Dictionnaire des rimes
Les rimes en : desservîmes
Que signifie "desservîmes" ?
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- Première personne du pluriel du passé simple du verbe desservir.
Mots qui riment avec "ime"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "desservîmes".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ime , imes , îme , îmes , yme et ymes .
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éponyme
?- Se disait des dieux, des héros, dont une ville, une tribu portait le nom.
- Les héros éponymes des dix tribus d’Athènes.
- Athéna a été la déesse éponyme d'Athènes.
- Se dit de celui qui a donné son nom à une année.
- (Antiquité grecque) Qualifie celui des neuf archontes qui, à Athènes, donnait son nom à l’année.
- (Antiquité romaine) Qualifie chacun des deux consuls qui donnaient leur nom à l’année.
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appauvrîmes
?- Première personne du pluriel du passé simple du verbe appauvrir.
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didyme
?- (Botanique) Qui est formé de deux parties plus ou moins arrondies et accouplées.
- Racine didyme.
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crime
?- Infraction très grave, à la morale ou à la loi.
- L’abbaye, dit-on, doit son origine à une comtesse Cuniga, une sorte de Barbe-Bleue en jupons, qui avait empoisonné ses sept maris et terrifiait toute la contrée par ses crimes. — (Maurice Grandjean, À travers les Alpes autrichiennes, A. Mame, 1893, page 147)
- Tout s'est modernisé, et il y a de tout, sauf des gendarmes et des prisons, car le crime est encore inconnu. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Hitler, Staline, Mussolini, tout le monde connaît leurs crimes et leurs capacités de nuisance sur leurs congénères. — (France Mutuelle Magazine, n° 174, octobre-novembre-décembre 2022, page 63)
- (Droit) Infraction que la loi punit d’une peine infamante ou afflictive et infamante, par opposition au délit et à la contravention.
- Individuellement ou en "petty sessions", les Magistrats procèdent à la recherche, dans leur voisinage, des contraventions, délits et crimes de toute espèce. — (Anonyme, Angleterre. - Administration locale, Revue des Deux Mondes, 1829, tome 1)
- Mon père, je suis pour ainsi dire condamnée à mourir pour un crime que mon âme ne connaît pas, c’est-à-dire pour le crime de sorcellerie. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- La loi du 22 prairial se contente de définitions assez vagues du crime politique, de manière à ne laisser échapper aucun ennemi de la Révolution ; […]. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre III, Les préjugés contre la violence, 1908, page 126)
- Quant à moi, […], je souhaiterais que des châtiments vraiment effrayants frappassent ceux qui, médecins ou matrones, pour de l'argent, se font les instruments de tels crimes. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Cette union, que cimente jusqu'à la mort un crime entre complices […] Jim tout à coup s'apercevait qu'elle existait, qu'elle formait l'élément primordial de sa vie. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- (Spécialement) Homicide volontaire, meurtre.
- Un double crime.
- L'auteur du crime a été identifié.
- L'arme du crime.
- Action blâmable ou condamnable.
- Mon fils, à eux deux, ils ont fait la somme, et je suis allé payer pour toi le Bédouin qui a commis un crime de lèse-génie en te coffrant. — (Honoré de Balzac, La Cousine Bette, 1846)
- C’est un crime d’avoir laissé perdre ces manuscrits, d’avoir abattu de si beaux arbres.
- Imputer à crime.
- (Familier) Ce n’est pas un grand crime, se dit pour excuser ou diminuer quelque faute.
- On dit dans le même sens
- Est-ce un si grand crime ?
- Est-ce donc un crime ?
- (Par hyperbole) Faute légère.
- Tout son crime, son seul crime est de... : c'est là sa seule faute, son seul tort.
- Voilà tout son crime, tout mon crime.
- (Par métonymie) (Soutenu) L'ensemble des personnes criminelles, des actes criminels.
- Châtier le crime. - Désarmer le crime. - Le crime allait tête levée.
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grossîmes
?- Première personne du pluriel du passé simple du verbe grossir.
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rime
?- Retour d'un ou plusieurs phonèmes à la fin de deux ou plusieurs vers ; ce phonème ou ces phonèmes eux-même.
- Prends l’éloquence et tords-lui son cou !Tu feras bien, en train d’énergie,De rendre un peu la rime assagie.Si l’on n’y veille, elle ira jusqu’où ?Ô qui dira les torts de la rime !Quel enfant sourd ou quel nègre fouNous a forgé ce bijou d’un souQui sonne creux et faux sous la lime ? — (Paul Verlaine, Art Poétique, Jadis et naguère)
- Il en est de même de la rime, qu’il n’est pas besoin de faire venir d’Arabie, puisqu’on la voit naître naturellement et par degrés de la poésie latine dégénérée. — (Jean-Jacques Ampère, La Littérature française au moyen-âge, Revue des Deux Mondes, 1839, tome 19)
- J’avais appris des poésies, à l’école, et j’avais toujours été surpris par la rime, qui arrive à l’improviste au bout d’une ligne ; je pensais que les poètes, capables d’un pareil tour de force, étaient extraordinairement rares et qu’il figuraient tous, sans exception, dans mon livre de classe. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 97)
- Eh oui, bien sûr, les pieds et les rimes sont les ressorts – ou les béquilles, comme on voudra – de la mémoire, ce sont des moyens mnémotechniques dont certains ne peuvent se passer. Il y a peu, je pouvais réciter entièrement « La Jeune Parque » de Paul Valéry – ça demandait plus d’une heure –, mais de Saint-John Perse ou de Paul Éluard, rien, pas une strophe, pas un vers. À qui la faute ? Ce n’est pas faute de les aimer pourtant, je le jure. Mais ma mémoire n’enregistre pas ce qui n’a ni rime ni rythme. — (Michel Tournier, Raconte-moi une histoire…, dans Les vertes lectures, collection Folio, 2007, page 21)
- La rime, c’est un cadeau supplémentaire, il n’y a pas besoin de la jouer.« Pour moi je ne vois pas ces exemples fameux. - Moi, je les vois si bien, qu’ils me crèvent les yeux. » On n’a pas besoin d’appuyer sur « yeux ». Mais la rime est là, elle est donnée. Celui qui pérore boursoufle le texte, et le texte disparaît. Cela fait quarante ans que je suis sur ces phrases-là. Elles m’obsèdent. — (Fabrice Luchini, Comédie française, Flammarion, J’ai lu, 2016, page 81)
- (Au pluriel) (Vieilli) Ensemble de vers, poème.
- Les rimes légères et spirituelles de Voltaire.
- Dans nos cœurs, y a des rengainesDont les rimes incertainesSe prenaient pour du VerlaineDu Bruant ou du Carco. — (Jean-Roger Caussimon, Paris jadis, 1977)
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assîmes
?- Première personne du pluriel du passé simple du verbe asseoir (ou assoir).
- Nous nous assîmes tous les trois. — (Léo Malet, L’Ours et la Culotte, 1955, chapitre XIII)
- Après le dîner, nous nous assîmes au coin de son feu dans le petit salon. — (François Mauriac, Un adolescent d’autrefois, Flammarion, 1969, page 161)
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homonyme
?- (Linguistique) Mot identique par la prononciation (homophone) ou par la graphie (homographe), à un autre de sens différent.
- Ce mot a pour homonyme tel autre mot.
- Dictionnaire des homonymes.
- (En particulier) (Plus courant) Mot homophone. Mot identique par la prononciation.
- Homonymes simples : vers, vert, ver et verre.
- Les homonymes sont des mots qui ont (du moins ordinairement) une seule prononciation et plusieurs orthographes. […] Les homographes, au contraire, sont des mots qui ont plusieurs prononciations et une seule orthographe. — (F. Dégardin, Les homonymes et les homographes de la langue française, 1857, p. 5)
- (En particulier) (Moins courant) Mot homophonographe. Mot identique par la prononciation et par la graphie.
- Des homonymes sont des termes de graphie et de prononciation identiques (Exemple : la ferme du village, il ferme la porte). Il est quelquefois difficile de déterminer si deux termes sont homonymiques ou s’il s’agit de deux acceptions différentes d’un même terme polysémique, l’étymologie ne permettant pas toujours de se prononcer avec certitude (Exemple : profession de foi et profession médicale, ou tour de taille, tour de main et tour [à mon]). En outre, chez de nombreux auteurs, la distinction entre homonymes et homophones n’est pas claire ; ainsi, Guiraud tend à qualifier d’homonymiques des termes qui sont en réalité homophoniques. Quant aux termes dont la graphie est identique, mais pas la prononciation (comme le fils du maire et les fils du tissu, ou les poules du couvent couvent), ce sont des homographes. — (Jacqueline Henry, La traduction des jeux de mots, 2003, ISBN 9782878542486, page 25)
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ourdîmes
?- Première personne du pluriel du passé simple du verbe ourdir.
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entendîmes
?- Première personne du pluriel du passé simple de entendre.
- Nous entendîmes de l’eau couler. — (Éric Neuhoff, La Petite Française, Albin Michel, 1997, page 88)
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raidîmes
?- Première personne du pluriel du passé simple du verbe raidir.
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amoindrîmes
?- Première personne du pluriel du passé simple du verbe amoindrir.
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rassîmes
?- Première personne du pluriel du passé simple du verbe rassir.
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moitîmes
?- Première personne du pluriel du passé simple du verbe moitir.
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désarrime
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désarrimer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désarrimer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe désarrimer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe désarrimer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe désarrimer.
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défendîmes
?- Première personne du pluriel de l’indicatif passé simple du verbe défendre.
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glatîmes
?- Première personne du pluriel du passé simple du verbe glatir.
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autonyme
?- Qui se désigne lui-même.
- Un écrivain qui se cite dans un roman est autonyme.
- (Linguistique) Qui se désigne lui-même.
- Le mot voiture est autonyme dans l’énoncé « Voiture est féminin. ».
- (Linguistique) Dont le signifié s’applique à son propre signifiant. Note : Rare en ce sens.
- Le mot qui s’applique à lui-même est autologique (autonyme). — (Normand Leclerc, La Nature de la monnaie en droit, 2009, page 536, note 76 (voir aussi note 49))
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conquîmes
?- Première personne du pluriel du passé simple du verbe conquérir.
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blettîmes
?- Première personne du pluriel du passé simple du verbe blettir.
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déprime
?- Baisse de moral et aversion d’activité pouvant affecter le comportement, les émotions et le bien-être physique d’un individu.
- Il rentra ensuite à Milan, en proie à une déprime persistante, toujours décidé, selon ses dires, à abandonner la carrière théâtrale. — (Pierre Milza, Verdi et son temps, 2001)
- (Sens figuré) Perte de joie de vivre.
- - Je ne soupçonnais pas la Méditerranée capable d’inspirer tant de déprime, lui reproché-je. Tu étais si désopilant, avant. — (Yasmina Khadra, Morituri, éditions Baleine, 1997, page 60)
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cotîmes
?- Première personne du pluriel du passé simple du verbe cotir.
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froidîmes
?- Première personne du pluriel du passé simple du verbe froidir.
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effleurîmes
?- Première personne du pluriel du passé simple du verbe effleurir.
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engloutîmes
?- Première personne du pluriel du passé simple du verbe engloutir.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.