Dictionnaire des rimes
Les rimes en : effile
Que signifie "effile" ?
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- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de effiler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de effiler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de effiler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de effiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de effiler.
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "effile".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
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bouille
?- (Pêche) Longue perche dont les pêcheurs (bouilleurs) se servent pour battre les herbiers, remuer la vase et troubler l’eau, afin que le poisson entre plus facilement dans les filets.
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frétille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de frétiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de frétiller.
- Autant avec mes sœurs il bombe le torse, frétille, batifole, flirtaille, autant avec moi il s’éteint. — (Christine de Rivoyre, Racontez-moi les flamboyants, 1995)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de frétiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de frétiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de frétiller.
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désassimile
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désassimiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désassimiler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe désassimiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe désassimiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe désassimiler.
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épouille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de épouiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de épouiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de épouiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de épouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de épouiller.
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mancenille
?- Fruit du mancenillier.
- Son fruit, la mancenille en français, ressemble à une petite pomme d’environ 3 cm de diamètre. — (Henriette Walter, Pierre Avenas, La Majestueuse Histoire du nom des arbres, 2017)
- Paris s'y trouve comparé à un mancenillier, arbre mortel pour qui s'endort à son ombre, et les femmes de la capitale sont du même coup considérées comme des mancenilles responsables de la désagrégation morale et physique des hommes qui les fréquentent. — (Alain Corbin, Les filles de noce, 1978)
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gentil
?- Agréable, charmant, mignon, aimable. Qui a une certaine grâce, un certain agrément délicat.
- C’est une gentille attention.
- C’est alors que l’on vit passer une gentille petite souris grise.
- Charles est un trop gentil garçon, il est facile à tromper.
- Il a des défauts, mais nous l’aimons quand même, car nous sommes gentils.
- C’est un gentil petit pays, une gentille petite bourgade.
- Il n’est guère gentil avec moi, j’ai à me plaindre de lui.
- Vous aurez la même robe qu’elle, mais vous serez élégante. Vous serez coiffée comme elle, mais vous serez gentille. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 232.)
- Sage, tranquille.
- Les enfants ont été gentils, ce soir.
- Coquet, important.
- C’est une gentille somme d’argent.
- (Désuet) (XVIe siècle) Noble.
- Gentil compagnon.
- Dans le gentil pays de France, le gentilhomme se préparait à un tournoi.
- (Ironique) (Familier) Qui est bête, simplet.
- Dominique ? Oh, oui, il est gentil…
- (Ironique) Peu sympathique.
- Vous faites là un gentil personnage, un gentil métier : vous jouez là un rôle peu sympathique.
- (Ironique) Qualifie celui dont on désapprouve l’impertinence ou la sottise.
- Je vous trouve gentil de me dire cela.
- Pour exprimer poliment une désapprobation : C’est bien gentil, mais…
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éfaufile
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe éfaufiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe éfaufiler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe éfaufiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe éfaufiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe éfaufiler.
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bousille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe bousiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe bousiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe bousiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe bousiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe bousiller.
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dépouille
?- Peau qui, au moment de la mue, se détache du corps des serpents et de certains insectes.
- La dépouille d’un serpent.
- La dépouille d’un ver à soie.
- Les Ophidiens ou serpents sortent de leur peau comme d’un fourreau ; les Batraciens se débarrassent de leurs vieilles dépouilles au moyen de mouvements rapides et saccadés. — (Albert Granger, Histoire naturelle de la France, 4e partie, « Reptiles, batraciens », Émile Deyrolle, Paris, 1890, pages 4-5)
- Peau de bête féroce.
- La dépouille d’un tigre.
- Hercule se revêtit de la dépouille du lion de Némée.
- Près de là, le marché aux fourrures étalait des dépouilles d’animaux sans nombre, venues soit de la haute Sibérie, soit des bords de la mer Caspienne. - L’ours blanc, le renard bleu, l’hermine, étaient les moindres curiosités de cette incomparable exhibition. — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Angélique, 1854)
- (Sens figuré) Linge qu’on a quitté.
- Elle avait d’abord lavé la dépouille des hommes et les torchons de cuisine : il lui restait le linge fin des petits et son idée était qu’il fût très propre. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
- (Littéraire) Corps d’un défunt.
- Ils me disent que ce bûcher est destiné à consumer ma dépouille mortelle et à m’ouvrir un chemin douloureux, mais court, vers un monde meilleur. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Ce sont d’abord les saints ayant foi en la révélation qui, prochainement et du jour au lendemain, disparaîtront tous de ce monde pour être transportés au ciel, sans laisser ici-bas aucune dépouille mortelle. — (Une station sur les côtes d'Amérique, II. New-York et la société américaine, dans La revue des deux mondes, 1862, page 197)
- Tu ne pensais qu’à cette chair de ta chair qui allait être ensevelie et qui était au moment de pourrir ; tandis que moi, l’incrédule, j’éprouvais devant ce qui restait de Marie, tout ce que signifie le mot « dépouille ». J’avais le sentiment irrésistible d’un départ, d’une absence. Elle n’était plus là ; ce n’était plus elle. — (François Mauriac, Le Nœud de vipères, Grasset, 1933, réédition Le Livre de Poche, pages 81-82)
- C’était la mascotte de l’équipe. Elle l’a fait taxidermiser quand il est mort à l’âge de vingt-trois ans. En frôlant la cheminée, je pus constater à quel point la dépouille confinait au cauchemardesque. — (Serge Brussolo, Agence 13 : Le chat aux yeux jaunes, volume 3, Fleuve Noir, 2011)
- (Sens figuré) (Littéraire) Succession d’une personne, et particulièrement des dignités, des emplois qui deviennent vacants par sa mort.
- C’était un homme qui occupait beaucoup de places : les ambitieux auront là une riche dépouille à se partager.
- Toute chose dont on s’empare ou que l’on acquiert au détriment, au préjudice d’autrui.
- Il voulait me déposséder et s’enrichir de mes dépouilles.
- Ses biens furent confisqués, et les dénonciateurs eurent une part de sa dépouille.
- C’est un plagiaire impudent, qui s’enrichit, qui se pare des dépouilles d’autrui.
- (En particulier) Tout ce qu’on enlève à l’ennemi.
- Si, lors de la distribution des dépouilles, les vainqueurs ont appliqué aux vaincus la brutale formule du væ victis, cela ne veut pas dire que dans leur camp même le principe égalitaire ait été respecté. — (Victor Margueritte, Avortement de la S.D.N. (1920-1936), Flammarion, 1936, page 78)
- (Art, Métallurgie) Pente, inclinaison prévue sur les parties latérales d’un modèle afin d’assurer un parfait démoulage en vue de son extraction lors de la réalisation du moule.
- (Métallurgie) (Par extension) En usinage, espace laissé par un outil de découpe pour permettre l’élimination des copeaux de matière. → voir angle de dépouille.
- Nous établirons donc l'outil avec une dépouille ≥ de 30° au sommet, ce qui assurera une dépouille admissible de de 4°30 par rapport à la fraise aux points ou celle-ci possède le plus fort engagement. — (Produire, usinage et outillage modernes, Revue technique des industries mécaniques et électromécaniques, Volume 5, 1922)
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veuille
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif de vouloir.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de vouloir.
- Mais comment dire à qui vient de vous sauver la vie qu’il se veuille mêler de ce qui le regarde ? — (Maurice Druon, Les Rois maudits, tome 1, « Le Roi de fer »)
- La purification de l'eau touche deux domaines très différents selon que l'on veuille la consommer ou qu'il s'agisse d'un rejet d’eaux usées dans l'environnement. — (Claude Friedli, Chimie générale pour ingénieur, PPUR presses polytechniques, 2002, page 295)
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de vouloir.
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strongyle
?- Ver nématode parasite des intestins de plusieurs espèces de ruminants.
- La présence de Trichostrongylus est diagnostiquée par un test fécal, afin de déterminer la présence d'œufs de type strongyle.
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cheville
?- (Construction) Morceau de bois ou de métal qu’on fait entrer dans un trou pour le boucher, pour faire des assemblages ou pour d’autres usages.
- Quand on veut que la cheville fasse tirage, on perce d’abord la mortaise de part en part, le tenon n’y étant pas ; on met le tenon en place, on marque les trous, on retire le tenon, on perce les trous un peu plus haut qu’ils ne doivent l’être ; […]. — (Alexandre-Edouard Baudrimont, Dictionnaire de l’industrie manufacturière, commerciale et agricole, tome 10, Baillière, 1841, page 593)
- (Métrologie) (Désuet) Unité de mesure du bois de charpente.
- a cheville, encore usitée aujourd’hui au Havre, fait la 144e partie du pied métrique cube ou la 300e de la marque, et vaut 12 pouces cubes métriques = 257 centimètres cubes. — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
- Pièce, souvent en plastique que l’on enfonce dans un mur avant de fixer une vis.
- (Vieilli) Principal mobile, du principal agent d’une affaire.
- (Musique) Petit morceau de bois ou de métal qui, dans les instruments à cordes, servent à tendre ou à détendre les cordes.
- Il manque une cheville à ce violon.
- (Anatomie) Articulation qui relie la jambe et le pied, formant une saillie osseuse.
- Dès le premier jour, les chevilles tuméfiées par la pression du fer se déchirèrent. Une plaie se forma, sanieuse, putride, entourée d'une auréole d’inflammation violente. — (Georges Clemenceau, « À l’Île du Diable », dans L’Aurore, 9 juillet 1899 - En réunion dans Justice militaire, Stock, 1901, page 247)
- Il pressentait que l’eau triompherait des semelles sans résistance, et, sournoisement, s’infiltrerait jusqu’aux chevilles. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 9)
- Lo…, aidé d’un autre, m’attacha par les poignets et les chevilles avec des lanières de cuir fixées au bois. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Sa silhouette montrait les contours d’une longue robe descendant jusqu’aux chevilles, une écharpe autour du cou et une épaisse tignasse tombant sur les épaules. — (Patrick Sant-Anna, Les Naufragés du destin, Publibook, 2011, page 109)
- (Anatomie, Médecine vétérinaire) Apophyse osseuse qui supporte les cornes chez les animaux.
- (Sens figuré) (Versification) Mots inutiles au vers que l’on rajoute pour obtenir le bon nombre de pieds ou la rime.
- Vers les âpres couloirs marchent d’un pas égalCes héros au front pur en quête du Graal,Montagnes ! Regardez passer là vos vainqueursTout (1) animés du feu d’une splendide ardeur…(1) C’est ce que nous autres appelons : une cheville. — (Samivel, L’amateur d’abîmes, 1940, réédition Le Livre de Poche, page 196)
- (Par extension) Industrie, activité du chevillard.
- (Au pluriel) (Chasse) (Vieilli) Andouillers.
- Sorte de clé en bois utilisée dans les anciennes serrures.
- — Si on fermait la porte à la cheville ? — (Hector Malot, En famille, 1893)
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empile
?- (Pêche) Fil auquel on attache l’hameçon.
- Il va être question plus loin de la pêche aux palangres, qui consiste à immerger une ligne de grande longueur, sur laquelle sont fixés de nombreux hameçons, par l’intermédiaire d’empiles et dont les extrémités sont maintenues à la surface au moyen de flotteurs. — (René de Ceccaty, in Pier Paolo Pasolini, Nouvelles romaines, Gallimard, « Folio bilingue » no107, 2002, page 147)
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gille
?- Ancien personnage de la comédie burlesque, représentant le type du niais.
- Les masques abondaient sur le boulevard. Il avait beau pleuvoir par intervalles, Paillasse, Pantalon et Gille s'obstinaient. — (Victor Hugo, Les Misérables, tome 2, 1862, page 630)
- (Par extension) Personne qui a l’air et le maintien d’un niais, d’un idiot.
- C’est un Gille, un vrai gille.
- Ne soit pas si gilles !
- Espèce de gilles !
- Même un gilles n’aurait pas été aussi gilles.
- Si un gilles peut le faire, alors toi aussi !
- (Par métonymie) Personne costumée en gille notamment à l'occasion d'un carnaval.
- Comme nous regardions le gille à veste blancheEt sa fraise plissée, et sa pendante manche. — (Pommier, Océanides, 1839, page 222)
- Personnage traditionnel des défilés de carnaval de Binche et de quelques autres localités de Belgique, affublé d'une bosse postiche et d’un costume avec une ceinture de grelots et un haut chapeau de plumes.
- Puis déferle la marée des plumes, les gilles, par centaines, aux chefs ornés des énormes panaches blancs ou teintés. — (S. Glotz, Le Carnaval de Binche, Bruxelles, éd. du Folklore brabançon, 1948, page 41)
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babil
?- Bavardage enfantin où le plaisir passe avant la volonté d’être compris.
- Abondance de paroles inutiles.
- […] il excitait par ses questions le babil de son guide. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Pour faire honneur à son hôte, le maître du logis avait convié quelques amis intimes, capitalistes ou commerçants, plusieurs femmes aimables, jolies, dont le gracieux babil et les manières franches étaient en harmonie avec la cordialité germanique. — (Honoré de Balzac, L'Auberge rouge, 1831)
- Quoique l’on vendangeât les clos, l’on n’entendait ni bruit ni babil. Les vignes semblaient inhabitées, tant le silence était profond. Nous allions comme des gens dont la douleur repousse des paroles banales, et nous écoutions le comte, le seul de nous qui parlât. — (Honoré de Balzac, Le Lys dans la vallée, 1836)
- Le babil de l'enfant chéri se mêla aux derniers baisers que lui donna le jeune homme. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, ch. IV, Paris, 1832 ; p. 102)
- Écoutez son babil, acceptez les musiques qu’elle n’a encore chantées que pour elle ? — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844 ; page 180 de l’édition Houssiaux de 1855)
- … je me mis dès lors à le contempler avec une certaine dose de pitié et à prêter l’oreille, d’abord avec indulgence, puis, en fin de compte, non sans plaisir, à son babil incohérent. — (Robert Louis Stevenson, Olalla, 1884, Traduction Jean-Pierre Naugrette, 2004)
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spirille
?- Bactérie en forme de filament spiralé.
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toril
?- (Tauromachie) Lieu où l’on tient enfermés les taureaux avant le combat.
- Pour rien au monde, on ne voudrait manquer l’évacuation de l’arène et la fuite précipitée de l’alguazil, quand il a jeté au garçon de combat la clef du toril où sont enfermés les gladiateurs à cornes. Le toril fait face au matadero, où l’on écorche les bêtes abattues. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Le salon a deux portes. Il les regarde comme le toréador doit regarder les portes du toril, et se place de telle façon que Telcide pourra entrer par l’une ou l’autre, il lui fera toujours face. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 270)
- La vachette apparaissait aux portes du toril, elle fonçait au milieu de la piste, en marquant un temps d'arrêt, pour regarder ceux qui l'entouraient. — (Nicole Sagnimorte, Le Mas Pastourel, Éditions Publibook, 2007, page 32)
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faufil
?- (Couture) Fil pour faufiler.
- Enfin bref, de faufil en aiguille, voici Pâques Fleuries et il [le tailleur] loupe les boutonnières. — (Samuel Beckett, Fin de partie)
- (Sens figuré)
- Les phrases de mon cru ne sont tout au plus qu’un faufil : encore ai-je tenté de leur imprimer quelque chose de son rythme à lui. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 209)
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gargouille
?- (Architecture) Partie d’une gouttière ou d’un tuyau par où l’eau tombe, et qui est souvent ornée d’une figure de dragon, de lion ou de quelque autre animal.
- Les gargouilles qui existent encore à l’extérieur indiquent d’une manière certaine que le chemin de ronde supérieur était à ciel ouvert. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- Il y eut un orage effroyable à la tombée de la nuit. Et, pendant qu’il tonnait à tout briser, comme si on eût tiré des salves d’artillerie sur le toit de la maison de mon oncle ; pendant que toutes les vieilles gargouilles du village vomissaient de l’eau tourmentée et que des torrents couraient sur les pavés en galets noirs des rues, nous nous étions réfugiés, les petits Peyral et moi, dans la cuisine, pour y faire tapage plus à notre aise et y danser des rondes. — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
- Elle levait les yeux sur le mur qu’ils longeaient, où des gargouilles s’avançaient comme des têtes effilées de serpents. — (Out-el-Kouloub, Nazira, dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- (Par extension) Ces figures mêmes.
- Les gargouilles de Notre-Dame de Paris.
- (Par analogie) (Art) Canal ou tuyau destiné à l’écoulement des eaux.
- Conduit qui amène les produits de la combustion dans la cheminée d’un haut fourneau.
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dépatouille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dépatouiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dépatouiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dépatouiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dépatouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dépatouiller.
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brasille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe brasiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe brasiller.
- Mais c’est tout le corps qui est atteint, quasi obèse, maintenant adipeux, persillé de blanc et de rouge, alors que l’esprit brasille, foudroie, — la parole de M. de Sade est toujours aussi tranchante, — et que l’œil bleu exige. — (Jacques Chessex, Le Dernier Crâne de M. de Sade, Grasset, 2010)
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe brasiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe brasiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent du verbe brasiller.
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motogodille
?- (Marine) Sorte de moteur hors-bord avec un long arbre d’hélice qui rentre dans l’eau à l’oblique, presqu’à l’horizontale.
- Au retour de la patrouille, Babourg relâcha la nuit dans le rach près de la pagode à cause d’un pépin de motogodille. — (Pierre Schoendoerffer, Le Crabe-tambour, 1976, p. 146)
- T’as cassé la motogodilleMaintenant t’as plus qu’à pagayer — (Antoine, La Motogodille, Barclay, 1980)
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grésil
?- (Météorologie) Petite grêle fort menue et dure.
- Deux silhouettes se profilaient à travers le grésil. — (Glen Cook, Le Château noir, 1984)
- Ce n’est pas de la neige qui tombe, c’est du grésil.
- La nuit était claire, les étoiles avivées de froid ; la bise piquait, et un fin grésil, glissant sur les vêtements sans les mouiller, gardait fidèlement la tradition des Noëls blancs de neige. — (Alphonse Daudet, Les trois messes basses, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 197)
- Le grésil tambourine sur le granit, s’accumule déjà dans les fissures et sur les vestes. — (Samivel, L’amateur d’abîmes, 1940, réédition Le Livre de Poche, page 161)
- Des gerbes de grésil rayent l’air, s’éparpillent contre les parois, rejaillissent en feux d’artifice, accumulent un caviar blanchâtre dans les angles et les rainures. — (Samivel, L’amateur d’abîmes, 1940, réédition Le Livre de Poche, page 162)
- Granules formés de neige et de cristaux de glace.
- Une montagne de neige rose semblait avoir givré à même la verrière qu’elle boursouflait de son trouble grésil comme une vitre à laquelle il serait resté des flocons. — (Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, Du côté de chez Swann, 1987, Éditions Gallimard, Folio n° 1924, page 59)
- (Par métonymie) Bruit semblable à celui d’une précipitation de ce météore.
- Mais rien de plus, rien d’autre encore. Ni ces longues rumeurs d’ailes qui s’endorment, ni ce grésil incessant de cisailles si ténu qu’il échappe à ceux dont l’ouïe n’est pas restée sauvage… — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
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aréostyle
?- (Antiquité) Ordonnance d’architecture suivant laquelle l’entrecolonnement est au moins de quatre diamètres ou huit modules.
- Le pycnostyle et le systyle, à moins qu’il ne s’agît de monuments à proportions colossales, étaient si resserrés, qu’ils ne permettaient pas à deux personnes de passer à la fois ; le diastyle et surtout l’aréostyle offraient, au contraire, un tel écartement, que l’architrave, fléchissant sous son propre poids, était en danger de se rompre, ce qui forçait à renoncer à l’emploi de la pierre pour le faire dès lors en bois. — (Article Entre-colonnement dans l’Encyclopédie du dix-neuvième siècle, tome XI, Paris, 1858)
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douille
?- (1225) En ancien français doelle (« partie creuse d’un outil dans laquelle est adapté le manche ») ; (Vers 1250) doile ; (Vers 1393) douille ; du gotique[1] *dulja (« douille »), apparenté à l’ancien haut allemand tulli (« douille où est ajustée la pointe d’une flèche, d'un épieu »), au moyen haut allemand tülle, « id. », à l’allemand[2] Tülle (« bec verseur, tuyau d’écoulement d'un récipient »).
- Du latin ductile (« gouttière, conduite d’eau »), de ductilis (« facile à conduire ») ; An-douille a la même origine et vient du bas-latin in-ductile[2].
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.