Dictionnaire des rimes
Les rimes en : drill
Que signifie "drill" ?
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- (Vieilli) (Technique) Instrument, outil qui sert à la fois de charrue et de semoir.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "drill".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
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pendouille
?- Désigne toutes sortes de choses (selon le contexte) qui pendent (sein, pis, testicules, etc.).
- Si tu restes avec moi, tu devras te marier jeune, accoucher souvent, et allaiter des enfants jusqu’à ce que tu aies des pendouilles plates à la place des seins et que ton dos te fasse souffrir tout le temps ; […] — (Robin Hobb, Le prince bâtard, Éditions Pygmalion, 2013)
- Enfant, déjà, j’avais vu ma mère s’écraser devant mon père, parce qu’il croyait dur comme fer que le fait de naître avec des pendouilles, ça rend supérieur. — (Lyliane Lavilgrand, Le Village des vagins, autoédition, 2020)
- Marc fait rentrer la première chèvre, se cale le cul sur un parpaing et commence à lui tripatouiller les pendouilles.
- (Québec) Boucle d’oreille.
- C’est après lui qu’ils en ont, maintenant ; il paraît qu’il est habillé comme un gentilhomme, avec une bague, un collier et une pendouille en argent à l’oreille, […]. — (Robin Hobb, L’Assassin royal, Éditions Pygmalion, 2011)
- (Québec) Décors de Noël qui s’accrochent comme par exemple les boules de sapin.
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dépontille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dépontiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dépontiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe dépontiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe dépontiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe dépontiller.
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frétille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de frétiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de frétiller.
- Autant avec mes sœurs il bombe le torse, frétille, batifole, flirtaille, autant avec moi il s’éteint. — (Christine de Rivoyre, Racontez-moi les flamboyants, 1995)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de frétiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de frétiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de frétiller.
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souquenille
?- (Désuet) (Habillement) Long vêtement fait de grosse toile, que prenaient les cochers et les palefreniers pour s’en couvrir quand ils pansaient les chevaux.
- Quitterons-nous nos souquenilles, monsieur ? — (Molière, L'Avare, III, 2)
- Voulez-vous gager que je l'épouse avec la casaque sur le corps, avec une souquenille si vous me fâchez ? — (Marivaux, Les Jeux de l'amour et du hasard, III, 7)
- L’épicière le contemplait d’un œil sépulcral que recouvrait parfois sa paupière longue comme une souquenille. — (Kléber Haedens, L’été finit sous les tilleuls, Le Livre de Poche, 1966, page 108)
- Mauvais vêtement, guenille, loque.
- M'ayant revêtu d'une vieille souquenille, ils me mirent dehors par les épaules. — (Lesage, Gil Blas, I, 13)
- Presque tous étaient vêtus de longues souquenilles sordides en lambeaux. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- Après deux mois passés à suer dans d’infâmes souquenilles kaki, quelle volupté de revêtir enfin un dolman de toile immaculée ! — (Pierre Benoit, Monsieur de la Ferté, Albin Michel, 1934, Cercle du Bibliophile, page 202)
- La composition de sa souquenille défiait toute investigation : les manches et les pans étaient si graisseux, si luisants qu'on aurait dit du cuir de bottes ; par derrières ballottaient quatre basques d'où le coton s'échappait par touffes. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- Au balcon armorié sont suspendues des souquenilles et derrière une descente de lit infâme se cache une mégère en camisole qui raccommode une chaussette ; çà et là, entre une casserole et un vieux pot une tête de peu apparaît dans une fenêtre. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 73)
- Vêtement du clown paillasse.
- Le matador était un vieux coquin vêtu d’une souquenille usée, chaussé de bas jaunes, trop à jour, ayant l’air d’un Jeannot d’opéra-comique, ou d’un queue-rouge de saltimbanque. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- Florissac, en jeune pitre, un papillon balancé à un fil de fer lui dansant devant le nez, le feutre posé à la Jeannot, la souquenille de paillasse au dos, ressemblait à l'Antinoüs dans une toile à matelas. — (Goncourt, Ch. Demailly, 1860)
- Lévite.
- Je revois encore un pieux pèlerin, vêtu de la souquenille des juifs polonais : il déchiffrait les inscriptions hébraïques. — (Vogüé, Morts, 1899)
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asile
?- (Histoire) Privilège d’inviolabilité accordé à certaines personnes et à certains lieux chez les anciens.
- Les athlètes se rendant aux jeux jouissaient chez les grecs du droit d’asile.
- Certains temples servaient d’asile à tous les suppliants.
- (Par extension) Refuge où l’on se met à l’abri des poursuites de la justice, d’une persécution, d’un danger, etc.
- Trouver un asile dans la maison d’un ami.
- Les églises servaient quelquefois d’asile aux criminels.
- Vous souffrez ; vous avez faim et soif ; soyez le bienvenu. Et ne me remerciez pas, ne me dites pas que je vous reçois chez moi. Personne n’est ici chez soi, excepté celui qui a besoin d’un asile. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 2, 3 ; 1862)
- (Sens figuré) Séjour, habitation.
- Cet endroit désolé semblait être l’asile naturel de la misère et du désespoir. — (Honoré de Balzac, Un épisode sous la Terreur, 1831)
- Asile agréable, délicieux, champêtre.
- Tout, dans cet asile, respire l’innocence et la paix.
- L’asile de la vertu, des plaisirs, de la volupté.
- (En particulier) Maison où une personne qui n’a pas de quoi subsister trouve une retraite dans sa mauvaise fortune.
- Il ne savait où donner de la tête, il a trouvé un asile chez un de ses amis.
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pupille
?- Orphelin mineur qui est sous l’autorité d’un tuteur.
- Mais serait-il loisible à un tuteur de détourner la moindre partie des biens de son pupille, pour secourir même son père ? — (Anonyme, Des intérêts en politique. - M. Canning et M. de Metternich, Revue des Deux Mondes, 1829, tome 1)
- Et en effet, encore pupille et sous la prétexte, il osait déjà recommander des accusés aux juges et interposer son crédit dans le barreau avec tant d’efficacité que plus d’un jugement fut notoirement arraché par lui. Où ne se fût pas emportée une si précoce ambition ? — (Sénèque, De la Brièveté de la vie in Œuvres complètes de Sénèque le Philosophe, volume I, Hachette, Paris, 1914, page 318 → lire en ligne)
- Elle songea encore qu’elle atteindrait ses vingt et un ans bientôt, qu’elle ne serait plus pupille de l’Assistance et qu’elle aurait à s’occuper elle-même de ses affaires. — (Ernest Pérochon, Les Gardiennes, 1924, réédition Les Moissons, 2021, page 120)
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dégrouille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dégrouiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dégrouiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dégrouiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dégrouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dégrouiller.
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infantile
?- Qui se rapporte à l’enfance.
- Il est d’observation générale, […], que les pays de grande natalité sont aussi des pays de grande mortalité : produisant beaucoup de nouveau-nés, ils sont fortement éprouvés par la mortalité infantile. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Le désir de croire à la manipulation est également puissament attaché aux expériences infantiles. — (Emmanuel Todd, Le Fou et le Prolétaire, 1979, réédition revue et augmentée, Le Livre de Poche, Paris, 1980, page 153)
- (Péjoratif) Caractérise un comportement digne d’un enfant.
- La vision manipulatoire du système social est donc une sorte de pente naturelle pour tous, à des degrès divers. On doit simplement souligner que les degrés extrêmes et excessifs de cette vision du monde présentent un caractère de régression infantile. — (Emmanuel Todd, Le Fou et le Prolétaire, 1979, réédition revue et augmentée, Le Livre de Poche, Paris, 1980, page 153)
- Il est important pour une femme de comprendre que si elle dorlote continuellement son compagnon, il la considérera comme une mère et risque fort de développer un comportement infantile. — (Barbara Pease, Allan Pease, Pourquoi les hommes mentent et les femmes pleurent ?, EDI8, 2012)
- Le manichéisme quasi infantile d’Éric Zemmour obère sa capacité future à unir les Français, décrédibilisant résolument sa candidature à la magistrature suprême. — (Manuel Valls, Zemmour, l’antirépublicain, Éditions de l’Observatoire, Paris, 2022, ISBN 979-10-329-2527-0, p. 35)
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labile
?- Qui n’est pas fixe ; mobile, changeant.
- [...] il n’existe pas de « civilisations ». Il n’y a que des sociétés, des groupes culturellement et historiquement labiles. — (Marie de Gandt, Sous la plume. Petite exploration du pouvoir politique, Paris, Éditions Robert Laffont, 2013, p. 255)
- (Biochimie) Amovible, non-fixé, facilement détachable, voire instable, notamment en raison de la chaleur. Se dit par exemple de certaines protéines, des vitamines, etc.
- (Psychologie) Se dit d’une humeur changeante, qui se modifie aisément.
- (Médecine) Se dit d’un état variable d’un moment à l’autre.
- (Par extension) Sujet à défaillance, chute.
- En Amérique latine, les frontières sont encore labiles.
- (Linguistique) Se dit d’un verbe qui peut être à la fois transitif et intransitif, sans changement de forme.
- En effet, les verbes labiles, ou diffus, sont susceptibles de participer à des constructions aussi bien transitives qu’intransitives sans pour cela qu’il y ait une transformation de voix active en voix passive. — (Nicolas Tournadre, L’Ergativité en tibétain, 1996)
- Il est difficile d’établir le nombre exact de verbes labiles. Actuellement ils représenteraient entre 10 et 15% de la totalité des verbes français. — (Daniel Lebaud, Catherien Paulin, Katja Ploog (éds.), Constructions verbales et production de sens, 2006)
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sessile
?- (Didactique) (Botanique) Qui ne possède pas d’attache apparente et semble donc directement fixé au support sans l’intermédiaire d’un pied, d’un stipe, d’un pétiole ou d’un pédicelle.
- (Botanique) Se dit d’une feuille ou d’une fleur ayant une implantation fixe dépourvue de pétiole ou de pédoncule.
- […], et dans ce cas, elles offrent tellement toutes les particularités propres aux feuilles, qu'on peut dire qu'elles ne sont que de petites feuilles accessoires, tantôt pétiolées, plus souvent sessiles, tantôt entières, tantôt dentées ou lobées, à nervures pennées ou palmées, etc. ; mais on n'en trouve aucune qui soit ni composée, ni peltinerve, ni pédalinerve. — (Augustin Pyrame de Candolle, Organographie végétale, ou description raisonnée des organes des Plantes, Paris : Deterville, 1827, vol.1, p.335)
- (Zoologie) Se dit d’un organe inséré directement sur le corps.
- Cornes sessiles.
- (Zoologie) Se dit d’un animal fixé au sol de manière permanente, comme le corail.
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maquille
?- (Argot) (Jeux) Tricherie qui consiste à marquer les cartes à jouer.
- (Argot) (Jeux) Marque faite sur une carte à jouer, dans le but de tricher.
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dégobille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dégobiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dégobiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dégobiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dégobiller.
- Aujourd’hui, encore une fois, j’ai une envie terrible que tout casse, pète, s’écrase, s’éventre, s’étripe, dégringole, badaboume, éclate, se dégobille, etc. — (Marc Cholodenko, Les Pleurs, 2014)
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dégobiller.
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famille
?- (Nom collectif) (Désuet) Ensemble formé par les parents, les enfants et les serviteurs d’une maisonnée.
- Jusqu’au XVIIe siècle d’ailleurs, la famille, comme l’indique son étymologie, puisque le mot vient du terme latin famulus, le serviteur, englobe l’ensemble des parents et serviteurs. Et c’est dans ce sens qu’en parle La Fontaine lorsqu’il écrit : « il déjeune très bien, ainsi fait sa famille, chiens, chevaux et valets, tous gens bien endentés. » — (Simone Veil, discours à la Conférence internationale de la famille à l’UNESCO, Paris, 8 janvier 1979, dans Simone Veil, Mes combats, Bayard, 2016, page 383)
- (Nom collectif) (Strictement) Ensemble formé par les parents et leurs enfants.
- La famille, monsieur, existe-t elle ? Je nie la famille dans une société qui, à la mort du père ou de la mère partage les biens et dit à chacun d’aller de son côté. La famille est une association temporaire et fortuite que dissout promptement la mort. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Il avait grandi dans le giron de la famille, entouré de la tendresse de tous […] — (Louis Pergaud, Une revanche, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- En outre, l’organisation de la famille française s’est achevée sous l’influence du droit canon et du droit romain qui revêtaient hier encore un aspect d’éternité et qui nous surprennent aujourd’hui par l’imminence de leur déclin. — (Pierre Louÿs, Liberté pour l’amour et pour le mariage, 1900, dans Archipel, 1932)
- Il n’y a point d’amour durable, partant point de bonheur, en dehors de la famille. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, collection Le Livre de Poche, page 233.)
- Mal éclairée d’un quinquet nu, la famille veillait autour du poêle triangulaire. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Nom collectif) (Au sens large) Ensemble des personnes ayant des liens de parenté par le sang ou par alliance.
- Un faire-part imprimé, collé sur une vitre, annonçait la mort d’un client. Aucun nom sous le sien. Nulle mention d’ami ni de famille. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- […] je vis toute la famille de mon hôte, une vingtaine de personnes, dont une dizaine d’enfants, qui dormaient, serrés les uns contre les autres, sur des nattes de pandanus. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Dans ma famille, j’ai un oncle et deux cousins.
- (Nom collectif) (Spécialement) Suite des individus nés d’une même souche.
- Rabalan était le dernier représentant d’une famille de sorciers qui, durant plus d’un siècle, régnèrent dans Trélotte. Son arrière-grand-père, son grand-père, son père, tous ses oncles et tous ses cousins avaient été sorciers, et l’on racontait d’eux des choses terribles et merveilleuses. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : Rabalan)
- Toutes les personnes qui vivent sous la protection d’un chef.
- Les Corleone sont une des cinq familles mafieuses de la ville de New York.
- La famille de l’ambassadeur désignait les domestiques et officiers qui sont sous ses ordres.
- Groupe, catégorie de choses ou d’êtres partageant des caractères communs.
- Nous faisons tous partie de l'unique famille humaine. — (Jean Proulx, Grandir en humanité, Fides, 2018, page 139)
- Il est classique de diviser les molécules limitant l’œdème en deux familles, les imperméants et les colloïdes. — (Christophe Legendre, La transplantation rénale, 2011)
- (Mathématiques) Collection indexée d’élément(s) d’un ensemble E. Rigoureusement, application d’un ensemble d’indices I dans E, notée formellement
- (
- x
- i
- )
- i
- ∈
- I
- {displaystyle (x_{i})_{iin I}}
- .
- On appelle base d'un espace vectoriel E, toute famille de vecteurs libre et génératrice de E : (définition)
- (En particulier) (Biologie) Taxon qui regroupe les genres qui présentent le plus de similitudes entre eux.
- La Girafe dans son pays natal, broute la sommité des arbres, préférant les plantes de la famille des mimosa qui y abondent […] — (Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, Quelques Considérations sur la Girafe, 1827)
- Les Aroïdées habitent généralement les lieux humides, marécageux, et les bois très-ombragés; elles sont presque toutes âcres, même vésicantes. On distingue dans cette famille le Gouet ou Pied-de-veau (Arum L.), le Calla et l’Acorus. — (J.-P. Lamouroux, Précis de Phytographie ou d'Histoire Naturelle des plantes, Paris, 1828, page 333)
- Dans la nuit du 27 au 28 décembre, le patron du bateau le Saint-André, de Nice, a capturé, au moyen du palangre, quatre moines ou monges, squales de la famille des requins : deux de 3m,50 de long, et deux de 2m,50. — (Revue maritime et coloniale, 1895, volume 124, page 469)
- Dans l’hypothèse de la sinistralité ontogénétique du fossile, celui-ci pourrait être théoriquement classé dans la famille des Cynoglossidae, si sa morphologie tout entière ne s’inscrivait en faux contre pareille proposition : […]. — (Paul Chabanaud, « Étude complémentaire de la morphologie du Téléostéen pleuronectoïde solèiforme Eobuglossus eocenicus », dans le Bulletin de la Société géologique de France, 1941, page 21)
- (Typographie) Ensemble homogène de polices apparentées, de style identique, ne différant que par la largeur, la graisse ou le caractère romain ou italique[1] (information à préciser ou à vérifier).
- Helvetica est une police de la famille des linéales, où l'on retrouve notamment les polices Arial, Univers et Geneva. — (Wikipédia → lire en ligne)
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potentille
?- (Botanique) Genre de plantes de la famille des rosacées, qui compte de nombreuses espèces.
- Bien sûr, il n’attendait pas un miracle de cette longue feuille rugueuse couverte d’un duvet blanchâtre, mais il eut soudain une envie désespérée de chercher, dans cette prairie aux couleurs chatoyantes et aux odeurs capiteuses, les plantes médicinales dont le nom lui revenait à la mémoire : l’aconit, la belladone, l’ergot de seigle, la stramoine, la jusquiame, le colchique, la digitale, l’adonis, le sénevé, le raisin d’ours, la gentiane, le muguet, la saponaire, la prêle, la potentille, la quintefeuille, le tussilage, le millepertuis, le genévrier, la mille-feuille, l’orchidée, l’aunée, le mélilot et la myrtille. — (Branimir Šćepanović, La Bouche pleine de terre, 1975. Traduit du serbo-croate par Jean Descat, 1975. Éditions du Rocher, 2008, pages 77-78)
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oscille
?- Nom que les Romains donnaient à de petites figures humaines dont il n’y avait guère que la tête qui fût bien formée ; ils les consacraient à Saturne et à Bacchus, en les faisant toucher ou en les suspendant à leur statue ou à la branche d’un arbre.
- Petit masque figurant Bacchus, et parfois Saturne que les Romains de l'antiquité disposaient dans les vergers et les vignobles, le vent faisait tourner le masque et l'on disait que la récolte serait bonne dans la parcelle que le masque regardait.
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pontille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe pontiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe pontiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe pontiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe pontiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe pontiller.
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éthyle
?- (Chimie organique) Radical monovalent de formule semi-développée CH3– CH2–, qui entre dans un grand nombre de composés organiques.
- En observant ces étroites relations, le docteur Hofmann fut conduit à essayer de remplacer dans la rosaniline l'hydrogène par d'autres radicaux que le phényle. Il essaya d'y introduire l’éthyle, en faisant digérer de la rosaniline avec de l'iodure d’éthyle, et il réussit effectivement à substituer trois molécules d’éthyle aux trois d'hydrogène qui étaient remplaçables. — (W.-H. Perkin, « Diverses couleurs de l'aniline, du phénol et de la naphtaline - Application des couleurs de la houille aux arts », dans Le Moniteur scientifique du 15 mars, vol. 11 de la collection, 2e série, tome 6, Paris : chez M. Quesneville, 1869, p. 266)
- Un second procédé consiste à traiter le p-fluorophényl sulfinate de sodium par l’iodure d’éthyle dans l’éthanol. — (Albert Lespagnol, Quelques aspects de la chimie des médicaments, Éditions Masson et Cie, 1966, p. 82)
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bouvril
?- Lieu, dans les abattoirs, où on loge les bœufs.
- Le pauvre bougre de bœuf rame des antérieurs, gigote des nombles ; un petit vent froidureux passe sur le bouvril ; on cogne, sans réponse, sur le masque de cuir. — (Paul Chamberland, Poésie et politique: mélanges offerts en hommage à Michel van Schendel, 2001)
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pille
?- (Jeux) Action qui consiste à prendre la retourne.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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mutile
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de mutiler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de mutiler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de mutiler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de mutiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de mutiler.
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assimile
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe assimiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe assimiler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe assimiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe assimiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe assimiler.
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sébile
?- Récipient de bois ou de métal rond et creux.
- Sébile de buis.
- Le ravageur puise, à l’aide d’une longue drague, le sable de rivière sous la vase ; puis le recueillant dans de grandes sébiles de bois. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- Après une demi-heure de conversation, le délégué des Soviets avait quinze bouts de cigarettes dans sa sébile et le ton de notre dialogue avait pris un tour plus familier. — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 56)
- La salle se remplit lentement d’intéressés et de curieux, et après une demi-heure de retard le commissaire-priseur armé de son marteau d’ivoire, le clerc chargé de bordereaux, l’expert avec son catalogue et le crieur muni d’une sébile fixée au bout d’une perche, prirent place sur l’estrade avec une solennité bourgeoise. — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy ; éd. Le Livre de Poche, 1967, page 69)
- Depuis, Madeleine leur a apporté des cartes, le tapis et des jetons dans une sébile. — (Jean-Paul Sartre, La Nausée, 1938)
- (En particulier) Récipient utilisé par les mendiants pour que les passants y déposent de l'argent.
- Il passa devant un mendiant à l’épaisse barbe hirsute, à la peau presque brune de crasse. Il déposa deux euros dans sa sébile, puis, revenant sur ses pas, ajouta un billet de dix euros ; l’autre eut un grognement surpris. — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, page 223)
- [...] je n'entendais plus la modeste symphonie de « Rosamonda » qui m'avait chaviré le cœur à l'improviste au métro Palais-Royal où un accordéoniste aveugle la dénaturait par un tempo trop mou, plus attentif au tintement des pièces de monnaie tombant dans la sébile qu'à la mélodie. — (Angelo Rinaldi, L'éducation de l'oubli, Denoël, 1974, page 232)
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tille
?- (Botanique) Petite peau qui est entre l’écorce et le bois du tilleul.
- SEL, m. On le met souvent en pain appelé aussi un salignon. On met douze pains de sels, ou salignons pour former une bénate. Celui qui fait les bénates d’osier ou de tille de tilleul est un bénatier. — (Étienne-Modeste Besançon, Dictionnaire de l’agriculture et de la campagne, 2e édition revue, par C.6. T., Pontarlier : chez Laithier, 1836, page 242)
- Questions chaussures, Choukhov avait vu de tout en huit ans de camps, y compris des hivers sans valienki et même sans soulier : juste des savates de tille ou ces brodequins en caoutchouc qu’on appelait des T T Z à cause qu’ils vous laissaient par terre la trace d’un pneu. — (Alexandre Soljenitsyne, Une journée d’Ivan Denissovitch, 1962 ; traduit du russe par Lucia et Jean Cathala, 1976, page 18)
- Écorce du brin de chanvre ou de lin, qu’on appelle aussi teille.
- Instrument qui sert à la fois de hache et de marteau, utilisé par les tonneliers et les couvreurs.
- Ces misérables se sont emparés des outils du charpentier, hache, tille, ciseaux, et ils menacent le capitaine, le bosseman et Daoulas. — (Jules Verne, Le Chancellor, Pierre-Jules Hetzel, Paris, 1874)
- (Marine) Petit compartiment, une logette qui se trouve à l’avant ou à l’arrière d’une barque et qui sert à ranger des vêtements, des provisions.
- Ce chasse-marée a deux tilles.
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reptile
?- Vertébré apode ou à pattes très courtes, qui avance en se traînant sur le ventre, mais qui n’est plus considéré aujourd’hui comme une classe scientifique.
- Certains des serpents se dressent pour l’attaquer, mais il les ravage de son talon pilonneur, impitoyable et précis. Bientôt, l’écheveau de reptiles n’a plus que des soubresauts agoniques. — (Frédéric Dard, San Antonio : Meurs pas, on a du monde, Éditions du Fleuve Noir, 1980)
- (Par extension) Viande d'un de ces animaux.
- L’iguane est un plat médiocre, disent les uns, cela sent le reptile. Mais si l'on peut vaincre sa répugnance, cela constitue un plat de résistance et qui vaut bien le singe rouge. Quant à moi, j'en suis très friand ; […]. — (Henri Anatole Coudreau, Chez nos indiens : quatre années dans la Guyane Française, 1887-1891, Librairie Hachette et Cie, 1895, p. 399)
- (Vieilli) Dinosaure (appellation aujourd’hui rejetée par les scientifiques).
- (Vieilli) Animal qui rampe ou semble ramper.
- […] dès que la femelle couve, elle ne chante plus, et vers la fin de juin le mâle se tait aussi, ou ne se fait entendre que par quelques sons rauques semblables au coassement d'un reptile, et si différents des premiers qu'on a de la peine à se persuader que ces sons viennent du rossignol, ni même d'un autre oiseau. — (Georges-Louis Leclerc de Buffon, Histoire naturelle des animaux, « Discours sur la nature des oiseaux », in Œuvres, Bibliothèque de la Pléiade, 2007, page 1071.)
- Certains coins, les coins d’ombre humide, grouillaient d’un pullulement de reptiles, noirs, jaunes, violacés, zébrés, tigrés. — (Émile Zola, Le Ventre de Paris, Georges Charpentier, Paris, 1873)
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faufil
?- (Couture) Fil pour faufiler.
- Enfin bref, de faufil en aiguille, voici Pâques Fleuries et il [le tailleur] loupe les boutonnières. — (Samuel Beckett, Fin de partie)
- (Sens figuré)
- Les phrases de mon cru ne sont tout au plus qu’un faufil : encore ai-je tenté de leur imprimer quelque chose de son rythme à lui. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 209)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.