Dictionnaire des rimes
Les rimes en : découvrue
Mots qui riment avec "u"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "découvrue".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : u , us , ut , uts , ûs , ût , ûts , ue et ues .
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convenu
?- Conventionnel, banal.
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écobue
?- (Agriculture) Pioche large et recourbée comme une houe, pour pratiquer l'écobuage.
- (Par métonymie) Parcelle ayant subi un écobuage.
- Mon Dieu ! quelle belle écobue! pour un grain nous en aurons dix ! — (Théodore Hersart de La Villemarqué, Jeanne-la-Flamme in Barzaz Breiz, 1883, p. 194.)
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rendu
?- (Commerce) Qui est remis à destination. (Voir aussi rendu Rouen.)
- Cette barrique de vin coûte tant, rendue à Paris, rendue à domicile.
- Qui est arrivé à destination.
- Il n’y a plus qu’un petit quart de lieue d’ici chez nous, nous voilà bientôt rendus.
- La visite d'un Velpeau, d'un Nélaton, d'un Andral, coûte à peine quelques centimes par malade à l'Assistance publique parce que les malades sont tout rendus, réunis, alignés sous la main du docteur. — (Edmond About, Causeries, 1865)
- Sa petite-fille, encore plus douce et plus dorée dans l’air matinal que la nuit dernière, s’arrêta pour lui dire : « Il est rendu, votre cousin, Monsieur… Mais il n’aura plus à attendre longtemps, avec les événements ! » — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, pages 236-237)
- Qui est las, fatigué, qui ne peut plus marcher ; fourbu, crevé.
- L’équipage suait, soufflait, était rendu. — (Jean de La Fontaine, Le Coche et la Mouche, 1663, Livre VII, Fable 9)
- Depuis deux jours les voyageurs marchaient à travers des chemins exécrables, dormant à peine, ne s’arrêtant que le temps strictement nécessaire pour prendre un peu de nourriture, nous l’avons dit, ils étaient rendus de fatigue ; […]. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- La méchante femme était en nage, était rendue, sans avoir eu le plaisir de m’attraper seulement du bout de son fouet. — (Comtesse de Ségur, Mémoires d’un âne, 1860)
- Elle l'eût encore préféré veule, comme cet après-midi, rendu de fatigue, anéanti, dormant, inerte, mais en songeant plus à rien.— (Jean Richepin, La Glu, 1881, réédition 2010 chez José Corti, page 144)
- (Beaux-arts) Qualifie des objets ou des détails bien étudiés et rigoureusement exprimés.
- Un dessin, un modèle bien rendu.
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jabiru
?- (Zoologie) Échassier des régions chaudes, à gros bec, voisin de la cigogne.
- Le jabiru est un bel oiseau de la famille des ciconiidés.
- C’était un « jabiru, » la grue géante des colons anglais. Ce volatile avait cinq pieds de haut, et son bec noir, large, conique, à bout très pointu, mesurait dix-huit pouces de longueur. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
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inconnu
?- Qui n’est pas connu.
- Pays inconnu.
- Île, terre inconnue.
- Ce sont des gens inconnus.
- Cet homme, ce visage ne m’est pas tout à fait inconnu.
- Il veut rester inconnu.
- Auteur inconnu.
- Tout s’est modernisé, et il y a de tout, sauf des gendarmes et des prisons, car le crime est encore inconnu. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- On sait que l’emploi du fer fut inconnu de toute l’Amérique avant l’arrivée de Colomb. […]. Parfois cependant le fer météorique est employé accidentellement. — (René Thévenin & Paul Coze, Mœurs et Histoire des Indiens Peaux-Rouges, Payot, 1929, 2e éd., p.18)
- Qu’on n’a pas encore éprouvé, ressenti.
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crue
?- (Vieilli) Augmentation.
- Cette premiere classe fait alors la base solide d’un autre ordre d’industrie plus ingénieuse à multiplier les commodités & les agrémens de la vie, & sert par la consommation & par l’achat nombreux & favorable des matieres premieres , à la crue des revenus des dépenses de la réproduction & par conséquent à son propre entretien. — (Victor Riqueti de Mirabeau, Philosophie rurale: ou Économie générale et politique de l’agriculture, vol. 3, Amsterdam, 1764)
- (Courant) (Hydrologie) Augmentation rapide du niveau des cours d’eau.
- La crue, stationnaire alors, paraissait avoir atteint sa plus grande élévation. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- Si par malheur les crues de l’Ourthe coïncidaient avec celles de la Meuse, des inondations catastrophiques affectaient toute la vallée en aval de Liège. — (Jean Louis Kupper, Liège et l'église impériale: XIe-XIIe siècles, Librairie Droz, 1981, p. 81)
- Il s’agit d’un système d’information transnational de crues mis en place dans les bassins de la Moselle, de la Nahe et, pour partie, de celui du Rhin (environ 55 000 km²). — (Examens environnementaux de l’OCDE : Luxembourg, OCDE, 2010, page 198)
- En moyenne, les maxima avoisinent 20 à 30 m³/s. Mais les crues biennales atteignent 28 m³/s, les crues quinquennales 37 m³/s, décennales 43 m³/s et vicennales 49 m³/s. — (Connaissance de l’érosion, Institut de géographie et d’aménagement régional & Université de Nantes, 1998, page 30)
- Les zones humides ont la capacité de retenir l’eau, de la stocker et ainsi de limiter les crues et inondations.— (Julie Lallouët-Geffroy, « Cinq questions, cinq réponses, pour comprendre les zones humides », Reporterre, 6 mai 2016)
- (Vieilli) Croissance.
- Mais, dira-t-on, si le cône ligneux qui est formé à la fin de la première année ne s’étend plus, comment se fait donc pour les années suivantes la crue des arbres tant en grosseur qu’en longueur! — (M. du Hamel, « Sur le développement et la crue des os des animaux », dans Histoire de l’Académie royale des sciences, année 1742, Imprimerie royale, 1745, page 368)
- Mais une ville comme Paris est dans une crue perpétuelle. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- Comment donc , avec la crue de l’os en longueur par couches juxtaposées , l’éloignement des têtes de l’os peut-il se produire? — (Pierre Flourens, Théorie expérimentale de la formation des os, Baillière, Paris, 1847, page 27)
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appartenu
?- Participe passé masculin singulier d'appartenir.
- Bien qu’elle ne fît que passer de sa mauvaise ottomane sur un antique sopha que Corentin avait su lui trouver, la fantasque Parisienne prit possession de cette maison comme d’une chose qui lui aurait appartenu. — (Honoré de Balzac, Les Chouans, chapitre II)
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maintenue
?- (Droit) Confirmation, par jugement, dans la possession d’un bien ou d’un droit litigieux.
- On voulait m’obliger à déguerpir, mais j’ai eu arrêt de maintenue.
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farfelu
?- Qui a un comportement bizarre.
- Qui est issu d’un raisonnement bizarre.
- Quant à l’origine de ces statues, elle est restée mystérieuse et a donné lieu aux interprétations les plus variées et parfois les plus farfelues. — (Les grands navigateurs, page 105, Alain Bombard, 1998)
- La « grande bouffe » n'était ni la première, ni la dernière opération farfelue ayant pour cadre le sommet du mont Blanc. Le 17 janvier 1982, le cascadeur Michel Chirouze fait déposer au sommet une voiture par un hélicoptère venu de Berne et passé par le versant italien. — (François Labande, Sauver la montagne, Editions Olizane, 2004, page 29)
- Même de notre côté de la frontière, on trouve d’ardents défenseurs des théories farfelues diffusées par le président défait. — (Marie-Ève Doyon, « La secte », Le journal de Montréal, 11 novembre 2020)
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fourchu
?- Qui est en forme de fourche.
- Mes cheveux sont fourchus.
- Arbre fourchu.
- Chemin fourchu.
- (En particulier) Qualifie un menton qui est marqué, à son milieu, d’un léger sillon ou renfoncement.
- Elle a le menton fourchu.
- (En particulier) Qualifie le pied fendu des animaux ruminants, de certaines divinités champêtres et du diable.
- Avoir le pied fourchu, être le suppôt du diable.
- (Héraldique) Se dit de la queue d’un lion qui est divisée en deux
- De sable au lion d'argent, couronné d'or, armés et lampassé de même, la queue fourchue passée en sautoir, qui est de la famille Bournonville → voir illustration « lion à queue fourchue »
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accrue
?- Accroissement.
- Accrue de bois, augmentation de l’étendue d’un bois, qui se fait naturellement, sans qu’on ait planté ni semé.
- Toutes accrues [terres envahies par les bois voisins] sont reputées vaines pastures.
- L’accrue n’est acquise au propriétaire du bois contigu, qu’après trente ans de silence de la part du propriétaire voisin parce qu’une aussi longue inaction est assimilée à un abandon du terrain et à une reconnaissance de la propriété d’autrui. — (Jean Baptiste Joseph Pailliet, Manuel de droit civil commercial & criminel: Volume 1, 1855)
- Augmentation que reçoit un terrain par la retraite insensible des eaux ou par atterrissement.
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herbu
?- Qui est couvert d’herbe ; herbeux.
- Le patient Tourville nourri dans les vallées herbues où dansent des paysannes à la haute coiffure. — (François René Chateaubriand, Natch. I.)
- […], et l'eau fondue dans ce fouillis herbu, les glageots que perturbent les pêcheurs casés dans leur coup de pèche bois tôle planches bries bracs noir ou brut […]. — (Patrick Beurard-Valdoye, Mossa, Al Dante, 2002, p. 208)
- De sorte que le petit vallon herbu, autrefois pâturé et fauché (il y avait même le regain en août à cause de la fraîcheur du lieu), s’était enfriché au point de devenir difficile de pénétration et par endroit, inextricable. — (Gilles Clément, Le Jardin en mouvement, Sens & Tonka, 2007, p. 59)
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fendue
?- (Populaire) Jeune fille, jeune femme.
- Qu’est-ce qu’elles vont nous faire ? Qu’est-ce qu’elles vont nous faire ? Qu’est-ce qu’elles vont nous faire ? Hein, les nanas, les gisquettes, les louloutes, les fendues… — (Richard Bohringer, in Le Sourire, 1994, réalisateur Claude Miller)
- (Argot) (Populaire) Par ellipse, femme facile, prostituée.
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absolue
?- (Cosmétologie) Molécules odorantes obtenues à partir des concrètes qui sont en premier concentrées. Ce concentré est ensuite traité avec de l'éthanol ou un autre solvant qui dissout les substances odorantes.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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dépourvut
?- Troisième personne du singulier du passé simple du verbe dépourvoir.
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codétenu
?- Celui qui subit avec d’autres une peine d’emprisonnement.
- S'ils veulent communiquer avec leurs codétenus, ils doivent les libérer des figures dans lesquelles ils les ont enfermés. Parce qu'ils doivent vivre et entrer personnellement en relation avec leurs codétenus, ils ont aussi besoin de croire en la possibilité d'une singularité. — (Léonore Le Caisne, « Mecs biens » et « sales types », chap. 4 de Prison: Une ethnologue en centrale, éditions Odile Jacob, 2000)
- Cet événement extrêmement grave n’a trouvé que pour seul réponse un examen sommaire par un psychiatre avant d’être placé dans une cellule avec un codétenu lui-même atteint de troubles psychiatriques très graves. — (Louis Yarroudh-Feurion, La Santé en détention au regard du droit européen: Milieu carcéral en France et exigences européennes, 2017)
- Il gueule du matin au soir et, quand il a commencé à tout casser dans sa cellule sous les regards horrifiés de ses deux codétenus qui voyaient déjà leur tour arriver, il a été placé à l’isolement. — (Jacques Expert, Sauvez-moi, Sonatine Éditions, 2018, chapitre 63)
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détenu
?- Qui est en état de détention, qui est prisonnier.
- Un homme détenu.
- Une femme détenue.
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circonvenu
?- Participe passé masculin singulier de circonvenir.
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décousue
?- Féminin singulier de décousu.
- Il avait donc fini par se désencanailler, et lorsqu’arriva la Révolution, après trente ans d’une vie un peu décousue, mais qui, en trente autres années d’un travail acharné, il avait amassé assez d’argent pour rappeler fièrement aux libraires ce qu’ils lui devaient, et assez de considération pour ne se croire pas indigne d’entrer à l’Institut lorsque la Convention l’organisa en 1795. — (Restif de La Bretonne, Les contemporaines, 1875, page xxv)
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habitue
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de habituer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de habituer.
- Une femme d’un certain âge, qui veut s’attacher à jamais un homme, commence par en diviniser les défauts, afin de rendre impossible toute rivalité ; car une rivale n’est pas de prime abord dans le secret de cette superfine flatterie à laquelle un homme s’habitue assez facilement. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de habituer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de habituer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de habituer.
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comput
?- (Temps) Dressement d’un tableau chronologique ou d’un calendrier d’après des données astronomiques, dans la tradition chrétienne ; son résultat.
- Le comput ecclésiastique.
- La définition de la date de la Pâques chrétienne fait référence à la phase de la Lune. Les cycles lunaires sont irréguliers. Aussi le comput utilise une Lune fictive, dite Lune du comput ou Lune ecclésiastique ou Lune de Méton.
- La concordance entre les computs julien et grégorien.
- Ce cycle de 60 ans est typique chez tous les peuples dont le comput astronomique répondait à l’année lunaire. — (Henri Girgois, L’Occulte chez les aborigènes de l’Amérique du Sud, 2015)
- Récapitulation d’éléments homologues d’un texte ou d’un ensemble de textes.
- Le Livre des commandements de Maïmonide est un comput des prescriptions de la Torah. — (Sefer Hamitzvot leRambam → lire en ligne)
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cornue
?- Récipient qui sert à distiller.
- Note : Il peut être de verre, de terre ou de métal, renflé, arrondi et se terminant à sa partie supérieure par un tuyau étroit recourbé que l’on nomme col.
- Non, rien, si ce n'est, avec le sifflement de la cornue étincelante, les rires moqueurs d'un salamandre qui se fait un jeu de troubler mes méditations. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- On obtient d’ailleurs artificiellement le réalgar en chauffant dans des cornues un mélange, en proportions convenables, de soufre et d’arsenic, ou d’acide arsénieux, de soufre et de charbon mais, d’après M. Guibourt, la densité du sulfure artificiel n’est que de 3.243 et ce composé diffère notablement par sens propriétés du réalgar naturel. — (Dictionnaire universel théorique et pratique, du commerce et de la navigation. tome 2. H-Z, 1859-1861, page 1295-1296)
- Papa est debout devant une des tables, revêtu d’une longue blouse blanche, il tient dans la main une cornue, il l’agite doucement au-dessus de la flamme et puis la lève et l’examine à la lumière. — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, page 50)
- Le confinement de sa propre pensée à l’égard de l’environnement sus-jacent, de sa bulle ambiante, permet de mieux réfléchir, de communiquer subliminalement avec l’extérieur, de ratiociner la myriade d’observations organoleptiques acquises, de les distiller dans les cornues du laboratoire mental de la créativité et, enfin, de les faire fondre dans les creusets intellectuels miniaturés des haïkus. — (Cornéliu Tocan, Aux confins de l'invisible. Haïkus d’intérieur illustrés. Créatique, Québec, 2020)
- Les récipients étaient des creusets, des coupelles et des bonbonnes, dont la cornue qui deviendra le symbole de la chimie. — (Claus Priesner, L’alchimie, science hermétique, Pour la Science, 1er octobre 2002)
- Ces hommes vindicatifs ont fermé mes laboratoires et mes magasins, confisqué mes bouteilles, mes alambics et mes cornues. — (Anatole France, L’île des pingouins, 1908)
- (Par analogie)(Sidérurgie) Récipient métallique servant à diverses opérations dans les usines sidérurgiques.
- la fin de l'opération, la cornue est inclinée et les scories sont déversées dans la poche à scories. — (Edmond Dourille , La sidérurgie dans le monde depuis 1952, Éd. La documentation française, 1981)
- (Œnologie) Récipient de bois servant à transporter la vendange. → voir comporte et gerle
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joufflue
?- Féminin singulier de joufflu.
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descendue
?- Participe passé féminin singulier de descendre.
- Qu’un inconnu se présentât, les chiens s’imaginaient tous trois que le quidam en voulait à leur nourriture, laquelle ne leur était descendue que le matin, au réveil d’Abramko. — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847)
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cousu
?- Lié par une couture.
- (Sens figuré) Qui est plein.
- Naturellement je redouble de vitesse… mais tout à coup… pif ! paf ! pan !… des coups de revolver plein l’escalier !… Il est cousu de revolvers, ce vieux trappeur ! — (Eugène Labiche, Doit-on le dire ?, 1872)
- Les truands se dissimulaient dans toutes les encoignures des maisons, et gare au bon bourgeois cousu d'or, qui rentrait trop tard chez lui. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 43)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.