Dictionnaire des rimes
Les rimes en : eine
Que signifie "eine" ?
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- Féminin (accusatif ou nominatif) de ein.
Mots qui riment avec "aine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "eine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aine , aines , eine , eines , enne , ennes , ène , ènes , ènne , ènnes et men .
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hymen
?- (Anatomie) Membrane qui obstrue partiellement le vagin des nouveau-nés de sexe féminin.
- Pline et Guillemeau, son traducteur, ne croyaient à l’existence de l’hymen que dans des cas très-rares, et même Pline le regardait comme de mauvais présage pour celle qui le portait. — (Célestin Gaullier, De l'hymen, thèse soutenue à la faculté de Médecine de Paris, le 27 juin 1827, Paris : Imprimerie de Didot le jeune, 1827, page 7)
- Mais si ce signe de virginité est enlevé depuis longtemps , et qu’il n’ait pas laissé de traces de son existence, on a à peser les circonstances suivantes : l’hymen manque quelquefois naturellement, et alors les autres signes physiques et moraux de la virginité n’en subsistent pas moins, et sont assez caractéristiques pour qu’on puisse s’en aider. — (Joseph Sédillot, « Défloration », dans le Dictionaire des sciences médicales, vol. 8 (Dac-Des), Paris : chez C.L.F. Panckoucke, 1814, page 197)
- La déchirure de l’hymen peut varier pour le siège et pour la forme ; elle résulte à peu près constamment d’un effort brusque dirigé dans le sens de l’axe du vagin et qui porte principalement sur le centre et sur le bord libre de la membrane hymen, c’est-à-dire dans les points où elle offre le moins de résistance. — (Auguste Ambroise Tardieu, Les attentats aux mœurs, Paris : chez J.B. Baillière, 1857, rééd. (sur l’éd. 1859) Éditions Jérôme Millon, 1995, page 65)
- Après que je l’eus examinée, il s’avéra que la mariée possédait un hymen intact mais qui comptait parmi ceux qu’on appelle en médecine le genre « élastique », qui s’élargit et se rétrécit sans se déchirer et sans qu’une seule goutte de sang ne se verse. — (Nawal El Saadawi, La femme et le sexe ou Les souffrances d'une malheureuse opprimée, traduction Abdelhamid Drissi Messouad, Éditions L’Harmattan, Paris, 2017, page 22)
- (Botanique) Pellicule de la corolle d’une fleur.
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boulbène
?- (Agriculture) Terre, relativement imperméable, d’alluvions anciennes de cailloux sur une base argileuse.
- La grande et la moyenne ont des assolements semblables; ils sont triennaux dans les coteaux argilo-calcaires et les plaines argileuses, et biennaux dans les terres d'alluvion et les boulbènes légères. — (Enquête agricole : 18e circonscription : Tarn-et-Garonne. — Haute-Garonne. — Gers., Paris : Imprimerie nationale, 1872, p.306)
- L’étude conjuguée des propriétés physiques, minéralogiques et de l’organisation des sols de boulbènes (alluvions anciennes du Tarn, secteur de Villaudric) indique que leur genèse fait intervenir plusieurs niveaux d’organisation, en particulier des niveaux intermédiaires entre l’échelle de la microscopie optique (centimétrique à millimétrique) et l’échelle de la structure des minéraux (minéralogie s.s.). — (J.C. Michel, D. Tessier & J.C. Favrot, Comportement et organisation de sols de Boulbène dans le Tarn in Étude et Gestion des Sols, 10, 2, 2003)
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oekoumène
?- Orthographe par contrainte typographique de œkoumène.
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microbienne
?- Féminin singulier de microbien.
- Certaines maladies (spondylarthrite ankylosante ou ostéoporose, par exemple), une infection microbienne ou la souffrance d’un organe (ulcère, affection du pancréas, douleur gynécologique, maladie cardiaque…) peuvent parfois générer, elles aussi, un mal de dos, d’où l’importance d’un diagnostic et d’un examen médical approfondis avant tout traitement. — (France Mutuelle Magazine, n° 175, janvier-février-mars 2023, page 22)
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reine
?- (Noblesse) Reine régnante, dirigeante d’un pays, appelé « royaume ». Son mari est souvent appelé « prince consort ».
- Vous pouvez alléguer que mon peu de fortune autant que mes goûts m’interdisent de porter des bagatelles qui ne conviennent qu’à des reines ou à des courtisanes. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1855)
- Déjà, vers la fin du XVe siècle, la reine Isabelle la Catholique, sollicitée par les Cortès d’atténuer tout au moins le danger des corridas en ordonnant d’embouler les cornes des taureaux, s’y était refusée. — (Robert Courau, Histoire pittoresque de l’Espagne, volume 2, Plon, 1962, page 342)
- Reine consort, épouse du roi.
- Je suis reine, répliqua Isabelle. Si je n’ai pas le bonheur, au moins j’ai un sceptre et un royaume que je respecte. — (Maurice Druon, Les Rois maudits, tome 1, « Le Roi de fer »)
- On dirait que rien ne s'est passé depuis l'heureux temps où les reines toisaient leurs hussards cornemusistes du centre sévère de leurs faces-à-main. C'étaient les soupapes de l'Empire, et le monde allait aussi bien que possible. — (Charles-Albert Cingria, Florides helvètes, Porrentruy : Aux Portes de France, 1944, rééd. dans Florides helvètes et autres textes, Lausanne : L’Age d’Homme, 1993, page 108)
- (Sens figuré) Femme affichant une prestance ou une beauté qui lui vaut l’attention ou les soins de tout son entourage.
- Née en 1889, ma mère ne tarda pas à envoûter les reporters par sa beauté qui d’emblée faisait d’elle la reine des bals des débutantes. Elle avait de quoi les séduire, ainsi costumée en sultane, un petit fez rouge sur la tête, ou en duchesse emperruquée, toute de blanc vêtue […]. — (Christopher Lee, Le Seigneur du désordre : autobiographie, Camion noir, 2013, chapitre 6)
- Cette femme a un port de reine.
- Belle comme une reine.
- C’était elle la reine du bal.
- (Sens figuré) Femme en l’honneur de qui a lieu un événement.
- C’est la reine de la fête, la reine du bal.
- Personne ou réalité qui domine dans un milieu donné.
- L’opinion est la reine du monde.
- La beauté est la reine des cœurs.
- L’infanterie est la reine des batailles.
- (Sens figuré) Personne ou réalité présentée comme symbole d’excellence en son genre.
- Rome fut appelée la reine des cités.
- La rose est la reine des fleurs.
- (Zoologie) Seule femelle fertile d’une colonie d’animaux eusociaux comme les abeilles, les fourmis ou les termites, et dont la fonction principale est de pondre des œufs.
- Ce dernier, qui a plusieurs ruches à la maison, a mentionné qu’il n’était pas rare, au printemps, de voir des colonies se séparer, alors qu’un groupe d’abeilles suit une reine afin de trouver une nouvelle demeure. — (Raphaël Lavoie, Il trouve 15 000 abeilles dans sa voiture en revenant de faire l’épicerie, 24heures.ca, 1er avril 2021)
- La reine produit des phéromones capitales dans la vie de la colonie.
- (Échecs) Pièce la plus puissante aux échecs.
- Dans ce problème, la promotion du pion en reine n’est pas le meilleur coup.
- Échec à la reine.
- Sacrifier sa reine.
- (Cartes à jouer) Une des trois cartes à visages d’un jeu de cartes.
- Reine de cœur, à vous l’honneur.
- Pizza tomate, jambon, champignons, mozzarella.
- Une top-pizza , le mec c’est vraiment le top-cuisinier, toujours avec des top-recettes, genre reine, ou margherita. — (Vincent Ravalec, Vol de sucettes: suivi de Recel de bâtons et autres nouvelles, J'ai lu, 2016, page 135)
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clergymen
?- Pluriel de clergyman.
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ionienne
?- Féminin de ionien.
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népérienne
?- Féminin singulier de népérien.
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advienne
?- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de advenir.
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cambrienne
?- Féminin singulier de cambrien.
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bourbonienne
?- Féminin singulier de bourbonien.
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métricienne
?- (Didactique) Érudite qui se consacre à l’étude de la métrique grecque ou latine.
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booléenne
?- Féminin singulier de booléen.
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fibrinogène
?- (Biologie) Protéine du plasma sanguin qui se transforme en fibrine lors de la coagulation sanguine.
- Au début des années 1970, on a découvert qu’une protéine du sang nommée fibrinogène contient une région de grande taille (...) — (A. K. Dunker, R. Kriwacki, Le désordre intrinsèque des protéines, Pour la science, septembre 2011)
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aubaine
?- (Histoire) (Droit d’Ancien Régime) Succession aux biens d’un étranger qui meurt dans un pays où il n’est pas naturalisé, dans l’Ancien Régime.
- À la mort d’un autre Gradis, l’intendant prétendit confisquer les biens du défunt au profit du Trésor, en vertu du droit d’aubaine. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- (Par extension) Droit de recueillir cette succession.
- Du reste, l'art. 2 de la loi du 14 juillet 1819 cesserait de recevoir application, s'il existait des traités diplomatiques qui stipulassent, non pas seulement l’abolition du droit d’aubaine, mais encore la successibilité suivant les lois respectives de chaque pays. — (Charles Aubry & C. Rau, Cours de droit civil français d'après la méthode de Zachariæ, 4e éd. revue & complétée, tome 6, Paris : Marchal & Billard, 1873, p. 280)
- (Sens figuré) Avantage inespéré qui arrive à quelqu’un.
- Tout homme qui a profité d'une bonne aubaine —et pour eux tout, profit, capitaliste est une bonne aubaine— doit en faire profiter les personnes qui ont droit à son affection ou à son estime […] — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap. VI, La Moralité de la violence, 1908, p. 294)
- Les petites gens eux, besogneux et si méritants, pour qui le passage des roussettes, des « tchatchas » et des draines était l’aubaine annuelle, quel tort n’allaient-ils pas subir ? — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
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apprenne
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif de apprendre.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de apprendre.
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eurafricaine
?- Féminin singulier de eurafricain.
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garibaldienne
?- Féminin singulier de garibaldien.
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épicène
?- (Grammaire) Qui désigne indifféremment l’un ou l’autre sexe ou genre, le mâle ou la femelle, les hommes ou les femmes.
- Les noms du genre épicène sont des noms d’animaux, qui, sous une même terminaison, sont invariablement d’un même genre déterminé, quoiqu’ils servent à exprimer les individus des deux sexes. — (Napoléon Landais, Grammaire: résumé général de toutes les grammaires françaises, 1835, page 222)
- Camille, Claude, Dominique, Maxime ou Christel sont des prénoms épicènes.
- Des noms qui étaient traditionnellement masculins sont aujourd’hui devenus épicènes : une astronome.
- Il avait beau être fort comme un ours, on ne pensait jamais à lui en termes de penchants sexuels. Il était neutre et épicène. S'il avait une pine, c'était pour faire de l'eau, un point c'est tout. — (Henry Miller, Sexus tome II. Buchet/Chastel col. J'ai Lu, 1968, page 271)
- Stérilité –Jadis masculin,« COVID-19 » est féminin !« Malade » ? Épicène ! — (Cornéliu Tocan, Aux confins de l'invisible. Haïkus d'intérieur illustrés, Créatique, Québec, 2020, page 56)
- (Grammaire) (Par extension) Dont la forme ne varie pas selon le genre.
- Pour avoir réalisé une rédaction entièrement épicène de plusieurs chapitres, et l’avoir fait lire à de nombreuses personnes des deux sexes, il est apparu clairement que la version exhaustive du langage épicène alourdit considérablement le texte au point de le rendre indigeste. — (Yves Emery et François Gonin, Gérer les ressources humaines, PPUR presses polytechniques, 2009, note de bas de page 1)
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chienne
?- (Zoologie) Animal femelle de l’espèce Canis lupus familiaris.
- La reine mère se leva, prit la petite chienne par son collier et la retint, […]. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre VI)
- Or le bar était vide. Léon, à son comptoir dormassait, en chandail, tandis que sa chienne, près de lui, sur une chaise, veillait. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- (Sens figuré) (Familier) En parlant des choses : très mauvais, exécrable.
- Il m’a dit son nom; mais sa chienne de voix était si faible que je ne l’ai pas entendu. — (Victor Hugo, Les Misérables, III, 8, 8 ; 1862)
- Elle avait eu deux beaux enfants de ce matelot, la Clémence, puis la chienne de guerre, la grande, était arrivée, expédiant le Paul aux Dardanelles, dans les pays là-bas comme on disait, aux cinq cents diables quoi ! — (Jean Fressigné, Clémence ou les vagues de la vie, Éditions Cheminements, 2002, page 14)
- (Vulgaire) (Injurieux) Femme au fort appétit sexuel ; femme délurée et lubrique.
- Elle fut une chienne dont les chiens sentaient la cuisse, se pressant l’un l’autre, avec des choses dressées et des gueules folles de chiens chauds. — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 152)
- L’inspecteur vous aura dit que j’étais une fille de rien, est-ce vrai ? Que je courais les hommes comme une chienne ? Oui ? Que je vous empaumais sans doute ? Consciente de l’impasse où je vous acculais ? — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Belgique) (Vosges) Cheveux formant une sorte de frange sur le front.
- Se rassoyait, supérieure, en faisant bouffer sa chienne blonde sur le front d’un doigt nonchalant. — (Annie Ernaux, La femme gelée, 1981, réédition Quarto Gallimard, page 360)
- (Québec) (Drave) (Histoire) Masse de glace qui, sur un cours d’eau, bloque les billots de bois que l’on veut faire transporter par le courant.
- Les draveurs appellent « chienne » la glace qui prend les billots en serre et les immobilisent. — (La drave, Office national du film, 1957)
- (Québec) Vêtement de travail souvent ignifuge.
- (Québec) Grosse bouteille de bière, normalement de 40 oz (1,18 litres).
- (Québec) Peur.
- Tu sais, quand tu découvres une petite tache brune sur ton coude et que la chienne te pogne… — (Michel Beaudry, C’est-tu moi ou…, Le Journal de Montréal, 12 novembre 2022, page 37)
- Autre nom de la tiretoire, car cet outil mord le bois.
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égyptienne
?- Féminin singulier de égyptien.
- Mais pourquoi s’étonner qu’il y ait tant de différence entre la vocalisation égyptienne et la vocalisation hébraïque ? — (revue Sphinx, 1915)
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carcinogène
?- Cancérigène, qui peut provoquer, aggraver ou sensibiliser un cancer ou son apparition.
- Le méthanal (formol) est une substance carcinogène.
- Ainsi a été découverte la plus petite molécule carcinogène connue, son rôle ayant été ensuite confirmé expérimentalement. — (Pierre de Graciansky, Henri Péquignot, Médecine, Volume 1, 1980)
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géhenne
?- (Bible) (Au singulier) L’enfer.
- Par contre, la Géhenne et ses tourments de feu seront réservés à ceux qui n’ont pas été fidèles aux commandements durant leur vie. — (Thierry Legrand, Le thème du feu dans les traditions targumiques du Pentateuque, dans Les hommes et le feu de l’Antiquité à nos jours : Du feu mythique et bienfaiteur au feu dévastateur, Presses universitaires de Franche-Comté, 2007, page 38)
- Aucun de nous ne savait ce qu’était la Géhenne, mais j’ai tout de même levé la main et j’ai dit : « Je sais, Rebbe, je sais… La Géhenne, c’est l’endroit où on envoie des casses-pieds comme nous ! Il n’y a ni bonbons, ni bubble-gum ni rien du tout dans la Géhenne, […]. » — (Jérôme Charyn, L’homme qui rajeunissait, éd. Complexe, 1993, page 55)
- Encore fallait-il savoir quand, où, et comment, nous prenions le risque de contrevenir aux lois de l'Église, notre mère fouettarde. Car en cas de flagrant délit, on nous promettait la géhenne, on imaginait de vertigineuses oubliettes où seraient jetés les coupables. — (Jérome Garçin, « Confesser ses péchés », dans Les huit péchés capitaux, présentation de Jérome Garçin, Editions Complexe, 1991, p. 9)
- (Par extension) Endroit où l’on a beaucoup à souffrir.
- C’est une véritable géhenne.
- Elle ne s’habitua pas. L’école était une géhenne et le resta. — (Amélie Nothomb, Robert des noms propres, éd. Albin Michel, 2002, page 48)
- (Par extension) Torture ; intense souffrance ; douleur intolérable.
- Je pense qu’il y a plus de barbarie à manger un homme vivant qu’à le manger mort, à déchirer par tourments et par géhennes un corps encore plein de sentiment, le faire rôtir par le menu, le faire mordre et meurtrir aux chiens et aux pourceaux […]. — (Michel de Montaigne, Essais : avec le texte intégral du chapitre I, 31, « Des cannibales », commenté par Marc Foglia, Bréal, 2005, p.37)
- (Sens figuré) Souffrance physique ou morale atroce.
- Et bien des fois, descendu dans la nuit des géhennes sociales, j’ai porté aux moribonds la résignation, l’espérance aux désespérés ; bien des fois j’ai changé en cris de joie les lamentations farouches de ces damnés. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : La Chanson de Carmen (1882))
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chaldéenne
?- Féminin singulier de chaldéen.
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comédienne
?- Femme dont la profession est d’interpréter un personnage, de jouer un rôle au théâtre, au cinéma, à la télévision.
- L’eau ne convient pas aux oiseaux non plus que l’air aux poissons. Les uns s’y noient et les autres y étouffent. Je suis comédienne de nature et le théâtre est mon atmosphère. Là, seulement, je respire à mon aise. — (Théophile Gautier, Le Capitaine Fracasse, 1863, chapitre 8)
- Ecrivons-le ici en lettres de feu ; entre tous les supplices que le poète florentin se plaît à entasser dans les cercles de son poème infernal, il n’en est pas de comparable à celui qui consiste à aimer une comédienne. On ferait un lac à couvrir l’Europe avec les larmes et le sang que ces femmes brillantes ont fait répandre depuis l’invention des spectacles. — (Charles Monselet, La Franc-maçonnerie des femmes, C. Lasalle, 1856, page 27)
- Je suis loyalement passionnée comme une honnête femme, et il faudrait être manégée, tricheuse et façonnière comme une comédienne de province. — (Honoré de Balzac, Béatrix, 1838-1844, troisième partie)
- (Par analogie) Femme qui aime prendre des poses de comédienne, voire simule, joue la comédie.
- Quelle comédienne, s’est exclamée sa mère, elle se sert de sa jeunesse pour séduire les hommes et les femmes, le mal est en elle. — (Régine Deforges, L’enfant du 15 août, Robert Laffont, 2013, chapitre 12)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.