Dictionnaire des rimes
Les rimes en : espoline
Que signifie "espoline" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe espoliner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe espoliner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe espoliner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe espoliner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe espoliner.
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "espoline".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
-
fluorine
?- (Minéralogie) Fluorite.
- Une mine souterraine de fluorine exploitée par la SIC fonctionne actuellement à Chaillac. — (Société de l'Industrie Minérale, Guide de mines et carrières, 2005)
- (Chimie) (Vieilli) Radical hypothétique du fluor.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
aventurine
?- Pierre artificielle composée de quartz et de limaille de cuivre.
- Quant à la Giralda, l’éloignement donnait à ses briques roses des teintes d’améthyste et d’aventurine qui ne semblent pas compatibles avec l’architecture dans nos tristes climats du Nord. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Contentez-vous que je fasse miroiter, pour vous, cet œil droit, tout doré, prêt à tomber, et cet œil gauche, pareil à une bille d’aventurine… — (Colette, La « Merveille », dans La maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Le Livre de Poche, 1960, page 125)
- Composition imitant l’aventurine, faite avec de la limaille de fer ou de petits cristaux de cuivre jetés à l’aventure sur du vernis ou sur du verre fondu.
- (Par analogie) (Minéralogie) Variété de quartz jaune ou brune qui est semée de paillettes de mica qui donnent des reflets dorés, chatoyants. Le nom a été donné car ce minéral ressemble à la pierre artificielle.
- Et, lui ayant lancé un dernier trait de ses regards, dont il resta comme physiquement frappé pendant une minute, elle rabattit sur ses prunelles d’aventurine ses paupières brunies. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- Me revint soudain en mémoire le problème d’une gemme que j’avais vainement essayé de sculpter au cours des semaines précédentes dans un bloc d’aventurine, sans m’en sortir, parce que les nombreux éclats déjà présents dans le minéral ne voulaient jamais coïncider avec les traits du visage que j’essayais de figurer. — (Gustav Meyrink, Le Golem, 1915 ; traduit de l’allemand par Jean-Pierre Lefebvre, 2003, page 108)
- Une boîte d’aventurine.
- Un bâton d’aventurine.
-
levantine
?- Féminin singulier de levantin.
-
fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
-
maghrébine
?- Féminin singulier de maghrébin.
-
lactalbumine
?- Holoprotéine synthétisée par la glande mammaire, classée parmi les albumines, qui est le constituant le plus caractéristique du lactosérum, présent dans le lait de tous les mammifères.
- Les autres protéines du lait sont surtout la lactalbumine et la lactoglobuline, protéines solubles de haute valeur nutritive.
- Or les protéines du lait, comme par exemple la lactalbumine qui est une petite protéine globulaire de 129 acides aminés, sont très différentes de la kératine. — (Jean-Luc Picq, Biologie pour psychologues, 2009)
-
bouline
?- (Marine) Cordage amarré par le milieu de chaque côté d’une voile carrée pour lui faire prendre le vent de côté.
- La bouline de la grande voile, de la misaine, etc.
- Pour dégréer un perroquet, on défrappe les écoutes, on les amarre sur les barres ; on défrappe également les cargues-points et la cargue-fond, on les dépasse de leurs poulies et on les amarre, les cargues-points aux pitons du chouc du mât de hune, la cargue-fond sur l’avant ; on décapelle les boulines de leurs cabillots, et on les fixe tribord et bâbord sur la barre de l’avant. — (Phocion-Aristide-Paulin Verdier, ''Nouveau manuel complet de marine, première partie : Gréement, 1837, page 152 (perrroquet corrigé en perroquet))
- Aller à la bouline, tenir le plus près du vent, recevoir le vent de biais en mettant les voiles de côté par le moyen des boulines.
- (Marine) Châtiment corporel qui consistait à passer entre deux haies de matelots qui frappaient le condamné à l'aide de garcettes.
- En 1848 la bouline a été supprimée et remplacée par le cachot.
-
gélatine
?- Protéine obtenue par hydrolyse du collagène issu des os et des cartilages des animaux.
- L'osséine chauffée à l'autoclave avec de l'eau donne un albumoïde de nature plus simple, la gélatine ; celle-ci se gonfle au contact de l'eau en donnant des gelées. — (Cousin & Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
- 1° Soie de gélatine. — La matière première utilisée est un mélange de une partie de gélatine pour deux parties de trinitro-cellulose auquel on ajoute un peu de glycérine, et de l'huile de ricin ou de lin. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Pour un développement d’une durée comprise entre 45 minutes et une heure, il convient d’employer un révélateur peu oxydable, ne produisant pas de voile chimique et ne colorant pas la gélatine. La pyrocatéchine et l’iconyl (glycin) remplissent parfaitement ces conditions. — (H.Cuisinier, La pratique de la photographie stéréoscopique, paris : Paul Montel, 1929, page 51)
- […] ; on donne un coup de rouleau de gélatine pour obtenir une planéité parfaite, on laisse sécher et on collodionne avec un collodion à 3 % légèrement riciné […]. — (Agenda Lumière 1930, Paris : Société Lumière & librairie Gauthier-Villars, page 248)
- Gelée obtenue en faisant bouillir puis refroidir cette protéine.
- La gélatine fond lorsqu'elle est chauffée et se solidifie lorsqu'elle est refroidie.
- Mais il venait de surgir devant eux, hilare, les mains vides. Il riait tellement que ses joues et son cou n'arrêtaient pas de trembloter comme un plat de gélatine qu'on s'amuserait à secouer. — (Robert Merle, Week-end à Zuydcoote, 1949, réédition Le Livre de Poche, page 53)
-
églantine
?- (Botanique) Fleur de l’églantier.
- Et l’églantine du ménestrel sera fanée, que fleurira toujours la giroflée, chaque printemps […] — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- C’étaient des regards doux et délicats comme les lotos bleus qui nagent sur les eaux, des expressions fugitives comme les faibles parfums de l’églantine, des mélancolies tendres comme le velours des mousses ; fleurs de deux belles âmes qui naissaient d’une terre riche, féconde, immuable. — (Honoré de Balzac, Illusions perdues, première partie : Les Deux Poètes)
-
chauvine
?- Femme qui est chauvine.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
lutéine
?- (Biochimie) Pigment caroténoïde, xanthophylle, antioxydant, que l’on trouve dans le jaune d’œuf, le beurre, le maïs, la carotte, le sérum sanguin.
- La lutéine est utilisée par l’organisme comme un antioxydant pour se protéger des radicaux libres issus des rayonnements ultra-violets. — (Wikipédia)
- (Anatomie) Hormone sécrétée par le corps jaune de l’ovaire des mammifères qui modifie le tractus génital afin de le rendre apte à la nidation et conditionne la gestation.
- Au cas où l’œuf est fécondé, le corps jaune ne dégénère pas et continue à sécréter de la lutéine. — (Quillet Méd., 1965)
-
andine
?- Féminin singulier d’andin.
- Ce sont les derniers anneaux de cette prodigieuse chaîne andine qui, du nord au sud, constitue comme la gigantesque ossature du nouveau continent. — (Jules Verne, Le Phare du bout du monde, 1905)
- Les républiques andines : La Bolivie, le Chili, la Colombie, l’Équateur, le Pérou et le Venezuela.
-
gouine
?- Mot normand[1] signifiant autrefois « femme » du terme scandinave kvinna (même sens). Le mot est plus tard devenu péjoratif. Le normand a aussi les termes gouënipe ou couénipe « femme de mauvaise vie ».
- Auguste Creuzé de Lesser[2] tire ce mot de la reine Goïne (à rapprocher avec le gaélique coinne, « femme », l’anglais queen, « reine ») qui trompait son mari et le fit périr pour fuir avec son amant :« Quoiqu’en amour à la bonté j’incline,Je n’en ai pas pour la reine Goïne ;Et jusqu’à nous son nom un peu changéVint justement en proverbe érigé. » — (La Table ronde, 1810)
- Auguste Scheler[3] soulignant que l’ancien français avait godine (sens identique), propose une racine god : le verbe godailler (« boire avec excès ») ayant subi lui aussi une évolution vers gouailler (« s’amuser ») d’où gouaille. Cette racine, selon ce même auteur faisant référence au philologue allemand Friedrich Christian Diez, n’est pas issue du latin gaudere (« jouir »), mais est plutôt d’origine celte et se retrouve dans le gallois god (« luxure »), l'ancien français godon (« femme de mauvaise vie ») ou, plus proche de nous, godelureau.
- De l’arabe قينة, qayna (le « ق -q » arabe étant souvent retranscrit en « g », comme dans le mot qahba donnant gaupe, et comme il est fréquemment prononcé dans certains dialectes, tel قلب qalb (« cœur » en français), prononcé « galb » en Tunisie et dans la Péninsule arabique). Une qayna était une esclave-musicienne au Moyen-Orient, d'où la réputation de femme de mauvaise vie.
- Probablement issu plus ou moins directement de la racine indo-européenne gʷḗn ("femme"). À rapprocher du sens 2.
-
oléfine
?- (Chimie) (Vieilli) alcène.
- Disons d'abord que les oléfines ne sont pas présentes dans les distillats en topping. — (Xavier Normand, Albin Treil, L'industrie du raffinage du pétrole: leçons sommaires, volume 1, page 223, 1985)
-
peaufine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe peaufiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe peaufiner.
- Quand le train est lancé, on ne l’arrête plus : voici notre bonhomme au Courrier de Paris. Il rédige sa chronique après le spectacle. Puis Minerve, Le Canard Enchaîné » où il coincouine sa critique littéraire, La Gazette des lettres où il peaufine sa manière d’écrire : « le stylo c’est l’audace » et poursuit « Ventre à terre. A pleins étriers », son combat d’ouvrier, « lançant pétards et feux de Bengale avec des gambades de commedia dell’arte, des raisonnements de tragédie, des roulades d’opéra, des trilles de flûtes, des tonnerres de grandes orgues ». — (Gérard Delaisement, Paul Guth, 1996)
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe peaufiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe peaufiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe peaufiner.
-
maroquine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe maroquiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe maroquiner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe maroquiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe maroquiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe maroquiner.
-
cardamine
?- (Botanique) Genre de plantes de la famille des brassicacées (ou crucifères) dont une espèce, la cardamine des prés, est appelée vulgairement cresson des prés.
- C’est un pays de landes, de tourbières, de prairies spongieuses où fleurit la cardamine; les rivières y roulent des eaux transparentes, et le mont Bessou culmine là à près de mille mètres d’altitude. — (Jean-Pierre Otte, Un cercle de lecteurs autour d’une poêlée de châtaignes, 2011)
-
lambine
?- (Familier) (Vieilli) Celle qui agit habituellement avec lenteur.
- Contemplation, rêveries, il y a un monde secret derrière le lambin ou la lambine ; évidemment, pour celui ou celle qui l’attendait à sa descente du bus, c’est une autre affaire ! — (Stéphane Encel, Petit crapahut dans le parler de Kaamelott à l’usage des pégus et du gratin, 2021)
-
histidine
?- Acide aminé dont le groupement latéral comporte un cycle imidazole, à caractère basique.
- L’un des rôles de l’histidine, par exemple, est de fournir des matériaux de formation à la globine, une albumine particulière qui est un des constituants de l’hémoglobine du sang. — (Jean-Pierre Icikovics, Science & vie: témoin du siècle où tout a changé. 1913-1945, 2000)
-
naphtaline
?- (Chimie) Hydrocarbure extrait du goudron de houille, qui a une odeur très forte et qu’on utilise pour la conservation des fourrures et des étoffes de laine pour son effet répulsif sur les insectes.
- En partant de la naphtaline, on obtient deux naphtols α et β ayant pour formule C10H7(OH). Le naphtol β est très employé comme antiseptique. — (Cousin et Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
- Je fus envoyé chez le « droguiste », pour acheter ces boules de naphtaline que l’on retrouve dans ses poches au premier froid. — (Marcel Pagnol, Le château de ma mère, 1958, collection Le Livre de Poche, page 302)
- – Mais qu’est-ce qui pue comme ça dans votre bagnole ? dit-il.– Un peu de naphtaline pour chasser les mites, répondit ma mère d’une voix suave.– Eh bé ! On aurait dû lancer ça contre les Allemands à Verdun. La guerre aurait fini plus tôt.Mon père ouvrit les portières et des boules de naphtaline blanche roulèrent un peu partout. — (Jean L’Hôte, La Communale, Seuil, 1957, réédition J’ai Lu, page 88)
- Mes vêtements, je les protège bien ! Je les range dans une malle, je mets quelques boules de naphtaline dessus pour empêcher que les mites les gaspillent… — (Alain Mabanckou, Petit Piment, Seuil, 2015, page 30)
- (Sens figuré) Symbole de l’oubli où est tombé quelque chose.
- Tout le monde a bien compris qu’en ressortant ainsi "nos ancêtres les Gaulois" de la naphtaline où les historiens les avaient remisés depuis longtemps, il cherche un double but. — ("Nos ancêtres les Gaulois" : l’idée fixe de Sarkozy par François Reynaert pour L’Obs le 20 septembre 2016)
- Boah, si ça fait plus de deux mille ans qu’il baigne dans la naphtaline, ça pouvait attendre qu’on ait fini l’apéro, non ? — (Maëster, Sœur Marie-Thérèse des Batignolles, La Guère Sainte, Drugstore, 2008, ISBN 978-2226175601)
- Pour preuve, Netflix, avec une série animée, et Mattel, avec une nouvelle gamme de jouets, ont ressorti Musclor de la naphtaline. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 21 octobre 2022, page 8)
-
holoprotéine
?- (Biochimie) Protéine constituée uniquement d'acides aminés.
- La molécule de nucléoprotéine contient, plus ou moins lâchement associée, une holoprotéine, et, fait important qui semble admis, la teneur en aminoacides des protéines virales est héréditaire. — (Association des ingénieurs issus de la Faculté des sciences agronomiques de l’État à Gembloux: Annales de Gembloux, volume 64, 1958)
-
chryséléphantine
?- Féminin singulier de chryséléphantin.
- Une sculpture chryséléphantine.
-
assassine
?- (Droit) Femme qui assassine.
- Je ne crois pas non plus qu’assassine puisse être pris substantivement ; il n’est admissible que comme adjectif, encore y a-t-il très peu d’occasion où l’on puisse l’employer. Il se peut, pourtant, que du temps de Corneille, il fût reçu en poésie, ou qu’il ait projeté d’en enrichir la langue française : ce qu’il y a de certain, c’est que l’Académie ne l’a point adopté comme substantif féminin, et peut-être a-t-elle eu tort ; car les crimes et les assassinats étant communs aux deux sexes, pourquoi dit-on : c’est un assassin, et pourquoi rejette-t-on : c’est une assassine ? — (Lekain, Mémoires de Lekain, précédés de réflexions sur cet acteur et sur l’art théâtral, Étienne Ledoux, Paris, 1825, page 79-80)
- — Vous êtes des voleuses, des assassines !… C’est un meurtre abominable que vous venez de commettre ! — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, page 366)
-
opine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de opiner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de opiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de opiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de opiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de opiner.
-
alvine
?- Féminin singulier de alvin.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.