Dictionnaire des rimes
Les rimes en : dort
Que signifie "dort" ?
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- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de dormir.
- Les pieds dans les glaieuls, il dort. — (Michel Malicet, Hommages à Jacques Petit, Volume 1, 1985)
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "dort".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
- mallemort
-
insectivore
?- Qualifie un organisme vivant qui se nourrit d’insectes.
- La nécessité de protéger les oiseaux insectivores est indiscutable. Ce sont de précieux auxiliaires du cultivateur et surtout de l’arboriculteur. — (F. Dufour, Traité complet d’arboriculture fruitière, cinquième édition, éditions « L’Avenir », Bruxelles, page 306)
- En supprimant les feuilles mortes dans les parcs et jardins sous les arbres et arbustes et même entre les plantes vivaces, les souffleurs appauvrissent la terre, l’assèchent, détruisent la litière et ses habitants (invertébrés) et donc privent les oiseaux insectivores et les autres prédateurs de leur nourriture. — (« Les souffleurs de feuilles mortes sont néfastes pour les oiseaux des parcs et des jardins », ornithomedia.com, 15 octobre 2015)
- belfort
-
pore
?- (Anatomie) Ouverture imperceptible dans la peau de l’homme ou de l’animal, par où se fait la transpiration. Il n’est guère d’usage qu’au pluriel.
- Les observateurs comprendront alors que la Péchina, chez qui la passion sortait par tous les pores, réveillât en des natures perverses la fantaisie endormie par l’abus ; de même qu’à table l’eau vient à la bouche à l’aspect de ces fruits contournés, troués, tachés de noir que les gourmands connaissent pas expérience, et sous la peau desquels la nature se plaît à mettre des saveurs et des parfums de choix. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre onzième)
- (Sens figuré) Il sue l’hypocrisie par tous les pores.
- Petits orifices, petites ouvertures analogues dans les végétaux. (→ voir plasmodesme)
- L’air était d’une transparence bleuâtre, sa lumière crue enveloppant tout, frappant tout, pénétrait jusque dans leurs pores les vieux bois gris de la barque, [...] — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 44, 2012)
- (Par extension) Interstices qui séparent les molécules d’un corps.
- birapport
- nicorps
-
fluore
?- (Désuet) Variante orthographique de fluor.
- M. Berzelius dit que le fluate de potasse et celui de soude cristallisent en cubes et en octaèdres réguliers, comme les muriates des mêmes bases ; mais on n’a aucune preuve que ce fait soit décisif pour l’isomorphisme du chlore et du fluore, puisque les formes des systèmes réguliers appartiennent aux composés les plus différens. — (G. Rose, « Sur la composition de l’apatite », in Annales de chimie et de physique, tome xxxv, Crochard, Libraire, Paris, 1827)
-
messidor
?- Dixième mois du calendrier républicain, qui commençait le 19 ou le 20 juin.
- (Art) Se dit d’une lourde imitation des styles antiques, en vogue sous le Directoire.
- Beaucoup de gens sont encore de cet avis en Espagne, où le goût messidor fleurit dans toute sa pureté [...]. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- houllefort
-
rendors
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de rendormir.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent de rendormir.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de rendormir.
-
more
?- (Linguistique) Unité phonologique de durée ou de poids d’une syllabe dans certaines langues, typiquement une voyelle courte ayant une more et une voyelle longue deux mores.
- Une syllabe contenant une seule more est dite monomorique ; si elle est composée de deux mores, elle est appelée bimorique.
-
fumivore
?- Qui absorbe la fumée.
- Appareil fumivore.
- Si innocentes que fussent les premières applications de son industrie, elles devaient néanmoins l’amener à des recherches plus sérieuses, qui l’occupèrent dans la suite, et dont le premier résultat fut l’invention de cette "pipe fumivore hygiénique, pour fumeurs délicats de la poitrine et autres", qui resta longtemps exposée à la devanture du pharmacien. — (André Gide, Les Caves du Vatican, 1914)
-
septuor
?- (Musique) Morceau pour sept voix ou pour sept instruments.
- Septuor instrumental. Septuor vocal. Exécuter un septuor.
- rochemaure
-
corrégidor
?- En Espagne, premier officier de justice d’une ville, d’une province.
- Un cacique, un corrégidor formaient le corps militaire et civil des réductions. — (François-René de Chateaubriand, Génie du christianisme, IV, 4, 5)
- Onze corrégidors, répandus dans la province, sont chargés, sous ses ordres, des détails de l’administration. — (Abbé Raynal, Histoire philosophique et politiques des établissements et du commerce des Européens dans les deux Indes, VIII, 4)
- J’épouse une riche veuve de Cordoue, et je renonce au stylet du brigand pour la baguette du corrégidor. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
-
explore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de explorer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de explorer.
- Comme lors de la saison 1, Starstruck explore les maladresses et l’incertitude liées à une relation débutante avec sensibilité, et notre capacité à s’autosaboter, surtout quand un ex — toxique — réapparaît. — (journal 20 minutes, 14 février 2022, page 20)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de explorer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de explorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de explorer.
-
import
?- Importation.
- Il fait de l’import-export.
- Le tarif inclut le cout de l’import.
- Écoute, dis-je, dans la mesure où c’est un import, ce coffret n’a pas le bon code-barres. — (Brian Deleeuw, L’innocence, 2009)
-
améliore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe améliorer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe améliorer.
- Eh bien, on est généralement d’accord, en psychologie, pour dire que l’homme en question améliore sa situation (s’humanise, si l’on veut, ou se déchatise) lorsqu’il (re-)prend conscience de soi. — (Alexandre Kojève, Essai d’une histoire raisonnée de la philosophie païenne, 1968, page 41)
- Malgré tout, « la visibilité du handisport s’améliore chaque année depuis les Jeux de Pékin en 2008. Bien sûr, ce n’est pas encore parfait, mais on avance », remarque Matéo Bohéas, le numéro trois mondial en paratennis de table. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 19 septembre 2022, page 15)
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe améliorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe améliorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe améliorer.
-
commémore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de commémorer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de commémorer.
- D’ailleurs, quand on ne se solidarise pas, on se souvient. On commémore, on anniversairise, on se rappelle le bon vieux temps. — (Lionel Chouchon, Lettre ouverte aux fatigués, aux assistés, aux pensionnés, aux amoindris, aux amortis, aux avachis: bref, aux Français de 1984, Éditions Albin Michel, 1984, page 37)
- Première personne du singulier du subjonctif présent de commémorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de commémorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de commémorer.
- lagord
-
port
?- Havre côtier, refuge ou abri pour les bateaux les protégeant des vents et des tempêtes.
- Des phares éloignent les navires des dangers ou les conduisent dans les ports abrités par des digues construites en luttant contre les tempêtes. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Vers 4 heures, j’aperçois de nouveau la terre après avoir barré toute la nuit ; je passe au petit jour près d’un destroyer américain et entre dans le port Saint-Georges. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- La Chiffonne en longea la côte occidentale, doubla la pointe Nord et, suivant les falaises de l’Est, moins anfractueuses, pénétra dans un grand port naturel, protégé par un alignement de gros rochers et de petits îlots. — (G. Lenotre, Les derniers Terroristes, Paris : chez Firmin-Didot, 4e édition, 1932, page 79)
- Azemmour, la ville maure remontant à l’antiquité, en plein déclin aujourd'hui par suite de l’ensablement de son port et l’indolence de sa population. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 148)
- Ensemble des installations, en bord de mer, destinées à l’entretien des navires, à l’embarquement et au débarquement des marchandises ou des passagers.
- C’était un tohu-bohu ethnique. Dans le port flottaient les pavillons de toutes les nations, et plus de deux millions d’êtres humains s’y embarquaient annuellement. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 210 de l’édition de 1921)
- Ça me rappelle le vieux port marseillais, les marchandes de coquillages, les pieds-paquets et le vin de Cassis, doré comme du soleil. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, pages 187-188)
- Point de la rive d’un cours d’eau où les navires abordent, chargent et déchargent les marchandises.
- Le mythique port de Bercy.
- Le port céréalier de Givet.
- Ville bâtie auprès d’un port, autour d’un port.
- Marseille est un agréable port de mer.
- (Sens figuré) Lieu de repos, de refuge, d’une situation tranquille.
- Il est dans le port en se retirant du monde et de l’embarras des affaires.
- Il s’est assuré un port dans la tempête.
- (Sens figuré) Lieu où l’on se retire loin des embarras du monde, où l’on cherche à se mettre à couvert de quelque danger.
- La maison de l’ambassadeur a été un port de salut pour lui.
- (Géographie) Col des Pyrénées.
- Le port d’Envalira est le plus haut col routier de la chaîne pyrénéenne.
- — Viva ! viva ! jaleo ! s’écria Houmain ; nous autres braves, nous sommes bons à tout. Ah çà ! mais… tu as donc toujours passé par les autres ports ? car je ne t’ai pas revu depuis que j’ai repris le métier. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, chapitre XXII, 1826)
- De l’autre côté, c’est l’Espagne, dominée par des falaises identiques aux nôtres […]. On peut passer en Espagne sans suivre le sentier qui franchit le port, mais il y faut beaucoup d’acrobatie. — (Abellio, Pacifiques, 1946)
- Arrivée, destination.
- Elle recommença ses doléances, elle se mit à geindre de plus belle sur le manque de fortune qui la faisait échouer au port. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
-
report
?- (Comptabilité) Action de reporter une somme, un total.
- Faire un report.
- Il désigne aussi la somme, le total même qu’on a reporté.
- report : tant.
- (Bourse) Opération qui consiste à acheter des devises ou des titres au comptant en les revendant à terme, ou bien à les acheter à terme en les revendant à un terme plus éloigné.
- Action de repousser quelque chose, de remettre à plus tard.
- Le principe de libre administration des collectivités territoriales ne paraît pas non plus être mis en cause par un report des élections. — (La Revue administrative: revue bimestrielle de l’administration moderne, volume 59, 2006)
- En 2021 et 2022, une partie des mariages sont des reports de 2020. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 16 juillet 2022, page 33)
- (Finance) Différence positive entre le cours à terme d’un actif et son cours au comptant.
-
métaphore
?- (Rhétorique) Figure de style qui consiste à remplacer un mot par un autre, présentant avec lui un rapport d’analogie.
- Les prophètes et les patriarches, ces saints de la vieille loi, et qui n'ont connu la vérité qu’imparfaitement et à travers des métaphores, ont le nimbe en argent. — (M. Didron, Iconographie chrétienne : Histoire de Dieu, dans la Collection des Inédits sur l'Histoire de France, 3e série : Archéologie, Paris : Imprimerie royale, 1843, p.169)
- Dès l’Antiquité, les poètes ont usé de métaphores guerrières pour décrire les effets de l’amour naturel. Le dieu d’amour est un « archer » qui décoche ses « flèches mortelles ». La femme « se rend » à l’homme qui la « conquiert » […]. — (Denis de Rougemont, L’Amour et l’Occident, édition de 1946)
- Voila comment, dans la plupart des poèmes arabes que l’on va lire, les métaphores même les plus complexes ne quittent jamais le champ des réalités pour celui des abstractions. — (Pierre Louÿs, La Femme dans la poésie arabe, dans Archipel, 1932)
- Ces docteurs confondent, par un grossier sophisme, un idéal qui, en tant que non changeant, peut par pure métaphore être qualifié de mort, avec les hommes, les êtres charnels […]— (Julien Benda, La Trahison des clercs : Appendice des valeurs cléricales, 1927, éd. 1946)
- Ils ne sont pas en peine d’être gouailleurs et d’employer avec la pratique un langage ambigu, la métaphore et l’hyperbole. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- Nous utilisons souvent cette figure de rhétorique qui consiste à substituer la comparaison analogique sans signaler la ressemblance. La métaphore la plus scandaleuse de l'histoire du théâtre est le fameux « Vous êtes mon lion superbe et généreux » de Victor Hugo qui déclencha la bataille d'Hernani. — (Jean-Claude Martin, Comment avoir le dernier mot : Développez votre sens de la repartie pour toujours répondre du tac au tac !, Leduc.s Éditions, 2011, page 118)
- Mythologie du village français ? Oui, complètement ! C’est même drôle à quel point nous recouvrons la réalité par des métaphores et des mythes. Actuellement, ce sont l’image de la guerre et de l’abri qui dominent. — (Michel Eltchaninoff, « Carnet de la drôle de guerre », dans la newsletter du 21/03/220 de Philosophie Magazine.)
-
mirliflore
?- (Familier) Jeune homme qui se pique d’élégance, qui fait l’agréable, qui cherche à briller.
- — Ce sont là des inventions de Paris ! Voilà les idées de ces messieurs de la Capitale ! c’est comme le strabisme, le chloroforme et la lithotritie, un tas de monstruosités que le gouvernement devrait défendre ! Mais on veut faire le malin, et l’on vous fourre des remèdes sans s’inquiéter des conséquences. Nous ne sommes pas si forts que cela, nous autres ; nous ne sommes pas des savants, des mirliflores, des jolis cœurs ; nous sommes des praticiens, des guérisseurs, et nous n’imaginerions pas d’opérer quelqu’un qui se porte à merveille ! Redresser des pieds bots ! est-ce qu’on peut redresser les pieds-bots ? c’est comme si l’on voulait, par exemple, rendre droit un bossu ! — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, 1857, édition Louis Conard, 1910, page 252)
- Fritz était là, devant la glace, vêtu comme un mirliflore. — (Erckmann-Chatrian, L’ami Fritz, 1864)
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mort
?- (Biologie) Arrêt définitif des fonctions vitales (assimilation de nutriments, respiration, fonctionnement du système nerveux central).
- Enfin, dans tous les groupes étudiés jusqu’ici, l’individualité de chaque être se manifeste dès la première apparition du germe, dès les premiers rudimens de l’œuf, et persiste pleine et entière jusqu’à la mort. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, Les Métamorphoses et la généagénèse, Revue des Deux Mondes, 2e période, tome 3, 1856, pages 496–519)
- Ce n’est pas par lâcheté, c’est par une immense modestie que l’on renonce ce soir à la guerre, au carnage, à sa mort, à la mort surtout des autres, des camarades […] — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Ne plus s’aimer, c’est pire que de se haïr, car, on a beau dire, la mort est pire que la souffrance. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- — Je ne connais que moi. La vie, c’est moi. Après ça, c’est la mort. Moi, ce n’est rien ; et la mort, c’est deux fois rien. — (Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu follet (1931))
- Ton père est mort, d’une mort bête. Toutes les morts sont absurdes, d’ailleurs. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 42)
- J’avais l’impression de me noyer et une angoisse terrible, celle de la mort elle-même m’étreignit. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Pourquoi dire que la mort viendra comme un voleur ? Tout nous y prépare. — (José Cabanis, Les cartes du temps, Gallimard, 1962, Le Livre de Poche, page 63.)
- Les mots usuels que nous trouvons [en parlant des paysans des années 1930 au Québec] pour dire la mort varient selon les réflexes des uns et des autres : « Il a perdu le souffle, il a défunté, il a trépassé, il a rendu l’âme… » Plus poétique : « Il est parti de l’autre bord, de l’autre côté; il était au bout de son fuseau. » Moins respectueux : « Il a levé les pattes, il a fini par crever. » — (Benoît Lacroix, Rumeurs à l'aube, Éditions Fides, 2015, page 213)
- Privatisée, laïcisée et comme aseptisée par la médecine depuis des décennies, la mort s’était effacée de notre imaginaire collectif ; elle resurgit soudain comme une réalité imprévisible, terriblement contagieuse et pour l’instant non maîtrisable par la science. — (Gérard Courtois, Emmanuel Macron face au Covid-19 : la revanche des passions tristes, Le Monde. Mis en ligne le 10 mai 2020)
- Moment ou lieu où cet arrêt des fonctions vitales se produit.
- La veuve de Henri II était vêtue de ce deuil qu’elle n’avait point quitté depuis la mort de son mari. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, C. Lévy, 1886)
- Cette chapelle renferme le tombeau de l’évêque Radulphe, dont l’inscription donne la date de 1266, comme étant celle de la mort du prélat. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Soutenu) (Rhétorique) La mort peut être souvent personnifiée → voir Mort.
- Stendhal dit quelque part que le soldat ne craint pas la mort, parce qu’il espère bien l’éviter par son industrie ; cela s’appliquait tout à fait à ce genre de guerre que nous faisions. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 102)
- La mort fauche. Elle fauche à tort et à travers. Peu lui importe. Ceux qu’elle a visés, elle va les chercher là où ils semblent le plus en sécurité. — (Jacques Mortane, La Guerre des airs : Traqués par l’ennemi, Baudinière, 1929, page 40)
- L’impitoyable mort.
- Ce malheureux appelait la mort.
- (En particulier) Peine capitale, peine qui consiste dans la suppression de la vie. → voir peine de mort.
- Le régime antérieur avait été encore plus terrible dans la répression des fraudes, puisque la déclaration royale du 5 août 1725 punissait de mort le banqueroutier frauduleux […] — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap. VI, La Moralité de la violence, 1908, page 272)
- Deux jours après, je passai devant le conseil de guerre, qui, après plaidoirie d’un avoué allemand, me condamna à mort pour espionnage […] — (Jacques Mortane, Missions spéciales, 1933, page 31)
- Sentence, arrêt de mort : Condamnation qui porte la peine de mort.
- (Par hyperbole) Grandes douleurs.
- Cette cruelle maladie lui fait souffrir mille morts.
- Souffrir mort et passion.
- (Par hyperbole) Grands chagrins.
- La conduite de son fils lui a mis la mort dans l’âme.
- (Sens figuré) Fin, cessation d’activité.
- Seuls, dans un des versants caillouteux de la forêt, deux ou trois vieux hêtres accusaient, par quelques feuilles roussies prématurément, l’arrivée prochaine de l’automne et la mort de l’été. — (Louis Pergaud, Un satyre, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Sens figuré) Ruine, destruction.
- Les réquisitions forcées sont la mort du commerce.
- Le monopole est la mort de l’industrie.
- (Cartes à jouer) Treizième arcane du tarot de Marseille (aussi appelée « arcane sans nom »).
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.