Dictionnaire des rimes
Les rimes en : faiblesse
Que signifie "faiblesse" ?
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- État de ce qui est faible.
- Je ressens comme une petite faiblesse.
- Manque de force ou de vigueur.
- […] ; mais il est à remarquer qu’invariablement, tous les chevaux destinés aux allures rapides sont ferrés à pince tronquée, en prévision du cas où, à cause de leur faiblesse ou vices de construction, ils battraient le Briquet. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- Une carence en carnitine aboutit à un dysfonctionnement mitochondrial, provoquant finalement la faiblesse musculaire. — (Erica F. Verrillo, Syndrome de fatigue chronique: guide de traitement, 2e édition, traduit par Francine Labelle, Babelcube Books, 2017)
- (Par extension) Manque d’intelligence.
- Faiblesse du jugement, de mémoire, de conception.
- La faiblesse de notre intelligence, de nos facultés.
- Défaillance ; évanouissement ; syncope.
- Pour couronner le tout, mon avocat se laisse aller sur son banc, tombe en faiblesse, et ne revient de son évanouissement qu’après avoir bu un verre de vinaigre des quatre-voleurs. — (L.-H., Physiologie de l’avocat, dans Le musée pour rire, tome 1, Paris, Aubert, 1839)
- Puis elle demanda un verre d’eau, de l’eau par grâce, et avant qu’on eût pu lui en apporter, elle tomba en faiblesse, comme disent les paysans. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Quand elle revint, le samedi suivant, ce fut pour lui comme un éblouissement. Une telle bouffée de jeunesse lui emplit la poitrine qu’il se sentit une seconde partir en faiblesse. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
- Manque de puissance ou de ressources.
- De toute manière, attendre trop de l'immigration, pour remédier à notre faiblesse démographique, serait nous exposer à des déceptions. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : Le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Dés son commencement la S.D.N. a deux grandes faiblesses : elle fait un peu figure de syndicat de surveillance de l’Allemagne, et ni les États-Unis, revenus à l’isolationnisme, ni l’Union soviétique, « puissance dangereuse », n’en font partie. — (Jacques Delpierrié de Bayac, Histoire du Front populaire, Fayard, 1972, page 14)
- (Sens figuré) Manque de talent.
- Cet orateur a été d’une grande faiblesse dans la dernière discussion. On l’applique également, dans ce sens, aux productions de l’art ou de l’esprit.
- Tous ces tableaux sont d’une extrême faiblesse.
- Ce passage est d’une faiblesse qui étonne chez un si grand écrivain.
- Faiblesse d’exécution. — Faiblesse de style.
- (Sens figuré) Manque de force morale qui dispose à trop d’indulgence, ou qui rend facile à troubler, à émouvoir.
- Sa générosité n’est pas faiblesse ; son obligeance ne dépasse pas les obligations normales et naturelles ; aucune arrière-pensée en son comportement. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- M. le juge d’instruction Guillot demande, avec raison, que l’on enferme aussi étroitement ces candidats à la folie, ces demi-fous, demi-criminels, demi-responsables dont l’acquittement est arraché à la faiblesse et à la crédulité des jurys. — (Polydore Fabreguettes, De la responsabilité des criminels, 1892, page 31)
- Les Abaves, ces tribus de Huns toujours prêtes à se jeter sur la Thrace et la Grèce, ou sur l’Italie et les Lombards, continuèrent leurs ravages. L’empereur eut la faiblesse de leur promettre une somme assez forte, et dont le paiement devait être renouvelé chaque année, s’ils respectaient les frontières de l’empire. — (Bernard-Germain de Lacépède, Histoire générale, physique et civile de l’Europe: depuis les dernières années du cinquième siècle jusque vers le milieu du dix-huitième, tome 1, Paris : Cellot, Mame & Delaunay-Vallée, 1826, page 385)
- Ils traitent son indulgence de faiblesse. — Il a la faiblesse de croire tout ce qu’on lui dit.
- Il eut la faiblesse de n’oser répondre. Surmonter sa faiblesse.
- Avoir de la faiblesse pour quelqu’un, Ne pas pouvoir, ne pas savoir lui résister.
- Ce maître a beaucoup trop de faiblesse pour ses élèves.
- Il faut excuser la faiblesse d’une mère pour ses enfants.
- (Rare) Défaut de raison, d’empire sur soi-même, et des fautes qui en sont la suite.
- Il s'agit de se tenir à l'affut des affaires, de les suivre de près, de constituer des dossiers sur chacun des as de la finance tripatouillarde, d'étudier leurs faiblesses et même leurs vices. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, pages 183-184)
- Certes Don Juan est un tricheur, et même il ne vit que de cela ([…]). Mais une tricherie constante est moins dangereuse que les faiblesses subites d'un honnête homme. — (Denis de Rougemont, Comme toi-même : Essais sur les Mythes de l'Amour, Albin Michel, 1961, page 105)
- Raïssouli est évidemment un profond psychologue qui connaît nos petites faiblesses et sait comment il faut nous prendre. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 240)
- (En particulier) Le fait de succomber à la séduction, en parlant d’une femme.
- Cette première faiblesse la perdit de réputation.
- Elle sut faire oublier ses faiblesses.
- Madame Latour. — Ah ! Madame, n’ayez jamais de faiblesse pour un dompteur de chez Fernando ! — (Georges Feydeau, Monsieur chasse !, 1892)
- Manque de grosseur, d’épaisseur, de force, de solidité de certaines choses.
- La faiblesse d’une poutre, d’un pilier, d’un support.
- (Sens figuré) Le fait pour une chose d'être peu considérable en son genre. — Note : Se dit tant au sens physique qu’au sens moral.
- L’importance de la diffusion à Paris explique en partie la faiblesse des invendus, qui atteignent environ 20-22 % des exemplaires fournis aux NMPP, et par conséquent la facilité des réglages. — (Patrick Eveno, Histoire du journal "Le Monde" : 1944-2004, Éditions Albin Michel, 2004, page 254)
- Malgré la faiblesse du nombre, ils voulurent combattre.
- La faiblesse de ses ressources, de son revenu.
- La faiblesse de cette résistance étonna l’ennemi.
- La faiblesse de nos connaissances.
- La faiblesse d’un raisonnement, d’un argument, d’une preuve.
- La faiblesse de son zèle, de son amitié.
Mots qui riment avec "esse"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "faiblesse".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : esse , esses , aisse , aisses , èce , èces et ess .
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bougresse
?- Brave femme.
- Qu’est-ce qu’elle faisait de mal, la pauvre bougresse, pour qu’on la… Vingt dieux ! ça doit venir d’un des clochards qu’elle fréquentait. Ou d’un des hommes-sandwiches… Pourtant, y avait pas de raison qu’ils la tuent. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- Il m’a interpellée une fois, en me crochetant le menton de son index :— Vous, la fille, si vous lâchez votre place, venez me trouver ! Vous avez l’air d’une bonne bougresse. — (Léon Frapié, La maternelle, Librairie Universelle, 1908)
- Méchante femme.
- Ah ! la bougresse ! Elle est maintenant entretenue par un banquier tchécoslovaque qui a réalisé une fortune colossale pendant la guerre dans les fournitures aux armées. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 180)
- C’est surtout cette bougresse de vigne qui lui trotte en tête : une jolie pièce de terre, ma foi, exposée au mieux, et juste le long de son bout de vigne à lui… — (Roger Martin du Gard, Vieille France, Gallimard, 1933 ; réédition Le Livre de Poche, page 76)
- – Elle l’a fait exprès, madame ! Elle m’a guetté ! Ah ! la petite bougresse ! Je rencontre ses yeux ; je me dis : « Quelle drôle de gamine ! En voilà des yeux ! » Je tourne la tête. Crac ! elle s’était coulée entre les deux bateaux ! — (Léon Frapié, La solution, dans Les contes de la maternelle, éditions Self, 1945, page 63)
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nièce
?- Fille du frère ou de la sœur.
- Voilà le moment de donner des preuves de votre amitié à ma malheureuse nièce, et je vous prie de venir auprès d’elle, sans perdre un seul instant. Vous savez combien le marquis de St. Alban était cher à toute la famille, à moi, à ma pauvre nièce ; l’année ne se serait pas passé sans qu’il entrât dans cette famille qui l’honorait, le chérissait : hélas ! il n’est plus de bonheur pour moi, pour nous — (Gabriel Sénac de Meilhan, L'Émigré, Brunswick, Fauche et compagnie, 1797, p. 218).
- (Par extension) Fille du cousin ou de la cousine.
- « Tu as bien vu. C’était ma nièce, Zara-Maria, la petite-fille de [mon oncle] Oktavius. Elle se cherchait une chambre où se coucher. [...] » — (Jean Raspail, Hurrah Zara !, Paris, Albin Michel, 1998, page 129 sq.).
- Épouse du neveu
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vengeresse
?- Féminin singulier de vengeur.
- Il mit quelque vengeresse intention dans la façon dont il prononça le mot « prédicateur », et Quatrebar, quand il s’avança, fut hué par les soldats, ce qui me donna à penser que le prieur, dans ses prêches à la Cathédrale, avait dû vouer plus d’une fois aux flammes de l’enfer et qui pis est, aux bûchers terrestres, nos frères huguenots. — (Robert Merle, En nos vertes années, 1979)
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pesse
?- (Botanique) (Vieilli) Un des noms vernaculaires de l’épicéa.
- Le débit de bois de la pesse, de même que celui du sapin, est en planches de différents échantillons. — (L’Agronome ou dictionnaire portatif du cultivateur, Rouen, 1787)
- Déblayer les décombres, choisir sur pied les fûts de pesses et de feuillards où il débiterait le solivage, la charpente et les planchers, les abattre, approcher les billes du chantier, attendre qu’elles sèchent, les écorcer, les équarrir, tailler mille et une tuiles de tavaillon, voilées à la hachette sur un billot scarifié. — (Jean-Baptiste Harang, Nos cœurs vaillants, Grasset, Paris, 2010, p. 76)
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disparaisse
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif de disparaître (ou disparaitre).
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de disparaître (ou disparaitre).
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papesse
?- (Religion) Souveraine pontife d’une Église.
- Je propose une réforme : on élirait une papesse et un pape choisis parmi les plus beaux enfants de la terre. — (Paul Lafargue, Pie IX au Paradis, 1890, page 23)
- S’il y eut des saintes et des martyres, en revanche point de papesses ou seulement de clergeonnes. La messe est purement virile. — (Roger Judrin, Goûts et couleurs : portrait abécédaire, Plon, 1966, page 108)
- Quand Léon IV meurt, en 855, elle est élue pape par les cardinaux sous le nom de Jean VIII. Après deux ans de pontificat sans problème Jean VIII tombe cependant enceinte. La papesse cache par des vêtements amples son ventre proéminent. — (Bernard Werber, Le Mystère des Dieux, Éditions Albin Michel, 2007)
- (Cartes à jouer) Deuxième atout du tarot de Marseille.
- La papesse est assise, elle vous tend le livre de la connaissance ouverte, mais son regard est ailleurs, en direction de la clé que vous offre l’arcane VIIII (l’Hermite), […]. — (Jacqueline Macou, Le tarot psychologique : à travers les 22 arcanes/miroirs : clefs et ressources de votre paysage intérieur, Paris : Éditions Dervy, 1993, page 49)
- Une fois qu’elle eut terminé, elle se concentra un court instant puis retourna la dernière lame du tarot. C’était l’arcane de la papesse. — (Luober, Erwan Bucklefeet, tome 3 : L’Ombre du Sépulcre, chez l’auteur (Philippe Reboul) & chez Lulu.com, 2012, page 147)
- (Sens figuré) Figure spirituelle d’un mouvement artistique, autorité morale.
- Au début du xxe siècle, la papesse de la cuisine bourgeoise, la célèbre madame Saint-Ange, écrira avec émotion, à propos d’un plat traditionnel dans les bonnes familles : « […]. » — (Maguelonne Toussaint Samat, Histoire de la cuisine bourgeoise : du Moyen Âge à nos jours, Éditions Albin Michel, 2001, page 120)
- Fantasmes ou spéculations fondées, quoi qu’il en soit, la nouvelle papesse de la mode semble bien partie pour établir un nouveau record de longévité, après celui de la quaker Edna Chase, restée trente-huit ans à la tête de la bible de la mode. — (Yseult Williams, Impératrices de la mode, Éditions de La Martinière, 2015)
- Adaptée pour la télévision par la papesse de l’édition parisienne Françoise Verny, et destinée à être réalisée par Marcel Camus, la série est finalement l’œuvre de l’excellent téléaste Yannick Andréi (Camus étant décédé en janvier 1982) […]. — (Benjamin Fau, « La Chambre des dames », dans le Dictionnaire des séries télévisées, deuxième édition revue & augmentée, dirigée par Nils Ahl & Benjamin Fau, Éditions Philippe Rey, 2016)
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relaisse
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe relaisser.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe relaisser.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe relaisser.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe relaisser.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe relaisser.
- tortebesse
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bonzesse
?- (Religion) (Bouddhisme) Religieuse bouddhiste.
- Les Juifs, pour cette raison, n’eurent ni esséniennes ni filles thérapeutes : il n’y eut aucun asile consacré à la virginité en Asie ; les Chinois et les Japonais seuls ont quelques bonzesses, mais elles ne sont pas absolument inutiles ; il n’y eut jamais dans l’ancienne Rome que six vestales, encore pouvaient-elles sortir de leur retraite au bout d’un certain temps pour se marier ; les temples eurent très-peu de prêtresses consacrées à la virginité. — (Voltaire, Essai sur les mœurs et l’esprit des nations, tome 12, Garnier, 1878 (1re édition 1756), page 344)
- À cette vue, la bonzesse demanda au porteur d’où il venait. « Mon maître Tch’eng m’envoie chercher sa femme » répondit ce dernier. — (Journal asiatique)
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peintresse
?- (Art) (Peinture) Femme artiste utilisant la peinture pour son art.
- Parmi quelques desagrémens qu’il eut à essuyer dans cette ville, il eut encore le chagrin d’y perdre une femme chérie qui joignoit aux vertus de son sexe, la qualité de bonne peintresse en pastel. — (Michel Hubert, Manuel des curieux et des amateurs de l’art, contenant une notice abrégée des principaux graveurs, et un catalogue raisonné de leurs meilleurs ouvrages ; depuis le commencement de la gravure jusqu’à nos jours : les Artistes rangés par ordre chronologique, et divisés par école : L’École allemande, Zurich, 1797, page 321)
- On nous assure au dernier moment que pour sa traversée de Calais à Douvres Sarah Bernhardt sera tout simplement lancée d’une rive à l’autre au moyen d’une fusée porte-amarre, la sveltesse de la ravissante peintresse, sculpturesse, auteuresse, conférenciéresse, aérostiéresse, etcéteresse, s’adaptant parfaitement à ce genre de locomotion. — (« L’ivrogne », dans L’Éclipse : journal hebdomadaire, 29 mai 1879 [texte intégral])
- la peintresse, elle, me conte qu’à l’arrivée de l’exemplaire, s’étant jetée dessus, sa mère avait retiré d’entre ses mains, le volume ouvert à la première page, en s’écriant : « Non, il ne sera pas lu par toi, toute seule, moi, je veux le lire tout haut ! » — (Edmond de Goncourt, Journal des Goncourt : 1892-1895, G. Charpentier, Paris, 1896, page 340)
- Dans les catalogues du musée de Budapest le tableau ne figure sous le nom de la peintresse qu’en 1913 et 1924. — (Bulletin, Közlemény, 1967, page 59.)
- Une peintresse, mais que me dites-vous là ? Dans cette abbatiale de moines ? — (Anne Courtillé, La tentation d’Isabeau, Calmann-Lévy, Paris, 2010)
- (Construction, Peinture industrielle) Artisane dont le métier est de couvrir de couleur des murailles, des lambris, des plafonds, etc.
- Il paraît qu’on a vu circuler, cette semaine, dans Paris, la première afficheuse et aussi la première peintre ou peintresse en bâtiment. Nous aurons au moins cette originalité, puisque les États de l’Amérique du Nord comptent depuis plusieurs années des sénatrices, des mairesses et même des chefesses de la justice ou des surintendantes de l’Instruction publique. Si nous avons tardé à ouvrir à nos compagnes certaines professions libérales, elles se sont vengées en envahissant l’industrie et le commerce, et le mot invasion n’a rien d'excessif, il correspond exactement à une situation qui se manifeste chaque jour davantage. — (Jean Frollo, « Métiers de femmes », dans Le Petit Parisien, 30 août 1908 [texte intégral])
- Plombière, menuisière, peintresse, couvreuse, faudra-t-il s’habituer à mettre au féminin les métiers d’homme ? Sous l’effet du chômage, certaines femmes commencent à lorgner vers les professions réservées jusqu’ici à la population masculine. — (Gaston Malherbe, Une année des femmes, 1983, André Eiselé, Lausanne, 1984, page 65)
- gargilesse
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renaisse
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif de renaître (ou renaitre).
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de renaître (ou renaitre).
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digresse
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de digresser.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de digresser.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de digresser.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de digresser.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de digresser.
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jeunesse
?- Partie de la vie qui est entre l’enfance et l’âge viril, adolescence.
- Avant-guerre, du temps de sa généreuse et brillante jeunesse de bohème malchanceux, il bondissait avec légèreté vers la thune quotidienne. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 10)
- Philéas Beauvisage, garçon sage et plein de respect pour sa mère, eut bientôt conclu l’affaire avec son patron ; et comme il tenait de ses parents la bosse que les phrénologistes appellent l’acquisivité, son ardeur de jeunesse se porta sur ce commerce qui lui parut magnifique et qu’il voulut agrandir par la spéculation. — (Honoré de Balzac, Le Député d’Arcis, roman laissé inachevé par Balzac, 1847)
- Partie de la vie qui est au tout début de l'âge adulte.
- – Ah! mon cousin, comme vous dites ces choses-là!– J'ai vingt et un an. Je les dis comme je les sens.– Oh! jeunesse, jeunesse! dit Mme de Fargis, diamant sans prix et qui pourtant se ternit si vite! — (Alexandre Dumas, Le comte de Moret (Le sphinx rouge), 1865, II, page 3)
- Le fait d’être jeune ; les facultés intellectuelles, les sentiments qui se conservent jeunes même dans un âge avancé.
- Et chacun de me plaisanter ; ma jeunesse à son lever, mon parfum de fille fraîche, ma chair toute neuve en son premier éclat éveillaient chez les hommes de sournoises concupiscences, aiguisaient leur regard. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 32)
- Mais Loïse, sa fille, insiste pour demeurer : elle aime la forêt, paraît-il, […], le père cède. Non qu’il ne pressente pas qu’autre chose travaille cette jeunesse. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Il gardait une jeunesse d’esprit, une jeunesse d’imagination rare chez un vieillard.
- On remarquait chez lui une étonnante jeunesse de cœur.
- (Nom collectif) Ceux qui sont dans cet âge, et même ceux qui sont encore dans l’enfance.
- M. de La Fontaine, de l'Académie française, a écrit un poème : « La Chose impossible » pour apprendre à la jeunesse que les poils de certaines femmes ne peuvent être défrisés. — (Pierre Louÿs, Trois filles de leur mère, René Bonnel, Paris, 1926, chapitre I)
- Je parie que vous avez encore commis des imprudences! Jeunesse, va! — (Greg et Alain Saint-Ogan, Zig et Puce – Le voleur fantôme, éditions du Lombard, 1974, page 27)
- À la télé, cette semaine, on a pu voir deux images de la jeunesse : des jeunes cravatés qui discutaient business avec le ministre Legault ; et des jeunes anarchistes qui lançaient des boules de billard aux flics. — (Jacques Julien, Le cours de la valeur « Dieu » dans la dynamique générationnelle, dans Pluralisme religieux et quêtes spirituelles: incidences théologiques, sous la direction de Marc Dumas & François Nault, Éditions Fides, 2004, page 185)
- (Nom collectif) Ensemble des personnes jeunes d'une collectivité, formant la relève.
- La tête du cortège, c'était nous, c'est-à-dire Germinal, la jeunesse syndicaliste derrière son drapeau noir. C'est ici qu'étaient groupés les éléments les plus ardemment révolutionnaires de la jeunesse du pays. — (Christian Dupuy, Saint-Junien, un bastion anarchiste en Haute-Vienne, 1893-1923, Presses universitaires de Limoges, 2003, page 125)
- Personne jeune, garçon ou fille.
- C’est une jeunesse.
- Cette jeunesse-là fait la fière.
- — Pensez donc ! deux jeunesses sur le pavé de Paris ; on peut faire de si mauvaises connaissances ; il y a des hôtels qui sont si mal fréquentés ; ce n’est pas comme ici, où l’on est tranquille ; mais c’est le quartier qui veut ça. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- Les jeunesses d’à présent ne savent pas ce que c’est que d’avoir de la misère. Quand elles ont passé trois mois dans le bois elles se dépêchent de redescendre et d’acheter des bottines jaunes, des chapeaux durs et des cigarettes pour aller voir les filles. — (Louis Hémon, Maria Chapdelaine, J.-A. LeFebvre, Montréal, 1916)
- — D’ailleurs, monsieur Yves, je puis bien vous le dire, vous êtes d’âge à savoir, il n’y a plus rien entre nous, depuis des années… vous pensez ! on n’est plus des jeunesses. — (François Mauriac, Le Mystère Frontenac, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 202)
- Nous allons rechercher sur quoi porte principalement l’intérêt, dans l’aventure de cette jeunesse qui s’est éclipsée avec un amoureux. — (Léon Frapié, La bonne leçon, dans Les contes de la maternelle, 1910, éditions Self, 1945, page 228)
- Mercredi, les jeunesses (j'aime les appeler ainsi, parce qu'ils ne sont plus vraiment des enfants, mais pas encore des ados, à 12 et 13 ans) se lançaient des objets dans la classe dès que j'avais le dos tourné. — (Nadia Plourde, La gloire de mes élèves, éditions Les 400 coups, Montréal, 2008, page 79)
- Vous êtes bien difficile à contenter, vous, monsieur, mais au moins vous savez ce qui est bon. Ce n’est pas comme ces jeunesses. Elles ne se connaissent pas en cuisine. C’est souvent le meilleur qu’elles trouvent le pire et le mauvais qui leur semble bon, à cause du cœur qui n’est pas encore bien assuré à sa place, tant et si bien qu’on ne sait que faire avec elles. — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy, réédition Le Livre de Poche, 1967, page 182)
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chasseresse
?- (Chasse) (Poétique) Variante de chasseuse, féminin singulier de chasseur.
- La ministre, ex-DRH de Danone puis patronne de l’agence Business France, est aussi, à ses heures, une photographe chasseresse d’oiseaux rares, qu’elle shoote en noir et blanc à travers le monde, de l’Afrique du Sud au Mexique, et de l’Indonésie au Japon… — (David Fontaine, Une ministre oiseau rare à Pékin, Le Canard Enchaîné, 6 septembre 2017, page 5)
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doctoresse
?- (Médecine) (Vieilli) ou (Suisse) Femme titulaire d’un doctorat en médecine. Professionnelle de santé chargée de guérir et soigner les maladies, les pathologies, les blessures.
- N’y en a-t-il pas qui s’intitulent sur leurs cartes de visite : « Maître Gisèle Martin, avocat », et d’autres qui se font adresser leur correspondance au nom de Mademoiselle le Docteur Louise Renaudier ? Le bon sens populaire a jusqu’ici résisté à cette extraordinaire entreprise ; on dit couramment une avocate, une doctoresse, mais il est à craindre que la ténacité des intéressées n’emporte le morceau, et que cet usage ne finisse par s’introniser dans la langue française. — (Jacques Damourette, Édouard Pichon, Des mots à la pensée : essai de grammaire de la langue française, volume I, D’Artrey, Paris, 1930, page 320-321, § 277)
- Une nouvelle grossesse s’étant manifestée, une doctoresse pronostiqua la naissance de deux jumeaux. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Leurs systèmes éducatifs se réclament d’une pédagogie novatrice, auxquels des continuateurs de Pestalozzi, Frœbel, Itard, Seguin, etc., ont attaché leurs noms, comme John Dewey, le docteur Decroly, la doctoresse Maria Montessori. — (A. de Boismilon, « Montessori : plus d’un siècle de pédagogie alternative », dans Le Figaro, 8 avril 1936 [texte intégral])
- Les médecins y étaient nombreux et il y eut même une doctoresse juive, Sara de Saint Gilles. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- (Éducation) (Rare) Femme promue dans une université au grade le plus élevé de quelque faculté.
- Eh bien, tu collectionnerais tous les diplômes de la création : licenciée, doctoresse, agrégée, académicienne… et même décorée, tu ne pourrais pas enseigner la grammaire. — (Léon Frapié, La Maternelle, 1908 (1re édition 1904), page 2)
- « Le jury de thèse m’a décerné le grade de doctoresse », assure d’emblée Caterina Vâlcu, contactée par Numerama. — (Marcus Dupont-Besnard, « Une université refuse le terme « doctoresse » : pourquoi féminiser les titres scientifiques reste difficile », dans Numerama, 16 octobre 2019 [texte intégral])
- (Désuet) Épouse d’un médecin.
- Qui se refuserait à une dépense d’un millier de roubles, quand il s’agit d’empêcher que, dans la ville, il ne soit dit que la capitainesse, la doctoresse, la pharmacienne, la négociante, la popesse avait une plus belle robe ? — (Nicolas Vassiliévitch Gogol, traduit par Ernest Charrière, Les Âmes mortes, tome 1, 1859, page 267)
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décompresse
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de décompresser.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de décompresser.
- Parce que ça me décompresse, ça me débonde, ça me débouillonne, ça me décoince, ça me débloque ! — (Françoise Dorin, L’Intoxe, suivi de Le tout pour le tout, 2015)
- Première personne du singulier du subjonctif présent de décompresser.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de décompresser.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de décompresser.
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fesse
?- (Anatomie) Chacune des deux masses charnues situées à la partie postérieure du bassin, chez l’être humain et certains mammifères.
- C'est la plus jolie des trois. Ses cheveux tombent jusqu’aux talons. Elle a des seins et des fesses de statue. — (Pierre Louÿs, Trois filles de leur mère, René Bonnel, Paris, 1926, chapitre II)
- Je pensai que « de ma vie » je n’étais monté dans un fiacre, et je courus m’y installer sans plus de façons ; les coussins en étaient moelleux, et je regrettais de n’avoir pas les fesses de l’oncle Jules pour en profiter plus largement. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 36)
- — Et mes fesses, tu les aimes mes fesses ? — (Jean-Luc Godard, Le Mépris, 1963)
- La victime, face contre terre, était coincée dans la ruelle du lit, fesses en l’air. Pas besoin d’être diplômé de la faculté Xavier-Bichat pour comprendre qu’il était raide mort. — (Patrick de Funès, Médecin malgré moi, 2008)
- Il possédait un corps d’apollon qu’elle rêvait d’étudier afin d’en absorber chaque détail, afin de les graver dans sa mémoire. Et ses fesses... Que dire de ses fesses ? — (Debbi Rawlins et Lisa Renee Jones, La Tentation faite homme, Harlequin, 2014)
- (Marine) (Au pluriel) En parlant d’un voilier, la partie arrière qui s’arrondit, s’élevant au-dessus de la flottaison.
- La poupe, les fesses d’un voilier.
- (Familier) (Au pluriel) (Par métonymie) La vie ou le corps d’une personne.
- Ordinateur de bord d’une capsule de sauvetage : Merci d’avoir choisi la compagnie Autobot pour sauver vos fesses. — (Nico et Matt, Adoprixtoxis, épisode 15, Phase 2, 2007 → lire en ligne)
- (Vulgaire) Activité sexuelle.
- C’était un brav’ gnièreQui ne mouftait guèreQu’avait depuis sa jeunesseLe goût d’la cambrousseLes jetons d’la rousseEt un faible pour la fesse— (Boris Vian, Ballade de la chnouf, 1957)
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tendresse
?- Qualité de ce qui est tendre ; il ne se dit qu’au sens moral de la sensibilité à l’amitié, à l’amour, aux affections de la nature.
- Sa sœur ? Malgré l’hypocrite tendresse de ses dédicaces, il ne l’aimait pas, et elle non plus, au fond, ne l’aimait pas… — (Octave Mirbeau, La Mort de Balzac, 1907)
- Il avait grandi dans le giron de la famille, entouré de la tendresse de tous […]. — (Louis Pergaud, Une revanche, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- La tendresse d’un père pour ses enfants. — Aimer avec tendresse. — Tendresse de cœur. — Tendresse maternelle. — Il lui a donné mille marques de tendresse, de sa tendresse.
- Amour.
- Déjà, Jacques aimait Yasmina, follement, avec toute l’intensité débordante d’un premier amour chez un homme à la fois très sensuel et très rêveur en qui l’amour de la chair se spiritualisait, revêtait la forme d’une tendresse vraie… — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- Vous recherchez chaleur et tendresse. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 28 septembre 2022, page 13)
- (Au pluriel) Caresses, témoignages d’affection.
- Il me fait mille tendresses. Défiez-vous de toutes ses tendresses.
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rebaisse
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de rebaisser.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de rebaisser.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de rebaisser.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de rebaisser.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de rebaisser.
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prêtresse
?- (Religion) Femme qui exerce une fonction sacrée et qui préside aux cérémonies d’un culte religieux.
- Par exemple, avez-vous quelquefois réfléchi à certains mots irréguliers de notre langue qui ne prennent pas le féminin, comme les autres mots de la même famille, tels que : poëte, auteur, écrivain, peintre, sculpteur, architecte, compositeur, littérateur, etc. ? Pourquoi ne dit-on pas : peintresse, architectesse, poëtesse, comme on dit : prophétesse ou prêtresse ; ni sculptrice ou autrice, comme on dit : actrice ou lectrice ; ni littérateuse ou compositeuse, comme on dit : chanteuse ou danseuse ; ni écrivaine, comme on dit : souveraine ? Pourquoi, dans ces cas-là, faut-il avoir recours à la périphrase : une femme auteur, une femme peintre, une femme compositeur, et ainsi de suite ? — (Émile Deschamps, « Mémoire sur les femmes littéraires », dans L’investigateur : journal de la Société de l’Institut historique, 1847, vol. 7, 2e série, page 121 [texte intégral])
- Prêtresse d’Apollon, de Diane.
- (Sens figuré) Elle vint à lui, et, avec cette instinctive science de l’amour qui devait faire d’elle la plus conquérante des prêtresses de l’amour, Marion Delorme lui jeta ses bras autour du cou. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- (Désuet) Épouse d’un prêtre, dans les rites non latins de l’Église catholique, les Églises orthodoxes ou les Églises orientales.
- Les femmes des curés sont appelées prêtresses par honneur, mais n’exercent aucune fonction sacerdotale. — (Gérard de Nerval, Voyage en Orient, Calmann Lévy, Paris, 1884 (1re édition 1851), page 303)
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faunesse
?- (Mythologie) (Poétique) (Vieilli) Sorte de nymphe lascive dont l’aspect rappelle celui du faune.
- Nous reproduisons cette coupe, qui se compose d’une vasque de cristal de roche enguirlandée de violettes; un faune et une faunesse d’argent ciselé supportent la vasque et jouent avec de petits amours qui voltigent autour d’eux. — (Gazette des beaux-arts, volume 24, 1868)
- Suite à ce baiser d’escamoteuse, j’ai tenté d’attirer vers moi la faunesse, de la décaparaçonner un peu, de la délunettiser encore une fois. — (François Cérésa, La femme aux cheveux rouges, 1994)
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délaisse
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de délaisser.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de délaisser.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de délaisser.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de délaisser.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de délaisser.
- melesse
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paresse
?- Tendance à éviter toute activité, à refuser tout effort consenti par les autres lambdas, disposition habituelle à ne pas travailler, nonchalance, négligence des choses qui sont de devoir, d’obligation.
- On souhaite la paresse d'un méchant et le silence d'un sot. — (Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort, Maximes et pensées, caractères et anecdotes)
- Une peste de psychologue, que mes parents m'avaient emmené voir sur le conseil d'une prof complètement tarée, avait parlé de « nonchaloir oriental » pour expliquer ces accès de paresse. — (Bernard Du Boucheron, Long-courrier, Éditions Gallimard., 2013)
- Le pauvre n'est plus tout à fait l'image du Christ sur terre mais un profiteur sans vergogne et paresseux, dont la paresse est fortement combattue ; une ordonnance de 1351 de Jean II condamne les vagabonds qui refusent de poursuivre une activité salariée. — (Dominique Ancelet-Netter, La Dette, la dîme et le denier: Une analyse sémantique du vocabulaire économique et financier au Moyen Âge, Presses Univ. du Septentrion, 2010, page 82)
- Se dit d’une faiblesse de tempérament qui porte à se dispenser de faire tout ce qui demande un peu d’effort.
- C’est par paresse qu’il ne va jamais se promener.
- Le théâtre est à ma porte ; si je n’y vais pas, c’est la paresse qui m’en empêche.
- Paresse d’esprit, certaine lenteur, certaine nonchalance d’esprit, qui empêche de concevoir promptement ou de s’appliquer avec force, avec persévérance.
- Amour du repos, du loisir, tranquillité du corps et de l’esprit.
- Paresse aimable.
- Une douce paresse.
- Ce poète a chanté la paresse.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.