Dictionnaire des rimes
Les rimes en : dénature
Que signifie "dénature" ?
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- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dénaturer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dénaturer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dénaturer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dénaturer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent de dénaturer.
Mots qui riment avec "ur"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "dénature".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ur , urs , ure , ures , ûre et ûres .
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réécriture
?- Action de réécrire, résultat de cette action.
- Ainsi, nous sommes partis d’une réécriture de l’un des mythes fondateurs de la civilisation occidentale — celui des Argonautes, qui se poursuit dans le mythe de Médée — pour mettre à jour la façon dont la dramaturgie du triptyque Rivage à l’abandon, Matériau-Médée et Paysage avec Argonautes vise explicitement à déconstruire ce mythe, à le démythifier, le déshéroïciser pour le faire choir dans l’Histoire réelle d’une civilisation toujours en quête de conquête et de domination. — (Sophie Coudray, Faire choir le mythe dans l’Histoire, Rivage à l’abandon, Matériau-Médée et Paysage avec Argonautes d’Heiner Müller, in : Jose Manuel Losada, Myths in Crisis 2015, page 166)
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glairure
?- (Reliure) Blanc d’œuf battu avec de l’alcool dont on frotte la reliure d’un livre avant de lui appliquer la dorure.
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pur
?- Qui est sans mélange, en parlant d’un produit, d’une émotion.
- Le sirop, ainsi concentré, ne renferme plus que 1/6 de son poids d'eau ; le reste est du sucre à peu près pur. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 127)
- Boire de l’eau pure, du vin pur.
- Ce pain est fait de pur froment.
- Goûter une félicité pure.
- Jouir d’un bonheur pur.
- Éprouver une joie pure.
- Un zèle pur et désintéressé.
- Aimer Dieu d’un amour pur.
- Qui n’est pas altéré, vicié, corrompu ou souillé, en parlant d'un élément physique ou en parlant d'une personne, de ses émotions ou de ses attributs.
- On respire ici un air pur.
- Une source d’eau pure.
- On ne devait offrir aux dieux que des victimes pures.
- Une lumière pure, une clarté pure, un jour pur, une lumière, une clarté nette et vive, que rien n’altère, n’obscurcit.
- Un ciel pur, un ciel sans nuages.
- Un cœur pur.
- Une âme pure.
- Un amour pur.
- C’est une vertu bien pure que la sienne.
- Tous ses sentiments sont purs.
- Ses intentions sont droites et pures.
- Il s’est conservé pur au milieu de la corruption du siècle.
- Dans cette place, il a manié des millions, et ses mains sont restées pures.
- – Mais peux-tu vraiment être aussi pur que ça?[...] Il n'arrive pas à déterminer si, pour Charlotte [...], la pureté est une qualité positive ou négative. [...]– Je sais pas. C'est quoi, être pur?– On dirait que je suis pas capable de t'imaginer te fâcher ou je sais pas : manigancer.Alexandre n'est pas très différent des autres mâles : lorsqu'une femelle le décrit comme pur en lui précisant qu'elle n'arrive pas à l'imaginer fâché ou en train de se venger, il comprend immédiatement qu'on remet sa masculinité en doute. [...] – Être pur, c'est... (Charlotte réfléchit très sérieusement, à la recherche d'une définition acceptable) c'est de jamais avoir de mauvaises intentions envers les autres. — (Thomas O. St-Pierre, Charlotte ne sourit pas, Leméac, 2016, pages 109-110)
- Désigne l’état de l’homme tel qu’on le suppose antérieurement à toute civilisation.
- Être en état de pure nature, être tout nu, sans aucun vêtement.
- Abstrait, fondamental. Antonyme : appliqué.
- L’esprit pur, l’esprit considéré sans égard à son union avec la matière.
- Mathématiques pures, celles qui considèrent la grandeur d’une manière abstraite, comme purement susceptible d’accroissement et de diminution.
- Absolu, sans mélange, s’emploie pour donner plus de force à la signification des mots auxquels on l’associe. Alors il précède ordinairement le nom mais il le suit, quand il est précédé lui-même du mot tout qui ajoute encore à son énergie.
- Suivant Descartes, les bêtes sont de pures machines.
- Les anges sont de purs esprits.
- C’est la pure vérité.
- Il a agi en cela par pure bonté, par bonté pure.
- C’est un pur motif de générosité qui le fait parler.
- Pur entêtement.
- Pure malice.
- Un pur hasard.
- Ce que vous dites là est une calomnie toute pure.
- Ce latin est du Cicéron tout pur.
- Il est quelquefois suivi de la particule de, tant au sens propre qu’au figuré.
- Une liqueur pure de tout mélange.
- Elle a rendu à Dieu une âme pure de toute souillure.
- (Art) Propre, régulier, bien construit, en parlant de style.
- Style pur.
- Langage pur.
- C’est un écrivain très pur.
- (Art) Net, exact, correctement tracé, en parlant de dessin.
- Un trait pur.
- Des contours purs.
- (Héraldique) Qui ne consiste que dans le seul émail du champ de l’écu, sans aucune pièce héraldique. Synonyme : plein.
- Il porte d’argent pur, de gueules pur.
- (Par extension) (Sylviculture) Qui est composé à au moins 80 % d’une seule essence.
- Ces données de nombre de tiges et de surface terrière à l’hectare ne doivent pas être comprises comme la recherche de peuplements purs en chêne sessile, le mélange devant être toujours recherché dès lors qu’il peut être présent naturellement. — (Thierry Sardin, Chênaies continentales, Office national des forêts, 2008, ISBN 978-2-84207-321-3 → lire en ligne)
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décousure
?- Endroit décousu de quelque linge ou de quelque étoffe.
- Puis, les agrafes et les ficelles destinées à retenir le soulier partaient, […]. Enfin, l’eau, la neige y entraient souvent par une décousure inaperçue , par un béquet mal mis, et le pied se gonflait. — (Honoré de Balzac, Histoire intellectuelle de Louis Lambert, Bruxelles : Hauman, Cattoir & Cie, 1837, p.42)
- (Chasse) Plaie faite aux chiens par le sanglier, le cerf etc.
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réglure
?- Façon dont une feuille de papier est réglée (quadrillée).
- La réglure de ce papier est trop espacée.
- Quadrillage imprimé sur une feuille de papier afin de permettre la régularité de l’écriture.
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murmure
?- Bruit de voix sourd et confus.
- Et je n’entendis plus qu’un murmure confus, semblable au murmure de la marée montante, ou au rugissement sauvage qui s’élève dans le bestiaire quand on vient d’ouvrir l’arène. — (Charles Nodier, L’Apocalypse du Solitaire, dans le Bulletin du bibliophile, Paris : chez J. Techener, 1844, page 1205)
- Le sang coule à flots. Le gémissement des blessés, le murmure étouffé de ceux qui s’efforcent de se dégager de cette mêlée de mort et de mourants, navrent le cœur du soldat, auteur innocent de ce massacre. — (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, A. Duquesne, 1879)
- Brrr ! fit Bert, en se cramponnant à la balustrade, et quelques soldats auprès de lui firent entendre un murmure d’horreur. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 204 de l’édition de 1921)
- (Surtout au pluriel) Bruit et les plaintes que font des personnes mécontentes.
- Le nouvel impôt a excité de grands murmures.
- Des murmures se sont élevés contre cette mesure.
- Un début d’émeute se produit le mardi 18 mai, lorsque François Renard, marchand et notable du conseil général de la commune, refuse de vendre du blé à des habitants de Bruyères ; des murmures se développent et « sa personne et ses biens sont exposés à l’animosité du peuple » […]. — (Jean-Paul Rothiot, Bruyères et son district pendant la Révolution, Journées d’études vosgiennes, 2005)
- Plainte sourde d’une seule personne.
- Il apprit le coup qui le frappait sans se permettre le moindre murmure.
- Parole dite à voix très basse.
- Je ne sais pas écrire la poésie du cri ou de la révolte. J'expérimente plutôt le murmure. — (Nuit blanche, n° 166, printemps 2022, page 23)
- (Sens figuré) (Soutenu) (Vieilli) Mouvement secret de l’âme.
- Il eut bien de la peine à étouffer les murmures de son cœur.
- La voix de la raison étouffa en lui les murmures de l’amour.
- Les murmures du sang, les murmures de la vanité.
- Bruissement léger que font les eaux en coulant, ou le vent quand il agite doucement les feuilles des arbres, etc.
- La basse-cour, les écuries, l’étable reportées dans les bâtiments de la faisanderie et cachées par des massifs, au lieu d’attrister le regard par leurs inconvénients, mêlaient au continuel bruissement particulier aux forêts ces murmures, ces roucoulements, ces battements d’ailes, l’un des plus délicieux accompagnements de la continuelle mélodie que chante la nature. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre dixième)
- (Médecine) Bruit léger que l’on entend en auscultant, lorsque les poumons sont sains.
- Murmure respiratoire.
- (Nom collectif) (Ornithologie) Regroupement important d’oiseaux en vol, nuage d’oiseaux, en particulier des étourneaux.
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obscur
?- Où il y a peu, où il n’y a pas de lumière.
- Une commère […], m’accueillit et, me poussant dans une pièce quasiment obscure, me confia d’un air canaille : […]. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Le Charme très abondant forme parfois avec la Clématite des fourrés obscurs presque impénétrables. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 174)
- Il fait obscur dans cet endroit, ce lieu n’est pas bien éclairé, on n’y voit pas clair.
- Sombre, moins clair, moins vif, moins éclatant, plus brun, plus chargé.
- Couleurs obscures.
- Bleu obscur.
- Qui n’est pas clair ; qui est inintelligible ; qui ne se fait pas comprendre ou se fait difficilement comprendre.
- Mais tout cela ne renseigne point sur le lignage du Gothique qui demeure obscur, peut-être parce qu’il est très clair. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- — J’hallucine, dit Colette. [—]. Quand je raconterai ça aux copines, elles ne voudront jamais me croire. — Portenawaque, estima Coline en son obscur langage. — (Bernard Suisse, Motus et babouches cousues, Éditions Le Manuscrit, 2005, p. 147)
- Qui est peu connu ; qui est caché.
- Les Lettres à l’Étrangère, […], ces lettres contiennent des aveux, voilés, il est vrai, des histoires obscures, sans doute, mais reconnaissables pour qui connaît un peu l’existence secrète de Balzac. — (Octave Mirbeau La Mort de Balzac, 1907)
- Naguère, la masse populaire, résignée à sa vie primitive, obscure, souvent sordide, n’avait point conscience d’être malheureuse. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Par ailleurs, Apple décide parfois de déprécier une fonction et la supprimer du système. J'ai par exemple un client qui utilise une fonction assez obscure de macOS mais très pratique : les comptes externes, qui permettent de délocaliser le dossier de départ d'un utilisateur sur un autre disque pour ensuite l'utiliser sur un autre Mac. — (Florian Innocente, Témoignages : les pros ne se précipitent pas sur les mises à jour de macOS, MacGeneration, 26 septembre 2018 → lire en ligne)
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écriture
?- Procédé qui permet de représenter un langage avec des symboles ou des lettres.
- L’écriture transporte d’un sens à l’autre la pensée. La parole communique la pensée de la bouche à l’oreille par le son ; l’écriture saisit le son insaisissable au passage, le transforme en signes ou en lettres, et communique ainsi la pensée de la main aux yeux. — (Alphonse de Lamartine, Gutenberg)
- Sans croire en aucune manière à la divination des âmes par l’écriture, il était sensible à la forme des lettres comme à une sorte de dessin qui peut avoir aussi son élégance. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, pages 178-179)
- Il eut tort de citer le mot de Voltaire, qui est beaucoup trop décisif et immodéré : « L’écriture est la peinture de la voix ; plus elle est ressemblante, meilleure elle est », et qui conduirait à l’orthographe individuelle, c’est-à-dire à une confusion telle qu’on ne se comprendrait jamais quand on s’écrirait les uns aux autres. — (Émile Faguet, Simplification simple de l’orthographe, 1905)
- L’écriture est précisément cet acte qui unit dans le même travail ce qui ne pourrait être saisi ensemble dans le seul espace plat de la représentation. — (Roland Barthes. L’empire des signes. Paris, Flammarion, 1980, page 22)
- Toute l'écriture est de la cochonnerie. — (Antonin Artaud, Le Pèse-nerfs, dans Oeuvres complètes, I, Paris, Gallimard, 1954, page 120)
- (Par extension) Manière dont on trace ces caractères.
- Ces textes funéraires sont tous d'une écriture négligée, maigre et anguleuse; et le papyrus trouvé sur la momie de Pétaménoph étant le plus récent, porte encore par cela même des traces plus marquées de la décadence de l’art graphique égyptien sous la domination gréco-romaine. — (Frédéric Cailliaud, Voyage à Méroé, au fleuve Blanc, au-delà de Fâzoql, t. 4, 1827, page 27)
- Il trouvait aux Archives, non pas seulement les papiers administratifs des derniers siècles, mais les chartes du moyen âge. Il les fallait lire, il en fallait déchiffrer l’écriture, distinguer les formules, déterminer les dates, […]. — (Henri Wallon, Notice sur la vie et les travaux de M. Joseph-Natalis de Wailly, membre de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres , dans les Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1888, vol.32, n°6 , page 556)
- À propos de Modeste Mignon, il annonce joyeusement à son amie : « Encore soixante-dix feuillets de mon écriture… Ce sera fini demain. » — (Octave Mirbeau La Mort de Balzac, 1907)
- Il trouva des papiers d’un caractère absolument privé, et, entre autres, d’ardentes lettres d’amour tracées d’une grande écriture féminine. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 90 de l’édition de 1921)
- L’écriture retenait l’attention de nos maîtres. Ils nous apprenaient l’anglaise ou cursive, la fine bien sûr, la moyenne et la grosse, la ronde, la bâtarde et même la gothique. Ils voulaient que nous eussions d’abord une écriture régulière et lisible, puis belle et élégante sans fioritures. Nous avions tout un jeu de plumes dans un petit étui. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 50)
- (Par extension) Chose écrite.
- L’amîn est celui dont l’écriture, dans les contrats, actes et autres documents, fait foi. Il doit donc bénéficier de la confiance de toutes les parties. — (Paul Bonnenfant, Sanaa: Architecture domestique et société, CNRS Éditions, 2014, page 92)
- (Par extension) Marque ou une trace qui code une signification.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Philosophie) Ensemble des procédés et des systèmes signifiants par lesquels les hommes ont transcrit matériellement, à travers les âges, leurs paroles et leurs pensées.
- (Par extension) Système d’écriture.
- L’écriture latine, de même origine que la grecque, s’est géométrisée de manière analogue. — (Marcel Samuel Raphaël Cohen, La grande invention de l’écriture et son évolution, volume 1, 1958)
- Ainsi, en dépit du fait que le logogramme chinois est souvent peu informatif quant à sa prononciation, l’information phonologique contenue dans l’écriture est exploitée pour prononcer les caractères rares. — (Ronald Peereman, « La médiation phonologique dans la reconnaissance des mots écrits », dans La reconnaissance des mots dans les différentes modalités sensorielles, sous la direction de Régine Kolinsky, José Morais & Juan Segui, Presses Universitaires de France, 1991)
- (Au pluriel) (Religion) La Bible ; les Écritures.
- Les évangéliques et les catholiques, tout en étant différents, se retrouvent sur de nombreux points, comme les questions d'éthique. La principale différence est l'autorité de la Bible, les évangéliques ont un rapport très personnel aux écritures, ils s'y réfèrent, ils la lisent régulièrement, […]. — (Franck Poiraud, Les évangéliques dans la France du XXIe siècle, Edilivre/Editions APARIS, 2007, page 210 (différant corrigé en différents))
- Dessin et peinture, quand on parle d’une icône religieuse.
- L’écriture de l’icône me procure une telle joie que j’ai eu envie de la partager. — (Anne Truffert)
- L’écriture d’icônes, technique d’art sacré chrétien, a pour vocation de faire participer à la liturgie et à la vie de ’'Église dans la prière. — (Jérôme Lescure)
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présure
?- Substance contenant une enzyme animale ou végétale qui sert à faire cailler le lait.
- Soie de caséine. — On emploie comme matière la caséine du lait précipitée par la présure ou un acide. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- La présure ou chymosine ou encore lab-ferment est une enzyme sécrétée par les glandes gastriques des Mammifères jeunes. Extraite de la caillette de veau, la présure, en présence d'ions calcium coagule la caséine. — (Claude Audigié & François Zonszain, Biochimie structurale, 1991, page 121)
- — la présure ou labferment surtout abondante dans l'estomac du nourrisson provoque la coagulation du lait. Le coagulum ainsi formé contient la caséine et les globules gras du lait. — (Maurice Bariéty & Robert Bonniot, Sémiologie médicale, 2003, page 220)
- (Spécialement) Liqueur, préparée avec la caillette des veaux et des jeunes animaux ruminants, à l’âge où ils sont encore nourris de lait.
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rinçure
?- Eau avec laquelle on a rincé un verre, une bouteille, etc.
- On rince bien la surface de cet amydon avec ce seau d'eau ; on a un tonneau vide tout prêt à recevoir les rinçures : on les y met ; elles y déposent ; et ce dépôt des rinçures s’appelle amydon commun. — (Urbain de Vandenesse, article Amydon dans l’Encyclopédie, ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, 1741)
- Mais une querelle éclatait entre les deux frères : Jeanlin s’était hâté de sauter dans le baquet, sous le prétexte que Zacharie mangeait encore ; et celui-ci le bousculait, réclamait son tour, criait que s’il était assez gentil pour permettre à Catherine de se tremper d’abord, il ne voulait pas avoir la rinçure des galopins, d’autant plus que, lorsque celui-ci avait passé dans l’eau, on pouvait en remplir les encriers de l’école. — (Émile Zola, Germinal, Paris : G. Charpentier, 1885, pages 123-124)
- Thomas a dit qu’il prenait un café. Je fais remarquer à Thomas qu'ici il n’y a pas de café, mais seulement de la rinçure de balai de chiottes. — (Françoise Leclerc, Forclos, Flammarion, 1986)
- (Par hyperbole) (Péjoratif) Boisson trop diluée.
- - Ce café, mon pauvre oncle, est infect ! Vous avez passé de l’eau sur votre lavasse de ce matin. Si la tante aime les rinçures, ne vous privez pas de lui en servir. — (Yvonne Chauffin, Les Rambourt, tome I : Que votre volonté soit faite, Amiot Dumont, 1952)
- J’enfile mon costume de prolétaire malgré lui, avale un breuvage aux arrière-goûts de rinçure, passe un bon quart d’heure à faire le guet derrière ma fenêtre au cas où un terroriste s’aviserait de me faire péter ma tirelire-à-préjugés. — (Yasmina Khadra, Morituri, éditions Baleine, 1997, pages 15-16)
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acupuncture
?- (Médecine non conventionnelle) Technique consistant en l’utilisation d'aiguilles réparties sur des points précis du corps dans le but de produire un effet positif sur l'organisme du malade ainsi traité.
- La vogue de l’acupuncture lui fournit l’occasion de donner quelques détails sur ce procédé, usité à la Chine et au Japon, et peut-être trop vite abandonné parmi nous. — (Jean-Jacques Ampère, La Chine et les travaux d’Abel Rémusat, Revue des Deux Mondes, 1832, tome 8)
- (Chirurgie) Opération consistant à introduire une ou plusieurs aiguilles dans la partie douloureuse du corps.
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structure
?- (Construction) Ossature porteuse d’un édifice bâti, d'une construction mécanique.
- Posée sur douze vérins en appui sur la structure de la tour, la plate-forme de déconstruction permet à des engins de petite taille pourvus de pince de grignotage d’intervenir, avec un faible impact environnemental. — (Vincent Charbonnier, La déconstruction inédite d’une tour lyonnaise, dans l’Usine nouvelle du 22 mars 2012, page 24)
- (Par extension) Organisation des constituants d’un système, architecture.
- L’humus qui, lié aux argiles, contribue à la qualité de la structure des sols et à leur fertilité, résulte de la transformation de la matière organique. — (Pierre Davet, Vie microbienne du sol et production végétale, page 143, Éditions Quae, 1996)
- On peut en conclure que les perméants hydrophiles utilisés ne donnent pas lieu à une adsorption sensible sur les structures musculaires (auquel cas R aurait une tendance à augmenter dans le domaine des concentrations faibles). — (Archives des sciences physiologiques, 1960, volumes 14 à 15, page 307)
- La structure d’un discours, d’un poème.
- La structure du parti communiste tchécoslovaque est fondée sur des cellules locales, fédérées au niveau cantonal puis régional.
- (Mathématiques) Ensemble combiné avec un ou plusieurs objets relatifs à cet ensemble (comme des lois de composition), satisfaisant un certain nombre de propriétés.
- Une structure algébrique.
- La structure de groupe.
- structure différentielle
- Organisation du réseau régulier de maillons élémentaires.
- La structure d'un cristal.
- Arrangement, agencement, organisation entre différents éléments.
- La structure d'une entreprise.
- (Philosophie) Ensemble formel de relations, idée centrale du paradigme épistémologique structuraliste.
- La structure de l'ensemble ne sort jamais indemne de la modification d'une de ses parties.
- (Par extension) (Sens figuré) Harmonie globale.
- La structure d'un vin est son aptitude, en bouche, à solliciter harmonieusement l'ensemble des récepteurs sensoriels.
- (Sylviculture) Proportions des différents âges, diamètres ou catégories des arbres dans une forêt traitée en futaie irrégulière.
- Leur application est toutefois modulée en fonction de la structure et du capital des peuplements en place qui peuvent être assez éloignés de l’équilibre que sous-entend la mise en œuvre de ce traitement. — (Thierry Sardin, Chênaies continentales, Office national des forêts, 2008, ISBN 978-2-84207-321-3 → lire en ligne)
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râpure
?- Ce qu’on enlève en râpant.
- Râpure d’ivoire.
- Râpure de buis.
- — Qu’on me donne de la râpure de marbre, du schiste de Naxos, de l’eau de mer, n’importe quoi ! — (Gustave Flaubert, Trois Contes : Hérodias, 1897)
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bigarrure
?- Juxtaposition de couleurs tranchantes ou mal assorties.
- Les musaraignes, petites souris microscopiques, grosses comme une noisette, se hasardaient hors de leur trou, et dessinaient sur le sol de capricieuses bigarrures du bout de leur petite queue pointue. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Là, c’était une bigarrure extraordinaire de couleurs, des rouges, des jaunes, des bleus qui détonnaient, toute une débauche d’arc-en-ciel dans l’or éclatant des cadres. — (Émile Zola, Madame Neigeon dans Naïs Micoulin,1884)
- Dans les rues, la veille encore animées par la bigarrure des costumes, où retentissaient les cris des marchands et les pas des chevaux, s’étendaient maintenant la solitude et le silence. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 161)
- Les Persans aiment surtout la bigarrure en leurs habits ; car leur justaucorps est d’une couleur, leur veste d’une autre, leurs chausses d’une autre, et leurs souliers, particulièrement ceux des femmes, sont ou verts, ou rouges, ou jaunes, ou violets. — (Jean-Baptiste Tavernier, Voyages en Perse (1679), Club des Libraires de France, 1964, page 278)
- (Sens figuré) Mélange d’éléments disparates.
- Ce pacte était un bienfait : il faisait disparaître, avec l'ancienne division territoriales, cette bigarrure de coutumes locales qui rendait en quelque sorte les provinces étrangères les unes aux autres, et perpétuait sur certains points des inimitiés d’origine féodale. — (Georges Touchard-Lafosse, Histoire politique et vie intime de Ch.-M. de Talleyrand, prince de Bénévent, Bureau de l'administration, 1848, page 39)
- L’homme, en tout et partout, n’est que rapiècement et bigarrure. — (Michel de Montaigne, Essais (XVIe siècle), édition établie par Charles Louandre, Charpentier, t. 3, 1862, page 117)
- La pièce voisine était tapissée de livres, mêlés et contradictoires comme toutes ces fièvres dont la bigarrure fait mon âme. — (Maurice Barrès, Un homme libre, Émile-Paul, 1912, page 32)
- Dès le 17 juin 1789, les États généraux, dont le but était de tendre au roi le miroir où contempler la bigarrure d’une société d’ordres, se donnent à eux-mêmes le nom d’Assemblé nationale et déclarent la représentation « une et indivisible ». — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, page 190)
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lémure
?- (Mythologie étrusque, Mythologie romaine) Ombre des morts revenant tourmenter les vivants.
- Les Lémures étaient les fantômes malfaisants des morts que l'on conjurait lors des Lemuria romaines (9, 11 et 13 mai de chaque année) : ces journées étaient funestes, les temples étaient fermés, les mariages n'avaient pas lieu. — (Philippe Charlier, Médecin des morts, 2006)
- Ce n’est pas une bête en son gîte éveillée, Ce n’est pas un fantôme éclos sous la feuillée,Ce n’est pas un morceau de l’ombre du rocherQu’on voit là-bas au fond des clairières marcher ;C’est un vivant qui n’est ni stryge ni lémure ;Celui qui marche là, couvert d’une âpre armure,C’est le grand chevalier d’Alsace, Éviradnus. — (Victor Hugo La Légende des siècles, 1859-1883)
- […] une scène mythologique d'Eugène Lami montrant Bacchus, Pan et Silène accompagnés de ribambelles de satyres, hémipans, aegipans, sylvains, faunes, lémures, lares, farfadets et lutins. — (Georges Perec, « La Vie mode d’emploi », in Œuvres, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », vol. II, 2017, p. 480)
- […] ses bandes étaient composées aussi de Satyres, Hémipans, Aegypans, Sylvains, Faunes, Lémures, Lares, Farfadets et Lutins […] — (François Rabelais, Œuvres complètes, Seuil, 1973, p. 893)
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conchyliculture
?- (Élevage) Élevage des coquillages, en particulier des moules (mytiliculture) et des huitres (ostréiculture).
- Concernant les espèces marines, la loi du 14 juin 1985 (article 15) sur la pisciculture et la conchyliculture interdit toute importation d’organismes marins vivants, ou d’œufs vivants de tels organismes. — (Cyrille de Klemm, Application de la Convention de Berne: Les pays nordiques: Norvège, 2000)
- arthur
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craquelure
?- Fendillement qui se produit dans un vernis, dans un émail, etc.
- Ce tableau est plein de craquelures.
- Nous aimons la craquelure, les traces de la polychromie effacée, la mutilation de la tête. — (Suzanne Liandrat-Guigues, Les images du temps dans Vaghe stelle dell’Orsa de Luchino Visconti, 1995)
- (Chimie) (Polymères) Fissure de petites dimensions qui se forme dans un matériau polymère et dont les parois restent reliées par des filaments.
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égoutture
?- Reste de liqueur si petit qu’il ne tombe que goutte à goutte, quand on le verse.
- Les personnes qui, par sobriété naturelle, laissent toujours leur verre à moitié plein, ne veulent pas avouer que chaque chose en ce monde a son égoutture et sa lie. — (Nietzsche, Humain trop humain, volume II, §.389)
- Goutte d'un liquide restée en suspens.
- Les enfants sont arrivés, la plupart nu-tête et mal chaussés ; les uns, pareils à des épouvantails, avec leurs vêtements de guingois collés sur leur carcasse maigre, et des égouttures au bout des doigts et au bout du nez ; les autres, des petits tas informes, comparables aux vieux paillassons dont les balayeurs municipaux se servent pour barrer les ruisseaux. — (Léon Frapié, La maternelle, Librairie Universelle, 1908)
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tacheture
?- Marques de ce qui est tacheté.
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chevelure
?- Ensemble des cheveux d’une personne.
- Ce jeune homme frais, coquet et pommadé semblait ne penser qu’à sa chevelure et à l’effet de ses charmes sur son entourage féminin. — (Paul Lafargue, Pie IX au Paradis, 1890)
- Cette chevelure était éclatante et profonde, douce comme une fourrure, plus longue qu'une aile, souple, innombrable, animée, pleine de chaleur. — (Pierre Louÿs, Aphrodite, Mercure de France, Paris, 1896)
- Ses yeux bruns étaient bordés de noir ou plutôt meurtris ; sa lèvre supérieure était ornée d’un duvet brun qui dessinait une espèce de fumée ; elle avait les lèvres menues, et son front impérieux était rehaussé par une chevelure jadis noire, mais qui tournait au chinchilla. — (Honoré de Balzac, Les Petits Bourgeois, 1844, version écrite par Balzac d’un roman inachevé, repris ensuite par un autre auteur)
- Sa chevelure luxuriante, d’une nuance entre le brun et le blond, était partagée d’une manière gracieuse et élégante en nombreuses boucles où l’art avait assisté la nature. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Les étranges figures dont tout Mangarévien bigarrait sa peau, jointes à sa longue barbe et sa chevelure flottante, lui donnaient un air martial et terrible, […]. — (Caret, Archipel de Mangaréva (Iles Gambier), dans Revue de l'Orient, 1844)
- Non, François ne se troublait pas. Cette jouvencelle aux yeux de paille mûre, cette blondeur capiteuse de la chevelure, cet arôme violent d'un corps en plein épanouissement, le remarquait-il ? — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 33)
- (Astronomie) (Par analogie) Nébulosité entourant le noyau de certaines comètes et qui s’étire à l’opposé du soleil.
- La chevelure d’une comète est constituée de gaz et de particules solides arrachées au noyau.
- Les astrophysiciens ont étudié la composition de la chevelure – ou coma – de Tchouri, alimentée par les dégazages du noyau cométaire. — (Sean Bailly, Du dioxygène sur la comète Tchouri, une découverte inattendue, Pour la Science, 14 novembre 2015)
- (Poétique) Ensemble des feuilles des arbres, voire d'autres végétaux.
- C'est ainsi qu'à la ferme de la Faille près de Sainte-Marie-en-Chaux, […], le Ranunculus fluitans déploie seul ses longues chevelures sur de larges étendues, masquant presque totalement les galets du fond. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 61)
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roture
?- (Histoire, Moyen Âge) (Vieilli) Défrichement, puis terre défrichée, puis le sens glissa vers celui de petite culture.
- (Histoire) État d’une personne ou d’un héritage qui n’est pas noble.
- Les récits ne disent pas clairement si sa fortune est en rapport avec celle de Barbe-Bleue, ce silence suggère qu'il est ostensiblement riche, mais qu'il a une tare cachée, la roture. — (Catherine Velay-Vallantin, L’Histoire des contes, Fayard, 1992)
- Terre en roture.
- Ce n’était pas un fief, une seigneurie, c’était une roture, ce n’était qu’une roture.
- Posséder en roture.
- (Collectivement) (Au singulier) Ensemble des roturiers, en tant que classe sociale.
- Si la noblesse peut revendiquer dans le passé les hauts faits d'armes et le renom militaire, il y a aussi une gloire pour la roture, celle de l'industrie et du talent. — (Augustin Thierry, Lettres sur l'histoire de France, 1e lettre, 1820, dans Philosophie des sciences historiques, publié par Marcel Gauchet, Presses Univ. Septentrion, 1988, p.57)
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glaçure
?- (Céramique) Action de recouvrir les poteries d’un enduit qui au feu doit se vitrifier.
- Très tôt les Egyptiens surent fabriquer des verres. L'origine de ce matériau semble avoir été dans les glaçures recouvrant les poteries pour les rendre imperméables et les décorer. — (Bernard Vidal, Histoire de la chimie, 1985, Collection Que sais-je des Presses Universitaires de France, page 10.)
- (Céramique) Enduit que le potier applique sur les céramiques avant la cuisson. Ce vernis les rend imperméables et leur donne de la brillance.
- Le vert est à la mode au début du XVIe siècle : jattes, écuelles et cruches sont très souvent recouvertes d'une glaçure verte brillante. — (Alban Horry, Poteries de Lyon 1500-1800, 2012, page 22)
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désulfure
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désulfurer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe désulfurer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe désulfurer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe désulfurer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe désulfurer.
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pâture
?- (Élevage) Nourriture des bêtes, des oiseaux, des poissons.
- […] la plus grande partie des richesses domestiques des propriétaires saxons se composait de nombreux troupeaux de porcs, et cela surtout dans le voisinage des forêts, où ces animaux trouvaient aisément leur pâture. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Derrière lui, notre bateau laissait un sillage écumeux au milieu de l’eau jaune, sur laquelle flottaient des débris de toutes sortes, des planches, des bouts de bois, des cadavres d’animaux tout ballonnés, des bouchons, des herbes ; de temps en temps un oiseau aux grandes ailes s’abattait sur ces épaves, puis aussitôt il se relevait, pour s’envoler avec un cri perçant, sa pâture dans le bec. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- Parmi les facteurs locaux, nous citerons d'abord la dégradation des pâturages causée par les abus de la transhumance, d'immenses troupeaux ayant été amenés des pays du Sud pour y trouver, pendant l'été, leur pâture. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Je vérifiai mon révolver et bouclai mes cantines avec la quasi-certitude que le surlendemain nous servirions de pâture aux corbeaux du Saïs. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 280)
- (Élevage) Lieu où croît la nourriture des animaux qui paissent.
- Il fauchait les touffes d’échaudures qui poussaient dans la pâture de derrière. — (Daniel Bernier, Les terres meurtries, volume 2 : Léona, Éditions l'Archipel, 2004)
- La plus grande métairie en superficie était Mauvy : 140 hectares environ, mais la surface labourable ne représentait que 18 % des terres (25 hectares), car l’essentiel était constitué de bruyères (72 hectares), de pâtures (24 hectares) et de taillis (14,3 hectares). — (Isabelle Aristide, La fortune de Sully, Institut de la gestion publique et du développement économique, 1990, Open Edition book, 2014, page 311)
- Nourries au foin, les biquettes ne donnaient pas un lait aussi savoureux et parfumé. Rien ne valait les pâtures gourmandes du printemps et de l'été. — (Jérôme Deliry, L’Héritage de Terrefondrée, Éditions Calmann-Lévy, 2013, chapitre 6)
- Des épines il en fallait. Beaucoup. Des kilomètres d’épines pour limiter les pâtures. — (Gilles Clément, Éloge des vagabondes: Herbes, arbres et fleurs à la conquête du monde, 2014)
- (Agriculture) Action de faire pâturer.
- Il s'agit de prairies naturelles non retournables, mises en valeur par la fauche ou la pâture. — (Ingénieries : eau - agriculture - territoire, numéro spécial 2000, page 47)
- (Sens figuré) Nourriture.
- Ils étaient partis cependant, et j’avais longtemps attendu ma nourriture, ce qui n’est pas étonnant ; le sacristain goutteux était trop occupé de sa propre pâture pour songer à la mienne. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- (Sens figuré) Ce qui nourrit, ce qui rapporte, ce qui apporte quelque chose.
- Il sonda malicieusement ce caractère propre à se courber aux exigences d’un plan pourvu qu’il y trouvât sa 'pâture. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre septième)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.