Dictionnaire des rimes
Les rimes en : essart
Que signifie "essart" ?
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- Terre qu’on a déboisée pour la défricher.
- Les clairières des forêts calcaires ont la flore des essarts; celles des forêts marneuses ont la flore des ruz marneux. A cette dernière viennent s'ajouter les sceaux de Salomon et les prêles des forêts, le chèvrefeuille à fruits bleus. — (Bulletin de la Société neuchâteloise de géographie, vol. 18-19, Neuchâtel, 1907, page 38)
- Il semble, d'après les exemples ci-dessus, que le régime juridique de l’essart ne soit pas le même que celui des rizières. — (André-Georges Haudricour, La technologie, science humaine: recherches d'histoire et d'ethnologie des techniques, 1988, page 239)
- L’essart ne permet d'obtenir que quelques récoltes, avant de disparaître sans que l'on ait pu réellement prévoir sa durée de vie ou ses résultats agronomiques. — (Pascale de Robert, Apprivoiser la montagne: portrait d'une société paysanne dans les Andes (Venezuela), IRD Éditions, 2001, page 200)
- Taillis qu’on défriche après chaque coupe.
Mots qui riment avec "ar"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "essart".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ar , ars , art , arts , ard , ards , are , ares , arre , arres , oir , oirs , oire et oires .
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goguenard
?- Qui affecte la moquerie, la raillerie.
- Et il s’en alla goguenard. — (Stendhal, Le rouge et le noir, 1830, réédition Gallimard, 2020, page 129)
- Le pouce est ce gras cabaretier flamand, d'humeur goguenarde et grivoise, qui fume sur sa porte, à l'enseigne de la double bière de mars. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Un caporal infirmier, face rubiconde et réjouie, un peu goguenarde, l'assistait. — (Isabelle Eberhardt, Le Major,1903)
- Les autres approchaient, goguenards, hurlant toujours et bientôt les deux groupes s'affrontèrent, l'un joyeux et narquois, l'autre ahuri et digne. — (Louis Pergaud, Le retour, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Chemise ouverte, et en pantalon de treillis bleu, ils revenaient, goguenards, faisant sonner clair leur clinquante retraite, dans les services où de blêmes successeurs s’épuisaient à les imiter : sous leur férule, naguère, les choses allaient d’un meilleur train. — (Richard Jorif, Le Burelain, éditions François Bourin, 1989, page 85)
- Un article rapide relatait la venue en fanfare d'une troupe de chasseurs de trésors. Le journaliste, goguenard, taillait un costard aux pollueurs rêveurs qui s'imaginaient trouver le fameux trésor des Templiers... […]. — (Gordon Zola, Nom de Code: Le Dada de Vinci, Paris, Chemins de tr@averse, 2011, page 87)
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cornard
?- (Médecine vétérinaire) Qui fait entendre en respirant le souffle dit cornage.
- Un cheval cornard. Une jument cornarde.
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cithare
?- (Musique) Instrument de musique fort usité dans l’Antiquité, composé d’une sorte de caisse sur la face antérieure de laquelle sont fixées des cordes rattachées au sommet.
- La cithare est un des instruments les plus pauvres, les moins expressifs qu’on puisse imaginer. — (Paul Guiraud, La vie privée et la vie publique des Grecs, 1901)
- A côté de ces pseudolyres, de ces cithares, si l'on préfère les désigner sous ce nom, qui rappelle mieux leur origine, il existait encore dans les Gaules des harpes. — (Ernest Bosc, L. Bonnemère, Histoire des Gaulois sous Vercingétorix, Librairie de Firmin-Didot, Paris, 1882)
- (Musique) Instrument de musique traditionnel chinois à cordes pincées, appelé qin.
- Le maître de musique Kuang en jouant de la cithare horizontale à sept cordes suscitait les vents et les tonnerres et évoquait les dragons et les seize grues noires qui avaient chacune deux mille ans d’âge. — (Pascal Quignard, La haine de la musique, Gallimard, 1996, collection Folio, page 123)
- Le nom de la cithare horizontale à sept cordes (qin) se prononce comme un des mots qui désignent génériquement les tabous. D’après les institutions des Anciens, c’est originellement l’instrument dont on use pour entretenir l’essence énergique qui est propre à la vie. » — (Pascal Quignard, La haine de la musique, Gallimard, 1996, collection Folio, page 124)
- (Zoologie) Synonyme de fausse limande (poisson).
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clochard
?- (Péjoratif) Personne sans domicile fixe qui mène une vie de mendicité, qui refuse les contraintes sociales ou est contrainte à la misère.
- Qu’est-ce qu’elle faisait de mal, la pauvre bougresse, pour qu'on la... Vingt dieux ! ça doit venir d'un des clochards qu’elle fréquentait. Ou d’un des hommes-sandwiches… Pourtant, y avait pas de raison qu’ils la tuent. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- Il avait cependant assisté […] à une rafle sur les quais de tous les mendigots et clochards qu’une brigade de flics avait cernés. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 79)
- Vendeur - J’ai horreur des clochards, ils sont répugnants et ils ont le cerveau tellement ramolli qu’ils ne respectent plus rien.Richard - En tous cas vous lui avez sucré son envie de toucher les cailloux...Lapinot - Et à moi mon envie de vous acheter quoi que ce soit… Vous correspondez trop bien à votre propre description du clochard. — (Lewis Trondheim, Pichenettes, 1995)
- L’hiver 1953-1954 fut particulièrement rude. Des clochards moururent de froid, ainsi qu’un enfant dans une famille mal logée. — (Bertrand Marchand, Paris, histoire d’une ville XIXe-XXe siècle, Éditions du Seuil, 1993, p.279)
- De même, en marge de la société, le clochard n’en est pas moins touché d’une certaine façon par la grâce. Peut-être d’ailleurs quittera-t-il le purgatoire terrestre pour le paradis, le jour du grand départ. C'est en tout cas ce que veut croire Bruant non sans une pointe d’ironie lorsqu’il achève son premier recueil par la mort du grelotteux : […]. — (Solange Vernois, « La souffrance sociale dans les chansons d’Aristide Bruant illustrées par Steinlen », dans Histoires de la souffrance sociale : XVIIe-XXe siècles, sous la direction de Frédéric Chauvaud, Presses universitaires de Rennes, 2007, p. 57)
- (Péjoratif) (Par extension) Toute personne à l’allure débraillée, peu soignée.
- (Péjoratif) (Sens figuré) Tocard, pauvre type.
- « Espèce de clochard ! Me touche pas et touche pas à mon Audi ! C’est une voiture à 30 000 euros » — (« « Touche pas à mon Audi » : un policier municipal agressé en plein Paris », le 14 janvier 2022, sur le site du journal Valeurs actuelles (www.valeursactuelles.com/))
- « Ce clochard, il ne me fait jamais la passe », soufflait le champion du monde de 22 ans, en colère après l'attitude jugée égoïste de Neymar dans une vidéo dévoilée par Canal +. — (« «Ce clochard, il ne me la passe pas»: tension et explication entre Mbappé et Neymar », le 27 juillet 2021, sur le site du journal Le Figaro (www.lefigaro.fr))
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combinard
?- Personnage qui recourt à des combinaisons douteuses, à des combines, pour arriver à ses fins.
- C'est un politicien c'est-à-dire un « combinard » ; un homme au génie néfaste et vain qui croit à son importance. — (Jehan Rictus, Journal quotidien, cahier 94, page 23, 7 novembre 1917)
- Un combinard astucieux.
- Je ne suis ni un opportuniste, ni un combinard, ni un intrigant. — (Monique Surel-Tupin, Charles Dullin, 1984)
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ébranchoir
?- Serpe à long manche servant à ébrancher.
- Pour couper les branches qui atteignent une assez forte grosseur, on se sert d’un ébranchoir. — (Journal d’agriculture pratique, Volume 47, Numéro 2, 1883)
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bétoire
?- (Normandie) Puisard de plus de 10 mètres de profondeur, souvent plongé dans la marne, servant à recueillir les eaux usées et les eaux de pluie.
- Gouffre où se perdent les cours d’eau, en pays calcaire.
- Ces bétoires s'agrandissent insensiblement, parce que l'eau, entraînant avec elle les parties les plus déliées de la terre, mêlées au sable , & déplaçant aussi les sables du fond , se creuse une route plus évasée au centre du bétoire ; ce qui produit des éboulemens le long des bords supérieurs de l'entonnoir. — (Encyclopédie méthodique, tome 3 : Géographie-physique, par M. Desmarest, Paris : H. Agasse, 1809, p.132)
- Pourtant, dans la région, il y a des bétoires, des trous naturels dans lesquels s’engouffrent les eaux de pluie. — (Professeur Canardeau, Vous reprendrez bien un peu de pesticides ?, Le Canard Enchaîné, 16 août 2017, page 5)
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collutoire
?- (Pharmacologie) Préparation médicamenteuse plus ou moins liquide et servant à traiter certaines muqueuses.
- Le lugol a été utilisé comme traitement iodé interne et comme antiseptique en collutoire.
- Les collutoires sont appliqués directement à l’aide d’une petite éponge ou mieux d’un pinceau à manche long et souvent coudé. — (Albert Astruc, Traité de pharmacie galénique, Volume 2, 1921)
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gabarre
?- Variante orthographique de gabare.
- Passionné dès l’enfance pour les voyages, M. Caillié, âgé de 16 ans, et ne possédant que 60 fr., s’embarque sur la gabarre la Loire, qui allait au Sénégal de conserve avec la Méduse. — (Revue littéraire, 1830)
- Un jour, en buvant le verre de goutte chez nous, avec Sandrot, un grand canalou avait annoncé une drôle de nouvelle : des bateaux à moteur allaient être mis en service ! Non pas des gabarres halées par un tracteur à moteur comme on en avait vu passer quelques-unes déjà, mais des péniches équipées d’un moteur et d’une hélice. — (Henri Vincenot, La Billebaude, 1978, page 150)
- Le fleuve aidait à les porter ensuite jusqu'à Bordeaux : une aquatinte de Louis Burgade, vers 1830, nous montre un portefaix qui décharge une gabarre venue de Langon et empile du faissonnat face au quai Louis XVIII. — (Jacques Sargos, Histoire de la forêt landaise: du désert à l'âge d'or, éditions L’Horizon chimérique, 1997, page 148)
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passoire
?- (Cuisine) Récipient percé, permettant de retenir une partie des éléments qu’il contient (les plus gros) et de laisser passer les autres.
- Lorsque toute l’oseille sera régulièrement fondue, qu’il ne restera plus aucune feuille verte, il faut la verser dans une passoire et l’y laisser s’égoutter un certain temps. — (C. Reculet, Le Cuisinier practicien, ou la cuisine simple et pratique, Édouard Dentu, Lacroix et Baudry, Paris, 1859, page 156)
- (Sens figuré) Décrit quelque chose qui a beaucoup de trous.
- « Ça commence à se faire vieux… Regardez-moi ces berges… C’est fendillé de haut en bas… Ça nous fait perdre beaucoup d’eau parce que, par endroits, c’est une passoire. » — (Marcel Pagnol, Le château de ma mère, 1958, collection Le Livre de Poche, page 244)
- Pour ma part je suis plus mort que vif, car plusieurs mitrailleuses ont été actionnées en même temps : si nous étions restés sur la route, nous aurions été réduits à l’état de passoire. — (André Courvoisier, Le Réseau Heckler : De Lyon à Londres, France-Empire, Paris, 1984, page 41)
- (Sens figuré) (Sport) (Familier) Se dit d’un gardien de but qui fait preuve de peu d’adresse pour arrêter les tirs adverses.
- Pas étonnant qu’il eût de l’appréhension à recevoir le ballon de volée, surtout s’il s’agissait d’une chandelle. Il ne le voyait pas bien venir. Parfois, il lui passait même entre les mains, frrrt ! Sans qu’il s’en aperçoive. Les autres riaient. Eh, la passoire ! — (Raymond Guérin, L’Apprenti, Gallimard, Paris, 1946)
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choir
?- (Vieilli) Tomber.
- « Tire la bobinette et la chevillette cherra ». — (Charles Perrault, Le Petit Chaperon rouge, in Les Contes de ma mère l'Oye, 1697) (Conjugaison archaïque, cf. infra)
- Il chut ensuite tant de neige que les loups quittèrent les bois et entrèrent dans les maisons. — (Charles Deulin, « Le Poirier de Misère », in Cambrinus et autres Contes, circa 1847–1875)
- Il fait choir un jour les marbres les plus solidement assemblés, comme le peuple, introduit dans l’édifice de la Féodalité, l’a jeté par terre. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Cet autre paysan du Danube regagna son toit à Blangy, regarda choir une à une ses illusions, vit sa république finit en queue d’empereur, et tomba dans une complète misère, sous les yeux de Rigou, qui sut hypocritement l’y réduire. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre douzième)
- Vainement il cherchait, à la fois, sa clé et son équilibre. Soudain il faillit choir en avant. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 86)
- Il advient parfois que du haut des loges choie un programme. — (Fédor Dostoïevski, La Femme d’un autre, 1888 ; traduit du russe par Gustave Aucouturier, 1969, page 46)
- J’ai eu deux alertes, coup sur coup. Alors, j’ai laissé choir. — Vous avez aussi laissé choir mon copain ? — (Léo Malet, Les Eaux troubles de Javel, chapitre 4)
- Et surtout, cela pour vous dire, ne cherrez pas dans mes bégonias. — (Roger Peyrefitte, Correspondance Henry de Montherlant/Roger Peyrefitte, lettre du 21 avril 1941, Éditions Robert Laffont, 1983, page 272)
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espar
?- Levier.
- Une forêt, que la perspective épaississait encore, confondait ces troncs, ces espars et ces plates-formes. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, 1959, page 131)
- (Pêche) Forte perche plus menue qu'un mâtereau.
- L'armement et les vivres des embarcations furent vérifiés ; les espars, pour dépousser les glaces, dégagés de la drome et répartis sur le pont. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- (Marine) Longues pièces de bois dont on fait de petits mâts, des bouts-dehors de vergue, etc[2].
- Prenez un espar pour faire un bout-dehors de bonnette.
- Espar. N’importe quelle pièce de bois allongée, comme la bôme, le bout-dehors, etc. — (Bernard Moitessier, La longue route, Arthaud, Paris, 1971)
- (Marine) (Par extension) Partie mobile d'un gréement, en bois ou en métal.
- J’ai vu hier dans le port un brik hollandais qui venait de faire un voyage autour du monde et qui rentrait avec des mâts japonais, des espars du Chili, un équipage bariolé comme une carte géographique… — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 213)
- (Marine) Support de signalisation maritime en forme de perche, de mât, etc.
- (Viticulture) Nom d'un cépage du sud de la France.
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faucard
?- (Marine) Faux à long manche, manœuvrée à la main ou adaptée à un bateau muni d’un moteur, et qui sert à faucher les herbes des rivières et des marais.
- On utilisera aussi un faucard (faux à long manche utile pour couper la végétation aquatique). — (Jérôme Brochet, La chasse aux canards: Tonne, hutte, cabane et gabion du grand gibier blessé, 2002)
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cuissard
?- (Habillement) Culotte collante d’un cycliste.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Armurerie) Partie de l’armure qui couvrait les cuisses.
- Un jeune homme… – traçons son portrait d’un seul trait de plume : — figurez-vous don Quichotte à dix-huit ans, don Quichotte décorcelé, sans haubert et sans cuissard, don Quichotte revêtu d’un pourpoint de laine dont la couleur bleue s’était transformée en une nuance insaisissable de lie-de-vin et d’azur céleste. — (Alexandre Dumas, Les Trois Mousquetaires, 1844, page 6)
- Après Alexandre, on chargea la cavalerie d’armes défensives; on donna aux cavaliers de lourdes cuirasses en écailles, puis des cuissarts et des gantelets, et aux chevaux des frontaux et des garde-flancs. — (Encyclopédie des gens du monde, volume 5, 1835)
- Armé de toutes pièces, de cuirasse, tassettes, brassards, cuissards, genouillères, casque , gorgerin, & gantelets. — (Le dictionnaire de l'Académie françoise. Tome 1 / , dédié au Roy, Académie française, 1694)
- (Orthopédie) Pièce à laquelle on fixe une jambe de bois.
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bourroir
?- Pilon pour bourrer.
- L’opération du bourrage se fait à l’aide du bourroir. — (Julien Napoléon Haton de la Goupillière, Jean Bès de Berc, Cours d'exploitation des mines - Volume 1, 1905)
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condamnatoire
?- (Désuet) Qui porte condamnation.
- Gérard ne l’installait que rarement derrière le bar car il militait de manière farouche contre l’imprégnation alcoolique et servait les clients en marmonnant des formules condamnatoires entre ses dents larges comme des pelles. — (Didier Daeninckx, Nazis dans le métro, 1995, page 57)
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coquard
?- (Ornithologie) Hybride obtenu par le croisement du faisan et de la poule ou du coq et de la poule faisane.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Vieux coq.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Vieillard ridicule.
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bobard
?- (Très familier) (Familier) Mensonge, fausse nouvelle.
- Attention aux artistes ! nous prévint le patron. J’les paie leur poids d'bobards et j’tiens pas à m’faire agonir. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Je ne me laisse pas éblouir par les bobards : je suis pour les actes, moi, mon cher monsieur. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- D’ailleurs on dit que les Allemands sont antisémites, mais ce n’est peut-être même pas vrai ! On nous fait avaler tant de bobards… — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, page 99)
- Comme autres pigistes, il y avait Jean-Joël, que je trouvais un pipoteur de première, je n'arrivais même pas à comprendre comment les gens pouvaient acheter ses bobards […]. — (Marie de Biet, Marie, un peu de biais, Mon Petit Éditeur, 2013, page 200)
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gars
?- (Familier) Garçon.
- Il était mort. On n’en disait pas davantage.Félicité tomba sur une chaise, en s’appuyant la tête à la cloison, et ferma ses paupières, qui devinrent roses tout à coup. Puis, le front baissé, les mains pendantes, l’œil fixe, elle répétait par intervalles :— Pauvre petit gars ! pauvre petit gars ! — (Gustave Flaubert, Trois Contes : Un cœur simple, 1877)
- D’un coup d’œil scrutateur, le père l’examinait et le gars, craignant d’être fouillé, commençait à n’en pas mener large. — (Louis Pergaud, L’Argument décisif, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- […] et, fort beau gars encore, malgré sa corpulence, présentait dans l’ensemble l’allure d’un écuyer de cirque. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- C’est un type. Mais que j’te prévienne, pas fortiche du tout, ni mariole. Un gars quoi ! Un bon gars. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Tu as pourtant l’air d’un gars costaud, un gars à qui on ne la fait pas, avec ton blouson, tes santiags et ta banane. Un vrai rocker… — (Didier Kiefer, Le Cri du baby-foot au fond du sous-marin, Éditions Publibook, 2010, page 74)
- (Familier) Fils.
- Le père Jouen tomba la face contre terre, et le gars de la mère Alison le porta dans la barque. — (Charles-Philippe de Chennevières-Pointel, Contes normands par Jean de Falaise, 1e édition 1869, 2018, La Piterne)
- (Familier), (au pluriel) Individus quelconques, sans rendre visible la diversité de genre du groupe.
- Un vieillard aux cheveux gris, le gardien de nuit, entonna une vieille chanson qu’aimaient chanter, avant la révolution, les gars de l’usine française, à Tsaritsyne. — (Vassili Grossman, Vie et destin, traduction de Alexis Berelowitch, L’Âge d’Homme, 1995)
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effare
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de effarer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de effarer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de effarer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de effarer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de effarer.
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collusoire
?- Qui se fait par collusion.
- À présent, racontons l'histoire,Par quelques innocents couplets,D'une trahison collusoireEntre Gisquet et ses sujets. — (Jean-Frédéric de Chabannes, Les Nouvelles horreurs de la police ou Les facéties de Gisquet et de Simonet ; Gœtschy fils et Cie, Paris, 1832, p. 3)
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arrêtoir
?- (Mécanique) Butée qui limite le mouvement d’une pièce mobile dans un mécanisme.
- Ces arrêtoirs sont de simples leviers en fer pivotant autour de la seconde entretoise. L’affût, en reculant, force la tête de ces leviers à baisser, et dès que cette tête est dégagée, elle se relève par le poids de la crosse de l’arrêtoir. — (A. Thiery, Applications du fer aux constructions de l’artillerie, 1834)
- J’avais obtenu d’elle l’autorisation de fixer à l’arrêtoir de son contrevent une ficelle qui traversait la rue, et venait chez moi s’enrouler en pelote sur un bâton. — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
- (Sens figuré) — Dans celui-là, les deux puissantes agglomérations industrielles de Rouen et du Havre agirent littéralement comme des arrêtoirs, en exerçant localement assez d’attraction pour empêcher un prolétariat, voué, de toute manière, à l’exode, de s’éloigner trop de sa terre natale. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
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foire
?- (Sens étymologique) Fête populaire qui a lieu à certaines dates de l’année.
- La foire de Neuilly.
- La foire du Trône.
- La foire du lendit.
- (Vieilli) Présent qu’on fait au temps d’une fête.
- Il perd exprès pour me donner ma foire; il fait les choses de bonne grâce. — (Florent Carton, Foire de St-Germain, sc. 21)
- (Belgique) Fête foraine, kermesse.
- La Foire de Liège (ou Foire d'Octobre) ; la Foire du Midi (ou Kermesse de Bruxelles).
- Assemblée considérable et publique qui se tient en temps et lieu désignés d’avance, où les marchands peuvent étaler et vendre des objets de leur commerce.
- Si les roueries employées dans le commerce des chevaux sont innombrables, elles se montrent bien mieux sous toutes les formes dans ces lieux de réunion qu’on appelle foires. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- Il hochait le chef, tout pareil à l’un de ces branle-tête que vendent les camelots dans les villes aux jours de grande foire. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Les marchés et les foires ne se peuvent établir en France que par la permission du roi. — (Févret, Traité de l’abus, I, 9)
- Il y a quatre foires dans Paris : la foire St-Germain, la foire St-Laurent, la foire du Temple et la foire des jambons au parvis de Notre-Dame. — (Saint-Foix, Ess. Paris, Œuv. t. III, page 410)
- Pythagore disoit que la vie étoit semblable à une foire ; comme dans une foire les uns viennent pour s’exercer aux combats, d’autres pour négocier, et d’autres simplement pour regarder ; ainsi, dans la vie, les uns naissent esclaves de la gloire, les autres de l’ambition, et les autres ne cherchent simplement qu’à connoître la vérité. — ((attribué à) François de Salignac de La Mothe-Fénelon, Abrégé des vies des anciens philosophes : Pythagore, 1725)
- Comme il n’y avait alors aucune grande ville, et qu’on ne connaissait ni les spectacles, ni les assemblées, ni les plaisirs sédentaires de la société privée, le temps des foires était celui des amusements. — (Abbé Raynal, Historique phil. I, Introd.)
- Il détient d’ailleurs un record mondial en la matière, ayant serré 13 392 mains lors d’une foire agricole en 2002. — (Le Devoir, 22 mai 2007)
- (Par extension) Lieu de grande activité commerciale.
- La Hollande est une foire continuelle où personne n’est riche que de sa propre industrie, ou de celle de son père. — (Voltaire, Dict. phil. Économie.)
- Marché spécialisé dans un type de marchandises.
- Avant-hier, j’ai fait un grand voyage. Je suis parti à trente kilomètres de Vézelay – où je passe le plus clair de mon temps cet été – dans la ville de Corbigny (Nièvre). On m’avait dit que tous les deuxième mardi du mois se tenait une foire aux bestiaux. — (Michel Eltchaninoff, « Les Chemins de la Liberté », dans la newsletter du 16/07/2020 de Philosophie Magazine)
- Foire au pain d’épice, aux jambons.
- Foire aux ferrailles, à la ferraille.
- De la danse, une exposition, une foire gastronomique, des jeux et divertissements seront au menu de cette journée de célébrations. — (Le Devoir, 21 juin 2007)
- La foire de Paris, de Lyon, etc.
- La foire annuelle de Bâle.
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brunissoir
?- (Cartographie) Outil à main arrondi et lisse utilisé pour polir une surface, appliquer un support adhésif ou pour le décalquage[1].
- Les brunissoirs sont en acier, en agate, ou en silex.
- Par contre la partie haute possède toujours un décor de croisillons ou d’ondes appliquées à l’aide d’un brunissoir sur des surfaces non polies. — (Aquitania, Volumes 7 à 8, 1990)
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jaquemart
?- (Histoire) Figure de fer, de plomb ou de fonte, qui représente un homme armé, et qu’on mettait au Moyen Âge sur le haut d’une tour pour frapper les heures avec un marteau sur la cloche de l’horloge.
- Que le couvre-feu soit sonné par Jacques ou Martin, que t’importe, pourvu que tes jaquemarts le sonnent exactement ! — (Charles Deulin, Martin et Martine)
- Jouet se composant de deux figurines frappant alternativement sur une enclume placée entre elles.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.