Dictionnaire des rimes
Les rimes en : enlumine
Que signifie "enlumine" ?
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- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de enluminer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de enluminer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de enluminer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de enluminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de enluminer.
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "enlumine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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javeline
?- Espèce de dard long et menu.
- Lancer une javeline.
- Arme de jet légère, semblable à une lance ou à un javelot raccourci.
- Les écuyers, tous les jours, s’amusaient au maniement de la javeline. Julien y excella bien vite. Il envoyait la sienne dans le goulot des bouteilles, cassait les dents des girouettes, frappait à cent pas les clous des portes. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : La Légende de Saint Julien l’Hospitalier, 1877)
- Brusquement, animée d’un mouvement de rotation sur elle-même accentuant sa force de pénétration, la javeline fila vers l’arbre, cloua cruellement au tronc rugueux le petit écureuil roux convoité par le monstre, avec un bruit mat. — (Stefan Wul, Niourk, 1957, p. 71)
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cuisine
?- (Construction) Pièce où l’on prépare et fait cuire les aliments.
- Zaheira disparut vers la cuisine, revint avec des plats alléchants, disposa gentiment l’eau et le pain sur la table. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l’Amour et de la Mort", 1940)
- Gaspard vit avec joie la femme poser une soupière fumante sur la table de la cuisine. — (André Dhôtel, Le Pays où l’on n’arrive jamais, 1955)
- Après avoir calculé le temps nécessaire pour sortir de la cuisine et venir tirer le cordon placé sous la porte, il resonna encore de manière à produire un carillon très significatif. — (Honoré de Balzac, Le Curé de Tours, 1832)
- (Par métonymie) Ensemble du personnel travaillant dans cette pièce à l’élaboration des plats.
- (Par métonymie) Ensemble d’ustensiles servant à préparer les aliments et qu’on peut transporter d’un lieu dans un autre.
- La poussière de craie donnait soif et cet automne était chaud. Je me souviens d’avoir bu un jour peut-être dix quarts de bouillon brûlant pris à la cuisine roulante. — (Alain, Souvenirs de guerre, page 111, Hartmann, 1937)
- (Par extension) Ordinaire d’une maison, repas qu’on y prépare habituellement.
- Cela intéressait vivement notre maître d’hôtel pourtant, car le voici ceint de son blanc tablier, la mine souriante, la bouche en cœur, le visage jambonné par la chaleur des fourneaux et venant connaître notre opinion sur sa cuisine. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1923)
- Action de préparer à manger.
- Mais avec un petit poële net, propre, chauffé par l’électricité et pourvu de thermomètres, avec des températures absolument contrôlables et des écrans protecteurs, la cuisine pourrait devenir une distraction et un amusement même pour les dames âgées ou valétudinaires. — (H. G. Wells, Anticipations, 1901, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Société du Mercure de France, Paris, 1904)
- Il me quitte ; il doit acheter du jambon et du vinaigre, car les officiers l’ont naturellement chargé de leur cuisine, comme ils en chargent immanquablement tout professeur, tout prêtre, tout poète. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- (Cuisine) Art d’apprêter les mets, les aliments.
- Ils étaient parfaitement d’accord, surtout sur la nécessité d’appeler toute la pharmacie de la nature au secours de la cuisine. Piments, poudres anglaises, safraniques, substances coloniales, poussières exotiques, tout leur eût semblé bon, voire le musc et l’encens. — (Charles Baudelaire, La Fanfarlo, 1847 ; collection Folio, page 61)
- C’est chez la veuve Thorsdal que j’appris à savourer les délices de la cuisine islandaise. Le dîner se composait invariablement de poisson bouilli. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 45)
- Au début du XXe siècle, la papesse de la cuisine bourgeoise, la célèbre madame Saint-Ange, écrira avec émotion, à propos d'un plat traditionnel dans les bonnes familles : « […]. » — (Maguelonne Toussaint Samat, Histoire de la cuisine bourgeoise: du Moyen Âge à nos jours, Éditions Albin Michel, 2001, page 120)
- Fierté des maîtresses de maison formées aux traditions familiales, la blanquette est, révérence gardée, à la cuisine française ce que Molière est au théâtre. — (Sylvie Girard-Lagorce, Grandes et petites histoires de la gourmandise française: traditions et recettes, Plon, 2003, De Borée, 2005, page 95)
- La cuisine française, ça me semble vieux et prétentieux, alors que la cuisine japonaise, ça a l’air… eh bien, ni jeune ni vieux. Éternel et divin. — (Muriel Barbery, L’élégance du hérisson, 2006, collection Folio, page 112)
- (Sens figuré) (Familier) Manœuvre ; intrigue.
- La cuisine électorale, parlementaire.
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pèlerine
?- (Religion) Celle qui, par piété, fait un voyage à un lieu de dévotion, un pèlerinage.
- […] la pèlerine qui s’avance pieds nus dans les montagnes de Jérusalem porte ainsi les présents sacrés qu’elle doit offrir au saint tombeau. — (François-René de Chateaubriand, Les Natchez, Degorge-Cadot, Paris, 1872 (1re édition 1826), page 131)
- C’était une de ces pèlerines d’amour, comme on en trouve dans les anciennes histoires, qui avait suivi une étoile pour venir rendre la santé et la force à un vieux roi très puissant, couvert de gloire. — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre VII)
- (Habillement) (Désuet) Large collet rajouté sur le manteau de pèlerin.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Habillement) (Plus courant) Grand collet rabattu, qui couvre la poitrine et les épaules.
- Il a le plumet au shako, le vaste manteau à pèlerine des nuits de pluie et de grands froids. — (Georges Courteline, Lidoire, 1891)
- Très à son aise, il fit compliment à madame Martin des pèlerines de son carrick carmélite. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 107)
- Elle le vit en long manteau gris à pèlerine, correct et calme, devant les omnibus des hôtels. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 241)
- La glace de l’armoire lui renvoya sa silhouette mince et noire, sa robe à petite pèlerine, le cercle de dentelle du col, ses mains croisées frileusement, blanches, sur l’étroite poitrine sombre. — (Pierre Benoit, Mademoiselle de la Ferté, Albin Michel, 1923, réédition Cercle du Bibliophile, page 23)
- Elle était vêtue d’un manteau à pèlerine qui l’enveloppait, et coiffée d’une toque d’où pendait un voile à grosses fleurs brodées. — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
- Aussitôt l’intrus recula, baissa les yeux et, relevant les pans de sa pèlerine, affecta de se chauffer. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 87)
- Elle me montra sa tapisserie qui se décollait, les lames de son plancher qui se soulevaient. La pèlerine de laine à pendeloques qui emmaillotait ses épaules. — (Paul Guth, Le mariage du Naïf, 1957, réédition Le Livre de Poche, page 159)
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butyrine
?- (Chimie) Substance grasse du beurre. Corps gras dérivant du glycérol et d’un acide carboxylique, c’est le triester du glycérol.
- Lorsque l’on utilise du chocolat au lait à 30 %, on tient compte de la butyrine dans ce chocolat. — (Jean-Pierre Wybauw, Tony Le Duc, Petits chocolats: Grande expérience, 2005)
- De méme, les acides oléique, butyrique, margarique, donnent trois oléines, trois butyrines, et trois margarines. — (Charles Friedel, George F. Jaubert, Revue générale de chimie pure et appliquée - Volume 7, 1904)
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encrine
?- Échinoderme fixé de la classe des crinoïdes.
- L’encrine était fixée au fond de la mer par une longue tige, composée d’articles en entroques, rappelant l’empilement des vertèbres de la colonne vertébrale. — (Wikipédia - Colline de Sion)
- Cependant elle n’est pas trace au même titre que l’empreinte de l'astérie ou de l’encrine. — (Preuves: cahiers mensuels du Congrès pour la liberté de la culture, Numéros 119 à 130, 1961)
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épépine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de épépiner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de épépiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de épépiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de épépiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de épépiner.
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muscarine
?- (Chimie) Alcaloïde trouvé dans l’Amanita muscaria ou fausse oronge; il est très vénéneux.
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papavérine
?- (Chimie) Nom donné d’abord à l’alcaloïde appelé depuis codéine.
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hématine
?- Pigment ferrugineux du sang.
- L’hémoglobine se détruit dans certaines conditions en donnant de la globine et un produit pigmenté, très riche en fer, l’hématine. — (Albert Policard, Précis d’histologie physiologique, 1922 (1ère édition), p. 256)
- (Chimie) Synonyme de hématoxyline.
- C’est dans ce bois odorant que M. Chevreul a trouvé le principe qu’il a nommé hématine, matière colorante pure, cristallisable, de couleur jaunâtre, soluble dans l’eau et dans l’alcool. C’est à cette substance que le campêche doit le rôle qu’il joue dans la teinture. Elle est un excellent réactif pour reconnaître l’alcalinité ou l’acidité des liqueurs. — (Jean-Baptiste Kapeler, Joseph-Bienaimé Caventou, Manuel du pharmacien et des droguistes, t. 1, J.-A. Brosson et J.-S. Chaudé, Libraires, Paris, 1821, p. 122)
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pintadine
?- (Malacologie) Genre de mollusques (Meleagrina) dont une des espèces fournit les perles orientales et la nacre de perle.
- (Ornithologie) Genre de pintades.
- Saintil et Zofer ont introduit des pintadines, animaux réputés féroces, de façon à remporter les combats, qui seront de toutes les façons inégaux. — (Yves Chemla, La question de l'autre dans le roman haïtien, Ibis rouge éditions, 2003, page 109)
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colline
?- Petite élévation de terrain dont les pentes sont douces et arrondies.
- Nous reçûmes l’ordre de côtoyer en le remontant le ruisseau de la Tourbe, qui arrose la plus triste vallée du monde, entre des collines basses, sans arbres et sans buissons. — (Johann Wolfgang von Goethe, Campagne de France, 1822, traduction française de Jacques Porchat, Hachette, Paris, 1889, page 52)
- […] cette bande qui s’étend sur les villages de Brotte, Ailloncourt, Éhuns, Citers, etc., est représentée par des collines ou des croupes mollement ondulées de 300 mètres d’altitude moyenne […] — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 13)
- Nous finîmes par arriver à un lac immense entouré de collines et de tori pittoresques. On venait y faire de petites excursions en bateau ou en pédalo. — (Amélie Nothomb, Ni d’Ève ni d’Adam, Albin Michel, Paris, 2007, p. 49)
- (Vosges) (Toponymie) Vallée.
- Du Chitelet, revenons sur nos pas jusqu’au Rothenbach, pour rentrer à La Bresse. Le lendemain sera employé à gravir, entre les collines de Chajoux et des Feignes-sous-Vologne, la croupe rocheuse où s’étagent les chaumes du Haut-Rouan et de Champy, celle-ci presque ronde. — (Pierre Boyé, Les Hautes-Chaumes des Vosges, Rencontres transvosgiennes, 2019, ISBN 978-2-9568226-0-8)
- (Burundi) Division administrative de troisième niveau au Burundi (comprise dans une commune).
- (Héraldique) (Rare) Meuble représentant le relief du même nom dans les armoiries. Ce meuble est rarement utilisé car difficile à distinguer des autres reliefs. À rapprocher de mont, montagne et rocher.
- De gueules, au clocher-porche d’argent à dextre et au cep de vigne tigé et feuillé sur son échalas d’or, fruité de pourpre à senestre; au chef bastillé d’or chargé d’une colline isolée de sinople, qui est de la commune de Mirepoix du Gers → voir illustration « armoiries avec une colline »
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pagine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de paginer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de paginer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent de paginer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de paginer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de paginer.
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ondine
?- (Mythologie) Génie féminin des eaux dans la mythologie germanique. (Le masculin ondin est beaucoup plus rare.)
- Tour à tour ondine ou sylphide, cette fluide créature voltigeait dans les airs. — (Honoré de Balzac, La Peau de chagrin, 1831)
- Ce n’étaient plus un petit bûcheron et une petite pêcheuse, — mais un Sylphe et une Ondine, lesquels, plus tard, furent unis légitimement. — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Chansons et légendes du Valois, 1854)
- Triomphe des êtres fantastiques masculins ! Manifestement les sirènes et les ondines n’ont guère eu d’influence ! Cependant voici dans la région de Saint-Hubert et de Virton de quoi sauver l’honneur féminin : là, c’est Marie Crochet qui vous attirera dans l’eau. — (Albert Doppagne, Esprits et génies du terroir, J. Duculot, 1977, page 74)
- (Fantastique) Créature mythique représentée avec un torse humain et une queue de poisson ; sirène.
- (Sens figuré) (Poétique) Jolie baigneuse.
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muscardine
?- (Soierie) Maladie cryptogamique du ver à soie.
- Cet aspect cotonneux de la muscardine lui a valu le nom vulgaire de « dragée ». Le mal se répand par dissémination des spores ; c’est donc au moment où le ver a blanchi qu’il est dangereux pour ses voisins. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
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androgyne
?- (Désuet) Qui est à la fois femelle et mâle.
- Les mots de bissexuel et d’unisexuel, d’hermaphrodite et d’androgyne, de monoïque et de dioïque, de polygame et de dichogame… etc., n'atteignent guère jusqu'à la subtilité des distinctions qui demanderaient à être faites. — (Raoul Baron, Méthodes de reproduction en zootechnie, Firmin-Didot, 1888, page 17)
- (En particulier) (Botanique) Qui a des fleurs femelles et des fleurs mâles sur le même pédoncule.
- Expression de genre qui mobilise des caractéristiques féminines et masculines.
- Avec sa voix androgyne et son look à la Bowie, Oete, 23 ans, chante ses amours et des doutes dans son premier album, Armes et paillettes, sorti fin octobre. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 8 décembre 2022, page 8)
- Une apparence androgyne; attitude, allure, comportement androgyne.
- Les personnes androgynes peuvent l'être par effet de mode, par comportement altersexuel ou par rapport à leur identité de genre.
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piscine
?- (Antiquité) Bassin destiné à l'élevage de poissons.
- J'ai vu la piscine, ou plutôt l'emplacement de la piscine que le divin Auguste a fait combler, et dans laquelle Pollion jetait quelquefois à ses murènes des esclaves tout vivants à dévorer. — (Charles Dezobry, Rome au siècle d'Auguste, Éd. Dezobry et Madeleine, Paris 1847)
- (Natation) En référence aux coutumes de l’époque de la Rome antique, bassin où l’on se baigne en commun et en toute saison.
- Bains de piscine.
- (Par extension) Bassin de natation dont l’accès est public ou privé et ensemble des installations qui l’entourent.
- À Saint-Georges, un hôtel possédait une magnifique piscine, où je vis plusieurs fêtes nautiques. Il y avait de bons nageurs et nageuses et deux excellentes équipes de water-polo. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Celles-là, elles friment, parce qu'elles ont toutes, au poignet, un bracelet en plastique bleu, qui leur permet d'aller se baquer dans leur piscine résidentielle. — (Sylvie Gaillaguet, Les Ganguesses: roman noir, Ultima Necat Éditions, 2017, chap. 32)
- Cabines, plongeoirs d’une piscine.
- Piscine en plein air. — Piscine couverte. — Nager en piscine.
- (Religion) Bassin pour des rites purificatoires. Bassin où se plongent les fidèles pour se purifier dans certaines religions.
- La piscine probatique qui était proche du parvis du temple de Jérusalem où Jésus guérit un paralytique (cf. Évangile selon St Jean, V) et où on lavait les animaux destinés aux sacrifices.
- Dans les sacristies, on jette l’eau, qui a servi à nettoyer les vases sacrés et les linges d’autel, dans la piscine.
- Les piscines de Lourdes où s’opèrent les guérisons miraculeuses.
- (Religion) Petite cuve destinée à recevoir l’eau des ablutions, les cendres des objets bénits…
- Piscine des fonts baptismaux, destinée à l'écoulement des eaux et piscine sacrée, dans la sacristie ou l’église même.
- (Équitation) Bassin en forme de large rigole où l’on fait passer les chevaux pour leur nettoyer les pieds, dans une écurie.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Pisciculture) Bassin où l’on fait éclore des œufs de poissons.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Ingénierie nucléaire) Bassin contenant de l’eau ou de l’eau lourde et destiné à immerger la matière fissile et servant de modérateur d'irradiation, de réfrigérant et de protection.
- Un réacteur à piscine est aussi appelé pile-piscine.
- Surnom donné au siège de la DGSE et, par assimilation, à la DGSE elle-même.
- Dès son retour à la «piscine », Sarton fut averti que le grand patron désirait le voir immédiatement dans son bureau. — (Michel Noir, L'Officine, 2014)
- (France) (Argot scolaire) Période de formation intensive reposant sur des projets devant être réalisés par les élèves.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
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magasine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de magasiner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de magasiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de magasiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de magasiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de magasiner.
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flavine
?- (Biochimie) Coenzyme et pigment jaune, dont la structure est basée sur un composé hétérocyclique à trois cycles, l’isoalloxazine, elle-même basée sur un noyau de ptéridine.
- Pigment jaune extrait de l’écorce du quercitron.
- La flavine se fabrique d’ailleurs dans les pays d’origine du quercitron, à Philadelphie, à Baltimore. — (Marius Moyret, Traité de teinture des soies, précédé de l’histoire chimique de la soie et de l’histoire de la teinture de la soie, 1877)
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chevrotine
?- Gros plomb dont on se sert pour tirer le chevreuil et autres gibiers.
- Mon fusil est chargé de chevrotines, à chevrotines.
- Mateo n’aurait jamais tiré sur un mouflon avec des chevrotines, mais, à cent vingt pas, il l’abattait d’une balle dans la tête ou dans l’épaule, à son choix. — (Prosper Mérimée, Mateo Falcone, 1829)
- Le canon vomit avec un rugissement son paquet de chevrotines. — (Victor Hugo, Les Misérables, 1862)
- « Parce que Chabert leur avait tiré un coup de fusil.– Un vrai coup de fusil ? dis-je.– Oui, mais de loin, avec du petit plomb… […] Mon père dit qu’il aurait dû tirer à chevrotines ! — (Marcel Pagnol, Le château de ma mère, 1958, collection Le Livre de Poche, page 33)
- Lucien hésita avant que les deux cartouches suivantes n’arrivent dans les tubes de son flingot juste à temps pour faire exploser la lunette arrière du véhicule qui s’évanouit dans la fumée, laissant sur le quai le moteur hors-bord marqué d’impacts de chevrotine. — (Jean-Luc Blanchet, Marée blanche en Atlantique, Geste éditions, 2010, chapitre 3)
- (Musique) (Vieilli) Chevrotement.
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amphétamine
?- (Biochimie, Pharmacologie, Sport) Molécule synthétique de formule brute C9H13N utilisée comme drogue, dopant sportif, stimulant du système nerveux central, coupe-faim ou médicament dans le traitement de l'hyperactivité chez l’enfant, pour ses effets anorexigène et psychoanaleptique.
- Il avala deux pilules de maxiton. L’usage des dopants à base d’amphétamine d’abord pratiqué par les étudiants pendant les périodes d’examens, est devenu commun chez les ouvriers depuis les années 1948 ; à Bionnas, on les utilise fréquemment pour vaincre la somnolence d’après la sixième ou septième heure du travail aux presses. — (Roger Vailland, 325.000 francs, 1954, réédition Le Livre de Poche, page 154)
- L’amphétamine et ses dérivés font partie de ce qu’on a appelé les dopants de la première génération. — (Henri Fucs, L’abcès, 1979)
- On trouve le reste en pharmacie : morphine ou méthédrine, une amphétamine prisée des routards ; et en avant la fixette, à moi les cachetons avalés entre deux shiloms. — (Patrick Kurtkowiak, Sexy Sixties, mon doux chaos, Éditions Librinova, 2016, chapitre 9)
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myéline
?- (Neurologie) Substance de protection des fibres nerveuses.
- La leucodystrophie, comme de nombreuses autres maladies orphelines, provoque une dégénérescence de la myéline.
- [La sclérose en plaques] le mécanisme de cette maladie correspond dans tous les cas à une atteinte de la gaine de substance blanche qui entoure les fibres nerveuses du système nerveux central, il devient possible de décrire ces signes comme étant « une dissémination spatiale et temporelle de signes compatibles avec une atteinte de la myéline centrale ». — (Lionel Naccache, Le Nouvel Inconscient : Freud, le Christophe Colomb des neurosciences, Odile Jacob, 2009, page 431)
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byzantine
?- Féminin singulier de byzantin.
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mélanine
?- (Biochimie) Pigment noir de la peau des animaux et des hommes.
- Le pigment noir, ou mélanine, qui est le plus important, a pour siège certaines cellules étoilées du derme, les mélanophores, qui peuvent […] déterminer l’assombrissement ou l’éclaircissement de la peau. — (Jean Rostand, La Vie des crapauds, 1933)
- Quelques décennies plus tard, les Zemmour, Le Pen ou Ciotti font des chocs allergiques à la mélanine : ils ont suffoqué de voir Taubira nommée garde des Sceaux en 2012, ils défaillent devant Pap Ndiaye. — (Johann Chapoutot, Chronique «Historiques» Pap Ndiaye ou le pacte faustien, Libération, 23 mai 2022)
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bouline
?- (Marine) Cordage amarré par le milieu de chaque côté d’une voile carrée pour lui faire prendre le vent de côté.
- La bouline de la grande voile, de la misaine, etc.
- Pour dégréer un perroquet, on défrappe les écoutes, on les amarre sur les barres ; on défrappe également les cargues-points et la cargue-fond, on les dépasse de leurs poulies et on les amarre, les cargues-points aux pitons du chouc du mât de hune, la cargue-fond sur l’avant ; on décapelle les boulines de leurs cabillots, et on les fixe tribord et bâbord sur la barre de l’avant. — (Phocion-Aristide-Paulin Verdier, ''Nouveau manuel complet de marine, première partie : Gréement, 1837, page 152 (perrroquet corrigé en perroquet))
- Aller à la bouline, tenir le plus près du vent, recevoir le vent de biais en mettant les voiles de côté par le moyen des boulines.
- (Marine) Châtiment corporel qui consistait à passer entre deux haies de matelots qui frappaient le condamné à l'aide de garcettes.
- En 1848 la bouline a été supprimée et remplacée par le cachot.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.