Dictionnaire des rimes
Les rimes en : difficile
Que signifie "difficile" ?
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- Non facile, qui nécessite un grand effort.
- Exercice difficile, un exercice qui demande du temps, de la réflexion et du travail
- Métier difficile
- Qui est malaisé ; qui donne de la peine.
- On fait aussi du pain, mais d'une digestion assez difficile, avec du seigle, de l’orge et même de l’avoine ; […]. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 117)
- Envisagé du bord, un débarquement semblait d’autant plus difficile qu’outre les remous et les brisants qui encerclaient l’îlot, la configuration du rocher ne s’y prête guère. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Il est difficile que … (complétive sujet réel, avec ellipse d’un verbe d’opinion ou de sentiment) :
- → Il est difficile que des évêques, et des églises aussi considérables que celles d’Angers, du Mans et de Paris, eussenr été si faciles à se laisser corrompre, ou du moins à se laisser tromper. — (Dom Thierry Ruinart, Apologie de la mission de saint Maur, apôtre des bénédictins en France, chapitre IV ; Pierre de Bats, Paris, 1702, page 18)
- Temps difficiles, les temps de guerre, de désordres, de troubles, de disette, etc.
- Un temps difficile à passer.
- Être, se trouver dans une position, dans une situation difficile, être dans une position délicate, embarrassante.
- Être difficile à vivre, être d’une humeur difficile, d’un caractère difficile.
- (Sens figuré) Être difficile à manier, être d’une humeur fâcheuse, peu accommodante.
- Qui est exigeant, délicat.
- La tête en l’air, qui suit à Oxford quelques cours de botanique, se prépare à devenir pasteur quand une chance imprévue s’offre à elle : on lui propose de partir, au titre d’homme de compagnie du capitaine Robert Fitz-Roy, âgé de vingt-six ans et au caractère difficile, pour un très long voyage d’étude. — (Jean d’Ormesson, C’est une chose étrange à la fin que le monde, 2010, ISBN 978-2-221-12336-2)
- Être difficile sur la nourriture.
- Être difficile sur le choix des mots.
- Se montrer difficile.
- Il est devenu bien difficile.
- C’est un critique difficile, très difficile.
- Qui est peu probable.
- Mais vous comprendrez qu’il sera difficile de trouver une fillette qui joue convenablement avec vous la scène où elle vous montre les petites fleurs. — (Luigi Pirandello, Six personnages en quête d'auteur, 1921)
- Il est difficile d'obtenir les huit bons numéros lors du tirage.
- Avoir du beau temps en cette saison est difficile.
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "difficile".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
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servile
?- Qui appartient à l’état d’esclave, de domestique.
- Pars courageusement, laisse toutes les villes ; Ne ternis plus tes pieds aux poudres du chemin, Du haut de nos pensers vois les cités serviles Comme les rocs fatals de l'esclavage humain. — (Alfred de Vigny, La Maison du berger)
- N’est-ce pas que j’en ferai ce qu’il me plaira, un esclave si c’est mon caprice, et que je puis attendre du premier venu la plus servile obéissance ? — (Pierre Louÿs, Aphrodite, Mercure de France, Paris, 1896)
- La masse servile, issue des deux dernières castes, représente près de 10 % de la population, faisant de la Mauritanie le pays qui connaît le taux d'esclaves le plus élevé au monde. — (Zineb El Rhazoui, Mauritanie : esclaves contre dieux et maîtres, Charlie Hebdo, 7 janvier 2015)
- (Sens figuré) Qui est bas, rampant, sans fierté.
- Dans le flanc maternel, leurs échines servilesAvant de voir le jour apprennent à plier. — (Étienne Carjat, Les Versaillais, in La Commune, journal du soir, Paris, 3 mai 1871)
- Une âme servile.
- Obéissance servile.
- Complaisance servile.
- Flatterie basse et servile.
- (Beaux-arts, Littérature) Qui s’attache trop à l’imitation d’un modèle, ou à la lettre d’un original.
- Imitateur servile.
- Traducteur servile.
- Imitation servile.
- Copie servile.
-
germanophile
?- Qui aime l’Allemagne, son peuple, la culture et la langue allemandes.
- Les engouements germanophiles des romantiques français du XIXe siècle.
-
chenille
?- (Entomologie) Stade larvaire de certains insectes.
- L’on sait que l’insecte se dépouille de la peau de chenille ou de ver, lorsqu’il revêt la forme de chrysalide […] — (Jacques Christophe Valmont-Bomare, Dictionnaire raisonné, universel d'histoire naturelle, Chez Bruyset ainé et cie, 1800, page 14)
- (Spécifiquement) (Entomologie) Larve dont le corps cylindrique est formé de douze anneaux, doté de six pattes à l’avant et de pseudopodes à l’arrière. → voir chenille processionnaire
- Auparavant, j’avais connu un état particulier, celui de ce qui n’est pas encore épanoui, j’avais longtemps vécu dans la phase immobile du développement de la chenille qui espère un jour devenir papillon. — (Karima Akrouf, La Chenille et le papillon, Éditions Publibook, 2016, page 94)
- Mme Hervouët, avant que personne ait parlé, s’est mise à faire des mouvements de cou étranges, comme une poule qui a avalé une chenille poilue… — (Sidonie-Gabrielle Colette, Le Képi, Fayard, 1943 ; réédition Le Livre de Poche, 1968, page 132)
- (En particulier) (Soierie) Ver à soie.
- On donne le nom général de ver à soie à toutes les chenilles qui produisent ce fil, mais c’est au Bombyx du mûrier que l’on attribue spécialement la production de soie telle qu’elle est universellement employée. — (D. de Prat, Nouveau Manuel complet de filature, 1e partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Une chenille filandière, couleur de jade, transparente, pendait à un fil soyeux, sous l’oreille de Mme Saint-Alban. — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Le Livre de Poche, 1960, page 110)
- (Par analogie) (Dans le déplacement) (Mécanique) Dispositif d’avancement continu.
- L’aboutissement logique de cette conception était la substitution d’une chenille souple, analogue aux courroies de transmission, aux chenilles métalliques. — (Le Génie rural, Pyc-Edition, 1924, page 17)
- (Agriculture, Militaire, Travaux publics) Équipement moteur d’un véhicule. → voir chenillard
- Le tracteur à chenilles date du début du siècle pour ses applications ( 1904 ). — (Jean Renaud, Un siècle de tracteurs agricoles : De la vapeur à l’électronique, France Agricole Éditions, 2003, page 27)
- (Industrie plastique) Entrainement sans fin utilisé en extrusion de profilés. → voir chenille de tirage
- Les dispositifs de tirage doivent être ajustés aux profilés extrudés. Pour les tubes on utilise fréquemment des tireurs à chenilles. — (Sophie Terrisse, Nachschalteinrichtungen in der Extrusion, diplom.de, 2001)
- (Danse) Groupe de danseurs à la queue leu-leu.
- Pose les deux pieds en canardC’est la chenille qui se prépareEn voiture les voyageursLa chenille part toujours à l’heureAccroche tes mains à ma taillePour pas que la chenille dérailleTout ira bien et si tu veuxPrie la chenille et le bon Dieu. — (G. Layani et al., La Chenille, 1990)
- (Attraction foraine) Manège tournant à haute vitesse.
- J’aimerais bien demander à Vanessa de monter avec moi dans la chenille, mais je n’ose pas et je ne sais pas si elle voudrait. — (Sébastien Lepetit, Barnabé, Éditions Hélène Jacob, 2014)
- (Par analogie) (De forme ou d’apparence)
- Insecte de l’ordre des coléoptères tétramères ; elles naissent d’un vermisseau qui ressemble à la chenille. — (J. Ph Lebas, Pharmacie vétérinaire, chimique, théorique et pratique, Gabon et Cie, 1823, page 113)
- (Botanique) Plante légumineuse ou scorpioïde.
- Chenille ou scorpioïdes : Plante légumineuse dont dont le fruit ressemble à une chenille. — (Natalis de Wailly, Dictionnaire portatif de la langue française, volume 1, 1793, page 295)
- Autre nom de la queue-de-scorpion, genre Scorpiurus L. → voir chenillette
- Chenillette (Scorpiurus), Queue de scorpion, Vermiculaire, Chenille muriquée, Scorpionne. Petites plantes annuelles, herbacées, voisines des Luzernes (Medicago), que l’on sème sur place terreautée, et que l’on cultive pour la bizarrerie de leurs fruits, qui sont hérissés, écailleux, sillonnés, et imitent parfaitement une chenille, quelquefois un limaçon ou un ver. On les met dans la salade pour surprendre les personnes qui ne connaissent pas ces singulières plantes. Les graines sont très difficiles à extraire des gousses ; il faut déchirer celles-ci pour parvenir à extraire celles-là. — (Victor Paquet, Traité complet de la culture ordinaire et forcée des plantes potagères dans les 86 départements de la France, Garnier Frères, Libraires, Paris, 1846)
- (Tissage) Passementerie veloutée dont on se sert dans les broderies et dans d’autres ornements.
- […] un coffre extravagant, percé de toutes sortes de fenêtres de formes contournées et garni à l’intérieur de petits coussins d’un satin qui avait pu être rose à une époque reculée, le tout relevé de piqûres et d’agréments en chenille, que rien n’empêchait d’avoir été de plusieurs couleurs. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Il a toujours la chemise entr’ouverte, un gilet rayé jaune, et son grand chapeau à chenille tricolore ne le quitte jamais. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- (Habillement) Attribut vestimentaire pour élégante.
- Le costume de madame leur mère était d’or frisé, avec des chenilles noires et une parure de perles et de diamants. — (Anatole France, Les Sept Femmes de la Barbe-Bleue et autres contes merveilleux, 1909)
- Une écharpe de chenille noire prisée quatre vingt livres. — (Société du dix-huitième siècle, Revue du dix-huitième siècle, volume 1, 1913, page 327)
- Sans cesse elle hochait son visage un peu d’une haquenée délicate, comme pour le dégager d’une belle chenille de soie, qui descendue en cascade du béguin sur l’épaule la couvrait d’une pèlerine, juste assez pesante pour empêcher qu’on ne s’envolât. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, Le Livre de Poche, page 458)
- (Par métonymie) (Confection) Tissu fabriqué par assemblage de telles passementeries.
- Intéressante et coquette exposition de chenilles, de confections en chenille et de tissus des Pyrénées en laine et chenille soie. — (Rapports du Jury international, volume 13, Imprimerie nationale, 1902, page 665)
- Devant le foyer, un tapis en chenilles de laine. — (André Gide, Les Caves du Vatican, 1914)
- (Jeu collectif) (Jonglerie) Figure collective consistant à échanger en cadence un ballon ou des quilles entre les participants.
- La chenille : Deux ou trois colonnes. — (Journal des instituteurs et des institutrices, F. Nathan, 1969, page 34)
- Outil pour récurer les pipes.
- Une pipe se nettoie régulièrement à l'aide de petites chenilles en vente dans tous les tabacs. — (L’Événement du jeudi, numéros 474 à 477, 1993, page 143)
- (Soudure) Cordon de métal remplissant un chanfrein.
- […] de façon à remplir complètement un chanfrein et à constituer un cordon de soudure (ou chenille) du volume désiré. — (Mécanique-électricité, volume 46, éditions science et industrie, 1962, page 61)
- (Vieilli) Mauvaise femme.
- XVIIe 1690 une méchante chenille « personne maligne qui fait du mal sans y être excitée » (FUR.) — (Sylvie Claval, Claude Duneton, Le Bouquet des expressions imagées, Groupe Robert Laffont, 2016)
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octostyle
?- (Architecture) Qui a huit colonnes.
- Temple, façade octostyle.
- Cette pièce représente à gauche un monument octostyle, dont les colonnes libres et les arceaux à plein cintre supportent un dôme étagé ; à droite, un groupe est formé par saint Pierre tenant les clefs de la main droite, et, devant lui, un personnage, vraisemblablement l’artisan du monument. — (Abbé Jean-Baptiste Martin, Histoire des églises et chapelles de Lyon, H. Lardanchet, 1908, page 53)
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éthyle
?- (Chimie organique) Radical monovalent de formule semi-développée CH3– CH2–, qui entre dans un grand nombre de composés organiques.
- En observant ces étroites relations, le docteur Hofmann fut conduit à essayer de remplacer dans la rosaniline l'hydrogène par d'autres radicaux que le phényle. Il essaya d'y introduire l’éthyle, en faisant digérer de la rosaniline avec de l'iodure d’éthyle, et il réussit effectivement à substituer trois molécules d’éthyle aux trois d'hydrogène qui étaient remplaçables. — (W.-H. Perkin, « Diverses couleurs de l'aniline, du phénol et de la naphtaline - Application des couleurs de la houille aux arts », dans Le Moniteur scientifique du 15 mars, vol. 11 de la collection, 2e série, tome 6, Paris : chez M. Quesneville, 1869, p. 266)
- Un second procédé consiste à traiter le p-fluorophényl sulfinate de sodium par l’iodure d’éthyle dans l’éthanol. — (Albert Lespagnol, Quelques aspects de la chimie des médicaments, Éditions Masson et Cie, 1966, p. 82)
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étrille
?- Instrument de fer avec lequel on gratte et nettoie la peau et le poil des chevaux, des mulets, etc.
- Les bons effets du pansage sont parfaitement démontrés par la physiologie. Cette science nous apprend que la répercussion produite par l’étrille sur la peau, a des effets marqués sur les animaux. — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
- Ce n’était point une linition douce, une fomentation onctueuse, mais un massage vigoureux, pratiqué à bras raccourcis, et qui rappelait plutôt les éraillures de l’étrille que les caresses de la main. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, 1873)
- Une femme ne se rase pas, tandis que cet hybride avait recours au rasoir, et assez rarement sans doute, car son menton ressemblait à une étrille. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842, traduction de Henri Mongault, 1949)
- Le cheval de la jeune femme était également très robuste quoique plus fin. Il allait aussi plus au fond des choses. Il se pavana un peu sous l’étrille et fit quelques bonnes manières à la main qui le soignait. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 325)
- (Zoologie) (Cuisine) Espèce de crabe de la famille des macropipidés, à pattes postérieures aplaties en palettes.
- L’étrille est très commune dans la zone de balancement des marées mais peut se rencontrer jusqu’à 50 mètres de profondeur. — (L’Étrille, dielette.fr, 20 septembre 2014)
- L’étrille doit son nom courant à sa carapace qui se termine au-dessus de ses yeux par une ligne de piquants rappelant l’outil avec lequel on carde la laine ou on soigne la robe des chevaux. — (Georges Fleury, La Pêche à pied, Grasset, 1997)
- On privilégiera les abords de la Cotinière, sur Oléron, pour les étrilles, les oursins, les bigorneaux et les patelles. — (journal Sud-Ouest, supplément Guide saison 2022 Charente-Maritime, page 24)
- albertville
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bouvril
?- Lieu, dans les abattoirs, où on loge les bœufs.
- Le pauvre bougre de bœuf rame des antérieurs, gigote des nombles ; un petit vent froidureux passe sur le bouvril ; on cogne, sans réponse, sur le masque de cuir. — (Paul Chamberland, Poésie et politique: mélanges offerts en hommage à Michel van Schendel, 2001)
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millefeuille
?- Plante de la famille des radiées, ainsi nommée parce que ses feuilles sont découpées très menu, et dont on se servait autrefois comme vulnéraire.
- La millefeuille est manifestement tonique ; sous ce rapport elle pourrait être quelquefois utile dans le traitement de certaines affections nerveuses accompagnées de l'inertie de l'estomac et de l'intestin, ou d'une débilité générale, […]. — (Flore médicale, décrite par F.P. Chaumeton, Chamberet et Poiret, peinte par Mme E. Panckoucke et par P.J.F. Turpin, Paris : chez P.L.F. Panckoucke, 1818, vol. 5, page 27)
- « La variété d’espèces de plantes garantit une qualité gustative hors normes, […]. Il y a notamment chez nous la millefeuille, dont l’Inra dit qu’il n’y a pas meilleur. » — (Salers grandeur nature, La montagne, 14 juin 2011)
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compile
?- (Musique) Compilation.
- (Familier) (Programmation) Compilation.
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coronille
?- (Botanique) Non usuel donné généralement à des plantes du genre Coronilla de la famille des Fabaceae (Fabacées), aux fleurs papilionacées disposées en couronne, dont plusieurs espèces sont cultivées dans les jardins d’agrément. Vers 1990 plusieurs plantes du genre Coronilla on été rangées dans d'autres genres, mais on gardé leur nom usuel de coronille suivi d’une épithète.
- Les couronnes jaune vif de la coronille répondent aux nuances veinées et embaumées du chèvrefeuille étrusque. — (Michel Bernascolle, Les rapegons de Sainte-Victoire, 2006)
- Le papillon de nuit (hétérocère) suivant se nourrit de coronilles :
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spirille
?- Bactérie en forme de filament spiralé.
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dépouille
?- Peau qui, au moment de la mue, se détache du corps des serpents et de certains insectes.
- La dépouille d’un serpent.
- La dépouille d’un ver à soie.
- Les Ophidiens ou serpents sortent de leur peau comme d’un fourreau ; les Batraciens se débarrassent de leurs vieilles dépouilles au moyen de mouvements rapides et saccadés. — (Albert Granger, Histoire naturelle de la France, 4e partie, « Reptiles, batraciens », Émile Deyrolle, Paris, 1890, pages 4-5)
- Peau de bête féroce.
- La dépouille d’un tigre.
- Hercule se revêtit de la dépouille du lion de Némée.
- Près de là, le marché aux fourrures étalait des dépouilles d’animaux sans nombre, venues soit de la haute Sibérie, soit des bords de la mer Caspienne. - L’ours blanc, le renard bleu, l’hermine, étaient les moindres curiosités de cette incomparable exhibition. — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Angélique, 1854)
- (Sens figuré) Linge qu’on a quitté.
- Elle avait d’abord lavé la dépouille des hommes et les torchons de cuisine : il lui restait le linge fin des petits et son idée était qu’il fût très propre. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
- (Littéraire) Corps d’un défunt.
- Ils me disent que ce bûcher est destiné à consumer ma dépouille mortelle et à m’ouvrir un chemin douloureux, mais court, vers un monde meilleur. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Ce sont d’abord les saints ayant foi en la révélation qui, prochainement et du jour au lendemain, disparaîtront tous de ce monde pour être transportés au ciel, sans laisser ici-bas aucune dépouille mortelle. — (Une station sur les côtes d'Amérique, II. New-York et la société américaine, dans La revue des deux mondes, 1862, page 197)
- Tu ne pensais qu’à cette chair de ta chair qui allait être ensevelie et qui était au moment de pourrir ; tandis que moi, l’incrédule, j’éprouvais devant ce qui restait de Marie, tout ce que signifie le mot « dépouille ». J’avais le sentiment irrésistible d’un départ, d’une absence. Elle n’était plus là ; ce n’était plus elle. — (François Mauriac, Le Nœud de vipères, Grasset, 1933, réédition Le Livre de Poche, pages 81-82)
- C’était la mascotte de l’équipe. Elle l’a fait taxidermiser quand il est mort à l’âge de vingt-trois ans. En frôlant la cheminée, je pus constater à quel point la dépouille confinait au cauchemardesque. — (Serge Brussolo, Agence 13 : Le chat aux yeux jaunes, volume 3, Fleuve Noir, 2011)
- (Sens figuré) (Littéraire) Succession d’une personne, et particulièrement des dignités, des emplois qui deviennent vacants par sa mort.
- C’était un homme qui occupait beaucoup de places : les ambitieux auront là une riche dépouille à se partager.
- Toute chose dont on s’empare ou que l’on acquiert au détriment, au préjudice d’autrui.
- Il voulait me déposséder et s’enrichir de mes dépouilles.
- Ses biens furent confisqués, et les dénonciateurs eurent une part de sa dépouille.
- C’est un plagiaire impudent, qui s’enrichit, qui se pare des dépouilles d’autrui.
- (En particulier) Tout ce qu’on enlève à l’ennemi.
- Si, lors de la distribution des dépouilles, les vainqueurs ont appliqué aux vaincus la brutale formule du væ victis, cela ne veut pas dire que dans leur camp même le principe égalitaire ait été respecté. — (Victor Margueritte, Avortement de la S.D.N. (1920-1936), Flammarion, 1936, page 78)
- (Art, Métallurgie) Pente, inclinaison prévue sur les parties latérales d’un modèle afin d’assurer un parfait démoulage en vue de son extraction lors de la réalisation du moule.
- (Métallurgie) (Par extension) En usinage, espace laissé par un outil de découpe pour permettre l’élimination des copeaux de matière. → voir angle de dépouille.
- Nous établirons donc l'outil avec une dépouille ≥ de 30° au sommet, ce qui assurera une dépouille admissible de de 4°30 par rapport à la fraise aux points ou celle-ci possède le plus fort engagement. — (Produire, usinage et outillage modernes, Revue technique des industries mécaniques et électromécaniques, Volume 5, 1922)
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coquille
?- Enveloppe protectrice, dure et calcaire des œufs et de la plupart des mollusques.
- Coquille d’œuf.
- Enveloppe protectrice de l’homme, protégeant la personnalité.
- Ah! pourquoi ne peut-on pas briser cette transparente et dure coquille qui nous enferme chacun seul avec soi? — (Beauvoir, Tous hommes, 1946, page 57)
- Se renfermer, se retirer dans sa coquille.
- On sent, lorsqu’il en laisse échapper quelque chose, avec quelle joie il se renfermait dans sa coquille, comme ces insectes qui se cachent à l’approche de l’homme. — (Musset, Le Temps, 1831, page 143)
- Fossile d’une coquille de mollusque.
- Les fossiles mêmes […] que l’on trouve par couches au dessous de la terre végétale, tels que […] les bancs de coquilles. — (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814)
- On voit dès lors qu'il n'est point indifférent de représenter une coquille d'une manière ou d'une autre, et qu'il importe au zoologiste ou au paléontologue de donner aux géologues des points de comparaison sur lesquels ceux-ci puissent s'appuyer pour reconnaître l'état des couches à l'instant où les êtres qui y sont enfermés ont été recouvert de nouveaux dépôts. — (« Quelques considérations sur la station normale comparative des coquilles bivalves », par Alcide d’Orbigny, séance du 6 mars 1843 de la Société géologique de France, dans le Bulletin de la Société Géologique de France, Paris, 1843, page 296)
- La fromentelle est un calcaire jaunâtre, très-dur, coquillier, passant presque à la lumachelle. Les coquilles y sont tellement agrégées qu’il n’est guère possible d’en déterminer même le genre. — (Nicolas-Armand Buvignier, Statistique géologique, minéralogique, minérallurgique et paléontologique du département de la Meuse, Paris : J.-B. Baillière, 1852, page 390)
- Coque de noix, d’amandes, etc.
- Quant aux fruits qui viennent au sommet des grands arbres, ils sont, pour l’ordinaire, revêtus de coques dures et d’enveloppes molles ou élastiques, dont l’épaisseur est proportionnée à leur volume. Ainsi, la noix est revêtue de ses coquilles et de son brou. — (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814, page 95)
- (En référence au poussin sortant de l’œuf) Enfance.
- Un lycéen, qui sort de sa coquille,Tout triomphant,Dans ses bras m’étouffant,De me faire un enfantMe proteste qu’il grille. — (Béranger, Chans., t. 1, Bonne fille ou Mœurs du temps, 1829, page 41)
- Oh ! ce sera une excellente élève, maintenant qu’elle est sortie de sa coquille ! — (Colette Vivier, La maison des petits bonheurs, 1939, éd. Casterman Poche, page 267)
- (Ornithologie) Ensemble de plumes dressées en forme de coquille chez des pigeons.
- (Par extension) (Art) Objet en forme de coquille ou de conque marine.
- Paire de flambeaux portant une coquille sur le binet, un ornement rocaille sur le fût, et des canaux tournants sur la cloche. — (Exposition rétrospective de l'art français au Trocadéro (catalogue), Paris : Impr. L. Danel, 1889, page 217)
- (Papeterie) Sorte de papier collé, dont la marque est une coquille.
- David essaya de fabriquer une cuvée de pâte collée pour coquille, et il obtint un papier rêche comme une brosse, et où la colle se mit en grumeleaux. — (Honoré de Balzac, Illusions perdues, troisième partie : Les Souffrances de l’Inventeur)
- (Typographie) Erreur de typographie ; bourdon ; mastic.
- […] ; partant, un bon compositeur fait rarement des bourdons, et le meilleur est sans contredit celui qui, outre qu’il ne laisse que peu de coquilles ou de fautes légères à corriger, n’est pas du tout bourdonniste. — (A. Frey, Nouveau manuel complet de Typographie, nouvelle édition revue, corrigée et augmentée par M. E. Bouchez, Manuels-Roret, 1857, part. 1, page 108)
- Une revue parisienne venait de publier un de ses poèmes avec des fautes d’impression, coquilles aussi larges que des bénitiers, vastes comme la conque d’Aphrodite. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 127)
- Un jour il y eut un affreux scandale. Un typographe facétieux et spirituel — comme il n’en manque pas chez les Parigots — remplaça ce cadeau, un serpent qui se mord le dos, sujet en bronze et en argent, par cet autre : un sergent qui se mord le dos, sujet en bronze et en argent. Le numéro du Gaulois fit prime, à cause de cette incomparable coquille. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Salons et Journaux, Grasset, 1917, réédition Le Livre de Poche, page 287)
- (Escrime) Élément concave d'une épée séparant la lame du manche.
- C’est toujours au nom de la loyauté, de la foi conjugale, du respect des aïeux, de l’intégrité du blason, qu’il tire du fourreau sa grande épée à coquille de fer, souvent contre ceux qu’il aime de toute son âme, et qu’une nécessité impérieuse l’oblige d’immoler. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- —Les coquilles tintent, ding-don ! — (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, 1897, acte 1, scène IVTexte sur Wikisource)
- (Sport) Accessoire servant à protéger des coups l’organe génital masculin.
- (Technique) Portion indivisible du cylindre d’impression des timbres-poste par rotative.
- En France, le cylindre porte quatre coquilles en typographie ou trois en taille-douce. — (Glossaire sur Leportaildutimbre.fr)
- (Cuisine) (Vieilli) Fourneau vertical qui sert à rôtir la viande.
- (Cuisine) (Bourgogne) Marmite en fonte.
- (Cuisine) (Nord de la France) Nom donné, par analogie de forme, à une brioche recouverte de grains de sucre, censée représenté l'enfant Jésus emmailloté et que l'on mange à Noël.
- (Métallurgie) Moule autour duquel passe de l’eau pour refroidir le métal en fusion après une coulée.
- (Bijouterie) Outil qu’utilisent les lapidaires pour maintenir les pierres pendant la taille.
- (Héraldique) Meuble représentant une coquille Saint-Jacques dans les armoiries. Elle est généralement vue de dessus et le pied tourné vers le chef. À rapprocher de conque, coquille Saint-Jacques, huître et vannet.
- De gueules à une coquille d’argent, qui est d’Artzenheim → voir illustration « armoiries avec une coquille »
- (Christianisme) Ornement en forme de coquillage sur une tombe destiné à recevoir de l’eau bénite ou du lait.
- La coquille creusée parfois dans la pierre tombale sert à recevoir de l’eau bénite le jour des Trépassés, ou du lait qui, mieux l’eau, doit blanchir le défunt. — (Michel de Mauny, Le Pays de Léon : Son histoire, ses monuments, Éditions Régionales de l’Ouest, Mayenne, 1993, 2e édition, page 362)
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souille
?- (Chasse) Cuvette bourbeuse où se vautre ponctuellement le gibier pour se débarrasser de ses parasites.
- Plusieurs hardes de pécaris avaient établi leur souille dans les marécages de la côte orientale de l’île et y demeuraient enfouies pendant les heures les plus chaudes de la journée.— (Michel Tournier, Vendredi ou les Limbes du Pacifique, Éd. Gallimard, 1967)
- Un des éléments qu’il considère comme étant crucial pour atteindre le succès escompté est la découverte d’un indice frais démontrant, hors de tout doute, la présence d’un orignal, comme une souille récente ou un frottage présentant une écorce fraîchement dégarnie. — (Patrick Campeau, Orignal. Déplacez-vous vers lui…, Le Journal de Montréal, 2 octobre 2021)
- (Par extension) Enfoncement dans un sol sableux ou vaseux.
- Je la suivis ; j’avais caché dans un trou mon panier et mes sabots et je marchais pieds nus sur la grève, où mes pas creusaient une souille qui s’emplissait d’eau... — (Hector Malot, Romain Kalbris, Ch. Delagrave, Paris, 1876, page 18)
- (En particulier) (Marine) Enfoncement, sorte de lit que forme, dans la vase ou dans le sable mou, un navire échoué momentanément.
- En fin d'exploitation, taluter les bords de souille en pente douce et niveler le fond si nécessaire pour rendre le site propre au chalutage. — (Jean-Louis Mauvais, L'état de l'environnement sur la façade atlantique, Éditions Quae, 1999, page 68)
- (Vocabulaire des TAAF) Cuvette bourbeuse où se vautre l’éléphant de mer [2].
- (Par extension) Tout endroit boueux [2].
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cédille
?- Signe diacritique de l’alphabet latin en forme de crochet vers la gauche (‹ ◌̧ ›) comme la moitié inférieure de z wisigothique (duquel elle provient), de petit c culbuté ou parfois de petite virgule souscrite.
- La cédille s’utilise sous le c pour noter le son ‹ s › devant a, o et u.
- La Cédille est une virgule qu’on met sous le C, pour montrer que cette lettre se prononce comme la lettre S, dans ce mot ci et semblables : leçon. — (Roch-Ambroise Sicard, Manuel de l’enfance, 1797)
- Herbin s’exprimait avec un correction parfaite, n’omettait aucun accord. On eût dit que tout en parlant, il barrait exactement les t, plaçait les accents sans en omettre un seul, mettait le point sur les i, n’oubliait aucune cédille, et exposait en italiques les mots importants. Dans ce milieu d’étrangers il triomphait modestement et rougissait un peu, pour marquer le coup, quand Desposoria faisait une faute de français. — (Jules Supervielle, Le voleur d’enfants, Gallimard, 1926, collection Folio, pages 91-92)
- Et les cédilles, ça ressemblait à rien ces zigouigouis, quant au verbe avoir qui s’accordait tantôt avec le complément d’objet direct tantôt pas, c’était un cauchemar. — (Akli Tadjer, Alphonse, Jean-Claude Lattès, 2005)
- Si l’on envoyait un message avec des accents ou des trémas, des cédilles, des perluètes, il arrivait péniblement chez la plupart des autres avec des codes chiffrés entre les lettres normales. Le débat fît rage, de savoir s’il fallait désaccentuer le français pour que la communication des idées continue (en attendant d’hypothétiques progrès techniques) […]. — (Patrick Rebollar, Les salons littéraires sont dans l'Internet, Presses universitaires de France, 2002, page 25)
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seuil
?- Pièce de bois ou dalle de pierre qui est au bas de l’ouverture d’une porte qui l’affleure.
- La Moussotte allait de temps à autre jusqu’au seuil de la porte, interrogeant le coin du bois d’où la route s’échappait de la forêt, la main en abat-jour sur les yeux, […]. — (Louis Pergaud, Le retour, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Autrefois, monsieur, il y avait à cette fontaine un seuil de pierre. Les cantonniers s'en sont servis comme de moellon pour la construction du pont qui est là-bas. — (Anatole Le Braz, Les Saints bretons d'après la tradition populaire en Cornouaille, Les Annales de Bretagne, 1893-1894, Paris : Calmann-Lévy, 1937, p.5)
- (Architecture) Entrée d’une maison, d'un appartement ou de toute pièce de logement.
- La porte était à peine fermée derrière le prince que le roi de Navarre, […], apparut souriant sur le seuil de la chambre. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre II)
- Marx franchit le seuil sans prononcer un seul mot, se contentant d’observer l’habitation d’un œil inquisiteur. — (Philippe Morvan, Ours, Calmann-Lévy, p.144, 2018)
- (Par extension) Petit barrage, courte section du lit d'un cours d'eau dont le fond est naturellement ou artificiellement fixé, conduisant à modifier la hauteur de la lame d'eau.
- (Par extension) Entrée.
- Au seuil de la vieillesse.
- Au seuil de son ouvrage, l’auteur avertit ses lecteurs que…
- Valeur limite.
- Le seuil de tolérance.
- (Géographie) Espace d’altitude intermédiaire entre deux reliefs, permettant le partage des eaux et un passage facilité des hommes.
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magouille
?- Action douteuse ou malhonnête voire illicite ou illégale.
- Les magouilles électorales.
- - La magouille, je peux plus. Je veux faire honnêtement un métier honnête.- Tu veux quitter la police ? — (Didier Kaminka, dialogues du film Ripoux contre ripoux, de Claude Zidi, 1990)
- Saint-Étienne, cité vouée pendant trois jours chaque année à la gloire littéraire, à ses pompes et à ses magouilles. — (François Cavanna, Lune de miel, Gallimard, 2011, collection Folio, page 298)
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cafouille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe cafouiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe cafouiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe cafouiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe cafouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe cafouiller.
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gerbille
?- (Zoologie) Petit rongeur appartenant à la sous-famille des Gerbilles, se distinguant facilement des souris et des rats par sa queue poilue.
- La gerbille est docile et facile à apprivoiser. — (Manon Tremblay, La gerbille, 2003)
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sourcille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de sourciller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de sourciller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de sourciller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de sourciller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de sourciller.
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guenille
?- (Familier) Haillon, chose sans valeur, sans importance, méprisable.
- Selon lui, le corps est une guenille dont il est honteux de s’occuper.
- Il n’a pas une guenille au cul qu’il ait gagnée par lui-même. Qu’il y vienne, vous verrez si je sais faire foutre le camp aux maquereaux ! — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 142)
- (Sens figuré)
- « Vous avez fait de mauvais devoirs cette semaine, me dit le professeur, qui n’y retrouve ni du Virgile, ni de l’Horace, si ce sont des vers ; ni des guenilles de Cicéron, si c’est du latin ; ni du Thomas, ni du Marmontel, si c’est du français. » — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- (Familier) (Régionalisme) Individu méprisable, vaurien.
- Ce type-là, c’est une guenille !
- (Familier) Appellation faussement insultante adressée à un enfant.
- – Lève-toi de ma route, guenille ! me criait-elle. Je vais t'ébouillanter si tu restes là, bouche ouverte. Tu attends des truffes ? — (Henri Bosco, L’Âne Culotte, 1937)
- (Au pluriel) Vêtement misérable en lambeaux.
- Un vieillard et son enfant en guenilles tendirent leurs mains sales et calleuses vers nous. — (Éric-Emmanuel Schmitt, L'Évangile selon Pilate, Albin Michel, 2000. Prologue)
- Victorin examina d’un œil défiant ce soi-disant ermite en pèlerinage, et vit un superbe modèle de ces moines napolitains dont les robes sont sœurs des guenilles du lazzarone, dont les sandales sont les haillons de cuir, comme le moine est lui-même un haillon humain. — (Honoré de Balzac, La Cousine Bette, 1846)
- (Au pluriel) Sorte de longs poils plus ou moins feutrés ou crasseux que portent certaine races de mules et de baudets.
- La nécessité des guenilles, des cadenettes et de la moustache aux talons n’est certainement pas démontrée d’une manière très-rigoureuse ; mais l’éleveur de mules repousserait le baudet qui ne les porterait pas. — (J. A. Barral, Journal d’agriculture pratique, volume 2, 1860, page 68)
- Le marchand de mules […] imite, au moyen de la bouse de vache ou du crottin délayé, les crottes ou guenilles qui pendent sur les fesses et le ventre des mules de bonne provenance qui ne sont pas débourrées. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- (Québec) Torchon, chiffon, débarbouillette.
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gaspille
?- (Touraine) Gaspillage.
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recompile
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe recompiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe recompiler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe recompiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe recompiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe recompiler.
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gentille
?- (Art) Personnage féminin d’une œuvre de fiction qui incarne le bien, par opposition à la méchante qui fait le mal.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.