Dictionnaire des rimes
Les rimes en : dimension
Que signifie "dimension" ?
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- (Mathématiques, Physique)
- (Géométrie classique) Direction d’expansion d’un objet dans l’espace.
- Une droite est de dimension 1, le plan du tableau est de dimension 2, … — (1=Ludwig Schläfli et les autres)
- Parmi les forces connues de ce géant des mondes des 4e et 5e dimensions se trouvait une substance —BAL— laquelle, mise en mouvement dans une certaine direction sous l’influence d’instruments propulsifs […], « électrocutait » pour ainsi dire toutes les formes de vie animée qu’elle pénétrait. — (Benjamin De Casseres, Arcvad le terrible, traduction de Émile Armand, dans Les Réfractaires, no 1, janvier 1914)
- Le sens haptique résulte de l’activité simultanée et coordonnée des récepteurs tactiles et kinesthésiques qui fournissent de l’objet une perception unique en trois dimensions. — (Robert Rigal, Motricité humaine: fondements et applications pédagogiques, vol. 1, Presses universitaires Québec, 2002, p. 213)
- (Géométrie vectorielle) Cardinal d’une base d’un espace vectoriel.
- La dimension de l’ensemble des fonctions réelles de variable réelle est transfinie.
Mots qui riment avec "on"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "dimension".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : on , ons , ont , onts , ond , onds , omb , ombs , noms et nom .
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rentrons
?- Première personne du pluriel du présent de l’indicatif de rentrer.
- Première personne du pluriel de l’impératif de rentrer.
- Rentrons sans tarder à la maison, ça mouillasse ! lui lança-t-elle. — (Alain Dubos, Les Tribus du roi, 2011)
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adjudication
?- (Droit de propriété) Acte par lequel on adjuge une chose.
- Il attendait, impatient, derrière l’afficheur, qui, avec son gros pinceau, barbouillait le dos de l’affiche. À peine fut-elle en place, que la curiosité de Julien y vit l’annonce fort détaillée de la location aux enchères publiques de cette grande et vieille maison, dont le nom revenait si souvent dans les conversations de M. de Rênal avec sa femme. L’adjudication du bail était annoncée pour le lendemain à deux heures, en la salle de la commune, à l’extinction du troisième feu. Julien fut fort désappointé ; il trouvait bien le délai un peu court : comment tous les concurrents auraient-ils le temps d’être avertis ? — (Stendhal, Le rouge et le noir)
- Mais des deux côtés, ceux qui y gagnaient, c’étaient les entrepreneurs qui avaient en adjudication les travaux des fortifications militaires. — (Mario Rigoni Stern, Histoire de Tönle, 1978 ; traduit de l’italien par Claude Ambroise et Sabina Zanon Dal Bo, 1988, page 45)
- Adjudication publique.
- Jugement adjudication.
- Un bail par adjudication.
- Vente et adjudication sur soumissions cachetées.
- L’adjudication de cette fourniture fut faite publiquement.
- (Finance) Procédure d’émission de titres en procédant à une mise aux enchères.
- Dans le détail, deux lignes de bons du Trésor à taux fixe et intérêts annuels ont été émises à échéance 2 et 5 ans avec des taux qui s’inscrivent respectivement à 0,74 % contre 0,85 % et à 1,72 % contre 1,83 %, lors de la dernière adjudication comparable le 19 avril. — (Dette : l’Etat français continue à emprunter moins cher, Le Monde, 16 Mai 2012)
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adéquation
?- Qualité de ce qui est adéquat.
- L’adéquation d’un employé avec sa tâche.
- En fonction de l’organisation de l’agence, ce peut être lui qui assure le suivi pendant et après la mission pour savoir s’il y a adéquation entre le poste et l’intérimaire. — (Barbara Pasquier, Isabelle Pouyllau, Travailler en intérim, 2005)
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rirons
?- Première personne du pluriel du futur de rire.
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concrétisons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe concrétiser.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe concrétiser.
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utilisation
?- Fait ou manière d’utiliser.
- L’utilisation des pesticides a beaucoup augmenté dans les pays en développement à la fin des années 60 et pendant les années 70, à mesure que l’agriculture se modernisait. — (Agriculture mondiale: horizon 2010, page 174, FAO, 1995)
- L’utilisation du pois dans le Croissant fertile est attestée par des données archéologiques datant de 8000 av. J.-C. — (Brink, M. & Belay, G., Céréales et légumes secs, page 171, 2006)
- Avec l’utilisation d’antigènes de tréponèmes pâles tués, les réactions sérologiques ont vu leur sensibilité et leur spécificité nettement améliorées. — (François Pebret, Maladies infectieuses: toutes les pathologies des programmes officiels des études médicales ou paramédicales , page 497, Heures de France, 2003)
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transmission
?- Action de transmettre ou résultat de cette action.
- Les fabliaux n'ont pas un original latin; ils sont, en général, rédigés d'après la transmission orale, et appartiennent à cette masse de contes, d'histoires qui circulent d'un bout du monde à l'autre; […]. — (Jean-Jacques Ampère, La Littérature française au moyen-âge, Revue des Deux Mondes, 1839, tome 19)
- La transmission des télégrammes est assurée par deux câbles et un puissant poste de T.S.F. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- La mise au point d'un virocide, un microbicide inséré dans le vagin qui protégerait contre la transmission du VIH, tout en laissant passer le sperme sans l'endommager, est actuellement à l'étude. — (Jennifer Kitts & Janet Hatcher Roberts, Le Droit à la Sante: Au-delà de la Grossesse et de la Reproduction, CRDI, 1996, page 92)
- Il est également important que l’éducation aborde le passage et la transmission des connaissances par la synthèse et non seulement par l’analyse. — (Joël de Rosnay, Les défis de la technoscience, 2001, page 24)
- Ainsi, dans de nombreuses institutions, tous les mémoires sont systématiquement soumis au logiciel de détection de plagiat Ephorus avant transmission aux enseignants. — (Michel Kalika, Le mémoire de master, éd. Dunod, 4e édition, 2016, page 119)
- Plusieurs dispositifs expérimentaux ont été proposés pour la cryptographie quantique, qui n'est pas une nouvelle façon de crypter un message, mais permet de s'assurer que la transmission d'une clé secrète n'a pas été espionnée. — (Michel Le Bellac, Le Monde quantique, Les Ulis : EDP Sciences, 2010, page 43)
- (Automobile, Mécanique) Ensemble des organes qui transmettent aux roues la puissance du moteur.
- (Automobile) (En particulier) Boîte de vitesses. — Note : On fait fréquemment l’amalgame entre la transmission et la boîte de vitesses ; cette dernière n’étant dans le sens strict que l’un des organes constituant la transmission.
- La souplesse et la douceur des transmissions par chaîne résultent de l'élasticité qu'elles présentent par suite de l'absence de tension initiale et de la répartition de l'effort moteur sur un grand nombre de dents. — (Revue industrielle, mars 1933, volume 63, page 138)
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adoptons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe adopter.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe adopter.
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adjoindrons
?- Première personne du pluriel du futur du verbe adjoindre.
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alimentation
?- Action d’alimenter ou de s’alimenter.
- L’alimentation a pour but de faire pénétrer dans l’organisme animal les matériaux nécessaires à la nutrition. — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
- Naturellement, de tout l'hiver, le crapaud ne prend aucune nourriture. Une abondante alimentation estivale a entreposé dans son organisme quantité de matériaux nutritifs. — (Jean Rostand, La vie des crapauds, 1933)
- […]: l'abatage des animaux destinés à l’alimentation de la population se faisait encore en ville où chaque boucher possédait son écorcherie particulière; […]. — (Jean Valmy-Baysse, La curieuse aventure des boulevards extérieurs, Éditions Albin-Michel, 1950)
- Par exemple, de la folle-avoine sera plus inacceptable dans une production de céréales destinée à la panification, que une céréale destinée à l’alimentation du bétail. — (Gabriel Guet, Mémento d'agriculture biologique, 2e éd., p.187, éditions Agridécisions, 2003)
- Domaine de tout ce qui se rapporte à l’apport de nourriture permettant à un organisme vivant de fonctionner.
- (Par extension) Système secondaire, qui assure l’apport d’éléments de base et d’énergie à un système principal qui dépend du premier pour son fonctionnement.
- (Textile) — Les organes qui concourent à l'alimentation sont : Les cylindres alimentaires, les pressions, les guide-fils, les tambours entraîneurs d'ensouple et les supports d'ensouple. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Le système d’alimentation en carburant d’un moteur.
- Les alimentations des microordinateurs utilisent depuis longtemps un système à découpage qui leur épargne les lourds transformateurs fonctionnant à cinquante hertz qui seraient, sinon, nécessaires.
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motivation
?- Désir ou volonté spontanés.
- La motivation qui pousse à se tuer et donc à tuer ses propres divinités est plus grave, karmiquement, que la motivation qui conduit à tuer une autre personne ([…]) — (Louis-Vincent Thomas, Mélanges thanatiques: deux essais pour une anthropologie de la transversalité, L'Harmattan, 1993, p. 193)
- Le diagnostic différentiel de l’apathie et de la dépression reste un véritable défi lancé au clinicien, certains symptômes étant communs, le manque de motivation en particulier. Les bases neuro-biologiques de la motivation impliquent le système dopaminergique avec ses projections sur le cortex, le noyau accumbens et l’amygdale, et la maladie de Parkinson reste bien sûr un modèle pour étudier l’apathie. — (Psychopathologie et neurosciences: Questions actuelles de neurosciences cognitives et affectives, sous la direction de Salvatore Campanella et Emmanuel Streel, De Boeck Supérieur, 2008, p. 247)
- La motivation, ça se commande pas; ça s'entretient. Comme la forme. — (Philippe Delaroche, Caïn et Abel avaient un frère, Éditions de l'Olivier / Le Seuil, 2000, p. 344)
- Justification fournissant un motif.
- Cette décision nécessite une motivation.
- (Linguistique) Relation, lien entre un signe et la réalité qu'il désigne, entre le signifiant et le signifié.
- Dans la dérivation, il y a toujours motivation (…). Enfin, l'attraction paronymique (par exemple, forcené, anciennement fors sené « hors de sens », rattaché à force) est fondée sur une fausse motivation. — (Ling.1972)
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emmèneront
?- Troisième personne du pluriel du futur de emmener.
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accordons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe accorder.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe accorder.
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adonisons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe adoniser.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe adoniser.
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acheminons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe acheminer.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe acheminer.
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accointassions
?- Première personne du pluriel de l’imparfait du subjonctif du verbe accointer.
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affabulation
?- (Littérature) Partie d’une fable, d’un apologue, qui en explique le sens moral.
- Sire, dit alors maître Ogier, permettez que je déduise de ceci une affabulation. Ces passereaux sont vos nobles, cette vigne est le peuple. Les uns banquètent aux dépens de l'autre. Sire, qui gruge le vilain gruge le seigneur. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Trame d’un récit ; intrigue d’une pièce.
- Voici en deux mots l’affabulation de cette comédie.
- Il faut évoquer ici le thème récurrent du « cryptogramme ». Certains romans commencent par la découverte d’un document écrit – incomplet ou chiffré– dont le déchiffrement va jouer un rôle décisif dans l’affabulation. — (Michel Tournier, Jules Verne ou le Génie de la géographie, dans Les vertes lectures, collection Folio, 2007, page 91)
- (Par extension) (Péjoratif) Récit mensonger ; déclaration mensongère.
- Rejeter toute affabulation et n’admettre pour matériaux que des faits véridiques (et non pas seulement des faits vraisemblables, comme dans le roman classique), rien que ces faits et tous ces faits, était la règle que je m’étais choisie. — (Michel Leiris, De la littérature considérée comme une tauromachie, 1945-1946 (préface de L’âge d’homme, 1939), collection Folio, page 15)
- Son reportage plein d’affabulations décrivait de faux héros opposés à des administratifs tatillons et avides de pouvoirs. Sous le titre allusif « le poids de l'administration », il taillait un costume sur mesure à Si Omar et pour ce faire rapportait des propos qu'il imputait à Meyer. — (Anne Leduc, Le chant du lendemain: Alger, 1962-1969, Bouchène, 2004, page 63)
- Les affabulations du mythomane finissent par tisser une trame si serrée qu'il a parfois du mal à faire la part entre ce qu'il a imaginé et ce qu'il a réellement vécu. — (Antoine Bello, Scherbius (et moi), Gallimard, page 348)
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absolution
?- Action d’absoudre.
- "Laurence, lui demandai-je assez lâchement, vous m'en voulez donc à ce point ?" […] "Si je comprends bien, dit-elle, vous me demandez une absolution. Votre vertu rétamée ne suffit pas à vous rassurer, ni le pardon de votre Dieu - car il vous a sûrement pardonné, n'est-ce pas ?" — (Pierre-Henri Simon, Les Raisins verts, 1950)
- Hector fit un geste d'absolution, onctueux comme un prélat, plus dissimulé qu'un Tartuffe et soulagea Arsène André de sa présence. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Droit criminel) Jugement qui renvoie de l’accusation un accusé auteur d’un fait qui n’est puni par aucune loi.
- (Droit criminel) (Canada) Sentence passée sur un accusé reconnu coupable, en vertu de laquelle celui-ci est réputé ne pas avoir commis de crime; peut être inconditionnelle ou conditionnelle.
- (Théologie) Action par laquelle le prêtre remet les péchés en vertu des paroles sacramentelles qu’il prononce.
- Son caractère libre et jovial, ainsi que la facilité avec laquelle il donnait l’absolution aux pécheurs ordinaires, en faisait le favori de la noblesse et des principaux bourgeois, […]. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Voyons, fit-il avec un sourire indulgent, confessez-vous à moi, ne craignez rien, je vous donnerai l’absolution, allez. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Les communautés les plus reculées ne reçoivent donc parfois la visite d’un prêtre que deux à trois fois par an, voire moins encore. C’est peu quand on considère que l’Eglise catholique réserve aux hommes ordonnés certains des actes essentiels de sa vie de foi, comme l’eucharistie et l’absolution des péchés. — (Cécile Chambraud, Un synode d’évêques catholiques propose de permettre l’ordination d’hommes mariés, Le Monde. Mis en ligne le 26 octobre 2019)
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garçon
?- Enfant ou adolescent mâle, par opposition à fille.
- De ces cervelles fines, la plus fine était la petite Brulette, emmi les filles, et des plus épaisses, la plus épaisse paraissait celle de Joseph, emmi les garçons. — (George Sand, Les Maitres sonneurs, Londres : George Bell & Sons (Les Classiques Français Illustrés, publiés sous la direction de Daniel O’Connor), 1908, page 4)
- Ses deux premières femmes n’avaient pas su lui donner de garçon : tant pis pour elles. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », Édition Corrêa, 1940)
- Devant nous, sur la chaussée, une bande de jeunes garçons s’efforçaient de maîtriser un kérabau emballé. — (Kazuo Ishiguro, Quand nous étions orphelins, traduit par François Rosso, Éditions Gallimard, 2014)
- Madame, les garçons sont les soucis des mères. — (Victor Hugo)
- (Par extension) Jeune homme.
- Pendant la fête, elle ne quittait pas mon bras et refusait de danser avec les autres garçons du village. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- Il accordait à son frère une grande habileté. Selon lui, ce gros garçon endormi ne sommeillait jamais que d’un œil, comme les chats à l’affût devant un trou de souris. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, chapitre III ; réédition 1879, pages 98-99)
- Ce qui tourmentait et désolait et retournait le curé de Melotte, c’était le dévergondage des filles et des garçons du pays. — (Louis Pergaud, Le Sermon difficile, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Les garçons revenus du service militaire ont trouvé de plus en plus ennuyeuses les soirées du Causse enténébré et silencieux. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Cette gentillesse qui abrégeait les formes et supprimait les fadaises ridicules que tout garçon se croit tenu de débiter à la belle fille dont il essaie de faire sa maîtresse, m’avait séduit. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- François Cadet, un bel homme, un beau garçon dont les filles s’éprennent d’abord, pour qui elles se jalousent et se déchirent. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 31)
- (Par extension) Homme de genre masculin.
- Je me rappelai la soirée et la nuit. Il y avait donc un garçon dans le lit. Quelle stratégie adopter ? — (Amélie Nothomb, Ni d’Ève ni d’Adam, Albin Michel, Paris, 2007, p. 61)
- Je reçois bon nombre de messages me demandant d'expliquer la fin, et la quasi totalité en provenance de... GARÇONS ! — (Solange te parle, tweet du 17 octobre 2012)
- (Par extension) Homme célibataire.
- — Ainsi, vous êtes encore garçon ? reprit-elle lorsque l’Anglais lui eut fait observer que sa vie errante depuis trois ans eût été peu conciliable avec les liens de l’hyménée. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Si ce grand seigneur restait encore garçon, il y avait moins de sa faute que de celle de sa tante, qui ne connaissait pas les fables de La Fontaine. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844 ; page 252 de l’édition Houssiaux de 1855)
- […]; sans doute, ils ont, eux aussi, certains du moins, des ascendants névrosiques, mais la mysophobie atteint le plus souvent des gens minutieux ou méticuleux par tempérament, par exemple, des vieilles filles ou des garçons âgés, célibataires. — (Édouard Gélineau, Des peurs maladives ou phobies, Paris : Société d’éditions scientifiques, 1894, page 92)
- Pinglet. — Toute réflexion faite, je ne dînerai pas ici… Tu vas chez ta sœur, je suis garçon… je vais m’offrir un petit repas fin au restaurant !… — (Georges Feydeau, L'Hôtel du libre échange, 1894)
- Être vieux garçon, ça a ses avantages et ses inconvénients. — (Jo Barnais , Mort aux ténors, ch. XIII, Série noire, Gallimard, 1956, page 113)
- (Travail) Employé subalterne affecté à un service particulier. Celui qui travaille sous les ordres d’un maître, d’un patron ou d’un chef.
- Bert effleura successivement un bon nombre de métiers : il fut groom dans un magasin de nouveautés et chez un médecin, garçon de pharmacie, apprenti plombier. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 11 de l’édition de 1921)
- (En particulier) Serveur d’un café, d’un restaurant ou d’un hôtel.
- Nous nous mîmes à table. J’avais recommandé la carte au garçon : mes convives parurent contents. — (Alexandre Dumas, Impressions de voyage, La Revue des Deux Mondes, tome 1, 1833)
- Garçon!… garçon!… des pieds de mouton à la poulette, et servez chaud… Allons, vivement. — (J. Gabriel et Charles Dupeuty, Fanfan le batonniste, acte I, scène 5, représentée au théâtre du Vaudeville le 30 août 1845 ; dans La France dramatique au dix-neuvième siècle : choix de pièces modernes, volume 13, Paris : C. Tresse)
- Les bistros regorgeaient d’hommes, de femmes endormis, que parfois le garçon réveillait pour qu’ils cédassent la place à de nouveaux venus. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Il sollicita le garçon d’un timbre retentissant, en cognant bruyamment ses vastes pattes. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 11)
- Paresseusement, Colombe égoutta les trois verres dans le seau à glace, avec une indifférence de vieux garçon, et les emplit de café tiède. — (Colette, Le toutounier, 1939)
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question
?- Interrogation, demande que l’on fait pour s’informer de quelque chose.
- Dumay ne demanda rien à son patron, il ne lui fit pas de questions sur ses projets. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844 ; page 132 de l’édition Houssiaux de 1855)
- Ils firent mille questions sur Julien. Elle répondait à chacune, mais eut soin de taire l’idée funèbre qui les concernait. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : La Légende de Saint Julien l’Hospitalier, 1877)
- L’incrédulité de Bert était ébranlée. Il posait des questions, et le soldat y répondait complaisamment. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 24 de l’édition de 1921)
- […], n’avait-il point remarqué une superbe truite qui se calait sous un rocher de la rive.[…]. La question se posait seulement de savoir s’il la prendrait au filet ou à la main. — (Louis Pergaud, L’Évasion de Kinkin, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Quand nous blâmons les Bas-Alpins de déserter leur pays, ayons la franchise de nous poser cette question : et moi-même, si j’avais vingt ans, y resterais-je ? — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- L'a remplacée un petit bonhomme sans un poil sur le caillou, qui m'a bombardée de questions carrément barbantes, comme mes rêves, ma vie sexuelle et j’en passe. — (Meg Cabot, Missing, t. 1 : Coup de foudre , traduit de l'anglais (USA) par Luc Rigoureau, Hachette Livre, 2006, Le Livre de Poche Jeunesse, 2007, chapitre 14)
- (Grammaire) Type de phrase pour demander une information, généralement avec un syntagme ou un particule interrogatif, ou avec l’ordre des mots spécial. → voir phrase interrogative.
- (En particulier) (Dans la narration littéraire) Phrase dont le but est d’inviter un auditeur, un lecteur à donner une explication, un renseignement, ou tout cas appelant une réponse.
- Question. Où parlez-vous français ? Réponse. Je parle français à la classe de français. — (Arthur Gibbon Bovée, Première année de française: avec notation phonétique, page 53, Ginn, 1922)
- (En particulier) Interrogations que l’on adresse à un élève dans un examen.
- Cet élève répondit fort bien aux questions qu’on lui adressait.
- Proposition qu’il y a lieu d’examiner, de discuter, difficulté dont on cherche la solution.
- La question du déplacement des pôles n'a pas encore rallié, non plus, tous les suffrages, j'y ferai simplement allusion. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, page 51)
- La question soulevée par Hoffman est plutôt celle de l’effondrement des barrières entre les sphères économiques, politiques et culturelles avec la militarisation de la vie elle-même. — (Vincent Bonnecase, Julien Brachet, Crises et chuchotements au Sahel, 2013, page 233)
- Je n’insiste pas, car il existe des ouvrages sur ces questions, tels l’important mémoire de De Candolle et les travaux de A. Chevalier. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, page 97)
- La France demande que soit soumise au Tribunal de La Haye la question de savoir si le pacte franco-soviétique est compatible avec Locarno. — (Victor Margueritte, Le cadavre maquillé : La S.D.N. (Mars-Septembre 1936), Flammarion, 1936, page 34)
- La question d’argent devient épineuse. Je ne peux plus vivre que pauvrement dans cette grande ville. — (Albert Camus, L'Envers et l'Endroit, Gallimard, 1958, page 82)
- Cette anthropologie approximative du peuple satyresque laisse de côté l'embarrassante question des satyreaux, dont on se demande comment ils ont bien pu être engendrés dans cet univers sans femmes: […]. — (Françoise Lavocat, La syrinx au bûcher: Pan et les satyres à la Renaissance et à l'âge baroque, Librairie Droz, 2005, page 357)
- (Politique) Affaire considérable soumise à l’examen du gouvernement, d’une assemblée, du public.
- M. Thiers revint alors au pouvoir le 1er mars 1840. A cette époque, le problème de la question d’Orient s’agitait en Europe, […]. — (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, A. Duquesne, 1879)
- Les rapports s’étaient tendus aussi entre les États-Unis et le Japon, à cause de l’éternelle question de la naturalisation des jaunes. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 125 de l’édition de 1921)
- (Histoire) Torture qui était infligée aux accusés, en matière criminelle, pour leur arracher des aveux.
- Mais elle nia d’abord tout obstinément jusqu’à ce qu’on l’appliquât à la question ; alors, ne pouvant résister à l’excès de la douleur, elle avoua que depuis longtemps, et de concert avec le démon, elle avait pratiqué la magie et les maléfices, … — (E.T.A. Hoffmann, Le Diable à Berlin, 1820, Traduit par Henry Egmont)
- — Reste, reste, dirent toutes les femmes, reste, mon enfant, n’aie pas peur, et dis-nous bien ce que tu vois.— Eh bien, c’est qu’on a couché le curé entre deux grandes planches qui lui serrent les jambes, et il y a des cordes autour des planches.— Ah ! c’est la question, dit un homme de la ville. Regarde bien, mon ami, que vois-tu encore ? — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- Sur 3 027 condamnés à des peines corporelles, 115 sont soumis à la question (3,7%), dont 63 à la question préparatoire et 52 à la question préalable. Rapportés au total des inculpés, ces chiffres montrent que la torture est une pratique exceptionnelle. — (Benoît Garnot, Les peines corporelles en Bourgogne, dans Beccaria et la culture juridique des Lumières, Droz, 2007, page 219)
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notification
?- Action de notifier, de faire savoir dans les formes prescrites par la loi.
- Le congé est un acte unilatéral réceptice en ce sens qu'il produit des effets juridiques lorsqu'il est arrivé à la connaissance de celui qui le subit. L'acte réceptice est un acte dont la formation nécessite une notification au destinataire. — (Viviane Vannes, Le contrat de travail : aspects théoriques et pratiques, 4e édition, Éditions Bruylant, 2013, §. 1220)
- Acte par lequel on notifie.
- Qu’il s’agisse d’une entrée ou d’une sortie de prison, d’une libération ou d’un transfèrement, ou simplement de la notification d’une décision administrative ou judiciaire (comme un arrêté d’expulsion, par exemple), le but est toujours le même : conserver une empreinte suffisante de la personnalité pour pouvoir identifier la description présente avec celle que l’on pourrait être amené à relever ultérieurement. — (Alphonse Bertillon, Identification anthropométrique, instructions signalétiques, Imprimerie Administrative, 1893, p. xiii-xvi)
- (Informatique) Information, avertissement ou alerte.
- Lors d'une exécution automatique, si un logiciel malicieux est détecté, le prochain administrateur qui se loguera sur le système sera notifié par un message dans la zone de notification. — (Emmanuel Dreux, La sécurité sous Windows Vista, Éditions ENI, 2009, page 67)
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interruption
?- Action d’interrompre ou état de ce qui est interrompu.
- 8 m a r s. — Il a plu sans interruption depuis près de vingt heures, et le terrain où nous campons est complètement détrempé. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 138)
- L’atmosphère avait été lourde pendant toute la journée, et le soir un orage terrible se déclara. Les coups de tonnerre se succédaient sans interruption ; la pluie tombait, torrentielle. — (Octave Mirbeau, La Chambre close, Ernest Flammarion, Paris, 1920)
- […], et une fontaine qui ne jaillissait, de mémoire d’homme, qu’à la fonte des neiges, avait coulé sans interruption depuis. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- En réalité, au delà de l'octroi, sans interruption perceptible, s'étale une zone de grosses communes industrielles où la population est de 65 000 âmes. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- La corporation des férons est donc une des plus ancienne qui soit, et elle s'est probablement continuée sans aucune interruption depuis le « faber » romain jusqu'à la réforme de Turgot. — (Maurice Lecerf, Le Fer dans le monde, Payot, 1942)
- Travailler, parler sans interruption.
- (En particulier) Action d’interrompre une personne qui parle.
- La moindre interruption peut troubler un orateur.
- Cette interruption est venue fort mal à propos.
- bruyante interruption.
- De fréquentes interruptions.
- (En particulier) (Architecture des ordinateurs) Évènement survenant dans un microprocesseur, pouvant stopper l'exécution de processus.
- (Rhétorique) Action d’interrompre le fil de son discours, pour se livrer à d’autres idées.
- Il y a un tour de Fiction, au moyen duquel la pensée ne doit pas être entendue littéralement comme elle est énoncée, mais qui laisse apercevoir le véritable point de vûe en le rendant ſeulement plus sensible & plus intéressant par la Fiction même. De là naissent l’Hyperbole, la Litote, l’Interrogation, la Dubitation, la Prétérition, la Réticence, l’Interruption, le Dialogisme, l’Épanorthoſse, l’Épitrope, & l’Ironie ; celle-ci se soudivise, à raison des points de vûe ou des tons, en six espèces ; savoir, la Mimèse, le Chleuasme ou Persifflage, l’Astéisme, le Charientisme, le Diasirme, & le Sarcasme. — (Encyclopédie méthodique : Grammaire et Littérature, tome second, Panckoucke / Plomteux, Paris / Liège, 1784)
-
mignon
?- Qui, dans son apparence menue, offre de la grâce et de la gentillesse.
- Sans être ce qu’on appelle un beau garçon, j’étais bien pris dans ma petite taille, j’avais un joli pied, une jambe fine, l’air dégagé, la physionomie animée, la bouche mignonne, les sourcils et les cheveux noirs, les yeux petits et même enfoncés, mais qui lançaient avec force le feu dont mon sang était embrasé. — (Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions, 1782-1789, Livre II)
- Les deux sauvages, qui lisaient comme autrefois lisaient les adolescents de quatorze et de dix-sept ans, c’est-à-dire avec excès, avec égarement, le jour, la nuit, au sommet des arbres, dans les fenils, avaient frappé d’interdit le mot « mignonne », qu’ils prononçaient « minionne » avec une affreuse grimace tordue, suivie d’une imitation de nausée. Recensé dans chaque livre nouveau, chaque « mignonne », voué à l’exécration, créditait de deux sous une cagnotte. — (Colette, Sido, 1930, Fayard, page 100)
- Elle a cinq ans et c’est une mignonne petite fille avec ses cheveux blonds et ses yeux bleus. — (Delphine Thurel, Le Cirque, Éditions Publibook, 2013, page 9)
- (Par extension) Séduisant, qui est de nature à plaire, sexuellement attirant.
- Cette femme est très mignonne.
- Il aurait parié qu’elle ne saisirait même pas l’allusion si on lui pinçait ses mignonnes petites fesses. — (Terry McLaughlin, Un visiteur à Carnelian Cove, éd. Harlequin Prélud, 2009, chapitre 6)
- (Cuisine) Tendre.
- Un filet mignon.
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achèteront
?- Troisième personne du pluriel du futur du verbe acheter.
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acquittons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe acquitter.
- Première personne du pluriel de l’impératif présent du verbe acquitter.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.