Dictionnaire des rimes
Les rimes en : déjavu
Mots qui riment avec "u"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "déjavu".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : u , us , ut , uts , ûs , ût , ûts , ue et ues .
-
hibiscus
?- (Botanique) Plante à fleurs annuelles ou vivaces de la famille des Malvacées.
- Mais ce qui, de tous les détours des allées, frappait les regards, c’était un grand Hibiscus de la Chine, dont l’immense nappe de verdure et de fleurs couvrait tout le flanc de l’hôtel. — (Émile Zola, La Curée, 1871)
- J’apprenais à goûter l’exquise saveur des chevrettes d’eau douce enveloppées dans des feuilles d’hibiscus et rôties sur des pierres rougies au feu, un mets digne des dieux. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
-
complu
?- Participe passé masculin singulier de complaire.
-
cocu
?- Dupé, trompé, victime d’infidélité conjugale.
- …il la conduirait devant le maire et devant le curé, se disant à lui-même, en manière de consolation, que, s’il était dans son destin de devenir cocu, il le serait certainement moins longtemps que s’il avait suivi l’exemple de ses anciens camarades et s’était comme ces derniers marié vers la trentaine. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- « Cocu » est un mot pour les riches. Moi, si ça m’arrivait, je ne serais pas cocu, je serais malheureux. — (Marcel Pagnol, La Femme du boulanger, 1936)
- Félicienne, disait-il, avait d’abord épousé un joueur de boules « professionnel » qui la quittait souvent pour aller triompher dans les concours, et c’est à cette occasion que j’appris le mot « cocu ». — (Marcel Pagnol, Le château de ma mère, 1958, collection Le Livre de Poche, page 371)
- — Regarde : toi et moi, on vient de se sortir d'un nombre d’emmerdements que même un polygame cocu il aurait pas eu assez de femmes pour faire moins bien. — (Sébastien Gendron, Road Tripes, Éditions Albin Michel, 2013, km 1245)
- On ne dit jamais d'une star qu'elle est alcoolo et cocue comme pas deux, on écrit : « D'aussi loin qu'elle se le rappelait, Simone avait toujours aimé les bons vins » et après on écrit : « D'aussi loin qu'il se le rappelait, Yves avait toujours eu beaucoup de succès auprès de la gente féminine. » — (Isabelle Alexis, Ta vie est belle : On n’a jamais conscience de son bonheur, éditions Flammarion, 2013, chap. 4)
- (Par antiphrase) Chanceux, veinard.
- Alors toi, aujourd'hui, tu es vraiment cocu, tu pourrais jouer les yeux fermés !
-
exclu
?- À qui l’on interdit.
- Exclu du consulat par l’hymen d’une reine. — (Corneille, Sertorius, IV, 3)
- Pourquoi, de cette gloire exclu jusqu’à ce jour, M’avez-vous sans pitié relégué dans ma cour ? — (Racine, Britannicus, II, 3)
- Qu’avec lui ses enfants de ton partage exclus […] — (Racine, Athalie, IV, 3)
- Si un seul pécheur devait être exclu de la grâce. — (MASS. Car. F. conf.)
- Tout le sexe est exclu de ces solennités. — (Voltaire, Les Scythes, III, 1)
- Mis hors.
- Exclu de l’assemblée dont il faisait partie.
- (En particulier) (Mathématiques) Non inclus.
- Incompatible avec.
- La recherche dans le style exclue par le genre naïf.
- (Par extension) (Populaire) Impossible.
- Il est exclu que j’en passe par tes caprices.
-
tue
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du tuyuca.
-
accru
?- (Horticulture) Rejeton produit par la racine.
- Le ravin de l’oued, pas celui titubant sous le lupanar où lui l’accru, rejeton informe des racines, il n’écrira pas l’histoire à coups de migrations successives, de pousse initiatique. — (Abdelkader Djemaï, Saison de pierres, 1986)
- II est des arbres qui se multiplient beaucoup plus facilement par des accrus que d’autres : ainsi le peuplier grisard, l’orme, le prunier en fournissent beaucoup plus que le chêne, que le frêne, que le poirier. — (Tessier, Thouin & Bosc, Encyclopédie méthodique, Tome 7, 1821)
-
conclut
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de conclure.
- « C’est un produit reconnu mondialement donc la demande est plus importante. C’est un véritable produit du terroir ou plutôt merroir », conclut le responsable. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 16 juillet 2022, page 34 (an parlant du caviar))
- Troisième personne du singulier du passé simple de conclure.
- Dans la Bible hébraïque, le livre du Deutéronome conclut le Pentateuque, mais pas seulement. — (Thomas Römer, La première histoire d’Israël : l’école deutéronomiste à l’œuvre, 2007)
- « Les avocailleux, tous des malins », conclut-il finaudement. — (Gilbert Pineau, Le déclic, 1970, chapitre V)
-
cirrus
?- (Météorologie) Nuage présent dans la couche supérieure de la troposphère (entre 6000 et 15000 mètres d’altitude), formé de cristaux de glace en forme de filaments blancs et qui ne génèrent pas de précipitations.
- Les traînées de condensation d’avions ne sont pas des cirrus : leur genèse et leur composition chimique sont différentes.
- Dans le premier cas l’apparition des cirrus annonce en effet la pluie et les coups de vent, mais dans le second cas elle signifie seulement qu’un système nuageux passe au large de la station. — (Comptes rendus hebdomadaires des séances de l’Académie des sciences, volume 174, 1922)
- – « Ouî…î…î, Madame Colê…ê…tte », chantait à droite une voix d’ange aigrelet, probablement branché sur le cirrus fusiforme qui naviguait à la rencontre de la jeune lune. — (Sidonie-Gabrielle Colette, Sido, 1930, Fayard, page 24)
- Sur le soir, tandis qu’à l’angle de la moraine surgissaient les caravanes montantes, on a vu déferler l’une après l’autre dans les ciel les vagues blanchâtres des cirrus. Ils venaient, très haut, de par-dessus le Mont-Blanc, comme de longues plumes flottant avec nonchalance au fil du vent. — (Samivel, L’Amateur d’abîmes, 1940, réédition Le Livre de Poche, page 115)
- Le crépuscule déjà descendu fut traversé, dans le haut du ciel, par un long cirrus qui recevait encore la lumière du soleil. — (Sidonie-Gabrielle Colette, Le Képi, Fayard, 1943 ; réédition Le Livre de Poche, 1968, page 89)
-
abstrus
?- (Littéraire) Qui est difficile à comprendre, à saisir par l’esprit.
- Ou bien, d’une voix astucieuse et basse, il expliquait à des auditeurs imaginaires des questions abstruses de politique. Les autres malades l’écoutaient en silence […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 273 de l’édition de 1921)
- Et le plus dangereux de cette expérience abstruse n’était pas encore cette division de ma pensée à l’intérieur de moi-même, mais le fait que tout se passait en imagination… — (Stefan Zweig, Le Joueur d’échecs, traduction en 1944)
- On lut ce soir-là une pièce assez abstruse de Lycophron... — (Marguerite Yourcenar, Mémoires d’Hadrien, Plon, 1958 ; coll. Folio, 1974, p. 169.)
- Les projets de « chèque vert » restent vagues. Et ses modalités abstruses. Pour l’heure, et c’est dommage, la taxe carbone reste une usine à gaz. — (François Sergent, Impôt, éditorial de Libération (journal) du 29 juillet 2009)
- Les communiqués de presse tombaient les uns après les autres, déclarant les choses les plus abstruses. — (Amélie Nothomb, Acide sulfurique, Albin Michel, Paris, 2005, page 179)
- La formule tournait dans sa tête mécaniquement : elle lui paraissait un peu abstruse, mais importante, imposante, comme ces sceaux des vieux parchemins officiels qui pincent le bout d'un ruban de soie. — (Julien Gracq, Un balcon en forêt, Jose Corti, 1958, page 245)
- (Péjoratif) S’applique quelquefois aux personnes.
- Ce philosophe m’a paru fort abstrus.
-
malvenu
?- Qui n’est pas développé normalement, en parlant des êtres ou des choses.
- Un arbre mal venu.
- (Par extension) Qui n’a pas de motif pour faire une chose.
- Il est malvenu à se plaindre.
- Il est mal venu à lui reprocher cette action quand c’est lui-même qui la lui a conseillée.
- (Par extension) Qui n’a pas de raison d’être.
- Cette proposition a été jugée malvenue.
- (Par extension) Qui vient mal à propos.
- Dans le sillage de celui du blé, le cours du maïs est resté positif, soutenu aussi par des pluies malvenues dans l’Ouest qui ont ralenti quelque peu la récolte dans la région. — (« Bourse de Chicago : Le prix du blé au plus haut depuis six semaines », le 2 octobre 2021, sur le site de La France agricole (www.lafranceagricole.fr))
-
dodue
?- Féminin singulier de dodu.
- Tessa, elle, n’est encore qu’une petite personne zézayante et dodue. — (Diane Meur, Les Vivants et les Ombres, Sabine Wespieser éditeur, 2007, chapitre III-4)
-
parcouru
?- Participe passé masculin singulier de parcourir.
- Après avoir parcouru peut-être deux kilomètres en direction de Pointe-à-Pitre, Cambronne Mâcheclair vira à gauche et enfila un chemin bordé de sang-dragons, qui menait vers la pointe d’un cap. — (Jypé Carraud, Tim-Tim-Bois-Sec, éditions Payot et Rivages, 1996, collection Rivages/Mystère, page 58)
-
crut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de croire.
- Devant l’attitude arrogante du tiers-état assemblé, le roi crut à tort, mais il put croire, qu’il y avait parti pris de le déroiter, sinon en lui enlevant sa couronne, du moins en le dépouillant de telle ou telle de ses prérogatives à laquelle il n’était pas tenu de renoncer. — (Le Correspondant, 1878, volume 112, page 207)
-
cossu
?- (Vieilli) Qui a beaucoup de cosses, en parlant des tiges de pois, de fèves.
- champ cossu — champ qui a beaucoup de cosses de pois
- (Sens figuré) Qui est dans l’aisance, en parlant des personnes.
- M. Tuvache, le maire, avec ses deux fils, gens cossus, bourrus, obtus, cultivant leurs terres eux-mêmes. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, Michel Lévy frères, Paris, 1857)
- […], on les désignait généralement, le premier sous le nom de gros Zidore, le second sous celui de gros Léon, appellations qui leur seyaient d’autant mieux qu’ils avaient conquis, comme il convenait à leur âge et à leur position sociale, la pointe de bedon qui confère toute son importance au campagnard cossu. — (Louis Pergaud, Un renseignement précis, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Qui dénote l’aisance, en parlant des choses.
- Le destinataire du sulfatage ce jour-là est un général à la trogne taillée à coups de serpe habitant une villa cossue du Beau-Fraisier. — (Serge Kastell, Le maquis rouge: l'aspirant Maillot et la guerre d'Algérie, 1956, L'Harmattan, 1997 , page 236)
- Le sommier, à lui seul, était aussi grand que la hutte de ses parents, et une toile aérienne le coiffait comme une chevelure d’ange. Des meubles luisants comme de la houille et qui sentaient bon l’encaustique complétaient le mobilier cossu de la pièce. — (Philippe Morvan, Les Fils du Ciel, Calmann-Lévy, 2021)
-
acinus
?- (Biologie) Cavité épithéliale arrondie bordée par des cellules secrétrices qui débouche dans le canal excréteur d’une glande.
- En coupe, des sections d'acinus voisinent au sein du tissu conjonctif avec des sections d'arbre excréteur. — (Roger Coujard, Jacques Poirier, Précis d'histologie humaine, 1980)
-
confondue
?- Féminin singulier de confondu.
- – Oh ! … Ah !… bégayait Estelle, confondue. — (Colette Vivier, La maison des petits bonheurs, 1939, éd. Casterman Poche, page 186.)
-
insu
?- À l’insu de quelqu'un, et, dans les locutions analogues, à mon insu, à votre insu… C’est-à-dire la chose n'étant pas sue de quelqu'un, de moi, de vous, etc.
- Mais c’était à l’insu de leurs parents cruels ; La défense est un charme. — (Jean de la Fontaine, Filles de Minée.)
- Sinon contre mon gré, du moins à mon insu. — (Jean-Jacques Rousseau, Conf. IX.)
- En mai 1785, il sollicite, au nom des habitants d’Orfeuil — mais à leur insu — un secours de 12.000 livres, sur les revenus de la province, pour la construction de l’église ou de la chapelle projetée, et pour le logement du desservant. — (Revue historique ardennaise , volume 9-10, dir. Paul Laurent, Paris : Éditions A. Picard et fils, 1902, page 34)
- Savez-vous ce que c’est que l’insu ? Les psychanalystes en font le fruit des manœuvres insidieuses d’un inconscient caché. Quelle vaine théorie, en vérité. L’insu est la marque la plus éclatante de la force de notre volonté consciente qui, lorsque notre émotion s’y oppose, use de toutes les tours pour parvenir à ses fins. — (Muriel Barbery, L’élégance du hérisson, 2006, collection Folio, page 165)
- Le code malveillant peut arriver dans des spams ou dans des messages d’hameçonnage, ou dans des courriels envoyés automatiquement par les ordinateurs de correspondants connus qui ont été infectés à leur insu. — (Perspectives des communications de l'OCDE 2011, page 209)
-
écu
?- (Armement) Bouclier que portaient autrefois les chevaliers.
- […] le chevalier se couvrit la tête de son casque, passa son écu au bras gauche, sauta sur le rivage, tira son cheval après lui, s’élança en selle […] — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- (Par extension) Armoiries, puisque celles-ci ornaient les boucliers des chevaliers.
- Son écu est parti, coupé, tranché, écartelé. L’écu de France.
- Moi, Henri II de Bourbon, prince de Condé, bien que je sois de la famille royale, bien que mon écu porte les trois fleurs de lys, je ratifie le choix qui vient d’être fait, et salue M. le duc d’Angoulême pour notre roi légitime. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- (Par extension) (Numismatique) Monnaie d’or ou d’argent frappée aux armes du souverain qui l’émettait.
- D’ailleurs il ne pense pas à Modeste, cet écu de cent sous fait homme ! — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- À propos, continua le roi, n’était-ce pas dix mille écus que vous deviez toucher de M. de Guise au cas où vous tueriez l’amiral ? — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre III)
- L’argent ! ce mot retentissait à mes oreilles, toutes les minutes. Je n’entendais jamais que le tintement de ce mot qui, à la fin, avait pris comme une sonorité d’écus remués. — (Octave Mirbeau, Lettres de ma chaumière : La Tête coupée, A. Laurent, 1886)
- « Je t’envoie également cent écus romains pour le plaisir des doigts. La frappe est infiniment plus belle que celle des écus français. » — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, pages 260-261)
- (Désuet) Ancienne monnaie de compte populaire.
- À la foire, les Quarréens calculent encore par pistole (monnaie de compte de dix fr.) et par louis de vingt-quatre francs. L’écu de six francs et le demi-écu ont disparu : ils appartenaient au système duodécimal ; le louis de 24, du même système, devrait disparaître aussi. — (Abbé Guignot, Essai sur Quarré-les-Tombes ; ses sarcophages mérovingiens et sa station préhistorique, impr. Bousrez, Tours, 1895, page 41)
- (Désuet) Appellation populaire des pièces de cinq francs frappées jusqu'en 1878.
- — Vous avez raison, dit Marsillat, et je suis bien fâché de n’avoir que cinq francs à joindre à votre aumône. Halte-là, Mylord, ajouta-t-il après avoir déposé son écu dans la main de la petite paysanne, et en voyant que sir Arthur se fouillait à son tour. Vous n’avez parié que cinq sous, et vous ne devez pas mettre davantage à l’offrande. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Je reçois de nombreuses piécettes d’argent et quelques beaux écus de cinq francs. Je m’empresse quelques jours plus tard de les porter à la Caisse d'épargne. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 73)
- (Sens figuré) Marque quelconque en forme de blason.
- Une indéniable sérénité se reflétait sur ses traits. Peut-être était-ce l’apaisante influence du cigare dont la bague rouge, ornée d’un somptueux écu gaufré d’or, indiquait sans discrétion le prix. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- (Sens figuré) (Au pluriel) Richesse.
- Avoir des écus.
- Format français de papier défini par l'AFNOR avec les dimensions suivantes : 40 × 52 cm.
- (Comptes) Acronyme de l’anglais European Currency Unit (Unité de Compte Européenne ou UCE, en français) et qui servit de référence monétaire avant l’introduction de l’euro. Son symbole est ₠ (Unicode U+20A0), son code ISO 4217 ECU.
-
tortue
?- Reptile à quatre pieds, qui marche très lentement, et dont tout le corps, à la réserve de la tête, des pieds et de la queue, est couvert d’une grande coquille dure et le plus souvent garnie d’écailles.
- La règle des chartreux leur impose de ne jamais manger de viande, et la tortue est considérée comme poisson par les casuistes. Celles-ci devaient servir à la nourriture des moines. La révolution les a sauvées. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Dans l’ordre des Chéloniens, nous trouvons des tortues d’eau douce, qui pullulent dans tous les ruisseaux et dans tous les étangs, et des tortues de terre, également très répandues : […]. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 227)
- L’Innue a réalisé ce médaillon qui présente une tortue (Missinakᵘ) pour sa mère. — (Annie-Claude Brisson, L’art traditionnel du perlage transmis virtuellement, radio-canada.ca, 1er janvier 2021)
- En février 2019, une tortue géante d’une centaine d’années a été trouvée sur l’île Fernandina des Galápagos, alors que son espèce était présumée éteinte depuis un siècle. — (Ici Explora, Série insolite : 5 animaux qu’on croyait disparus, 5 mars 2021 → lire en ligne)
- Écaille de tortue.
- La chair de tortue est délicate.
- (Sens figuré) Personne lente.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Histoire) Sorte de carapace de l’Antiquité romaine que les soldats formaient en tenant leurs boucliers au-dessus de leur tête et en les serrant les uns contre les autres, pour être à couvert des traits de l’ennemi.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Histoire) Machine de guerre, souvent un bélier, montée sur des roues et couverte, à l’abri de laquelle on pouvait s’avancer jusqu’au pied des murailles d’une ville assiégée.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Rugby) Regroupement de joueurs debout et liés, comprenant au minimum le porteur du ballon, l’un de ses équipiers et un adversaire.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Téléphonie, Télécommunications) Appareil d’audioconférence ou visioconférence.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Sauces) Sauce qui était initialement conçue pour accompagner la tortue, mais qui actuellement se sert avec la tête de veau. Faite de tomates, de vin de Madère, d’infusion d’herbes aromatiques, d’essence de truffe et d’un peu de piment de Cayenne.
- J’ai préparé une tête de veau en tortue.
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Elle est généralement représentée vue de dessus, sa position doit être blasonnée.
- D’argent à une tortue de sable posée en pal, qui est de Wettolsheim du Haut-Rhin — (Illustration « armoiries avec une tortue »)
-
tendu
?- Qui subit une tension (arc, élastique, ressort, etc.).
- L’élastique est tendu.
- Qui exerce un effort en parlant des muscles, du corps.
- Le buste tendu comme un arc, les reins cambrés, la jambe allongée et levée en arrière. — (Bourgat, Techn. danse, 1959, page 86)
- Arrondi, enflé, œdémateux, turgescent.
- La mamelle du sein est tendue.
- Qui subit une tension intellectuelle, concentré, attentif, intense, en parlant de l’esprit, d’une personnalité, etc.
- Esprit, volonté tendu(e) à se rompre.
- Qui exprime cette tension intellectuelle.
- Un visage tendu.
- Qui subit une tension nerveuse, angoissé, anxieux, énervé, soucieux, nerveux.
- Il est préoccupé, tendu, irritable.
- Qui marque un tempérament tourmenté, un état d’énervement.
- Le style de sa poésie est tendu, nerveux, incisif.
- Dans les années 2000, les relations entre Harrods et la famille royale étaient pourtant tendues, en raison du rachat du groupe par Mohamed Al-Fayed, père de Dodi Al-Fayed, dernier compagnon de Lady Diana. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 19 septembre 2022, page 4)
- C’est l’un des paradoxes de l’époque : on se plaint des interviews consensuelles et aseptisées, mais dès qu’un échange est un peu tendu, il est considéré comme un clash, dès qu’une parole surnage, ça devient l’engueulade du siècle. — (Aymeric Caron, dans L’ère Ruquier, Télérama, n° 3466, juin 2016, p.24)
-
goulue
?- Féminin singulier de goulu.
-
dut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de devoir.
- La vedette à nouveau repérée dut emprunter un rach et s’enfoncer dans une forêt de palétuviers. — (Jean Lartéguy, Le mal jaune, chapitre 3, éditions Presses de la Cité, page 272)
- découvru
-
retenue
?- Action de retenir.
- (Comptabilité, Finance) Ce qu’on retient, en vertu de la loi ou d’une stipulation convenue, sur un traitement, un salaire, ou sur une rente.
- La retenue est de tant pour cent.
- Subir une retenue.
- Retenue légale.
- Franc et quitte de toute retenue.
- Dix mille francs, nets de toute retenue.
- (Arithmétique) Chiffre, le nombre que l’on retient.
- La retenue est deux.
- Il a oublié la retenue.
- (Éducation) Privation de sortie, infligée à un écolier comme punition de quelque faute.
- Pour la moindre incartade, je foudroyais toute l’étude de pensums et de retenues… — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 81)
- Il ajouta qu’il ne fallait pas croire, pour autant, qu’un lycée fût une pétaudière, et il insista particulièrement sur les « retenues », qui sont une espèce de condamnation aux travaux forcés, et qui font monter le rouge au front d’une famille. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 260)
- Cet enfant est en retenue.
- On l’a mis en retenue.
- Faire sa retenue.
- Réservoir où l’on retient de l’eau.
- Pour arroser son jardin, il avait une retenue d’eau.
- Espace entre deux écluses où l’eau est retenue.
- Retenue de chasse — Sorte d’écluse dans certains ports de mer, qui sert à retenir l’eau et que l’on ouvre tout à coup, de manière que le courant chasse les galets et le sable qui obstruent l’entrée du port.
- (Sens figuré) Action de se retenir, modération, discrétion, modestie.
- Un avocat raconta à ses voisins une cause jugée dans la journée. Il s’exprimait avec retenue, presque en confidence, à raison du sujet. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- Mutisme et retenue semblent les mots d’ordre lorsqu’il est maintenant question du député de Rimouski. — (Gilles Turmel, Député accusé d’agression sexuelle: le malaise Harold LeBel, Le Journal de Québec, 17 décembre 2020)
- Il ne s’emporte jamais, j’admire sa retenue.
- Il faut avoir de la retenue.
- Ne garder, ne mettre aucune retenue dans sa conduite.
-
infarctus
?- (Médecine) Lésion nécrotique de certains tissus.
- Excusez mon retard. Il est dû (vous ne le devineriez jamais) à un… infarctus du myocarde (ce fameux infarctus à la mode) que rien ne laissait prévoir, qu’aucune fatigue n’annonçait et dont je suis en train de me remettre au bout de ce mois de mars passé dans une clinique toulousaine. — (Lettre de Jean Rau citée dans les Feuillets mensuels, n° 122, L’Amitié Charles Péguy, Paris, 30 mai 1966, page 2)
- Imaginez qu’une injection permette de reconstituer du tissu myocardique en quelques heures, on sauverait quatre-vingt-dix pour cent des infarctus… — (Laurent Bénégui, Mon pire ennemi est sous mon chapeau, Julliard, 2012, chapitre 1)
- Pour montrer à quel point la COVID engorge le système et draine des ressources, le docteur Simon a utilisé une image claire. «Un infarctus, c’est deux, trois jours aux soins intensifs. Si vous venez pour une pneumonie, c’est six jours. La COVID, c’est 14 jours.» — (Richard Martineau, Couvre-feu: cessons de nous foutre des autres, Le Journal de Québec, 16 janvier 2021)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.