Dictionnaire des rimes
Les rimes en : duhort
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "duhort".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
- blanquefort
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réincorpore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe réincorporer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe réincorporer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe réincorporer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe réincorporer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe réincorporer.
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mort
?- (Biologie) Arrêt définitif des fonctions vitales (assimilation de nutriments, respiration, fonctionnement du système nerveux central).
- Enfin, dans tous les groupes étudiés jusqu’ici, l’individualité de chaque être se manifeste dès la première apparition du germe, dès les premiers rudimens de l’œuf, et persiste pleine et entière jusqu’à la mort. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, Les Métamorphoses et la généagénèse, Revue des Deux Mondes, 2e période, tome 3, 1856, pages 496–519)
- Ce n’est pas par lâcheté, c’est par une immense modestie que l’on renonce ce soir à la guerre, au carnage, à sa mort, à la mort surtout des autres, des camarades […] — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Ne plus s’aimer, c’est pire que de se haïr, car, on a beau dire, la mort est pire que la souffrance. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- — Je ne connais que moi. La vie, c’est moi. Après ça, c’est la mort. Moi, ce n’est rien ; et la mort, c’est deux fois rien. — (Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu follet (1931))
- Ton père est mort, d’une mort bête. Toutes les morts sont absurdes, d’ailleurs. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 42)
- J’avais l’impression de me noyer et une angoisse terrible, celle de la mort elle-même m’étreignit. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Pourquoi dire que la mort viendra comme un voleur ? Tout nous y prépare. — (José Cabanis, Les cartes du temps, Gallimard, 1962, Le Livre de Poche, page 63.)
- Les mots usuels que nous trouvons [en parlant des paysans des années 1930 au Québec] pour dire la mort varient selon les réflexes des uns et des autres : « Il a perdu le souffle, il a défunté, il a trépassé, il a rendu l’âme… » Plus poétique : « Il est parti de l’autre bord, de l’autre côté; il était au bout de son fuseau. » Moins respectueux : « Il a levé les pattes, il a fini par crever. » — (Benoît Lacroix, Rumeurs à l'aube, Éditions Fides, 2015, page 213)
- Privatisée, laïcisée et comme aseptisée par la médecine depuis des décennies, la mort s’était effacée de notre imaginaire collectif ; elle resurgit soudain comme une réalité imprévisible, terriblement contagieuse et pour l’instant non maîtrisable par la science. — (Gérard Courtois, Emmanuel Macron face au Covid-19 : la revanche des passions tristes, Le Monde. Mis en ligne le 10 mai 2020)
- Moment ou lieu où cet arrêt des fonctions vitales se produit.
- La veuve de Henri II était vêtue de ce deuil qu’elle n’avait point quitté depuis la mort de son mari. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, C. Lévy, 1886)
- Cette chapelle renferme le tombeau de l’évêque Radulphe, dont l’inscription donne la date de 1266, comme étant celle de la mort du prélat. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Soutenu) (Rhétorique) La mort peut être souvent personnifiée → voir Mort.
- Stendhal dit quelque part que le soldat ne craint pas la mort, parce qu’il espère bien l’éviter par son industrie ; cela s’appliquait tout à fait à ce genre de guerre que nous faisions. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 102)
- La mort fauche. Elle fauche à tort et à travers. Peu lui importe. Ceux qu’elle a visés, elle va les chercher là où ils semblent le plus en sécurité. — (Jacques Mortane, La Guerre des airs : Traqués par l’ennemi, Baudinière, 1929, page 40)
- L’impitoyable mort.
- Ce malheureux appelait la mort.
- (En particulier) Peine capitale, peine qui consiste dans la suppression de la vie. → voir peine de mort.
- Le régime antérieur avait été encore plus terrible dans la répression des fraudes, puisque la déclaration royale du 5 août 1725 punissait de mort le banqueroutier frauduleux […] — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap. VI, La Moralité de la violence, 1908, page 272)
- Deux jours après, je passai devant le conseil de guerre, qui, après plaidoirie d’un avoué allemand, me condamna à mort pour espionnage […] — (Jacques Mortane, Missions spéciales, 1933, page 31)
- Sentence, arrêt de mort : Condamnation qui porte la peine de mort.
- (Par hyperbole) Grandes douleurs.
- Cette cruelle maladie lui fait souffrir mille morts.
- Souffrir mort et passion.
- (Par hyperbole) Grands chagrins.
- La conduite de son fils lui a mis la mort dans l’âme.
- (Sens figuré) Fin, cessation d’activité.
- Seuls, dans un des versants caillouteux de la forêt, deux ou trois vieux hêtres accusaient, par quelques feuilles roussies prématurément, l’arrivée prochaine de l’automne et la mort de l’été. — (Louis Pergaud, Un satyre, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Sens figuré) Ruine, destruction.
- Les réquisitions forcées sont la mort du commerce.
- Le monopole est la mort de l’industrie.
- (Cartes à jouer) Treizième arcane du tarot de Marseille (aussi appelée « arcane sans nom »).
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massore
?- Exégèse du texte de la Bible, fait par les massorètes.
- Les docteurs furent appelés massorètes, du mot massore, qui veut dire tradition ; parce que ces docteurs s'attachèrent dans leur opération à conserver, autant qu'il leur fut possible, la tradition de leurs pères dans la manière de lire et de prononcer. — (Dumars., Mél. gramm. philos. Oeuv. t. IV, p. 55)
- En fait, il sʼagit seulement de lisibilité : le paragraphe explique dʼabord pourquoi la massore a été mise par écrit. — (Colette Sirat, La Conception du livre chez les piétistes ashkenazes au Moyen Âge, Numéro 23, 1996)
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castor
?- (Zoologie) Quadrupède mammifère rongeur semi-aquatique à queue plate, qui habite ordinairement dans les lieux aquatiques.
- Les castors se sont réfugiés par petits détachements sur les rives des plus lointaines rivières. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Les castors avaient intercepté non seulement le cours de la rivière, au moyen de leur communauté industrieuse, mais encore tous les ruisseaux qui s’y jettent avaient leur cours arrêté, de manière à transformer le sol environnant en un vaste marais. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Le castor fournit un pelage duveteux, très fin avec de longs poils brillants. C’est une matière textile de luxe qui vient de Sibérie ou du centre de l’Amérique. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- (Par métonymie) Sa fourrure.
- Un manteau en castor.
- Le chapeau de castor ne vaut rien. Ce poil prend mal la teinture, rougit en dix minutes au soleil, et le chapeau se bossue à la chaleur. Ce que nous appelons castor est tout bonnement du poil de lièvre. — (Honoré de Balzac, Les Comédiens sans le savoir, 1846)
- (Argot des Gadz’Arts) Élève des classes préparatoires au concours des Écoles d’Arts et Métiers.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Dans le monde du négoce en France, désigne un particulier qui construit son habitation largement seul selon le mode de l’autoconstruction.
- [...] le tout juste marié est accueilli par une haie d’honneur... composée de pelles et de pioches. Les 25 hommes qui les tiennent à l'unisson sont ses futurs voisins. Tous sont des « castors ». — (Le Parisien, Ces « castors » ont construit leur maison, 14 janvier 2015)
- (Héraldique) (Rare) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il est généralement représenté passant. À rapprocher de bièvre, connil, écureuil, lapin et lièvre.
- De gueules au castor d’argent, accompagné en chef de trois coquilles du même, qui est de Bibiche de Moselle → voir illustration « armoiries avec un castor »
- (Sens figuré) (Politique) (France) Personne appelant à « faire barrage » à un parti jugé extrémiste lors d’élections afin qu’il n’atteigne pas le pouvoir.
- Sur son barrage, le castor regarde passer la barque sur son ouvrage. Il faut le héler ! Hé, castor ! qui est resté sur la barque ? Le brave castor ! Je le plains. Il a cru faire barrage au Front national en votant Macron. — (Jean-Luc Mélenchon, Les castors dînent avec Le Pen. Mis en ligne le 2020-12-29, consulté le 2022-09-05)
- Pour Antoine Maurice, leader d’Europe Écologie-Les Verts (EELV) au conseil municipal de Toulouse, « les castors feront barrage, mais ils sont fatigués », pour reprendre la métaphore d’Éric Piolle, le maire EELV de Grenoble. — (Benjamin Keltz, Richard Schittly, Gilles Rof, Jean-Pierre Tenoux, Philippe Gagnebet et Benoît Floc'h, « Le front républicain, ce barrage qui recule », dans Le Monde, no 24036, 2022-04-16, page 2 [texte intégral]. Consulté le 2022-09-05)
- regord
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saur
?- (Archaïsme) Desséché et fumé.
- Hareng saur..
- (Archaïsme) (Par extension) Jaune-brun, de couleur obtenue par la fumée.
- Un cheval saur.
- (Fauconnerie) Qualifie un oiseau de proie pendant sa première année, quand il possède encore son premier pennage de couleur rousse.
- Le fauconnier le dédaigne comme un ennemi inférieur; mais l'émir ordonna qu'on fît voir la plume au faucon saur. — (Louis Énault, La vierge du Liban, Éd. Hachette, Paris 1860)
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millépore
?- (Zoologie) Animal marin microscopique, à l'aspect proche du corail, mais biologiquement plus proche des méduses dont il partage les propriétés urticantes.
- (Zoologie) Polypier calcaire créé par une colonie de millépores.
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sonore
?- Qui rend un son.
- Tous les hommes, […], écoutaient nonchalamment, sans y prêter grande attention, un mauvais phonographe, aux accents métalliques. Du pavillon sonore sortaient des paroles qui serrèrent le cœur de Bert d’une angoisse nostalgique […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 385 de l’édition de 1921)
- Les cris des coqs, les sabots des ânes poussés par l'encouragement sonore et monotone des paysans, réveillèrent Elhamy le lendemain. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l'Amour et de la Mort", 1940)
- Qui donne beaucoup de son, qui a un beau son.
- Deux escaliers, sous un maigre lumignon, plongent aussitôt vers un sous-sol d'où la musique sonore et nasillarde de l'accordéon monte avec des accords de banjo. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Qui renvoie bien le son, où le son résonne bien.
- Le vieillard et sa fille […] distinguèrent alors un bruit d'éperons et un cliquetis d'épées qui retentirent sous le sonore péristyle du château. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Qui est mal isolé.
- Le palier était sombre, sonore. On entendait les bruits sourds de la maison comme les borborygmes d'un corps au repos. — (Henri Troyat, A demain Sylvie, J'ai lu, page 153)
- Qui est relatif au son.
- Le yé-yé désigne un genre, l'ensemble des exhibitions de mineurs ignares, exhibitions vocales ou instrumentales, individuelles ou collectives, caractérisées par leur outrance sonore et leur indigence d’expression. — (Jean-Louis Gérard, L'imposture Yé-Yé, dans Le Monde libertaire, n°107, décembre 1964, p.7)
- (Phonétique) Se dit d’une consonne dont la prononciation s’accompagne d'une vibration des cordes vocales.
- En français, les consonnes orales sonores sont b, d, ɡ, v z, et ʒ ; les autres sont dites sourdes.
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polypore
?- (Mycologie) Champignon parasite poussant sur les arbres.
- Aux pieds des arbres et sur les souches, d’autres champignons étaient nés pendant la nuit : russules, pholiotes et polypores écailleux. — (Alain Demouzon, Mes crimes imparfaits, 1978)
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caure
?- (Régionalisme) (Est de la France) Nom vulgaire du coudrier (noisetier sauvage).
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lécanore
?- Genre de lichens très répandu.
- La lécanore parelle, dite parelle, orseille terrestre ou orseille d'Auvergne, sert à la préparation de la pâte tinctoriale appelée orseille et pain de tournesol ; c'est en faisant macérer ces pains dans l'eau que les chimistes obtiennent leur teinture dite improprement de tournesol.
- La lécanore tinctoriale, nommée cochenille végétale, donne une belle laque violette.
- Le thallus des lécanores est toujours crustacé ou tartareux ; il est surtout très-épais et très-développé dans l’espèce dont nous allons parler. — (Antoine Laurent Apollinaire Fée, Cours d’histoire naturelle pharmaceutique, 1828, vol. 1, p. 181)
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détors
?- Qui est détordu.
- Du fil détors, de la soie détorse.
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core
?- Variante de cuere.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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picador
?- (Tauromachie) Cavalier qui dans les combats de taureaux attaque l’animal avec la pique.
- Il y a deux classes principales de toreros : les picadors, qui combattent à cheval, armés d’une lance ; et les chulos, à pied, qui harcèlent le taureau en agitant des draperies de couleurs brillantes. Parmi ces derniers sont les banderilleros et les matadors, dont je vous parlerai bientôt. — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, rééd. Éditions Complexe, 1989, pages 38-39)
- mais le silence ne tarda pas à se rétablir, le taureau ayant fendu en deux le cheval du premier picador et désarçonné le second. — (Théophile Gautier, « Malaga, le cirque et le théâtre », Revue des deux Mondes, 1842).
- Le picador a pour arme une lance ferrée d’une pointe d’un ou deux pouces de longueur ; ce fer ne peut pas blesser le taureau dangereusement, mais suffit pour l’irriter et le contenir. Un pouce de peau adapté à la main du picador empêche la lance de glisser ; la selle est très-haute par devant et par derrière, et ressemble aux harnais bardés d’acier où s’enchâssaient, pour les tournois, les chevaliers du moyen âge ; les étriers sont en bois et forment sabots, comme les étriers turcs ; un long éperon de fer, aigu comme un poignard, arme le talon du cavalier ; pour diriger les chevaux, souvent à moitié morts, un éperon ordinaire ne suffirait pas. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Le picador alcoolique et grisonnant avait devant lui un verre d’eau-de-vie de cazalas et se délectait à contempler une table où avaient pris place le matador dont le courage avait fui, et un autre matador qui avait renoncé à l’épée pour redevenir banderillero, et deux prostituées apparemment très décaties. — (Ernest Hemingway, La Capitale du monde, 1936. Traduit de l’anglais américain par Marcel Duhamel, 1946. Traduction revue par Marc Sapora, 2001, page 32)
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butor
?- (Ornithologie) Nom courant d’oiseaux proches du héron qui vivent dans les marécages et qui forment le genre Botaurus, de la famille des ardéidés, en particulier le butor étoilé.
- Un chapelet de petits étangs brillait entre le promeneur et la forêt, et des butors s'y disputaient aigrement. — (Jean Ray, Harry Dickson, Le Châtiment des Foyle, 1934)
- Mais ni le lendemain, ni le surlendemain, je ne revis le butor et je décidai de l’abandonner à la solitude des Relongues. — (Freddy Tondeur, Camargue secrète, 1963)
- Individu mal élevé, grossier, brutal et stupide.
- Mais voyez cette maladroite, cette bouvière, cette butorde, cette … — (Molière, La Comtesse d'Escarbagnas, 1671)
- Arlequin.— Eh bien, monsieur, mon commencement va bien ; je plais déjà à la soubrette.Dorante.— Butor que tu es ! — (Marivaux, Le Jeu de l’amour et du hasard, 1730)
- Arrière la brutale violence ! se disait encore Marsillat : c’est le fait des butors qui ne savent pas mettre la ruse et l’éloquence, l’esprit et le mensonge, au service de leurs passions. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Le Vicomte : Maraud, faquin, butor de pied plat ridicule !-Cyrano, ôtant son chapeau et saluant comme si le vicomte venait de se présenter : Ah ? Et moi, Cyrano-Savinien-Hercule de Bergerac. — (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, 1897)
- La lettre était aimable. N'y pas répondre par le bonjour qu'elle demandait, ce serait d'un rustre, d'un butor.— (Jean Richepin, La Glu, édition de 2010 chez José Corti (originale de 1881), page 218)
- Je lui offris une cigarette à bout doré. Il en accepta une. Son camarade, un butor au faciès polyédrique, au nez cassé, aux pommettes saillantes, tendit sa main velue vers mon étui, s’empara des onze cigarettes qui restaient et les glissa sans rien dire dans la poche de sa veste de cuir. — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 153)
- Déménagé en Floride après avoir servi deux mandats consécutifs à la tête de cet État avec lequel les Québécois entretiennent des liens étroits depuis le 19e siècle, le butor est de retour. — (Luc Laliberté, Paul LePage de retour au Maine, site journaldemontreal.com, 27 septembre 2021)
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raccord
?- Liaison, ajustage de parties séparées ou dissemblables, ou qui faisaient disparate.
- Faire le raccord des deux ailes d’un bâtiment.
- Un raccord de papier de tenture, de peinture.
- On ne voit pas le raccord fait à la façade de ce bâtiment.
- On n’aperçoit pas le raccord de ces deux planches.
- (Plomberie) Pièce en fonte, en cuivre, en poterie, en PVC, etc., qui sert à assembler deux tuyauteries.
- Quand il s'agissait de livrer en Allemagne ou au Luxembourg, le dépotage des citernes de notre flotte était freiné par le système de raccord allemand Storz, la norme dans ces deux pays. — (Le raccord français/allemand : Une pièce maîtresse pour la sécurité et l'efficacité, dans Tratel'action, n°2, décembre 2015, page 5)
- (Sens figuré) Se dit en parlant des ouvrages de l’esprit.
- Pendant les répétitions, il a fait des raccords, ajouté des béquets, et aussi pratiqué des coupures qui ont précisément pour but de lui rendre ce public indulgent et favorable. — (Anatole Claveau, Le Tout-Paris, dans Sermons laïques, Paris : Paul Ollendorff, 1898, 3e éd., p.26)
- On avait fait des coupures dans cette pièce, il a fallu faire des raccords.
- (Musique) Avant un concert dans un lieu nouveau, préparation du placement des musiciens sur la scène, de l’entrée en scène, de la sortie des musiciens, répétition de certains morceaux et des enchainements pour les accorder à l’acoustique du lieu.
- Donnez-moi le produit des préventes au plus tard avant le raccord du concert.
- (Cartographie) Concordance des éléments graphiques d’une coupure avec ceux d’une coupure adjacente, le long de la limite commune[1].
- (Cartographie) Concordance des images représentées par deux documents quelconques présentant une zone commune, le long d’une ligne de cette zone[1].
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escalator
?- (Anglicisme) (Construction) Escalier mécanique, escalateur généralement utilisé dans les lieux publics (aéroports, accès aux bouches de métro, gares, grands magasins, centres commerciaux, etc.), fonctionnant sur le principe de la chenille de tracteur.
- Il est immense, le trottoir roulant de la station Montparnasse. On s’y engage avec la même appréhension que sur les escalators des magasins. — (Philippe Delerm, La Première Gorgée de Bière et autres plaisirs minuscules, Gallimard, 1997, page 53)
- Je suis immobile sur l’escalator de la Porte, bloqué par une grosse femme stationnée à gauche un peu plus loin devant. — (Bertrand Guillot, Le métro est un sport collectif, 2012)
- « C’est incroyable, quel soulagement, près d’un an et demi sans pouvoir lécher une barre de métro, je n’en pouvais plus » raconte Amanda en léchant une rampe d’escalator.— (Fin des restrictions COVID – Les Parisiens autorisés à nouveau à lécher les barres de métro, Le Gorafi, 16 juin 2021)
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microspore
?- (Botanique) Qui a de petites spores, de petites graines.
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justaucorps
?- (Habillement) Pourpoint, vêtement qui serre le corps.
- Othon […] se fit indiquer le tailleur le mieux assorti de la ville, changea ses habits de velours et de soie contre un justaucorps de drap vert serré avec une ceinture de cuir. — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- Une fille en foulard et justaucorps sauta de la voiture, et se mis à secouer le portail à coups de poings dignes d’un homme. — (Nicolas Gogol, Les âmes mortes, 1842 ; traduit par Henri Mongault, 1949)
- La guerre de 1914 était responsable de quelques lacunes dans le vocabulaire de mon père, qui les transmit à plusieurs générations. Il nous disait par exemple qu’un autodidacte est un monsieur qui conduit lui-même son automobile ou que la grande surprise se manifeste par un justaucorps subit. — (Jean L’Hôte, La Communale, Seuil, 1957, réédition J’ai Lu, page 59)
- (Gymnastique) Vêtement moulant utilisé pour faire de la gymnastique, avec ou sans manche.
- Une femme en justaucorps faisait faire des jumping jacks à un groupe d’adhérentes. — (Sarai Walker, (In)visible, traduit de l’anglais américain par Alexandre Guégan, Gallimard, 2017, page 65)
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démord
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de démordre.
- Barzou n’en démord pas : il y a eu « trop d'humiliations », et la guerre civile, officiellement terminée, continue insidieusement à diviser la société tadjike, ultracorrompue : « Les officiels, quels qu’ils soient, se gavent du trafic d’opium. Je connais un représentant des services de sécurité qui ne cache même pas d’où vient sa richesse. » — (Anne Nivat, Par les monts et les plaines d’Asie centrale, 2006)
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améliore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe améliorer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe améliorer.
- Eh bien, on est généralement d’accord, en psychologie, pour dire que l’homme en question améliore sa situation (s’humanise, si l’on veut, ou se déchatise) lorsqu’il (re-)prend conscience de soi. — (Alexandre Kojève, Essai d’une histoire raisonnée de la philosophie païenne, 1968, page 41)
- Malgré tout, « la visibilité du handisport s’améliore chaque année depuis les Jeux de Pékin en 2008. Bien sûr, ce n’est pas encore parfait, mais on avance », remarque Matéo Bohéas, le numéro trois mondial en paratennis de table. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 19 septembre 2022, page 15)
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe améliorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe améliorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe améliorer.
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aurore
?- Lueur brillante et rosée qui paraît dans le ciel avant que le soleil soit sur l’horizon.
- Ainsi, d’aurore radieuse en crépuscule mélancolique, la petite Yasmina avait vu s’écouler encore un printemps, très semblable aux autres, qui se confondaient dans sa mémoire. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- L’aurore se levait, l’aurore instable d’un navire en marche, née légèrement sur le dos d’une vague sans nom. — (Jules Supervielle, Le voleur d’enfants, Gallimard, 1926, réédition Folio, page 153)
- Mais déjà, en ces quelques instants, l’aube tropicale, qui est d’une brièveté saisissante, avait fait place à l’aurore. — (Joseph Kessel, Le Lion, Gallimard, 1958)
- (Par extension) Moment du matin où cette lumière apparaît.
- Les quatre hauts bâtiments, qui encadraient la cour, apparaissaient dans la brume d’aurore, vagues, blanchâtres, dominés par de grandes masses sombres de feuillages, derrière lesquelles l’aube blêmissante montait. — (Jules Case, La Fille à Blanchard, 1886)
- (Sens figuré) Évènement heureux qui annonce un plus grand bonheur.
- C’est l’aurore d’un beau jour.
- (Sens figuré) (Soutenu) Commencement de certaines choses.
- Nous avons nommé le Seizième siècle, la Renaissance, avec une admirable justesse d’expression. Ce siècle fut l’aurore d’un monde nouveau, […]. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- O juges, vous jugez les crimes de l’aurore. — (Victor Hugo, Le procès à la révolution, in L’Année terrible, Michel Lévy frères, Paris, 1872)
- Plus loin, Marx nous fait voir comment l’aurore des temps modernes fut marquée par la conquête de l’Amérique, l’esclavage des nègres et les guerres coloniales : […]. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre V, La grève générale politique, 1908, page 243)
- (Rare) (Désuet) Le Levant, les pays qui sont à l’orient.
- Du couchant à l’aurore. Les climats de l’aurore.
- (Astronomie, Géophysique) (Par ellipse) Synonyme de aurore polaire.
- La molécule de diazote est beaucoup plus stable et intervient de ce fait beaucoup moins que l’oxygène dans la couleur des aurores ; elle peut toutefois produire du violet, du bleu et du rouge lorsqu’elle est électrisée par de fortes éruptions solaires. — (Michel Marcelin, Ciel, 2021, page 110)
- Sauce constituée d’une béchamel et de concentré de tomate.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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andaure
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif dans une proposition subordonnée de andauern.
- Première personne du singulier subjonctif présent I dans une proposition subordonnée de andauern.
- Troisième personne du singulier subjonctif présent I dans une proposition subordonnée de andauern.
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pneumatophore
?- (Botanique) Excroissance aérienne des racines de certains arbres vivant dans des zones humides (marais, marécage, mangrove, etc.).
- Le cyprès chauve émet, vers l'âge de 30 ans, des protubérances coniques en forme de genou, qui croissent verticalement sur les racines jusqu’à 1,5 mètre de hauteur, dépassent le niveau des plus hautes eaux et assurent ainsi la respiration radiculaire. D’où leur qualification de pneumatophore. — (Henri Gourdin, Les séquoias. Éditions Actes Sud (Le nom de l’arbre), 2008, page 16)
- (Zoologie) Organe rempli d’air et servant souvent de flotteur.
- Les organismes de l’ordre des Siphonophorae comme la physalie flottent à l’aide d’un pneumatophore.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.