Dictionnaire des rimes
Les rimes en : délébile
Que signifie "délébile" ?
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- (Latinisme) Effaçable.
- Encre, caractère délébile.
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "délébile".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
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carboxyle
- (Chimie) Radical de formule générale R-CO-OH.
- Les groupements acétyle, propionyle et butyryle sont des carboxyles primaires.
-
pupille
- Orphelin mineur qui est sous l’autorité d’un tuteur.
- Mais serait-il loisible à un tuteur de détourner la moindre partie des biens de son pupille, pour secourir même son père ? — (Anonyme, Des intérêts en politique. - M. Canning et M. de Metternich, Revue des Deux Mondes, 1829, tome 1)
- Et en effet, encore pupille et sous la prétexte, il osait déjà recommander des accusés aux juges et interposer son crédit dans le barreau avec tant d’efficacité que plus d’un jugement fut notoirement arraché par lui. Où ne se fût pas emportée une si précoce ambition ? — (Sénèque, De la Brièveté de la vie in Œuvres complètes de Sénèque le Philosophe, volume I, Hachette, Paris, 1914, page 318 → lire en ligne)
- Elle songea encore qu’elle atteindrait ses vingt et un ans bientôt, qu’elle ne serait plus pupille de l’Assistance et qu’elle aurait à s’occuper elle-même de ses affaires. — (Ernest Pérochon, Les Gardiennes, 1924, réédition Les Moissons, 2021, page 120)
-
spongille
- (Vieilli) Éponge fluviatile.
- Les éponges fluviatiles constituent aujourd'hui le genre appelé spongille par Lamarck, et éphidotie par Lamouroux. Dictionnaire, 1817
-
russophile
- Personne qui aime la Russie, sa culture, son histoire, sa langue ou son peuple.
-
coquille
- Enveloppe protectrice, dure et calcaire des œufs et de la plupart des mollusques.
- Coquille d’œuf.
- Enveloppe protectrice de l’homme, protégeant la personnalité.
- Ah! pourquoi ne peut-on pas briser cette transparente et dure coquille qui nous enferme chacun seul avec soi? — (Beauvoir, Tous hommes, 1946, page 57)
- Se renfermer, se retirer dans sa coquille.
- On sent, lorsqu’il en laisse échapper quelque chose, avec quelle joie il se renfermait dans sa coquille, comme ces insectes qui se cachent à l’approche de l’homme. — (Musset, Le Temps, 1831, page 143)
- Fossile d’une coquille de mollusque.
- Les fossiles mêmes […] que l’on trouve par couches au dessous de la terre végétale, tels que […] les bancs de coquilles. — (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814)
- On voit dès lors qu'il n'est point indifférent de représenter une coquille d'une manière ou d'une autre, et qu'il importe au zoologiste ou au paléontologue de donner aux géologues des points de comparaison sur lesquels ceux-ci puissent s'appuyer pour reconnaître l'état des couches à l'instant où les êtres qui y sont enfermés ont été recouvert de nouveaux dépôts. — (« Quelques considérations sur la station normale comparative des coquilles bivalves », par Alcide d’Orbigny, séance du 6 mars 1843 de la Société géologique de France, dans le Bulletin de la Société Géologique de France, Paris, 1843, page 296)
- La fromentelle est un calcaire jaunâtre, très-dur, coquillier, passant presque à la lumachelle. Les coquilles y sont tellement agrégées qu’il n’est guère possible d’en déterminer même le genre. — (Nicolas-Armand Buvignier, Statistique géologique, minéralogique, minérallurgique et paléontologique du département de la Meuse, Paris : J.-B. Baillière, 1852, page 390)
- Coque de noix, d’amandes, etc.
- Quant aux fruits qui viennent au sommet des grands arbres, ils sont, pour l’ordinaire, revêtus de coques dures et d’enveloppes molles ou élastiques, dont l’épaisseur est proportionnée à leur volume. Ainsi, la noix est revêtue de ses coquilles et de son brou. — (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814, page 95)
- (En référence au poussin sortant de l’œuf) Enfance.
- Un lycéen, qui sort de sa coquille,Tout triomphant,Dans ses bras m’étouffant,De me faire un enfantMe proteste qu’il grille. — (Béranger, Chans., t. 1, Bonne fille ou Mœurs du temps, 1829, page 41)
- Oh ! ce sera une excellente élève, maintenant qu’elle est sortie de sa coquille ! — (Colette Vivier, La maison des petits bonheurs, 1939, éd. Casterman Poche, page 267)
- (Ornithologie) Ensemble de plumes dressées en forme de coquille chez des pigeons.
- (Par extension) (Art) Objet en forme de coquille ou de conque marine.
- Paire de flambeaux portant une coquille sur le binet, un ornement rocaille sur le fût, et des canaux tournants sur la cloche. — (Exposition rétrospective de l'art français au Trocadéro (catalogue), Paris : Impr. L. Danel, 1889, page 217)
- (Papeterie) Sorte de papier collé, dont la marque est une coquille.
- David essaya de fabriquer une cuvée de pâte collée pour coquille, et il obtint un papier rêche comme une brosse, et où la colle se mit en grumeleaux. — (Honoré de Balzac, Illusions perdues, troisième partie : Les Souffrances de l’Inventeur)
- (Typographie) Erreur de typographie ; bourdon ; mastic.
- […] ; partant, un bon compositeur fait rarement des bourdons, et le meilleur est sans contredit celui qui, outre qu’il ne laisse que peu de coquilles ou de fautes légères à corriger, n’est pas du tout bourdonniste. — (A. Frey, Nouveau manuel complet de Typographie, nouvelle édition revue, corrigée et augmentée par M. E. Bouchez, Manuels-Roret, 1857, part. 1, page 108)
- Une revue parisienne venait de publier un de ses poèmes avec des fautes d’impression, coquilles aussi larges que des bénitiers, vastes comme la conque d’Aphrodite. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 127)
- Un jour il y eut un affreux scandale. Un typographe facétieux et spirituel — comme il n’en manque pas chez les Parigots — remplaça ce cadeau, un serpent qui se mord le dos, sujet en bronze et en argent, par cet autre : un sergent qui se mord le dos, sujet en bronze et en argent. Le numéro du Gaulois fit prime, à cause de cette incomparable coquille. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Salons et Journaux, Grasset, 1917, réédition Le Livre de Poche, page 287)
- (Escrime) Élément concave d'une épée séparant la lame du manche.
- C’est toujours au nom de la loyauté, de la foi conjugale, du respect des aïeux, de l’intégrité du blason, qu’il tire du fourreau sa grande épée à coquille de fer, souvent contre ceux qu’il aime de toute son âme, et qu’une nécessité impérieuse l’oblige d’immoler. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- —Les coquilles tintent, ding-don ! — (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, 1897, acte 1, scène IVTexte sur Wikisource)
- (Sport) Accessoire servant à protéger des coups l’organe génital masculin.
- (Technique) Portion indivisible du cylindre d’impression des timbres-poste par rotative.
- En France, le cylindre porte quatre coquilles en typographie ou trois en taille-douce. — (Glossaire sur Leportaildutimbre.fr)
- (Cuisine) (Vieilli) Fourneau vertical qui sert à rôtir la viande.
- (Cuisine) (Bourgogne) Marmite en fonte.
- (Cuisine) (Nord de la France) Nom donné, par analogie de forme, à une brioche recouverte de grains de sucre, censée représenté l'enfant Jésus emmailloté et que l'on mange à Noël.
- (Métallurgie) Moule autour duquel passe de l’eau pour refroidir le métal en fusion après une coulée.
- (Bijouterie) Outil qu’utilisent les lapidaires pour maintenir les pierres pendant la taille.
- (Héraldique) Meuble représentant une coquille Saint-Jacques dans les armoiries. Elle est généralement vue de dessus et le pied tourné vers le chef. À rapprocher de conque, coquille Saint-Jacques, huître et vannet.
- De gueules à une coquille d’argent, qui est d’Artzenheim → voir illustration « armoiries avec une coquille »
- (Christianisme) Ornement en forme de coquillage sur une tombe destiné à recevoir de l’eau bénite ou du lait.
- La coquille creusée parfois dans la pierre tombale sert à recevoir de l’eau bénite le jour des Trépassés, ou du lait qui, mieux l’eau, doit blanchir le défunt. — (Michel de Mauny, Le Pays de Léon : Son histoire, ses monuments, Éditions Régionales de l’Ouest, Mayenne, 1993, 2e édition, page 362)
-
fusille
- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de fusiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de fusiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de fusiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de fusiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de fusiller.
-
deuil
- Affliction, douleur qu’on éprouve lors du décès de quelqu’un, ou suite à une autre perte importante.
- Suis-je heureux ? Oui ; je n’ai ni deuil, ni regrets, ni désir compliqué ; donc, je suis heureux. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- Ici bas, quand le deuil fond sur nous, nous ne pouvons hélas! que nous arrêter un instant pour pleurer. Il nous faut très vite nous remettre en marche. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
- Oui, mon père à peine en terre, j’étais coupable, oubliant mon deuil, trahissant mon chagrin et son souvenir. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 33)
- Les deux compères se mirent à rire du fond de la gorge, laissant échapper des bouffées d’air saccadées, mais tout en maintenant leurs lèvres et leurs mâchoires en position de deuil, jusqu’à en être endolories. — (Amin Maalouf, Le rocher de Tanios, Grasset, 1993, collection Le Livre de Poche, page 102)
- (Par extension) Grande tristesse causée par une chose funeste, déplorable.
- Le jour où l’on apprit la mort de ce grand homme d’état fut un jour de deuil.
- (Poétique) Aspect triste de la nature pendant la mauvaise saison.
- Le deuil de la nature. – La nature est en deuil.
- (Par extension) Code vestimentaire qui caractérise la tristesse à l’occasion de la mort.
- La veuve de Henri II était vêtue de ce deuil qu’elle n’avait point quitté depuis la mort de son mari. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre VI)
- La mère de Zariffa, déjà prévenue, et la figure couverte de pâte bleue en signe de grand deuil, arriva en hurlant […] — (Out-el-Kouloub, « Zariffa », dans Trois Contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- (Funéraire) Décorum funéraire, marque extérieure de la douleur réglée par l’usage.
- Tendre une église de deuil. – Magasin de deuil. – Papier de deuil.
- Temps pendant lequel se porte le deuil.
- On a abrégé les deuils. – Le deuil des veuves ne dure plus qu’un an. – L’année de deuil.
- Cortège des parents qui assistent aux funérailles de quelqu’un.
- J’ai vu passer le deuil. – Mener, conduire le deuil.
-
inhabile
- Qui manque d’habileté.
- Il a fallu que j’arrivasse à trente ans, que mes observations se soient mûries et condensées, que le jet d’une vive lumière les ait même éclairées de nouveau pour que je comprisse la portée des phénomènes desquels je fus alors l’inhabile témoin. — (Honoré de Balzac, Louis Lambert, 1832)
- Les parents, en tenue de fête, avec une physionomie gauche et ces mouvements inhabiles des corps toujours courbés sur le travail, suivaient leurs mioches. — (Guy de Maupassant, La maison Tellier, 1881, réédition Le Livre de Poche, page 35)
- Puis la gravure de cette dalle, l’inscription, sont tracées par un faussaire ignorant et inhabile. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- La belle-mère venait bien de temps en temps à la Cabane et aussi le père Claude, mais ils étaient gens de plaine, inhabiles au travail du Marais et, d'ailleurs, occupés au Paridier au-delà de leurs forces. — (Ernest Pérochon, Les Gardiennes, 1924, réédition Les Moissons, 2021, page 37)
- Libre à d’autres de rire d'une lenteur apparente, d’une hésitation qui est scrupule, d’une méthode qu’on croit inhabile. — (Pierre Audibert, Les Comédies de la Guerre, 1928, page 86)
- (Droit) Qui n’a pas la capacité légale pour faire un acte.
- Pour être membre de l'assemblée des états de la province de Namur on doit être né dans le royaume ou dans ses colonies […] ou bien avoir le droit de voter dans les villes ou dans les campagnes sans se trouver dans l’un des cas qui rendent inhabiles à l'exercice de ce droit. — (Code administratif de la province de Namur, Namur : Dieudonné Gérard, 1827, page 3)
-
sébile
- Récipient de bois ou de métal rond et creux.
- Sébile de buis.
- Le ravageur puise, à l’aide d’une longue drague, le sable de rivière sous la vase ; puis le recueillant dans de grandes sébiles de bois. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- Après une demi-heure de conversation, le délégué des Soviets avait quinze bouts de cigarettes dans sa sébile et le ton de notre dialogue avait pris un tour plus familier. — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 56)
- La salle se remplit lentement d’intéressés et de curieux, et après une demi-heure de retard le commissaire-priseur armé de son marteau d’ivoire, le clerc chargé de bordereaux, l’expert avec son catalogue et le crieur muni d’une sébile fixée au bout d’une perche, prirent place sur l’estrade avec une solennité bourgeoise. — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy ; éd. Le Livre de Poche, 1967, page 69)
- Depuis, Madeleine leur a apporté des cartes, le tapis et des jetons dans une sébile. — (Jean-Paul Sartre, La Nausée, 1938)
- (En particulier) Récipient utilisé par les mendiants pour que les passants y déposent de l'argent.
- Il passa devant un mendiant à l’épaisse barbe hirsute, à la peau presque brune de crasse. Il déposa deux euros dans sa sébile, puis, revenant sur ses pas, ajouta un billet de dix euros ; l’autre eut un grognement surpris. — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, page 223)
- [...] je n'entendais plus la modeste symphonie de « Rosamonda » qui m'avait chaviré le cœur à l'improviste au métro Palais-Royal où un accordéoniste aveugle la dénaturait par un tempo trop mou, plus attentif au tintement des pièces de monnaie tombant dans la sébile qu'à la mélodie. — (Angelo Rinaldi, L'éducation de l'oubli, Denoël, 1974, page 232)
-
discophile
- Collectionneur de disques de musique.
- Le discophile peut donc être assuré d’acquérir avec ces deux disques l’interprétation la plus riche et la plus fidèle d’une musique qui ne souffre pas la médiocrité. — (La Nouvelle revue des deux mondes, 1962)
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bibliophile
- Amateur de livres rares et précieux.
- Un bûcher où le bois était rangé avec autant d’exactitude que peuvent l’être les livres d’un bibliophile. — (Honoré de Balzac, Eugénie Grandet, 1834 ; page 249 de l’édition Houssiaux de 1855)
- À quoi je répondrai qu’un bibliophile sérieux ne communique pas ses livres. Lui-même ne les lit pas, de crainte de les fatiguer. — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Angélique, 1854)
- Les livres érotiques, qu’on appelle par euphémisme : éditions pour bibliophiles… — (Georges Simenon, Le fou de Bergerac, Fayard, 1932, réédition Le Livre de Poche, page 156)
- Sans être aucunement bibliophile, j’ai un soin quasi fétichiste de mes livres. — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, page 66)
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immobile
- Qui ne se meut pas.
- On a cru longtemps que la terre était immobile.
- Demeurer immobile comme une statue.
- (Sens figuré) Inébranlable.
- à cette nouvelle, loin de s’affliger, il est resté calme et immobile.
-
difficile
- Non facile, qui nécessite un grand effort.
- Exercice difficile, un exercice qui demande du temps, de la réflexion et du travail
- Métier difficile
- Qui est malaisé ; qui donne de la peine.
- On fait aussi du pain, mais d'une digestion assez difficile, avec du seigle, de l’orge et même de l’avoine ; […]. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 117)
- Envisagé du bord, un débarquement semblait d’autant plus difficile qu’outre les remous et les brisants qui encerclaient l’îlot, la configuration du rocher ne s’y prête guère. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Il est difficile que … (complétive sujet réel, avec ellipse d’un verbe d’opinion ou de sentiment) :
- → Il est difficile que des évêques, et des églises aussi considérables que celles d’Angers, du Mans et de Paris, eussenr été si faciles à se laisser corrompre, ou du moins à se laisser tromper. — (Dom Thierry Ruinart, Apologie de la mission de saint Maur, apôtre des bénédictins en France, chapitre IV ; Pierre de Bats, Paris, 1702, page 18)
- Temps difficiles, les temps de guerre, de désordres, de troubles, de disette, etc.
- Un temps difficile à passer.
- Être, se trouver dans une position, dans une situation difficile, être dans une position délicate, embarrassante.
- Être difficile à vivre, être d’une humeur difficile, d’un caractère difficile.
- (Sens figuré) Être difficile à manier, être d’une humeur fâcheuse, peu accommodante.
- Qui est exigeant, délicat.
- La tête en l’air, qui suit à Oxford quelques cours de botanique, se prépare à devenir pasteur quand une chance imprévue s’offre à elle : on lui propose de partir, au titre d’homme de compagnie du capitaine Robert Fitz-Roy, âgé de vingt-six ans et au caractère difficile, pour un très long voyage d’étude. — (Jean d’Ormesson, C’est une chose étrange à la fin que le monde, 2010, ISBN 978-2-221-12336-2)
- Être difficile sur la nourriture.
- Être difficile sur le choix des mots.
- Se montrer difficile.
- Il est devenu bien difficile.
- C’est un critique difficile, très difficile.
- Qui est peu probable.
- Mais vous comprendrez qu’il sera difficile de trouver une fillette qui joue convenablement avec vous la scène où elle vous montre les petites fleurs. — (Luigi Pirandello, Six personnages en quête d'auteur, 1921)
- Il est difficile d'obtenir les huit bons numéros lors du tirage.
- Avoir du beau temps en cette saison est difficile.
-
fertile
- (Agriculture) Qui produit beaucoup, en parlant principalement d’un sol cultivé.
- La route parcourt une campagne fertile et variée par des jardins, par des plantations de noyers, et par des coteaux plantés de vignes: à gauche, ou suit presque constamment le cours de l’Yonne; […]. — (Girault de Saint-Fargeau, Guide pittoresque du voyageur en France, Firmin Didot frères, 1837, volume 1 (Route de Paris à Genève : Département de l’Yonne), page 1)
- Nous parcourons la vaste plaine fertile des Doukkala, sans pierres et sans arbres, où s’étalent à perte de vue d’immenses champs de blé, d’orge, de maïs, de fèves et de pois chiches. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 153)
- Si les engrais verts donnent de fort bons résultats dans les sols infertiles et épuisés, à plus forte raison sont-ils avantageux dans les sols fertiles et riches. — (Charles-Victor Garola, Engrais : Le matières fertilisantes, Paris : J.-B. Baillière & fils, 7e édition, 1925, page 184)
- (Par extension) Le Bacchus, qui provient d’un semis de Clinton, est un cépage d’avenir pour la culture en treillages dans les sols profonds. […]. Il est très vigoureux, très fertile, très résistant au phylloxéra, à l’oïdium et au mildew. — (Lyon horticole, volume 13-14, Association horticole lyonnaise, 1891, page 54)
- (Reproduction) Qui peut féconder ou être fécondé
- Les nonnes fertiles lui offrent, aux périodes lunaires, une goutte symbolique de leur dégoulinure. — (Jean Basile, Le piano-trompette: roman, 1983, page 262)
- (Sens figuré) Qualifie une personne, ou son activité, qui produit beaucoup et facilement.
- La période qui s’étend entre le débarquement japonais à l’embouchure du Wang-poo et le bombardement de Nagasaki fut pour la Chine particulièrement fertile en catastrophes. — (Albert Gervais, Æsculape dans la Chine en révolte, Gallimard, 1953, page 11)
- Cet homme est fertile en expédients, en inventions. — Esprit, imagination fertile.
- (Sens figuré) Qualifie un sujet sur lequel il y a beaucoup de choses à dire, ou une matière qui fournit abondamment des idées.
- (Physique des réacteurs nucléaires) Se dit d’un nucléide susceptible d’être transformé, directement ou indirectement, en un nucléide fissile par capture de neutrons.
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éosinophile
- (Biologie) Qui a une affinité pour un colorant, l’éosine.
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antiamarile
- Féminin singulier de antiamaril.
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dépontille
- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dépontiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dépontiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe dépontiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe dépontiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe dépontiller.
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jubile
- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de jubiler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de jubiler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de jubiler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de jubiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de jubiler.
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recroqueville
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe recroqueviller.
- Deuxième personne du singulier du subjonctif présent du verbe recroqueviller.
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parfile
- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de parfiler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de parfiler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de parfiler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de parfiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de parfiler.
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scille
- (Botanique) Plante bulbeuse dont l’espèce la plus connue, la scille maritime, a un bulbe épais et était employée comme diurétique et tonicardiaque.
- Quels parterres auront pu ainsi être établis artificiellement dans les bois d’agrément avec les pervenches, les primevères, les scilles, les cyclamens, les sceaux de Salomon, les galanthes, les nivéoles, le saxifrage ombreux, etc... : […]. — (G. Plaisance, Demain la forêt, Paris : SEDES, 1964, chap. 2)
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labile
- Qui n’est pas fixe ; mobile, changeant.
- [...] il n’existe pas de « civilisations ». Il n’y a que des sociétés, des groupes culturellement et historiquement labiles. — (Marie de Gandt, Sous la plume. Petite exploration du pouvoir politique, Paris, Éditions Robert Laffont, 2013, p. 255)
- (Biochimie) Amovible, non-fixé, facilement détachable, voire instable, notamment en raison de la chaleur. Se dit par exemple de certaines protéines, des vitamines, etc.
- (Psychologie) Se dit d’une humeur changeante, qui se modifie aisément.
- (Médecine) Se dit d’un état variable d’un moment à l’autre.
- (Par extension) Sujet à défaillance, chute.
- En Amérique latine, les frontières sont encore labiles.
- (Linguistique) Se dit d’un verbe qui peut être à la fois transitif et intransitif, sans changement de forme.
- En effet, les verbes labiles, ou diffus, sont susceptibles de participer à des constructions aussi bien transitives qu’intransitives sans pour cela qu’il y ait une transformation de voix active en voix passive. — (Nicolas Tournadre, L’Ergativité en tibétain, 1996)
- Il est difficile d’établir le nombre exact de verbes labiles. Actuellement ils représenteraient entre 10 et 15% de la totalité des verbes français. — (Daniel Lebaud, Catherien Paulin, Katja Ploog (éds.), Constructions verbales et production de sens, 2006)
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kil
- (Linguistique) Code ISO 639-3 du kariya.
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empile
- (Pêche) Fil auquel on attache l’hameçon.
- Il va être question plus loin de la pêche aux palangres, qui consiste à immerger une ligne de grande longueur, sur laquelle sont fixés de nombreux hameçons, par l’intermédiaire d’empiles et dont les extrémités sont maintenues à la surface au moyen de flotteurs. — (René de Ceccaty, in Pier Paolo Pasolini, Nouvelles romaines, Gallimard, « Folio bilingue » no107, 2002, page 147)
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évangile
- (Religion) Récit de la vie de Jésus.
- Il y a quatre évangiles canoniques et quelques évangiles apocryphes.
- Nous mîmes sur leurs traces Jésus fils de Marie, en tant qu’avérateur de ce qui était en cours dans la Torah, et Nous lui conférâmes l’Évangile, où il y a guidance et lumière. — (Citation du Coran (V, 44-48), traduit par J. Berque, dans : Serge Lafitte, La Bible et le Coran, Presses de la Renaissance, 2015, part.1, chapitre 2)
- Le Quatrième Évangile est une de mes lectures préférées, c’est le seul qui donne du Jésus historique une image digne du personnage extraordinaire qu’il fut à coup sûr. — (Paul Veyne, Et dans l’éternité je ne m’ennuierai pas. Souvenirs, Albin Michel, 2014, page 100)
- (Bible, Religion) (Spécialement) Un des quatre récits de la vie de Jésus qui ouvrent le Nouveau Testament, respectivement attribués à Matthieu, Marc, Luc et Jean, et reconnus comme canoniques par l'Église et la majorité des confessions chrétiennes.
- Un évangile peut se définir de la sorte : un récit de quelques faits de la vie de Jésus ainsi que la présentation de son enseignement, tenus ensemble comme une (longue) introduction à la narration de son arrestation, de sa condamnation à mort, de sa crucifixion et de ses apparitions, ressuscité. — (Après Jésus. L'invention du christianisme, sous la dir. de Roselyne Dupont-Roc et Antoine Guggenheim, Albin Michel, 2020, page 411)
- (Collectivement) Ensemble des quatre évangiles canoniques.
- Lire l’évangile.
- Jurer sur l’évangile.
- Présenter l’évangile à baiser.
- (Religion) (Au singulier) Doctrine de Jésus-Christ.
- Je suis Polonaise, née à Sandomir, c’est-à-dire dans un pays où les légendes deviennent des articles de foi, où nous croyons à nos traditions de famille autant, plus peut-être, qu’à l’Évangile. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
- La plupart des moralistes écoutés en Europe depuis cinquante ans, singulièrement les gens de lettres en France, invitent les hommes à se moquer de l’Évangile et à lire les règlements militaires. — (Julien Benda, La trahison des clercs : Avant-propos de la première édition, 1927, éd. 1946)
- (Religion) Livre de piété consacrés à l’usage d’une certaine classe de lecteurs et où la doctrine de l’évangile est mise à leur portée.
- L’évangile de l’enfance.
- (Par métonymie) Partie des évangiles que le prêtre lit à la messe ou que le croyant lit.
- Après l’Évangile selon saint Luc, monsieur le Curé des Hautes-Héez est monté en chaire. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Le dernier évangile, lecture du Testament qui se dit à la fin de la messe.
- Sainte Marie l'Egyptienne était peinte sans détours […] sur les miniatures pieuses des livres d’heures, en regard d’une prière ou d’un évangile. — (Pierre Louÿs, La statue de la Vérité, dans Archipel, 1932)
- Dans la tradition copte, l’évangile de la vigile de la Nativité rapporte l’apparition des anges aux bergers dans le ciel de Bethléem et leur visite à l’enfant de la crèche. L’évangile de la fête est celui de la visite des Rois mages qui offrirent à l’enfant Jésus leurs présents symboliques: l’or car il est Roi, l’encens car il est Dieu et la myrrhe car il est Homme. — (Gérard Viaud, La fête de la Nativité, progres.net.eg, 7 janvier 2021)
- (Sens figuré) Livre, document essentiel et symbolique d’une doctrine quelconque.
- C’est l’évangile du jour, se dit de quelque chose de nouveau dont tout le monde s’entretient, d’une doctrine à la mode.
- Les livres de Karl Marx sont l’évangile du communisme.
- Il croit cela comme l’évangile, il le croit fermement.
- (Sens figuré) Doctrine.
- Dès les années 1850, l'ingénieur A. Mille prêche inlassablement en faveur du tout-à-l'égout. S'agissant des immondices, il n'a qu'un évangile : il faut « nettoyer dans l'eau, les perdre à l’égout et les restituer à l'agriculture ». — (P. Strauss, « L'égout-modèle du Second Empire : « Un second Paris souterrain » », dans Idées de villes, villes idéales, sous la direction de Thierry Bonzon & al., Les cahiers de Fontenay n° 69-70, E.N.S. Fontenay/Saint-Cloud, mars 1993, page 136)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.