des anguillidés.
- Les poissons qu'on trouve dans la Charente sont la tanche, la truite, l’anguille, la plie, le barbeau, le chabot, l’âton, le dard, la brème, le goujon, l’ablette et l’écrevisse. Ceux qui remontent de la mer sont la lamproie, le meuil, qui s'arrêtent le plus ordinairement à Jarnac; la gathe, et rarement l’alose. — (J.-P. Quénot, Statistique du département de la Charente, Paris : chez Deterville & Angoulème : chez Trémeau & Cie & chez J. Broquisse, 1818, page 6)
- On pêche fréquemment dans le Rhône le barbeau et le goujon, quelquefois la truite ordinaire, la truite saumonée et même le saumon, le plus souvent la carpe, le brochet et les deux espèces d’anguilles de nos marais , que distinguent fort bien nos pêcheurs et mieux encore nos gourmets. A certaines époques, on y prend des esturgeons et des aloses en grande quantité. — (M. de Rivière, « Mémoire sur la Camargue », dans les Annales de l'agriculture française, 2e série, tome 34, Paris : chez Madame Huzard, avril 1826, pages 81-82)
- Pour l'anguille, il se contentait de déposer aux endroits convenables de petits fagots de serments ; mais sa plus grande joie était de prendre à la main les perches et chevesnes, à certains moments de l'année. — (Ernest Pérochon, Les Gardiennes, 1924, réédition Les Moissons, 2021, page 39)
- L’anguille se pêche essentiellement durant la belle saison (de mai à septembre) à l’aide de néréides ou de tronçons d’arénicole (voire de vers de terre qu’il faut cependant remplacer souvent). — (Bernard Breton, Régis Gérard, Toutes les pêches en surf-casting, 2000)
- Les petites gens du quartier venaient dîner dans cette friterie d'une portion d’anguilles à une peseta, ou de percebes, et de calmars frits. — (Joseph Peyré, Sang et Lumières, éd. Grasset, 2014, chapitre 8)
- (Familier) Personne qui manœuvre adroitement pour s’échapper ou se sortir de l’embarras.
- Le métro les avait entraînés jusqu’à la station Abbesses, puis tout à coup, Nasralh avait disparu. Une véritable anguille ce gars là !… — (Gérard Robert Cormy, Sous les cèdres du Liban - Tome II - A l’ombre de l’Elysée, Éditions Publibook, 2008, page 126)
- (Argot) (Vieilli) (Rare) Ceinture.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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dépontille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dépontiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dépontiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe dépontiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe dépontiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe dépontiller.
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brésil
?- Matière tinctoriale rouge faite à partir de divers bois exotiques séchés et pulvérisés.
- Il faut bien laver l'étoffe de cochenille , puis la passer sur un bain frais , avec le brésil cuit qu'on donne plus ou moins fort, selon le commencement du cochenillage, et cela avec jugement. — (Secrets concernant les arts et métiers, tome 2 : Le Teinturier parfait, nouvelle édition revue & augmentée, Avignon : chez Étienne Chaillot, 1810, p. 200)
- À Sumatra, [ Marco Polo ] devait collecter quelques plants de brésil, plante tinctoriale bien connue pour la coloration rouge vif dont étaient friands les gens du Moyen Âge, tant pour les tissus que pour la décoration des miniatures des manuscrits, mais il ne parviendra à les introduire à Venise à son retour, échec qu’il confesse.— (Racine Pierre, « Retour à Venise », dans : , Marco Polo. Et ses voyages, sous la direction de Racine Pierre. Paris, Perrin, « Biographies », 2012, p. 193-212. URL : https://www-cairn-info.wikipedialibrary.idm.oclc.org/---page-193.htm)
- Sernigi insiste sur la magnifique opportunité que représente le marché des épices de Calicut : cannelle, poivre, clous de girofle, gingembre, encens, laque et brésil…— (Laïdi Ali, « 11 - La guerre des épices est déclarée », dans : , Histoire mondiale de la guerre économique. sous la direction de Laïdi Ali. Paris, Perrin, « Hors collection », 2016, p. 183-210. URL : https://www-cairn-info.wikipedialibrary.idm.oclc.org/---page-183.htm)
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chenil
?- Lieu où logent les chiens de chasse.
- Les chiens au chenil aboyèrent tous. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, Michel Lévy frères, Paris, 1857)
- Mr. et Mrs. Joliffe, aussitôt sortis de la maison, s’étaient rendus, l’un au chenil, l’autre à l’étable des rennes. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- (Sens figuré) (Familier) Logement fort sale et fort vilain.
- C’est un vrai chenil
- Établissement où on accueille les chiens.
- — Comment, dit Gazonal en regardant avec dédain le mobilier du salon par la porte que ses complices avaient laissée entr’ouverte, et en supputant ce que valait celui de la salle à manger, comment laisse-t-on une femme comme vous dans un pareil chenil ?… — (Honoré de Balzac, Les Comédiens sans le savoir, 1846)
- Établissement où on élève les chiens dans le but de les vendre.
- Le directeur du chenil, un homme sensible, conservait depuis quarante ans les copies des pedigrees et une petite photo d’identité de tous les chiens qu’il avait vendus. — (Patrick Modiano, Livret de famille, Gallimard, collection Folio, 1977, page 184)
- (Suisse) (Franche-Comté) (Familier) Tas de poussière obtenu quand on balaye.
- Ramasser le chenil
- Ne marchez pas dans mon chenil
- La pelle, la brosse à chenil
- (Par extension) Désordre.
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systyle
?- (Architecture) Ordonnance d’architecture suivant laquelle l’entrecolonnement est de deux diamètres ou quatre modules.
- Le pycnostyle et le systyle, à moins qu’il ne s’agît de monuments à proportions colossales, étaient si resserrés, qu’ils ne permettaient pas à deux personnes de passer à la fois. — (Article Entre-colonnement dans l’Encyclopédie du dix-neuvième siècle, tome XI, Paris, 1858)
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basophile
?- (Biologie) Qui a une affinité pour les colorants basiques.
- Les granulocytes basophiles sont des leucocytes polynucléaires (granulocytes) du sang qui ont une affinité pour les colorants basiques.
- Les granulocytes basophiles peuvent secréter de l'histamine dirigé contre les micro-organismes envahisseurs. [1]
- Cushing a cherché depuis à étayer sa conception sur une série de recherches consacrées à l’infiltration basophile du lobe postérieur dans les syndromes précités. — (Gustave Roussy, Dr. Michel Mosinger, Traité de Neuro-endocrinologie, 1946)
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spongille
?- (Vieilli) Éponge fluviatile.
- Les éponges fluviatiles constituent aujourd'hui le genre appelé spongille par Lamarck, et éphidotie par Lamouroux. Dictionnaire, 1817
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bouille
?- (Pêche) Longue perche dont les pêcheurs (bouilleurs) se servent pour battre les herbiers, remuer la vase et troubler l’eau, afin que le poisson entre plus facilement dans les filets.
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campanile
?- (Architecture) Clocher à jour.
- Il découvrirait un campanile de tuiles rongées par la mousse, douze maisonnettes éparses, entourées de leurs vergers et de leurs chenevières. — (George Sand, Valentine, 1832)
- Les campaniles de sa vieille cathédrale s’élancent dans les airs, où ils se confondaient alors avec les créations fantastiques de quelques nuages blanchâtres. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- (Par extension) Tour ouverte, haute et généralement isolée, dans laquelle sont suspendues des cloches.
- Le campanile de la cathédrale Notre-Dame de l’Assomption de Pise, plus connu sous le nom de Tour penchée de Pise, a cessé de s’affaisser doucement, et s’est même redressé d’un soupçon. — (Le Monde avec AFP, La Tour penchée de Pise penche… un peu moins, Le Monde. Mis en ligne le 22 novembre 2018)
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pedzouille
?- (Populaire) Rustre, homme fruste, peu dégourdi. → voir péquenot, pignouf, plouc et rustaud
- Il l’appela tête de pioche, boîte à ragots, madame Pétesec, et s’emballa au point de traiter Coupeau lui-même de pedzouille, en l’accusant de ne pas savoir faire respecter un ami par sa femme. — (Émile Zola, L’Assommoir, 1879)
- C'est très sain et très suffisant pour ce qu'on appelle un vulgaire pedzouille comme moi, reprit le duc ; on reste sur sa faim. — (Marcel Proust, Le Côté de Guermantes, 1920-1921)
- « J’ai entendu l’élève Pégomas qui disait avec force : « Les demi-pensionnaires, c’est des pedzouilles ; et les boursiers, c’est des miteux : la preuve, c’est qu’on les fait manger au lycée, parce que chez eux, ils n’ont rien à bouffer. » — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 353)
- Nous ne sommes pas à cheval, nous, messieurs ; et fatiguer la bête n’est pas notre lot. Nous sommes des pedzouilles ! — (Henri Vincenot, La Billebaude, 1978, page 35)
- De quoi auraient-ils l’air, à cinq heures, dans les salons de la marquise de Fleurville ? D’un tas de pedzouilles bas-normands. — (Patrick Gofman, Cœur-de-Cuir, chapitre II, Flammarion, 1998, page 24)
- Se faire traiter de pedzouille par un plouc pareil, c’est comique !
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docile
?- Qui a de la disposition à se laisser conduire et diriger.
- Il y avait bien un peu de négligence, chez eux, à son égard. Ils étaient moins empressés à le servir, moins dociles, désobéissant souvent à ses ordres, …. — (Isabelle Eberhardt, Le Major, 1903)
- Le duc d’Orléans était leur garant, leur pavillon, leur espoir. Ils le savaient futile, versatile, influençable, […], docile à toutes les flagorneries, aussi dépourvu de sens critique que de sens pratique, joueur, débauché, dépensier, […] — (Auguste Bailly, Mazarin, Fayard, 1935, p.104)
- Ils gèrent leur domaine en exploitation semi-directe, par l'intermédiaire d'un régisseur qui a la haute main sur les travaux et les ouvriers, le plus souvent des ouvriers employés au mois, "mesadiers" venus de la montagne et plus dociles que les journaliers venus du village voisin. — (Yvette Maurin, « La propriété en Bitterois, au moment de la crise de 1907 », dans Des vignobles et des vins à travers le monde: hommage à Alain Huetz de Lemps, sous la direction de Philippe Roudié, Presses Univ de Bordeaux, 1996, p. 214)
- (Par extension) Se dit aussi, des animaux et même des choses qui se prêtent, qui obéissent.
- […], les bêtes levèrent leur mufle humide et, dociles à l’invite de leur jeune gardien, gravirent le coteau pour reprendre, […], le chemin de terre bordé de haies vives aboutissant au village. — (Louis Pergaud, Un satyre, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Ce cheval, ce chien sont des animaux dociles. Un bœuf docile au joug. — L’osier est docile à la main du vannier. Gaël est docile c'est un bon camarade
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smille
?- (Maçonnerie) Marteau à deux pointes avec lequel on pique la pierre. Le grès taillé à la smille s’appelle piqué.
- On essemillait autrefois le moëllon avec un marteau à deux pointes, tels qu'en ont encore les piqueurs de grès. On nommait cet outil une smille. — (Morel, Architecture de Bullet, Éds. Audin, Urbain Canel, 1825)
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éosinophile
?- (Biologie) Qui a une affinité pour un colorant, l’éosine.
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babille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe babiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe babiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe babiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe babiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe babiller.
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strigile
?- (Antiquité) Instrument en forme de racloir, en bronze, dont les anciens se servaient dans le bain pour racler la sueur de la peau et en détacher la crasse.
- Le bas de la planche représente le dedans des bains, où l'on voit d'abord trois femmes, dont l'une, qui est une jeune fille, fait l'office de frotteuse. De l'autre côté un homme est frotté avec une éponge par un jeune garçon , cet homme tient lui-même le strigile dont le garçon doit se servir pour lui frotter & lui racler le corps. — (Bernard de Montfaucon, L'antiquité expliquée et représentée en figures , tome 3, part. 2 : Les Bains, 2e éd. revue & corrigée, Paris , 1723, p. 205)
- (Architecture) Sorte de cannelures sinuées qui servent d’ornement à un certain nombre de sarcophages antiques. [1]
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Entomologie) Organe de la patte avant des insectes hyménoptères comme les abeilles, servant au nettoyage des antennes. Il est formé par un éperon du tibia.
- L'abeille qui veut nettoyer ses antennes, place l'une d'elles dans la brosse à antennes, plie la patte de manière à ce que le strigile la maintienne dans l'encoche et la fait glisser progressivement afin de la peigner. — (Jean-Marie Hoyoux, Le vocabulaire de l'apiculteur, illustré d'extraits littéraires, Presses agronomiques de Gembloux, 2002)
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fil
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du filipino.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.