Dictionnaire des rimes
Les rimes en : dambach
Mots qui riment avec "aque"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "dambach".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aque , aques , âque , âques , ac , acs , ack , ach , ak et aq .
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anaphrodisiaque
?- Qui amortit les désirs sexuels.
- Le houblon est une plante anaphrodisiaque.
- Il faudra éviter la laitue, la bière, le vin, l’alcool et le tabac en trop grande quantité, l’odeur de camphre et surtout le café noir, qui sont anaphrodisiaques, c’est à dire qui ont pour effet d’éteindre, partiellement au moins, les désirs amoureux. — (Jean Marestan, L'Éducation Sexuelle, Éditions de la Guerre Sociale, 1910)
- Mais, comme on n’a même pas pris la peine d’arroser chacune d’elles d’une manière spécifique – ils emploient des arrosoirs automatiques – il tombe sous le sens que la seule et même vertu d’une infusion aphrodisiaque et d’une infusion anaphrodisiaque, par exemple, est d’enrichir les mercantis. — (Georges Brassens, La Tour des miracles, Jeunes auteurs réunis, Paris, 1953)
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cotignac
?- (Cuisine) Sorte de confiture faite avec des coings, une pâte de coing, très sucrée.
- François 1er, dit la chronique, était un fervent amateur de femmes et de cotignac, pâte de coings qu’il savourait les larmes aux yeux. — (Delahaye Thierry, Les petits fruitiers des haies, 93 p., pages 15, 2008, Actes Sud, Le nom de l'arbre))
- Boîte de cotignac.
- Confiserie à base de cette confiture.
- Les cotignacs d'Orléans.
- chartuzac
- corignac
- civrac
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kayak
?- (Navigation) Petite embarcation qui peut être monoplace, biplace, triplace ou quadriplace.
- Le kayak est une longue pirogue, relevée des deux bouts, faite d’une charpente extrêmement légère, sur laquelle sont tendues des peaux de phoque, bien cousues avec des nerfs de veau marin. Le dessus du kayak est également recouvert de peaux dans toute sa longueur, sauf en son milieu, où une ouverture est ménagée. C’est là que l’Esquimau prend place. Il lace sa veste imperméable à l’épaulement de l’ouverture, et il ne fait plus qu’un avec son embarcation, dans laquelle aucune goutte d'eau ne peut pénétrer. Ce kayak, souple et léger, toujours enlevé sur le dos des lames, insubmersible, chavirable peut-être, —mais un coup de pagaye le redresse aisément,— peut résister et résiste, en effet, là où des chaloupes seraient immanquablement brisées. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, 75 partie, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- (Sport) Sport nautique qui se pratique à l’aide d’une pagaie double (à deux pales).
- La délégation française a amené dans ses valises Quilian Koch, Pleybennois de 23 ans, l’un des piliers de l’équipe de K4 (kayak à 4) français. — (journal Le Télégramme, édition Morlaix, 3 août 2022, page 16)
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mithriaque
?- Relatif à Mithra.
- Une des particularités de cette grande route romaine latérale, c’est le nombre des monuments mithriaques, des autels et des inscriptions tauroboliques qui la jalonnaient. — (Charles Lenthéric, Le Rhône, histoire d’un fleuve, Plon, 1892, t. II, p. 100)
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dionysiaque
?- (Antiquité grecque) Qui concerne Dionysos.
- Le culte dionysiaque.
- Les transports dionysiaques.
- Sujet décoratif inspiré des personnages ou des épisodes de la mythologie de Dionysos.
- Ce riche décor associait des thèmes végétaux et dionysiaques à des thèmes nilotiques et militaires. — (Jean-Claude Béal, Gallia, 1991)
- (Par extension) Désigne tout ce qui est instable, erratique, insaisissable, sensuel, inspiré, fougueux — prétendument lié à l’Asie et à l’Orient, par opposition à ce qui est apollinien, c’est-à-dire stable, ordonné, classique, rationnel, régulier — supposé être le propre du génie occidental.
- chavagnac
- nozac
- donnazac
- cromac
- bonzac
- autignac
- daignac
- assac
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trac
?- (Vieilli) Allure du cheval, du mulet, etc.
- Le trac des chevaux.
- (Vieilli) Trace de la piste des bêtes.
- Suivre une bête au trac.
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ambrosiaque
?- Qui a une odeur d’ambroisie, une odeur agréable.
- En puisant à ses racines ancestrales, elle régalera Tambu dʼun breuvage ambrosiaque, la promouvant ainsi porte-parole de la communauté. — (Danielle de Lame, Chantal Zabus, Changements au féminin en Afrique noire, 1999)
- ambeyrac
- caubiac
- canilhac
- bonnac
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sandaraque
?- (Histoire de la chimie) (Vieilli) Réalgar.
- Le mot Sandaracha a été donné à trois différentes substances : 1°. à une certaine espèce d’Arsenic rouge que les Grecs appelloient σανδαράχη c’est pour quoi on l’appelle à présent Sandaraque des Grecs, pour la distinguer des autres espèces : 2°. à la Résine du Geniévre, que les Arabes appellent Sandarach ou Sandarax, & que leurs interprètes ont appellé Sandaraque des Arabes : 3°. à une substance qui tient le milieu entre le Miel & la Cire, que l’on trouve souvent à part dans les endroits vuides des ruches c'est la nourriture des abeilles lorsqu'elles travaillent : & on l’appelle Sandaracha Erithrace & Cærinthus comme Pline le rapporte. Cette dernière espéce n’est point en usage, & elle n’est point connue dans les Boutiques. Nous avons déja parlé de la premiére espéce qui est la Sandaraque des Grecs, ou la Sandaraque minérale. Nous parlerons ici de la Sandaraque des Arabes. — (Étienne-François Geoffroy, Traité de la matière médicale ou De l'histoire, des vertus, du choix et de l'usage des remèdes simples tome 4, 1743, page 75)
- La ſandaraque des Grecs, qui eſt celle dont ſe ſervoient les Romains, étoit rouſſe, pure, friable, de couleur de cinabre, & ſentant le ſoufre. On lui attibuoit les mêmes propriétés qu’à l’orpiment. Voyez Dioſcoride lib. V. — (François Dujardin, Histoire de la chirurgie depuis son origine jusqu’à nos jours. Tome 1, 1774-1780, page 439)
- Notre arsenic métallique a été entrevu par les alchimistes, qui l’ont regardé comme un second mercure, de nature analogue au vif argent, sublimable comme lui et communiquant pareillement sa volatilité à ses dérivés, spécialement aux sulfures. La sandaraque (réalgar) a été ainsi assimilée au cinabre. Le rapprochement entre le mercure et l’arsenic se complète à ce point de vue, si l’on remarque que l’arsenic blanchit le cuivre par sublimation, comme le fait le mercure, et qu’il attaque de même à chaud la plupart des métaux. — (Marcellin Berthelot, Introduction à l’étude de la chimie des anciens et du moyen âge, 1889, page 239)
- L’orpiment, que l’on retire en abondance des possessions turques, peut être obtenu artificiellement; et le sandaraque rouge, que l’on extrait d’un genre particulier de minerai, peut être imité au moyen du soufre et de l'arsenic, c’est-à-dire par la fumée du cobalt; et le bismuth, nous le savons, n’est pas autre chose que le régule ou corps de ce même cobalt que la nature, en certains endroits, a peut-être dégagé elle-même. — (Gottfried Wilhelm Freiherr von Leibniz, Bertrand de Saint-Germain, Jean-Marie Barrande , Protogaea, 1993, page 51)
- Résine odorante qui coule d’une espèce de cyprès de l’Atlas par les incisions que l’on y fait en été. Note : Utilisée autrefois par les employés aux écritures pour gommer les fautes d’orthographe.
- La sandaraque est une résine qui s’écoule naturellement du Callitris quadrivalvis Vent. (Thuya articulata Desf.). Ce conifère est abondant dans les montagnes de l’Atlas, en Algérie et au Maroc. Elle arrive de cette dernière contrée par la voie de Mogador. — (Albert Dubois, Constantes physiques et chimiques des principaux produits résineux du droguier de l'Université de Lyon, 1903, page 32)
- Dans les forêts des M'dakra, des Achach et des Beni Khiran, outre certaines essences déjà nommées, on trouve le tachta (Quercus ilex ?) et le bellout (Quercus ballota) […], l’arar (Callitris quadrivalvis) qui produit la résine sandaraque, et dont le bois, presque imputrescible, d'un brun rosé, d'un joli dessin et d'une odeur balsamique très agréable, est fort prisé pour la construction et l'ébénisterie; […]. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 218)
- La Sandaraque impure des marchés arabes provient du Thuya et de divers Juniperus. On l’emploie en poudre pour arrêter les petites hémorragies de l’épistaxis. — (Bulletin des sciences pharmacologiques, 1921, volume 28, page 23)
- Voici des grattoirs, de la sandaraque, faites à votre aise. — (Stendhal, Lucien Leuwen, in Romans et Nouvelles, tome I, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1952, page 1298)
- (Par extension) Diverses gommes provenant d’arbres résineux ayant un effet semblable.
- Les anciens avaient une autre sandaraque qui servait de nourriture aux abeilles […] — (Robert James, Dictionnaire universel de médecine, de chirurgie, d'anatomie, Briasson, 1746, page 971)
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casaque
?- (Histoire) Sorte de manteau militaire, qui avait ordinairement des manches fort larges.
- Les mousquetaires portaient des casaques.
- Les valets eux-mêmes, dépouillant leurs somptueuses livrées pour revêtir de fortes casaques de cuir, ont été armés de pistolets et occupent différents postes stratégiques de défense. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- (Habillement) Sorte de vêtement de dessus, veste, veston.
- La paysanne avait retiré sa casaque. En corset blanc, un fichu de couleur noué sur les épaules, les manches de chemise retroussées jusqu’aux coudes, elle était accroupie dans les plis de sa jupe de cotonnade bleue, que retenaient deux bretelles croisées derrière le dos. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
- Été comme hiver, il était vêtu d’un pantalon de velours à côtes et d’une grossière casaque de droguet qu’il portait sous sa blouse noire de paysan. — (Pierre Benoît, Le déjeuner de Sousceyrac, 1931, réédition Le Livre de Poche, page 102)
- (Équitation) Partie supérieure de la tenue des jockeys.
- Haut, ou bas d'uniforme de prisonniers, galériens, au temps des galères.
- (Chirurgie) Habit pour les chirurgiens lors des opérations.
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thériaque
?- (Pharmacie) S'est dit d'un médicament sous forme d’opiat et qui était employé comme stomachique et contre les morsures venimeuses.
- C'est ce qui a mis en grand honneur l'anis, le corail rouge, le bouillon de vipère dont parle Mme de Sévigné, l’orviétan, le bézoard, la thériaque, la corne de cerf ou l’œil d’écrevisse réduits en poudre, etc. — (Pierre Janet Les médications psychologiques, tome 1 : L'action morale, l'utilisation de l'automatisme, Paris : chez Alcan, 1919, L'Harmattan, 2007, page 18)
- La « Thériaque » mérite bien son nom de « panacée universelle » pour avoir soigné, ou guéri, des générations de malades pendant plus de deux millénaires. — (Henri Lamendin, Petites histoires de l’art dentaire d’hier et d’aujourd’hui (Anecdodontes), 2006)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.