Dictionnaire des rimes
Les rimes en : dissimilitude
Que signifie "dissimilitude" ?
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- Absence ou manque de similitude.
- Le second état de la gravure présente une dissimilitude frappante avec le premier.
- 1. beaucoup de grammairiens ont agité la question de savoir si, dans la déclinaison des mots, il faut suivre la dissimilitude ou la similitude, c’est-à-dire, en d’autres termes, l’anomalie ou l’analogie. — (Varron, De la langue latine, livre 10, traduction dans Œuvres complètes de Macrobe, Varron, Pomponius Mela, sous la direction de M. Nisard, Paris, Dubrochet, Le Chevalier & Cie, 1850, page 572)
- Sans doute la dissimilitude que nous avons constatée entre l’"intellectus" et la "res" contredit la perfection de l’accord. — (F. M. Genuyt, Vérité de l’être et affirmation de Dieu : essai sur la philosophie de Saint Thomas, J. Vrin, 1974, page 106)
Mots qui riment avec "ude"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "dissimilitude".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ude , udes et ud .
- veslud
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dissimilitude
?- Absence ou manque de similitude.
- Le second état de la gravure présente une dissimilitude frappante avec le premier.
- 1. beaucoup de grammairiens ont agité la question de savoir si, dans la déclinaison des mots, il faut suivre la dissimilitude ou la similitude, c’est-à-dire, en d’autres termes, l’anomalie ou l’analogie. — (Varron, De la langue latine, livre 10, traduction dans Œuvres complètes de Macrobe, Varron, Pomponius Mela, sous la direction de M. Nisard, Paris, Dubrochet, Le Chevalier & Cie, 1850, page 572)
- Sans doute la dissimilitude que nous avons constatée entre l’"intellectus" et la "res" contredit la perfection de l’accord. — (F. M. Genuyt, Vérité de l’être et affirmation de Dieu : essai sur la philosophie de Saint Thomas, J. Vrin, 1974, page 106)
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décrépitude
?- Déchéance physique qui provient d’un état de vieillesse extrême.
- II y a six degrés d’âges ; savoir : l’enfance proprement dite, infantia ; la seconde enfance, pueritia; l’adolescence, la virilité, la vieillesse et la décrépitude. — (Dictionnaire des sciences médicales, volume 52, page 415, Charles-Louis-Fleury Panckoucke à París, 1821)
- […] mais, au bout de trente ans, il ne fut point rare de voir des vieillards de cent dix et cent vingt ans, ce qui est d’ordinaire l’âge de la dernière décrépitude. — (Charles Deulin, « Le Poirier de Misère », in Cambrinus et autres Contes, vers 1847–1875)
- […] ; le singe, le tigre, le lion éloignés de leur patrie et enfermés dans nos ménageries ne tardent pas à tomber dans un état de décrépitude complet et sont presque toujours enlevés par la phthisie. — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
- Elle […] riait des plaisanteries qu'un ivrogne adressait à une très vieille et très innocente prostituée dont la décrépitude s'adornait de perles, d'opales, de brillants, de saphirs, d'émeraudes et de rubis faux. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- (Par extension) Déchéance morale.
- Décrépitude morale.
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promptitude
?- Disposition qui fait qu’on ne met aucun délai à entreprendre ou à exécuter.
- Le chevalier en fit autant avec une justesse et une promptitude qui tenaient de la magie, […]. — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- (Par analogie) — Mais […] la promptitude avec laquelle s’agitaient, à la moindre émotion, sa lèvre et ses épaisses moustaches, annonçaient évidemment que la tempête n’était qu’assoupie et se réveillerait facilement. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- (Sens figuré) Facilité à concevoir, à entendre, en parlant de l’esprit.
- Il lui arrivait même de s'émerveiller de la facilité, de la promptitude avec laquelle il avait illuminé ces arcanes, hier encore ténébreux et rébarbatifs. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 116)
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prud
?- Variante de preu.
- pallud
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cistude
?- (Zoologie) Genre de tortues au plastron large et mobile.
- (Zoologie) Synonyme de cistude d’Europe (espèce d’animal).
- Avec un peu de chance, en étant discret et attentif, vous apercevrez peut-être une cistude, petite tortue d’eau dont le marais de Brouage est l’un des derniers habitats français. — (journal Sud-Ouest, supplément Guide saison 2022 Charente-Maritime, page 30)
-
stud
?- (Cartes à jouer) Forme de jeu de poker.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Sport) (Belgique) Crampon.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- lapalud
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lassitude
?- Sensation de fatigue causée par une mauvaise disposition de santé.
- J’avais les membres roidis et ressentais une si pénible lassitude, que je restai longtemps sans pouvoir trouver le sommeil. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 94)
- (Sens figuré) Il a renoncé à cette correspondance par pure lassitude d’avoir toujours les mêmes choses à dire.
- État de celui qui est las, de celle qui est lasse, au propre et au figuré.
- La douceur alanguie du printemps ne faisait que rendre plus lourde la lassitude de Zaheira. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- (Sens figuré) Une restauration n'est possible qu'aux brefs instants de lassitude quand les idées, les hommes et les faits s'accordent une trêve, quand l'essoufflement rompt l'assaut des générations montantes. — (François Mitterrand, Le coup d'État permanent, 1965)
- Je l’écoutais à peine. J’avais cédé de guerre lasse. Elle avait l’ardeur de ses 16 ans et moi la lassitude de mes sept décennies. — (Yvette Grémillon, « Ce sac à main », dans Boffo Ténouga et autres nouvelles, éditions Publishroom, 2016)
-
hébétude
?- (Médecine) Engourdissement des facultés cérébrales dans certaines maladies, l’anémie cérébrale, par exemple.
- (Par métonymie) Apparence ou comportement d’une personne qui semble soudain engourdie ou sidérée.
- Un monsieur, courant, une serviette sous le bras, le heurta sans ménagements et l’arracha à son hébétude. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 21)
- Il se tut et retomba dans son hébétude. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 251)
- Il la pénétrait bestialement, dans une hébétude sensuelle qui n'atteignait à la lucidité qu'à la minute où l'on voit, par une nuit d'été, la fusée d'un feu d'artifice fondre en un riche bouquet d'étoiles pâmées qui retombent au néant. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 58)
- Cette considération le plongea dans une sorte d’hébétude douloureuse. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- De sa bouche lisse, Amédée souriait, repris par l’hébétude de l’enfance. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- À présent, une émission télévisée fera l’affaire. La plus idiote conviendra. Ah – regarder pour regarder, sans alibi, sans désir, sans excuse ! C’est comme l’eau du bain : une hébétude qui vous engourdit d’un bien-être palpable. — (Philippe Delerm, La Première Gorgée de Bière et autres plaisirs minuscules, Gallimard, 1997, page 52)
- Pour une fois que j’ai l’occasion de parler de cette histoire… Elle a pourtant quelque chose d’une vieille putain réduite à l’hébétude par l’excès des hommes, cette histoire. — (Kamel Daoud, Meursault, contre-enquête, 2013, page 61)
- rictrude
-
rude
?- Âpre au toucher ; brut ; dur.
- Le poil du mouflon, que l’on trouve en Asie, est plutôt rude et ressemble à celui de la chèvre ordinaire avec lequel on le confond souvent. Il est employé pour la confection des tapis et feutres grossiers, …. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Elle ne pleurait plus, sa voix était caressante, elle appuyait sur sa gorge blanche et délicate la grosse main rude de Javert, et elle le regardait en souriant. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 5, 13 ; 1862)
- Les sables sont les matières que l'on mélange le plus habituellement à la chaux pour former les mortiers ; ils doivent être rudes au toucher et crier quand on les serre dans la main. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 21)
- Âpre au goût ; corsé.
- On but à larges goulées le vin rude qui vous râpait la gorge et chantait aux tempes ; à grandes bâfrées, on s'empifra de viandes. Oui, jamais ne fut plus joyeux réveillon. — (Yvonne Pagniez, Pêcheurs des côtes de France, Fernand Lanore, 1977, page 124)
- Raboteux.
- Les chemins en ce pays-là sont fort rudes.
- (Sens figuré) Pénible ; fatigant.
- Sa jeunesse se dépensait ainsi dans un travail rude et mal payé. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 2, 6 ; 1862)
- Manier du fer quand il y a de la glace entre les pavés, c'est rude. Ça vous use vite un homme. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 7, 10 ; 1862)
- On a marché depuis le point du jour, on est au soir d’une longue et rude journée ; on a fait le premier relais avec Mirabeau, le second avec Robespierre, le troisième avec Bonaparte; on est éreinté. Chacun demande un lit. — (Victor Hugo, Les Misérables, IV, 1, 1 ; 1862)
- Violent ; impétueux.
- – Ah! monsieur le prêtre, vous n’aimez pas les crudités du vrai. Christ les aimait, lui. Il prenait une verge et il époussetait le temple. Son fouet plein d’éclairs était un rude diseur de vérités. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 1, 10 ; 1862)
- La roue du tilbury reçut un choc assez rude. Le courrier cria à cet homme d’arrêter, mais le voyageur n’écouta pas, et continua sa route au grand trot. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 7, 5 ; 1862)
- L’impression de cette première décharge fut glaçante. L’attaque était rude et de nature à faire songer les plus hardis. — (Victor Hugo, Les Misérables, IV, 14, 1 ; 1862)
- Tous les actes extérieurs de sa vie, son âpre ambition, sa rude soif de l'or, tout cela n'était qu'un moyen et non un but. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- Essuyer une rude tempête.
- Difficile à supporter ; rigoureux.
- Il arriva qu'un hiver fut rude. Jean n’eut pas d’ouvrage. La famille n’eut pas de pain. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 2, 6 ; 1862)
- Il se rappelait ses anciens compagnons ; comme ils étaient misérables ; ils se levaient dès l’aube et travaillaient jusqu’à la nuit ; à peine leur laissait-on le sommeil ; ils couchaient sur des lits de camp, où l’on ne leur tolérait que des matelas de deux pouces d’épaisseur, dans des salles qui n’étaient chauffées qu’aux mois les plus rudes de l’année. — (Victor Hugo, Les Misérables, II, 8, 9 ; 1862)
- L'hiver 1953-1954 fut particulièrement rude. Des clochards moururent de froid, ainsi qu'un enfant dans une famille mal logée. — (Bertrand Marchand, Paris, histoire d'une ville XIXe-XXe siècle, Éditions du Seuil, 1993, p.279)
- Un rude hiver s’est abattu sur la campagne bourguignonne : les quelques arpents de vigne qui font vivre la famille ont gelé. — (Rosa Moussaoui, Zéphyrin Camélinat (1840-1932) Un long chemin, de la commune au communisme, dans L'Humanité, 7 septembre 2011)
- Les temps sont rudes se dit du temps où l’on a beaucoup à souffrir, surtout lorsqu’il y a peu de travail et beaucoup de misère.
- C’est un rude coup pour lui, cet événement est très fâcheux pour lui.
- Une rude épreuve, une situation difficile et pénible.
- Sa vertu fut mise à une rude épreuve, à de rudes épreuves.
- Une rude tentation, une tentation à laquelle il est difficile de ne pas succomber.
- Ce trait est un peu rude, se dit d’un propos ou d’un procédé difficile à supporter, à accepter.
- (Familier) Difficile à croire.
- Cela me paraît rude.
- Bah ! Tant pis ! Ce n’est pas ma faute. C'est l’affaireDu bon Dieu. Ce sont là des accidents profonds.Pourquoi donc a-t-il pris leur mère à ces chiffons ?C’est gros comme le poing. Ces choses-là sont rudes.Il faut pour les comprendre avoir fait ses études.— (Victor Hugo, La Légende des siècles, Les Pauvres gens, X ; 1859)
- Choquant, grossier, désagréable.
- Il avait son sac sur l’épaule, son bâton à la main, une expression rude, hardie, fatiguée et violente dans les yeux. Le feu de la cheminée l’éclairait. Il était hideux. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 2, 3 ; 1862)
- Tout à coup, la voix rude de la Thénardier la rappela à la réalité : – Comment, péronnelle, tu n’es pas partie ! — (Victor Hugo, Les Misérables, II, 3, 4 ; 1862)
- Un auteur qui a le style rude.
- Ces vers-là sont rudes.
- Ce peintre a le pinceau rude, il peint sans grâce.
- Ce coiffeur a la main rude, il ne rase pas légèrement.
- Ce cavalier a la main très rude, il mène durement son cheval.
- Des mœurs rudes, des mœurs d’une simplicité grossière.
- Fâcheux, dur, sévère.
- Il lui était resté juste assez d’âpreté pour assaisonner sa bonté ; c’était un esprit rude et un cœur doux. — (Victor Hugo, Les Misérables, IV, 3, 4 ; 1862)
- Un maître qui est rude envers ses domestiques.
- Dire des paroles rudes à quelqu’un.
- Il a reçu un traitement très rude.
- Il est rude en affaires, se dit d’un homme qui traite avec dureté ceux qui ont affaire à lui.
- Rigide, austère.
- La règle de ces religieux, de cet ordre est très rude.
- (Familier) Redoutable.
- Vous avez là un rude adversaire.
- C’est un rude dialecticien.
- C’est un rude jouteur, c’est un homme avec lequel il ne fait pas bon se mesurer.
- aldudes
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plénitude
?- État de ce qui est plein. — Note : Il n’est guère d’usage, au propre, que comme terme de médecine.
- Le vidage effectué, les assistants ont pu s'assurer que le réservoir vide ne répandait pas plus d'odeur que dans l'état de plénitude; et que si quelques traces d'odeur apparaissaient, dans le cabinet, en niveau seulement de la cuvette, — […] — elles disparaissent immédiatement et complétement par le remplissage, à nouveau, de ce dernier. — (Annales d'hygiène publique et de médecine légale, Paris : chez J.-B. Baillière et Fils, 1883, page 46)
- La plénitude de l’estomac. — La plénitude des vaisseaux par surabondance du sang, des humeurs.
- Le petit corps robuste fait penser à celui des jeunes chiens qui semblent contenir dans leur plénitude potelée tous les éléments qui leur serviront à grandir. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 200)
- (Sens figuré) Qualité d'une chose qui est absolue, entière, complète.
- Le droit de justice des seigneurs hauts justiciers était absolu. Il emportait la plénitude de la juridiction civile et criminelle, limitée seulement par les cas royaux. — (Alfred Franklin, La vie privée d’autrefois - La vie de Paris sous Louis XV devant les tribunaux, Paris, Plon, 1899, page 9)
- C’est par plénitude de puissance que les rois accordaient certaines grâces, certaines rémissions qui n’étaient point fondées en droit.
- Il a recouvré la plénitude de ses facultés, de ses forces, de sa santé, de sa raison.
- La totalité des sentiments dont le cœur est rempli.
- Je vous parle dans la plénitude de mon cœur.
- (Sens figuré) Sentiment de pleine satisfaction physique et morale.
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complétude
?- (Topologie) Qualité d'un espace métrique complet, ou d'un espace vectoriel normé complet.
- (Rare) Qualité de ce qui est complet, exhaustif.
- La portée des données du point de vue géographique et ethnique, la qualité des statistiques — c’est-à-dire leur degré de complétude. — (Annuaire démographique, United Nations Statistical Office, 2000)
- Afin d’évaluer le degré de complétude des données sur la mortalité enregistrées dans les pays dotés de registres d’état civil, on a appliqué des techniques […] — (Rapport sur la Santé dans le Monde, R. Beaglehole, A. Irwin, T. Prentice, 2003)
- (Rare) Qualité de ce qui est terminé, achevé.
- L'autorité de régulation a mis en ligne vendredi trois décisions « portant mise en demeure » les trois opérateurs « de se conformer à [leurs] obligations en matière de complétude des réseaux en fibre optique jusqu’à l’abonné en dehors des zones très denses ». — (NextINpact, Déploiement de la fibre optique : l'Arcep met en demeure Orange, Free et SFR, 16 septembre 2019 → lire en ligne)
- (Logique) Qualité d'un objet auquel on ne peut rien ajouter.
-
multitude
?- (Nom collectif) Grand nombre.
- Les vestiges du culte primitif et du druidisme sont assez rares, grâce au zèle des chrétiens des premiers siècles, qui renversèrent, brisèrent et enfouirent une multitude de pierres-fittes. — (Alexandre Ducourneau, Histoire nationale des départements de France : Guienne, Paris : chez Marescq & Cie, 1845, page 3)
- Ce gouvernement était fédératif ; c'est-à-dire que la Gaule était divisée en une multitude de petits états indépendants, ayant leur vie propre, et ne se rattachant les uns aux autres que par une association peu étroite. — (François-Xavier Masson, Annales ardennaises, ou Histoire des lieux qui forment le département des Ardennes et des contrées voisines, Mézières : imprimerie Lelaurin, 1861, page 29)
- Des multitudes d’hommes allaient et venaient ; la plupart, en treillis, travaillaient aux aérostats ; d’autres en uniforme brun faisaient l’exercice. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 112 de l’édition de 1921)
- La commune peut ne comprendre qu'un chef-lieu, […], ou, un chef-lieu et une multitude d'écarts (maisons isolées, groupements élémentaires et localités autres que le chef-lieu…), dans le pays bocager aux allures de Puisaye. Lorris n'en compte pas moins de 83 et Montereau 111. — (Bruno Martinet, Maisons et paysages du Loiret, Nonette : Editions Créer, 1988, page 25)
- (Nom collectif) (Absolument) (Péjoratif) La masse du peuple.
- Je fis entendre à la multitude que, si on nous tuait, ces huit prisonniers seraient mis à mort.— (Dillon, Voyage dans la mer du sud, Revue des Deux Mondes, 1830, tome 1)
- Othon choisit la toque et alla s’agenouiller devant la princesse, au milieu d’une triple acclamation de la multitude. — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- Pendant que des mortels la multitude vileSous le fouet du Plaisir, ce bourreau sans merci,Va cueillir des remords dans la fête servile,Ma Douleur, donne-moi la main; viens par ici… — (Charles Baudelaire, Recueillement)
- bermudes
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certitude
?- Assurance pleine et entière d’une chose.
- Dans l’esprit de nos dames, l’hypothèse eut tôt fait de se muer en certitude. Quoi d’étonnant à cela? Le sexe qui s'intitule intelligent n’agit guère d'autre façon ; voyez plutôt les dissertations savantes. — (Nicolas Gogol, Les âmes mortes -1842 ; traduction de Henri Mongault -1949)
- Elle était la maîtresse de M. de Mériolle, et s’il n’en avait pas la preuve, il en avait au moins la certitude. — (Hector Malot, Un mariage sous le Second Empire, 1873)
- La jeunesse connaît ces privilèges : Qui saurait la confondre ? L'expérience, cette béquille pour éclopés de la vie, ne vient point alourdir le survol de ses certitudes. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 26)
- J’ai connu l'Amérique de la prospérité. J’ai connu cette confiance, cette certitude, cet orgueil. J’ai connu ce peuple qui croyait, de bonne foi, monter tout entier vers une stratosphère paradisiaque. — (André Maurois, Chantiers américains, 1933)
- Bientôt tes appels ne seront plus que rauquements de plus en plus sourds, beuglements de désespoir si fatigués qu'ils ne dépasseront plus ta gorge, étranglée de terreur par la furieuse certitude, la peur atroce et annihilante, la frayeur immonde de périr en Fagne : […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Adhésion forte et invincible de l’esprit à une chose qu’il reconnaît vraie.
- Ce qui est plus grave, c'est que, d’auteur en auteur, les hypothèses sont devenues des certitudes et l'on peut lire dans des ouvrages de vulgarisation les plus étonnantes affirmations, jamais vérifiées, jamais critiquées, prises un jour à la source du possible et entraînées depuis dans le flot de l’indiscutable. — (André Leroi-Gourhan, Les religions de la préhistoire, Presses universitaires de France, 1971, page 144)
- Certitude morale. Certitude mathématique. (Philosophie) La question de la certitude. Les bases de la certitude.
- Stabilité, pérennité.
- Il n’y a nulle certitude dans les choses du monde.
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amplitude
?- Étendue considérable.
- Amplitude de la nature.
- (Physique) Grandeur linéaire ou angulaire servant à mesurer un phénomène.
- L’amplitude ou marnage est un caractère essentiel des marées qui varie dans le temps (pendant les mortes-eaux le marnage est plus faible que pendant les vives-eaux) et dans l’espace (côtes microtidales avec un marnage moyen inférieur à 2 m, côtes mésotidales avec un marnage moyen compris entre 2 et 4 m, côtes macrotidales avec un marnage moyen supérieur à 4 m). — (Roland Paskoff, Les littoraux : Impact des aménagements sur leur évolution, 2010)
- La table I donne, en fonction de la durée totale de la montée ou la baissée […], le nombre de centièmes de l'amplitude dont la mer a monté ou baissé depuis l'instant de référence. — (Annuaire des marées pour l'an 1973, t. I - Ports de France, Service hydrographique de la Marine, 1971)
- (Botanique, Écologie) Plage d’acidité du sol acceptée par une plante.
- [H]umus : mull légèrement carbonaté à hémimoder (optimum : eumull et mésomull) ; sols à richesse minérale variable (optimum sur sols riches) ; pH basique à moyennement acide ; […] caractère indicateur : neutrocline à large amplitude […]. — (Carpinus betulus / Charme in Gérard Dumé, Christian Gauberville, Dominique Mansion, Jean-Claude Rameau, Jacques Bardat, Éric Bruno, René Keller, Alain Lecointe et Jean Timbal, Flore forestière française — Plaines et collines, Institut pour le développement forestier, 2018, ISBN 978-2-916525-47-1)
- consegudes
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lude
?- Vocatif singulier de ludus.
- hestrud
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palude
?- (Vieilli) Variante de palud.
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transsude
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe transsuder.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe transsuder.
- La main transsude la vie, et partout où elle se pose, elle laisse des traces d’un pouvoir magique ; aussi est-elle de moitié dans tous les plaisirs de l’amour. — (Honoré de Balzac, Physiologie du mariage (méditation XVII))
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe transsuder.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe transsuder.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe transsuder.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.