Dictionnaire des rimes
Les rimes en : diète
Que signifie "diète" ?
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- (Médecine) Manière d’employer régulièrement tout ce qui est nécessaire pour conserver la vie, soit dans la santé soit dans la maladie.
- La diète est une partie essentielle de la médecine.
- Je ne laisse pourtant pas d’aller et venir, et les médecins m’assurent que tout ira bien, pourvu que je sois exact à la diète qu’ils m’ont ordonnée, et je l’observe avec une attention incroyable. — (Jean Racine, Lettre à son fils, 52)
- Il [Théodose] entretenait sa santé par un exercice modéré et par la diète. — (Esprit Fléchier, Historique de Théod. IV, 80.)
- Régime nutritionnel.
- Diète lactée.
- Diète hydrique.
- Diète végétale.
- Privation de nourriture qui s’applique particulièrement aux malades.
- Il fut mis à la diète. Une diète rigoureuse. Il ne faut pas prolonger la diète au delà de ce qui est nécessaire.
- Quoique voraces, les loups supportent aisément la diète. — (Georges Louis Leclerc, Loup)
Mots qui riment avec "ette"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "diète".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aite , aites , ept , ète , ètes , ette , ettes , aîte , ête et êtes .
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poudrette
?- (Désuet) Petit ustensile où l’on mettait le sucre en poudre.
- Meringues farcies […] vous les saupoudrez de sucre fin mis dans une poudrette, et les mettez au four à une chaleur très-douce. — (J.-J. Machet, Le Confiseur moderne, Imprimerie de Guilleminet, Paris, 1803)
- (Agriculture) Excréments animaux ou humains desséchés et réduits en poudre, employés comme engrais.
- Il paroît encore, que je ne plante pas dans du terreau tout pur, encore moins dans la poudrette toute pure, comme font quelques Jardiniers ; il eſt bien vrai que les Orangers pouſſent aſſez bien dans cette poudrette pendant un an ou deux : mais il eſt vrai auſſi qu’ils n’y font aucune motte […] — (Jean de La Quintinye, Instruction pour les jardins fruitiers et potagers avec un Traité des Orangers, et des réfléxions ſur l’Agriculture, tome second, La Compagnie des Libraires, Paris, 1730, nouvelle édition revue et corrigée)
- À Paris et dans plusieurs autres villes, les matières fécales sont employées à la fabrication d’un engrais spécial qu’on appelle poudrette. C’est un engrais solide et pulvérulent. — (Charles-Victor Garola, Engrais : Les matières fertilisantes, J.-B. Baillière & fils, Paris, 1925, 7e éd., p. 176)
- En 1820, toutes les grandes villes fabriquaient de la poudrette, parfois mélangée frauduleusement avec du charbon ou de la terre. — (Michel Vanderpooten, Les Campagnes françaises au XIXe siècle, 2005)
- La poudrette, tirée des enclos de nuit des animaux, composée de terre fine mélangée à des excréments desséchés et pulvérisés, évolue plus rapidement que le fumier vers des formes minérales. — (Philippe Lhoste, Michel Havard et Éric Vall, La Traction animale, Quæ - CTA - Presses agronomiques de Gembloux, Wageningen - Versailles - Gembloux, 2010, page 125)
- Vers la même époque, il était du meilleur ton de priser des matières fécales desséchées et mises en poudre : tout le monde sait l’histoire de Bassompierre, ouvrant sa tabatière pour offrir de la poudrette à la reine ! — (Augustin Cabanès, Mœurs intimes du passé : Usages et coutumes disparus - Série I, Ligaran, 2015)
- Jeu de la poudrette.
- (Pouldrette) Quand on dit que les enfans joüent à la pouldrette, on n’entend pas qu’ils s’amuſent ſimplement à paſſer de la pouſſiere entre leurs doigts. Cela ne les divertiroit pas fort. On entend qu’ils ſe jettent de la poudre les uns aux autres. — (Bonaventure des Périers, Obſervations ſur le Cymbalum Mundi, dans Contes et nouvelles, et joyeux devis, tome second, 1711)
- Le jeu de la poudrette est signalé à plusieurs reprises. Des enfants s’y amusent, en 1405, dans la région de Senlis ; d’après ce texte, il consistait à jeter de la poudre aux yeux (*), ou du moins un des participants jeta de la poudre aux yeux de ses camarades durant la partie. — (Roger Vaultier, Le Folklore pendant la guerre de Cent Ans d’après les Lettres de rémission du Trésor des Chartes, Librairie Guénégaud, 1965)
- Jeu de la poudrette : Quel était ce jeu de la poudrette dont il est question dans le Cymbalum Mundi de Bonaventure des Périers, et qui avait déjà laissé perplexe La Monnoye à la fin du XVIIe s. ? — (Intermédiaire des chercheurs & curieux, 1979)
- (Technique) Broyat de pneus usagés et d’autres produits en caoutchouc, recyclé.
- Il s’agit de le comprimer fortement dans une presse puissante pour expulser l’eau du latex et faire agglomérer les particules finement divisées de la poudrette. — (Le Caoutchouc et la gutta-percha, volume 19, 1922)
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bavette
?- Bavoir, petite pièce de tissu qu’on attache sous le menton des jeunes enfants pour recevoir la bave, la salive qui coule souvent de leur bouche.
- Mettre une bavette à un enfant.
- Partie de tablier, couvrant la poitrine.
- En toute saison elle portait un mouchoir d’indienne fixé dans le dos par une épingle, un bonnet lui cachant les cheveux, des bas gris, un jupon rouge, et par-dessus sa camisole un tablier à bavette, comme les infirmières d’hôpital. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : Un cœur simple, 1897)
- Pièce de cuir protégeant la poitrine. Partie de tablier ou de salopette couvrant la poitrine.
- (Spécialement) (Équitation) Pièce de cuir reliée à la selle, protégeant le passage de sangle du cheval des éventuels coups de sabots de ses jambes antérieures lors des sauts d’obstacles.
- (Architecture) Bandes de métal assurant l’étanchéité d’une couverture, du devant d’une fenêtre etc.
- (Automobile) Protection à l’arrière des passages de roue d’une automobile pour éviter les projections de boue.
- (Boucherie) Pièce de viande bovine provenant du flanc de l’animal.
- Certains plats restent à la carte toute l’année : frisée aux lardons, bouquet de crevettes sauce cocktail, gambas flambées au pastis, bavette d’aloyau à l’échalote, tête de veau sauce gribiche […]. — (Petit Futé Seine-et-Marne, 2008, p.103)
- Repli de peau au niveau de la gorge que peut présenter une oie (une oie de Toulouse).
- Or, chose singulière, lorsqu'on parcourt la région de l'élevage de cette race d'Oies, on n'en aperçoit que fort peu qui présentent la dite bavette. On aurait de la peine à trouver dix oies à bavette à la célèbre foire de la Saint-Luc à Grenade-sur-Garonne ; […]. — (Ch. Tallavignes, « L'oie de Toulouse », dans la Revue de viticulture, vol. 28, 1907, p. 659)
- (Normandie) Écume du bord de la mer.
- Masque chirurgical ou masque en tissu employé lors de l'épidémie de COVID-19.
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planchette
?- Petite planche.
- C’était le métier de mon grand-père. Il avait des plantations près de la Garonne, et une petite menuiserie pour faire des cagettes. Toutes ces planchettes, ces clous, pour un gosse, c’était le paradis ! — (Philippe Delerm, Quiproquo, nouvelle, supplément au magazine « Elle », 1999, pages 32-33.)
- (En particulier) (Architecture, Topographie) Planche à dessin montée sur un trépied, propre à lever des plans, et qui consiste en une planche unie sur laquelle on pose une règle que l’on dirige successivement vers les objets que l’on veut relever.Planchette topographique.
- La planchette représentée (Pl. d’arpent. fig. 31. n. 2.), consiste en un parallelogramme de bois, long d’environ quinze pouces, & large de douze, entouré d’un chassis de buis, par le moyen duquel on attache une feuille de papier bien étendue, & pour ainsi dire bien collée sur la planchette, de sorte que l’on peut tirer exactement dessus toutes les lignes dont on a besoin. — (« Planchette », dans L’Encyclopédie, 1751)
- Nous allions lever des plans au graphomètre et à la planchette ; un jour nous levâmes un champ à côté du chemin des boiteuses […]. M. Chabert fit tirer les lignes à tous les autres sur la planchette. — (Stendhal, Vie de Henry Brulard, 1836)
- (Fantastique) Sorte d’ouija permettant de communiquer avec les esprits.Pratique de la planchette spirite dans le taoïsme.
- Mais aujourd’hui, le spiritisme a modifié son expression ; et ce qu’on appelait typtalogie est devenu mediannité.Cette dernière forme permet à quiconque de devenir spirite :Supposons une petite table en forme de cœur, toute petite, connue vulgairement sous le nom de planchette, montons-là sur trois pieds ; deux pieds reposant sur des roulettes mobiles aux deux angles obtus, et un troisième à l’angle aigu et formé par un crayon ordinaire.Vous mettez votre planchette sur un morceau de papier, vous posez doucement l’extrémité de vos doigts sur planchette, vous interrogez, et planchette répond en écrivant au moyen du crayon.Voilà la dernière forme du spiritisme. — (Séverin Lachapelle, « Causerie scientifique », dans Revue canadienne,)
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bossette
?- Ornement attaché aux deux côtés du mors d’un cheval et aux deux œillères, et fait en bosse.
- Bossettes dorées. Bossettes argentées. Mors à bossettes.
- Quant à son mors, il doit être d'or à vingt-trois carats : car il en a frotté les bossettes contre une pierre que j'ai reconnue être une pierre de touche et dont j'ai fait l'essai. — (Voltaire, Zadig ou la Destinée, III. Le chien et le cheval, 1748)
- Pièces de cuir que l'on positionne de chaque coté de la tête à hauteur des yeux d'un cheval ou d'un âne.
- (Armement) Renflement du ressort de batterie d'une arme.
- Clou court servant à fixer les ressorts sur un sommier de lit.
- (Suisse) Tonneau de 600 à 800 litres possédant une ouverture (la portette) et des roues, utilisé pour véhiculer le raisin pendant la vendange.
- Si l'habitation est rapprochée de la vigne, on portera la vendange avec la brante directement de la vigne sur le pressoir ; mais si elle est éloignée on la videra dans la bossette pour la conduire aussi près que possible du pressoir , […]. — (Charles-Jean-Marc Lullin, Le cultivateur du canton de Genève, éditions Paschoud, Genève, Paris 1820)
- On entendait le bruit des cuves et des baquets, on entendait le bruit des roues de la bossette à l'ouverture carrée, pleine jusqu'au bord de raisin foulé, qui roulait sur le pavé devant la porte du pressoir;[...]. — (C. F. Ramuz, Vendanges, éditions Fondation Ramuz, 1978)
- Chez les cervidés, nom donné aux petits renflements sur la tête des jeunes individus qui en poussant se transformeront en bois.
- Je ne connais pas encore la composition de ce damné liquide que les «fantômes» inoculaient de loin, à travers les murs, à leurs voisins, mais je crois savoir que c'est une liqueur d'origine sibérienne qui provoque la plus horrible des peurs. On l'emprunte, je crois, aux bossettes des jeunes cerfs. — (Jean Ray, Harry Dickson, La Maison hantée de Fulham-Road, 1933)
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fillette
?- Petite fille, enfant du sexe féminin qui n’est plus un bébé.
- J’écoute le vaguemestre nous lire le courrier qui part : il approuve sans réserve la carte du colonel : Tout va bien, mais est étonné par celle du capitaine adjoint qui écrit à ses deux fillettes : Bonjour dominical du papa […] — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Dans les petites villes, on ne peut pas caresser le menton d’une fillette sans passer pour un vilain monsieur… — (Georges Simenon, Le fou de Bergerac, Fayard, 1932, réédition Le Livre de Poche, page 106)
- Ahmed Abdou s’effrayait aussitôt, et craignait que la graine dure et traîtresse, cachée sous les fibres, ne blessât la fillette. — (Out-el-Kouloub, « Zariffa », dans Trois Contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- La preuve que celle-là était une fillette, c’est qu’elle se baignait en maillot comme un garçon. Jamais une fille du bourg ne se le serait permis. — (François Mauriac, Un adolescent d’autrefois, Flammarion, 1969, page 252)
- (Péjoratif) Terme injurieux et méprisant adressé à un homme dont on conteste la virilité.
- Je croyais que vous étiez des hommes. Vous êtes des fillettes. Des fifilles. Des cons, des trous. — (Philippe Labro, L’étudiant étranger, Gallimard, 1986, page 68)
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gazette
?- (Journalisme) Écrit périodique contenant les nouvelles politiques, littéraires ou autres.
- Ce fut un événement parisien du plus haut chic. Les gazettes vantèrent, sur le mode pindarique, la richesse de la mariée, l’élégance entraînante du marié, l’extraordinaire probité, l’inépuisable bienfaisance et les goûts artistiques d’Alexandre de Gavinard. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : Gavinard)
- Les gazettes et les journaux accroissent alors leur public parce que leurs lecteurs se co-abonnent à une feuille et la font circuler dans de petites sociétés ou « coteries » de dix, vingt ou trente personnes ; ils peuvent faire encore mieux et louer un local à frais communs, payer le chauffage et l’éclairage, le gardiennage et l’entretien. — (Gilles Feyel, La naissance de la presse, disponible sur le site essentiels.bnf.fr)
- La vieille route est une fondrière que sauf le « piéton », porteur de la gazette ou de lettres, nul étranger n’emprunte plus…. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Québec) (Belgique) (Populaire) Journal.
- (Sens figuré) Personne qui rapporte tout ce qu’elle entend dire.
- Cette femme est la gazette du quartier.
- Véritable gazette vivante, Bouzille entreprenait alors de raconter à Hélène tous les commérages de ce monde de rapins et de faux antiquaires. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, La Guêpe rouge, 1912, Éditions Robert Laffont, collection Bouquins, tome 5, page 626)
- (Sens figuré) Nouvelles diffusées entre les personnes d'un même groupe.
- Les frasques de Liane alimentaient notre gazette familiale. — (Delphine de Vigan, Rien ne s’oppose à la nuit, J.-C. Lattès, 2011)
- (Céramique) Protection en terre réfractaire utilisée pour l’enfournement et la cuisson de grès, terres, céramiques et porcelaines dans les fours à bois ou à charbon.
- (Par extension) Morceaux de moule de cuisson des assiettes en porcelaine, utilisés pour le pavage de certaines rues et cours de la ville de Limoges.
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jaquette
?- (Vieilli) (Habillement) Robe que portaient les petits garçons.
- (Habillement) Sorte d’habillement d’homme, serré à la taille, fendu dans le bas du dos, et qui descend généralement jusqu’aux genoux. Vêtement de jour, il est porté dans les mariages et les grandes courses hippiques.
- Il ne portait sur lui qu'une fine jaquette et, comme un croc de lumière, attendait dans l'ombre qu'un de ces garçonnets, dont toute volupté passait par la candeur et qu'on voyait errer à la morsure du soir, vint se perdre à sa portée ; là, le Marquis l'empoignait et beaucoup disparurent ainsi. — (Anonyme, Une autre histoire, 1703)
- Son costume se composait d’une tunique verte, […] ; cette jaquette pendait sans être boutonnée par-dessus un pourpoint collant et de couleur écarlate, serrant le corps. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Il avait une cravache à la main, des houseaux aux jambes ; une jaquette courte faisait saillir son torse vigoureux. — (Jules Mary, La Pocharde, 1898, chap. 1, Paris : chez H. Geoffroy, 1904-1905, page 5)
- Il avait mis, dans sa désolation, des bottines vernies, le gilet de velours, et il hésitait maintenant à s’asseoir sur le coussin, ne sachant s’il devait user de préférence le fond de son pantalon ou les basques de sa jaquette. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 177)
- Chaque matin, elle lui aidait encore à passer sa jaquette et à nouer sa cravate. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- (Par analogie) (Habillement) Veste de femme ajustée à la taille.
- Elle a achevé de s’habiller. Elle a mis une jaquette de la couleur de sa jupe, laissant voir largement son corsage de lingerie dont le haut est transparent et rosé. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- (En particulier) (Histoire) (Habillement) Jaque rembourrée portée sous la cotte de mailles ; gambison. [2]
- Cent-vingt archers de guet […] portant la jaquette à longs plis — (Victor Hugo)
- Le duc alors revêtit sa jaquette, qui était en chaînons de mailles si souples que la trame d’acier n’était guère plus épaisse que du velours : puis il passa par-dessus son jacques des chausses et un pourpoint gris et argent, qui étaient ses couleurs favorites. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre II)
- Couverture protégeant un livre relié ou broché [2], un CD, DVD ou blu-ray. Note : Elle ne doit pas être confondue avec la couverture rempliée.
- Non seulement le livre d’art envahit la montre avec sa « jaquette » illustrée, mais les autres publications prennent exemple sur lui. — (René Huyghe)
- Sur cette jaquette, on voit une fille attachée à un arbre, et un garçon doit la sauver.
- Homosexualité masculine [2].
- Henri III […] était de la jaquette flottante. — (San-Antonio).
- (Canada) (Habillement) Chemise de nuit.
- C’est l’heure de mettre votre jaquette et d’aller vous coucher.
- Dis-moi que je suis beau, que ma jaquette bleue fait ressortir mes yeux dans le bon sens du mot. — (Les Trois Accords, Le bureau du médecin - Dans mon corps, 2009)
- (Suisse) (Habillement) Vêtement à manches longues couvrant le torse, souvent en tricot, fermé sur le devant à l’aide de boutons ou d’une fermeture éclair, généralement ajouté par-dessus un autre habit pour porter chaud. Cardigan. Veste. Gilet [3].
- Elle a mis une jaquette de Jersey gris perle sur son chemisier, chaleur sèche dans son appartement ripoliné. — (Anne-Lise Grobéty, Zéro positif, Bertil Galland, Vevey, 1975)
- (Ornithologie) Nom vulgaire de la pie.
- (Armement) Manchon d’acier renforçant la partie antérieure du tube d’un canon.
- On a augmenté de trois pieds sa longueur d’âme et renforcé sa frette de culasse ou jaquette. — (Journal officiel 17 mars 1874, page 2063, 3e colonne)
- Le tube et la jaquette (du canon allemand de 77) sont en acier nickel.
- Enveloppe extérieure en tôle d’une chaudière évitant toute déperdition de chaleur.
- Jaquette thermostatique.
- (Dentisterie) Variante orthographique de jacket.
- (Industrie pétrolière) (Forage) Structure métallique fixée par des piles au fond de la mer, qui sert de support aux installations de surface d’une plateforme pétrolière.
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gentillette
?- Féminin singulier de gentillet.
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palette
?- (Sport) Sorte de raquette pleine avec laquelle les enfants jouent quelquefois au volant.
- (Hockey sur glace) Extrémité du bâton de hockey qui sert à manier ou à frapper la rondelle.
- Ça va revenir et vous retrouverez ces plaisirs indescriptibles que sont les passes sur la palette, les feintes réussies, les buts spectaculaires, les arrêts incroyables. — (Le Journal de Montréal, 4 octobre 2020)
- (Tir à l’arc) Protège-doigts, au tir à l’arc.
- (Peinture) Plaque de bois dur, de porcelaine ou de faïence, ordinairement de forme ovale, sur laquelle les peintres placent leurs couleurs et qu’ils tiennent de la main non dominante (gauche pour les droitiers), à l’aide d’un trou pratiqué vers le bord pour y passer le pouce.
- Composer, faire sa palette.
- Faire des teintes sur sa palette.
- (Par extension) (Peinture) Assortiment de couleurs.
- Extrémité plate d'un aviron.
- À l’ombre des voiles, les six rameurs entrecroisés [...] tombaient et se relevaient, égrenant des perles au bout de leurs palettes. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, réédition Le Livre de poche, 2012, page 43)
- (Zoologie) Partie terminale d'un membre, de forme aplatie, pleine et arrondie rappelant l’extrémité d'une rame.
- Palette natatoire
- Un membre antérieur aussi profondément modifié que la palette natatoire d’un ichthyosaure.
- (Par extension) (Zoologie) Plume rectrice se terminant par des barbes formant une ellipsoïde isolée du reste de la plume.
- (Par extension) (Ornithologie) Genre d'oiseaux granivores de petite taille de la famille des psittaculidés (e.g. perruches, inséparables, etc.) comprenant dix espèces originaires des Philippines et d'Indonésie et caractérisées par leurs deux rectrices centrales qui se terminent en palettes à la façon des momots (genre Prioniturus).
- (Mécanique) Partie placée à l’extrémité des bras qui servent à former les roues des bateaux à vapeur et des moulins, etc.
- Des palettes placées tangentiellement sur ces rouleaux reprennent le liquide qui passe en dessous …. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Les transports étaient des cargos incroyablement petits et vétustes. L’un d’eux portait même sur son flanc gauche un système antique de roue à palettes. — (Robert Merle, Week-end à Zuydcoote, 1949, réédition Le Livre de Poche, page 77)
- Un des divers instruments et outils dont se servent les horlogers, les doreurs, les relieurs, les potiers et qui sont généralement constitués par une plaque mince de bois ou de métal.
- Avec une palette en bois mince, on fait tomber la chènevotte broyée, et il ne reste plus qu’à peigner la filasse ainsi mise à nu. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 151)
- (Chirurgie, Histoire) Sorte de petite écuelle de métal, d’une capacité déterminée, généralement graduée, dans laquelle on recevait le sang de ceux à qui on ouvrait une veine lors d'une saignée
- Palette ou pöelette à saignée. Vase plat en étain, destiné à recevoir le sang des saignées générales et à en mesurer approximativement la quantité. Une palette doit en contenir 125 grammes. — (A. Dechambre (sous la direction de ), Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, tome 20, Éd. Masson, 1884)
- (Par extension) Quantité de sang qu’on tire d’une veine, dans une saignée.
- On lui a tiré trois palettes de sang.
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ramette
?- (Papeterie) Paquet de papier, généralement de format in-quarto ou A4, et contenant un nombre de feuilles variant de 125 à 500 selon le grammage.
- Une ramette de papier à lettres, de papier à machine.
- Les feuilles de route formaient des piles aussi rectilignes que des ramettes pour imprimante. — (Daniel Nayeri, Brigade des crimes imaginaires, dans Brigade des crimes imaginaires et autres histoires fantastiques et déglinguées, traduit de l’anglais par Valérie Le Plouhinec, Hélium, 2008, page 64)
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aubette
?- Petite loge en bois ou en maçonnerie.
- (Vieilli) (Militaire) Construction où se tenait l’officier de quart responsable de la garde d’un établissement militaire.
- (Marine) Poste de garde d’un établissement naval à terre.
- Présentez-vous à l’aubette.
- (Mobilier urbain) Abri public ; abribus.
- Je vais aller m’abriter sous l’aubette.
- Pour compléter la transformation de ce trottoir, on déplacerait l'urinoir, qui serait installé près de l’aubette des tramways et parallèlement au mur. — (André Hallays, En flânant à travers la France de Bretagne en Saintonge, Aunis et Saintonge, I: La Rochelle ; Librairie académique Perrin et Cie libraires-éditeurs, Paris, 1914, page 179.)
- Depuis quelques jours, en effet, les voyageurs qui vont demander à l’aubette de Rochebonne un abri si utile cette année, peuvent admirer la superbe horloge dont nous sommes redevables à la générosité de M. Garnier-Bailly. — (Paramé-Journal n°13 du 25 août 1912, rubrique Tablettes paraméennes, page 2, colonne 2)
- (Belgique) Kiosque.
- Aubette à journaux, kiosque à journaux.
- (Par extension) Abri servant à la vente de marchandises.
- Au sol, sur le port de Boulogne, près des aubettes où l’on vend la pêche du jour, mais fermés à cette heure, les militants de Bloom ont dessiné une scène de crime. — (Florence Traullé, A Boulogne, des pêcheurs réclament l’interdiction d’une technique « dévastatrice pour les espèces », Le Monde. Mis en ligne le 9 mai 2022)
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marionnette
?- Figurine que l’on fait bouger avec la main ou par des fils, quelquefois par des ressorts.
- « Artiste, on donne sa propre vie à ses créations ou bien l’on taille des marionnettes et l’on habille des poupées. » — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy ; réédition Le Livre de Poche, 1967, page 244)
- C’est un de nos collaborateurs qui nous donne une séance de marionnettes… — (André Franquin, Gaston 8 — Lagaffe nous gâte, éditions J.Dupuis Fils, 1970, page 18)
- Mais de la silhouette en carton au masque et à la marionnette, l’évolution n’est que normale et toute interne. — (Michel Corvin, Le théâtre de recherche entre les deux guerres : le laboratoire art et action, 1974)
- (Par extension) Quelqu’un qui est manipulé par quelqu’un d’autre.
- Pendant un quart d’heure, il prodigua ses consolations à cette malheureuse marionnette ; il fut éloquent, il pleura presque, et finalement il s’en débarrassa en l’envoyant à Paris. — (Hector Malot, La Belle Madame Donis, 1873)
- Toutes les institutions de la société dans lesquelles s’épuise l’existence humaine ne sont dès lors que jeux de simulacres, tout homme social est une marionnette qui s’ignore. — (Bernard Brugière, Les figures du corps, 1991)
- Sous influence d'un gourou arabe, Chakib Khalil qui vivait à Genève, Messali issu d'un milieu fétichiste, tomba totalement sous l'influence de ce sbire du nationalisme arabe alors en gestation, jusqu'à devenir une marionnette entre ses mains […]. — (Tarab Omar, Dans une autre vie, Editions Publibook, 2012, page 233)
- Depuis son enlèvement, une femme politique locale a pris sa place à la mairie. Considérée comme une marionnette des Russes, Galina Danilchenko aurait pris ce poste « par conviction » et « pour gagner de l’argent ». — (Faustine Vincent, « Les Russes ne trouvent personne qui veuille travailler pour eux » : le maire de Melitopol, premier élu ukrainien kidnappé, témoigne, Le Monde. Mis en ligne le 2 avril 2022)
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coquette
?- Femme qui use de coquetterie.
- Variété de laitue.
- Boîte à herborisation.
- (Zoologie) Synonyme de zeuzère du poirier (papillon).
- Substantivement, par ellipse, pour une mouche coquette, grain de beauté factice placé sur la lèvre.
- En France , la mouche passionnée se plaçait au coin de l’œil , la majestueuse au milieu du front, l’enjouée sur les plis que fait la joue en souriant, la galante au milieu de la joue, la baiseuse au coin de la bouche, l’effrontée sur le nez, la coquette auprès des lèvres : la recluse cachait quelque bouton.— (Isidore Lebrun, La Bonne ville, 1826)
- La coquette est modeste. Une jeune femme qui plaçait alors une mouche sur les lèvres avait bonne envie de se la voir enlever par tout autre ravisseur que par le vent ou par les doigts de sa femme-de-chambre. — (L’esprit des journaux, 1805)
- On ne doit point semer son visage de mouches, deux ou trois suffisent. La mouche effrontée se campe sur le nez, la coquette auprès des lèvres. La receleuse est celle qui recele quelque rougeur ou quelque tache. Il y en a plusieurs autres: la mouche du Signal, du Rendez-vous, la précieuse, la mouche de débauche, l’assassine, la fripone, la gourgandine, les inséparables.— (François Gayot de Pitaval, Bibliothèque des gens de cour, ou Mélange curieux des bons mots d'Henry IV, de Louis XIV, de plusieurs princes et seigneurs de la cour, et autres personnes illustres, avec un choix de traits naïfs, gascons et comiques, de plusieurs petites pièces de poésies et de pensées, 1725)
- Testicule.
- Chang part en arrière, pousse un gémissement atroce et roule sur le plancher, les mains crispées sur ses « coquettes ». — (F. H. Ribes, KB-09 Section « K », éditions Fleuve Noir, 1973, chapitre XXI)
- (Ornithologie) Nom normalisé donné à deux genres de très petits oiseaux nectarivores de la sous-famille des trochilinés (colibris véritables, etc.) totalisant seize espèces caractérisées par leur taille souvent minuscule, et surtout par leurs plumes ornementales souvent spectaculaires telles huppes érectiles touffues, aigrettes, hackles, raquettes, filoplumes caudales très longues, etc., souvent grégaires, et propres aux forêts tropicales de l'écozone néotropicale (genres Lophornis et Discosura).
- Il y en a sur un buisson appelé la « coquette ; » au-dessus planent les colibris, rouges eux-mêmes sur la poitrine: on dirait des flammes. Ce sont les plus jolis petits êtres qu'on puisse se figurer; gras comme des bouvreuils, ils semblent pour ainsi dire assis sur l’air. La coquette et ses courtisans ailés présentent un spectacle ravissant. — (Frédérika Bremer, La Vie de famille dans le Nouveau-Monde: lettres écrites pendant un séjour de deux années dans l'Amérique du Sud et à Cuba, Traduit du suédois par Mlle R. Du Puget, Tome III, Association pour la propagation et la publication des bons livres, Paris, 1854, page 138)
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commette
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif de commettre.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de commettre.
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conquête
?- Action de conquérir ; la chose conquise elle-même.
- Avant la conquête française, la Kabylie ne connaissait pas d'autre mode de répression que la vengeance privée et les Kabyles n'étaient pas de mauvaises gens. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.VI, La moralité de la violence, 1908, p.256)
- Depuis sa conquête par César et jusqu'à la fin du Ve siècle, la Gaule n'a été qu'une terre romaine, entièrement latinisée et son histoire se confond avec celle de Rome. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours - Avant-propos, 1937)
- Je tirai sur la manette des gaz; le moteur répondit avec une docilité touchante, et nous voici partis à la conquête du ciel. — (Dieudonné Costes & Maurice Bellonte, Paris-New-York, 1930)
- À l'état naturel, les résineux comme les feuillus ont une grande puissance de conquête et une grande longévité. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, p.16)
- En mai 1925, Amundsen était parti en avion à la conquête du Pôle Nord, et la plus grande inquiétude régnait sur son sort. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Avant que le califat omeyyade de Damas n'eût cédé la place aux Abbassides de Bagdad, en 750, les conquêtes arabes avaient unifié politiquement une grande partie du monde, de l'Espagne à l'Inde. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992)
- (Sens figuré) — D'abord réservées aux scientifiques, les Pyrénées ont ensuite accueilli un tourisme prudent en attendant les pyrénéistes, ivres de conquêtes. — (André Lasserre, Petite histoire de la Bigorre, Éditions Cairn, 2015)
- Alors, vous, monsieur Antoine, que pensez-vous de la conquête de l'espace ? Antoine, la bouche pleine de croissant : — Conquête de l'espace... quézaco ? — Comment ça quézaco ? Vous n'ignorez tout de même pas que des hommes se sont baladés en jeep sur la lune ! — (Pierre Dudan, Antoine et Robert: Saint-Exupéry, Brasillach, Éditions Antagnes, 1981, p. 38)
- (Spécialement) (Histoire) (Canada) Prise de possession, par les armes (1759-1760) puis par traité (1763), du territoire de la Nouvelle-France par l'Empire britannique. → voir Conquête
- Doit-on parler d'une « conquête » pour décrire les événements de 1754-1760 ou encore de 1763?Dans la perspective des Canadiens, le terme conquête n'est pas trop fort. Les Français ne l'aiment pas. Je ne sais pas quel mot ils préfèrent, d'ailleurs. Je pense qu'ils n'aiment tout simplement pas le souvenir du traité de Paris de 1763. — (Denis Vaugeois et Stéphane Savard, Entretiens, Boréal, Montréal, 2019, page 133)
- (En particulier) Action de séduire, en parlant de l’amour, de la sympathie, voire, comme dans le sens 1, la personne séduite elle-même.
- […] ; mais vous avez certainement fait sa conquête, car ce n'est probablement pas pour moi qu'il passe sous nos fenêtres deux fois par jour depuis que vous êtes ici... Certes, il vous aime. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Certes Casanova n'est pas impie, n'est pas un démon, ne provoque ni Dieu ni les hommes. […]. Enfin il se contente de conquêtes faciles. — (Denis de Rougemont, Comme toi-même : Essais sur les Mythes de l'Amour, Albin Michel, 1961, note n°1, p.114)
- Décidément, on s’y perdait avec les conquêtes de ce Don Juan de l’opérette. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre XIX, Série noire, Gallimard, 1956, page 174)
- Le coureur de jupons ne sait plus se tenir : En sa ligne de mire, une femme, messires ! Courant comme un heureux vers sa douce conquête On le soupçonne d’être un as de la quéquette ! Un mythe qui pourrait bien vite s’écrouler […]. — (Cassiopée M.D., Profilage (Portraits professionnels): Sociologie du monde du travail, Mon Petit Éditeur, 2013, page 26)
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motocyclette
?- (Vieilli) Véhicule à deux roues, disposé comme une bicyclette et actionné par un moteur.
- Pendant toute une période, la motocyclette accapara à tel point l’esprit de Bert qu’il resta indifférent au nouveau genre d’exercice et de délassement que recherchait l’impatience humaine. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 15 de l’édition de 1921)
- Il s'agissait de gants, de pompes à vélo, de sacs ou d'écharpes. Jamais encore on n'avait découvert deux motocyclettes. — (Frédéric Dard, Quelqu'un marchait sur ma tombe, Paris : Fleuve noir, 1983)
- Sans doute étonné par l'absence de nouvelles de Ned, George Brough, le constructeur de motocyclettes, lui a proposé, il y a quelques semaines, la dernière-née de ses ateliers : une nouvelle version du modèle Brough SS 100. — (Julien Jean Loup, Lawrence d'Arabie, Éditions Chronique/Dargaud, 2006)
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olivette
?- (Agronomie, Biogéographie, Ethnobiologie) Oliveraie, olivaie.
- Les formes de dégradation du phylum du Chêne-vert sont très nombreuses et constituent l’essentiel du paysage méditerranéen français là où l’homme n’a pas placé ses vignes, ses olivettes, ses vergers d’Amandiers, ses jardins ou ses cultures labourées. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, page 174)
- Petit olivier.
- Petite olive.
- Le trajet, le marché lui-même seront vécus dans un butinement ébloui, des olivettes, je me damnerais pour ça, ah ! des marat, mais si, tu sais bien, celles qui ont un goût de fraises des bois, je peux goûter, merci monsieur, c’est délicieux ! — (Philippe Delerm, Enregistrements pirates, Éditions du Rocher, 2003, page 40)
- (Par analogie) Nom donné à diverses variétés de vignes qui donnent un raisin à grains allongés : olivette noire, olivette blanche, etc. Cépage Olivette noire. (sens n°4)
- (Par analogie) Variété de tomate qui donne un fruit allongé.
- Sorte de danse en usage en Provence après la cueillette des olives.
- Danser les olivettes.
- Variété de résine de cannabis originaire de la vallée du Rif au Maroc, qui se présente en forme ovale et sous cellophane, réputée pour son taux de THC important.
- (Régionalisme) Passage entre deux pierres dressées afin de franchir une haie, comme un échalier.[1]
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poussette
?- (Vieilli) Nom de divers jeux d’enfants.
- (Puériculture) Petite voiture que l’on pousse, et qui sert généralement à déplacer les enfants en bas âge.
- L'enfant se calme et s'endort bientôt, alors délicatement elle le pose dans sa poussette et continue à le bercer. — (Claudine Jacques, Le cri de l'acacia, éditions Au vent des îles, 2013, page 56)
- En effet, l'un des éléments primordiaux pour pouvoir être mobile à l'arrivée de jumeaux est une poussette double. Or, à qualité égale, une poussette de jumeaux coûte environ 2,5 fois plus cher qu'une poussette simple. — (Muriel Decamps, Les Jumeaux: idées reçues sur les jumeaux, Le Cavalier Bleu Éditions, 2015)
- Votre poussette doit être conforme à la norme européenne EN 1888 relative aux exigences de sécurité publiée en 2003, amendée en 2005 et en avril 2012. — (Le Grand livre de mon enfant, sous la direction de Jean-Louis Chabernaud et Carole Bellemin-Noël, éditions Eyrolles, 2016, page 398)
- Poussette de marché : charrette fermée que l’on tire pour faire ses courses et les ramener chez soi, parfois avec 3 jeux de roues pour passer les escaliers.
- (Sport) Action de pousser un coureur dans une montée ou un passage difficile.
- Il existe deux grandes sortes de poussette. La poussette du spectateur, d'abord, qui ne peut avoir lieu que dans les grands cols, lorsque la différence de vitesse entre le piéton et le cycliste s'amenuise. — (Paul Fournel, Méli-Vélo : Abécédaire amoureux du vélo, Le Seuil, 2008)
- Toutefois, la poussette peut être maléfique. Elle déstabilise le coureur et peut le conduire à la faute. — (Alexis Philonenko, Du sport et des hommes, éditions Michalon, 1999, page 149)
- Nencini, qui le suit, profite des incessantes poussettes des tifosi pour le doubler et passer au sommet avec quinze secondes d'avance. — (Raphael Geminiani, avec Jean-Marc Millanvoye, Il était une fois Anquetil, éditions La Martinière, 2017)
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porphyrogénète
?- (Antiquité) Né pendant le règne de leur père, en parlant des empereurs byzantins
- Un appartement du palais de Byzance était revêtu de porphyre ; les impératrices l’occupaient lorsqu’elles devenaient enceintes, et afin de désigner l’extraction royale de leurs enfans, on les appelait Porphyrogenètes, ou nés dans la pourpre.— (Edward Gibbon, Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain, tome 09 (1819), Lefèvre, 1819, pages 140-260)
- (Littéraire) (Par analogie) Qui a été élevé dans le luxe impérial.
- Et des chœurs porphyrogénètesS’agenouillaient ingénument :C’était des saints et des poètes — (Guillaume Apollinaire, Poème (incipit :« Le chemin qui mène aux étoiles », La Phalange, n°21, 15 mars 1908)
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margoulette
?- (Familier) Mâchoire.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Par métonymie) Visage, gueule.
- Mais, buvez un verre de vin, vous le méritez bien. Il faut vous mettre du velours sur l’estomac, si vous voulez entretenir convenablement votre margoulette. Monsieur, le vin de Vouvray, bien conservé, c’est un vrai velours. — (Honoré de Balzac, L’Illustre Gaudissart, 1832)
- Vous me paraissez tous de bons garçons, et assez convaincus pour aller vous faire casser la margoulette. Ces margoulettes, je les salue, mais j’efface la mienne !… — (Jules Vallès, L’Insurgé, 1886)
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alouette
?- (Ornithologie) Petit oiseau passereau terrestre brunâtre et au bec mince qui vit de grain et qui fait son nid dans les plaines.
- Le soleil, vif et chaud, faisait chanter les alouettes et semblait les attirer plus près du ciel, tant elles pointaient en ligne droite et volaient haut. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 71)
- C’est l’heure charmante où l’alouette s’élève dans le ciel, salue de ses trilles et de ses roulades le matin jeune, virginal et triomphant. — (Octave Mirbeau, Le Tripot aux champs, Le Journal, 27 septembre 1896)
- En Sologne, on attrape les alouettes à l’hameçon ; autre part, on les fusille au miroir. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Pernette était comme l’alouette que fascine le miroir et, pour Gilles, l'église, en cette nuit de Noël, était le plus beau des théâtres. — (Jacqueline Mirande, Le cavalier, Nathan, 1990, Univers Poche, 1999)
- On disait qu'elle s’élevait vers les nuées sept fois par jour pour chanter les louanges du Créateur. Aussi, quelques étymologistes de fantaisie ont prétendu que alouette, du nom gaulois alauda, venait du latin a lauda, qui signifie louange. — (Gérard Oberlé, chronique du 18 mars 2004 sur France Musique, reproduite dans La vie est ainsi fête, Grasset, 2007, page 252)
- La gentille alouette avec son tire-lireTire l’ire à l'iré, et tire lirant tireVers la voûte du Ciel ; puis son vol vers ce lieuVire et désire dire : adieu Dieu, adieu Dieu. — (Guillaume de Salluste, seigneur du Bartas)
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bluette
?- (Sens propre) Faible étincelle.
- C'est proprement la bluette que vous voyez, pâle et faible, luire, et s'évanouir presque aussitôt, sans produire ordinairement d'autre effet, sans laisser aucune trace sensible d'elle-même, lorsque vous cherchez du feu sous la cendre pour le rallumer; […]. — (François Guizot, Dictionnaire universel des synonymes de la langue française, Paris : Didier & Cie, 1863, 6e éd., p.108)
- Et le grillon s’était endormi, dès que la dernière bluette avait éteint sa dernière lueur dans la cendre de la cheminée. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Le froid avait repris, un froid sec qui faisait pétiller et crépiter les bûches enflammées avec de capricieuses étincelles et des bluettes qui tombaient sur le plancher où les écrasait une botte indolente. — (William Faulkner, Sartoris, trad. René-Noël Raimbault & Henri Delgove, éd. Gallimard, 1937, rééd. Folio, p. 416)
- (Sens figuré) (Par extension) Trait d’esprit plus brillant que juste.
- Nous avons des Pièces modernes qui n'empruntent point leur mérite des bluettes d'esprit, mais de la justesse de l’intrigue & de la vérité des caractères , qui forment un vrai comique digne de Molière. — (L'esprit des journalistes de Trévoux ou Morceaux précieux de Littérature, Paris : De Hansy le jeune, 1771, vol.2, page 457)
- (Sens figuré) Petit ouvrage ; ouvrage sans prétention ; badinage d’esprit.
- Cette comédie n'est qu'une bluette ; mais elle est très-agréable, & a eu du succès; le but moral en est bon, & plus d'une bourgeoise pourroit profiter de la leçon qu'elle renferme. — (L'Esprit des journaux, françois et étrangers, novembre 1786, page 341)
- L'histoire remontait à plusieurs années, mais tous continuaient de me brocarder à propos de bluettes que j'avais écrites avant de la rencontrer. — (Glen Cook, Le Château noir, 1984)
- Sentiment amoureux sans durée.
- Ne faites pas attention à toutes ces bluettes et toutes ces vapeurs. — (Alexandre Dumas, Joseph Balsamo, 1846)
- C'était une bluette du jeune temps. Une amourette bien innocente que la nôtre. Voilà le maximum de l'étreinte pédérastique auquel nous sommes parvenus : Un piano pour l'accompagnement. Un violoncelle. Et le susurrement d'un violon. — (Alexandre Lacroix, Quand j'étais nietzschéen, Éditions Flammarion, 2014, §.30)
- Chanson légère qui fait rêver.
- Je crus reconnaître Over the Rainbow, la chanson qu'interprétait Judy Gardland dans Le Magicien d'Oz. Jusqu'alors, je ne m'étais jamais vraiment penché sur cette bluette qui parlait d'espoir, de renaissance, d'amour, d'un certain idéal auquel on aspire tous au sortir de l'adolescence. — (Jean-Pierre Alaux, Une dernière nuit avec Jimmy, Calmann-Lévy, 2010, p. 137)
- Sous le cerisier le plus proche, Rinri me chanta des bluettes. Je ris, il prit la mouche : — Je pense ce que je chante. — (Amélie Nothomb, Ni d’Ève ni d’Adam, Albin Michel, Paris, 2007, p. 73)
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simplette
?- Féminin singulier de simplet.
- Une chanson simplette.
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endette
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de endetter.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de endetter.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de endetter.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de endetter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de endetter.
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follette
?- (Habillement) Fichu en usage au XVIIIe siècle.
- (Médecine) (Désuet) Catarrhe épidémique.
- (Botanique) Nom vulgaire de l'arroche des jardins ou Atriplex hortensis.
- Petite folle.
- « Arrête, follette, je suis pas un surhomme », avait dû protester Dylan. — (Jean-Pierre Andrevon et René Durand, Le pays des hommes au visage mort, in Compagnons en terre étrangère, tome 1, éditions Denoël, 1979)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.