Dictionnaire des rimes
Les rimes en : débloque
Que signifie "débloque" ?
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- Première personne du singulier de l’indicatif présent de débloquer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de débloquer.
- Parce que ça me décompresse, ça me débonde, ça me débouillonne, ça me décoince, ça me débloque ! — (Françoise Dorin, L’Intoxe, suivi de Le tout pour le tout, 2015)
- Première personne du singulier du subjonctif présent de débloquer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de débloquer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de débloquer.
Mots qui riment avec "oque"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "débloque".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : oque , oques , oc , ocs , ock , ocks , och et ok .
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cinoque
?- (Populaire) Homme un peu fou, dérangé, qui n’a pas toute sa tête.
- Je chanterai, sacrebleu, jusqu’à ce que je sois viocCette tonnerre de Brest musique de cinoque.— (Richard Gotainer, Capitaine Hard Rock (chanson), 1982)
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looch
?- (Médecine) Potion médicinale adoucissante et calmante.
- D'abord on cherchera à calmer la toux par l'huile d'amandes douces avec le sirop de guimauve, ou par le looch blanc pris de temps en temps par cuillerées. — (Geoffroy, Méd. prat., 1800)
- Il est et bonhomme et profond ; puis il verse un peu dans le quiétisme, et ce ne serait peut-être pas mauvais d’absorber, là-bas, quelques gouttes de ce looch. — (Joris-Karl Huysmans, En route, 1895)
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entroque
?- Débris de crinoïdes fossiles.
- Le calcaire à entroques de Franche-Comté.
- Puis viennent des calcaires à entroques, finement spathiques, parfois gris et très ferrugineux (Mont-Myon, col de Berthiand...), parfois gris bleuâtre à simples taches ferrugineuses (Nantua, Saint-Martin-du-Frêne, etc.). — (Bulletin des Services de la carte géologique de la France et des topographies souterraines, volume 60, numéros 274 à 277, 1965)
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broque
?- Rejeton d’un chou frisé → voir brocoli.
- (Argot) Liard, sou, centime, pièce de monnaie de peu de valeur.
- Des balles, des ronds ou des broques. — (Victor Hugo, Les Misérables, tome 2, 1862, page 230)
- (Par extension) Pacotille, chose sans valeur.
- Son œil enregistra des boiseries […] des tableaux, et pas de la broque. — (Auguste Le Breton, Razzia sur la Chnouf, Gallimard, 1954, page 30)
- (Avec une négation) Rien.
- Ne pas valoir une broque : Ne rien valoir.
- (Théâtre) Ne pas en savoir une broque : Ne pas connaître un seul mot de son texte.
- [...] car tous ces assassinats dans sa baraque l’ont un peu excité, et je ne crois pas qu’il s’en fasse une broque pour ça, parce qu’il a dans l’idée que ça va donner à un tas de caves l’envie de venir voir l’endroit où les bonshommes se sont fait descendre [...]. — (Peter Cheyney, La Môme vert-de-gris, chapitre III, traduction de Marcel Duhamel, Gallimard, 1945)
- Mon texte, elle me l’a volé… elle l’a avalé… elle veut pas que je puisse en débiter une broque, ce soir, je l’ai bien vu… elle me l’a sorti de la cervelle… pas un mot, non, pas un mot qui me reste à moi… mon déshonneur, ma perte… — (Alexandre Arnoux, Zulma l’infidèle, 1960, page 305)
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estoc
?- (Armement) Épée d’armes frappant de pointe (XVe-XVIe siècle).
- Le capitaine était brave et se serait fort peu soucié d’un larron l’estoc au poing. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- (Littéraire) L’héritage paternel.
- La décomposition du chétif estoc de ceux-ci s’opérait avec d’autant plus de rapidité, qu’ils se mariaient — (François-René de Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, 1841, Première partie/Livre premier)
- (Escrime) Épée longue et étroite qui ne servait qu’à percer.
- Pointe d’une épée, d’un sabre.
- Il fut donc défendu aux champions de se servir de l’estoc ; il ne devait frapper que de taille. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Cape, que par derrière, avec pompe, l’estocLève, comme une queue insolente de coq, [...] — (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac (1897), I, 2.)
- (Foresterie) Tronc d’arbre.
- Les gardes veillent encore et enjoignent aux facteurs de veiller à ce que dans un temps de neige, les ouvriers dégarnissent bien les souches, pour ne pas faire une mauvaise coupe, et à ce qu’ils aient également l’attention de bien débuissonner, et de ne pas laisser de vieux chicots ni estocs. — (Statistique générale et particulière de la France et de ses colonies, tome III, ouvrage collectif, 1803)
- (Sens figuré) Pénis en érection.
- Le pauvre Florent n’était pas sans savoir que la raideur de son estoc tirait à sa fin et que je risquais fort d’être sa dernière chance de postérité. — (Hervé Gagnon, L’Héritage des cathares, Damné, Hurtebise, 2010, page 18)
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plastoc
?- (Argot) Plastique.
- Parmi les autres véhicules, le pick-up se distinguait du troupeau comme un animal issu des âges préhistoriques fascinant immédiatement les quelques gamins embarqués, yeux grands ouverts, attirés par cette chose ferrailleuse, imposante comme une armure d’iguanodon agrémentée d’amulettes en plastoc. — (Jean-Luc Blanchet, Marée blanche en Atlantique, Geste éditions, 2010, chapitre 6)
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grandiloque
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de grandiloquer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de grandiloquer.
- Bonne fille, recevant de son ancien ami des lettres grandiloquentes qui parlent “des circonstances de la vie qui les ont séparés”, elle l’imite et grandiloque avec lui. — (Mathilde Brézet, Le grand monde de Proust, Grasset, 2022)
- Première personne du singulier du subjonctif présent de grandiloquer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de grandiloquer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de grandiloquer.
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bicoque
?- (Familier) Très petite maison.
- Cette chancelante bicoque bâtie en moellons était revêtue d'une couche de plâtre jauni, […]. — (Honoré de Balzac, Un épisode sous la Terreur, 1831)
- À une petite distance de la bicoque de Dieu le père, le Pape-Dieu rencontra une troupe folâtre de femmes et de jeunes filles, parées d’étoffes voyantes et bigarrées. — (Paul Lafargue, Pie IX au Paradis - 1890)
- Pendant de longs siècles, la maison resta bien fragile. A peine différente d'une cabane de bois dans les forêts, bicoque de limon très souvent, elle brûlait ou elle fondait pour un rien. — (Octave Guelliot, Villages et maison des Ardennes, dans la Revue de folklore français et de folklore colonial, Librairie Larose, 1937, vol. 8, p. 188)
- Rares et maigres, pauvres et silencieuses étaient les localités traversées et, dans celles-ci, nombreuses étaient les demeures manifestement abandonnées, les bicoques délabrées où tout en fait des ruines. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Par extension) Maison.
- Pourquoi mont-ils enfermée dans cette sale bicoque? — (Georges Bernanos, Journal d’un curé de campagne, 1936, réédition Le livre de poche, 1968, page 163)
- T'as vu un peu c'te bicoque?
- (Histoire, Militaire) Petite ville ou place de peu d’importance et de peu de défense.
- Le fort de Bard a tenu tout ce qu'on était eu droit d'exiger d'une bicoque; il a arrêté l'armée française pendant plusieurs jours, et a failli faire avorter misérablement la plus grande et la plus belle expédition des temps modernes. — (P. A. Huybrecht, Considérations sur le système de défense et sur l'organisation de l'armée en Belgique, page 27, 1851)
- Celle qui tient le second rang après Quebec, se nomme Montreal, quoiqu'avant d'y arriver, il faille passer par une autre, que l'on appelle les Trois-Rivières : mais cette dernière n'est qu'une Bicoque, qui à peine mérite le nom de Ville., — (Claude Le Beau, Avantures du Sieur Claude Le Beau. Voyage curieux et nouveau parmi les Sauvages de l'Amerique septentrionale, 1738)
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sinoc
?- (Populaire) Homme un peu fou, dérangé, qui n’a pas toute sa tête.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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bock
?- Verre à bière de la capacité d’un quart de litre environ dont on se sert dans les brasseries et les cafés.
- En France, dans un café ou un restaurant, quand on entend parler allemand, le garçon louche en apportant son bock, les voisins grimacent et modèrent leurs épanchements... c'est la vision de l'espion. — (Jules de Cuverville, Armée, marine, colonies, volume 1, 1902)
- On s’enguirlande, on se confettise, on s’assied pour boire un bock, on se lève pour danser le « black botton ». — (Philippe Démotier, Recherche auteur désespérément, 2010, page 71)
- Son contenu.
- Liénard demandait des choses chères, tandis que Deloche se contentait d’un bock, qu’il mettait quatre heures à boire. — (Émile Zola, Au Bonheur des Dames, 1883)
- Dès qu’ils furent assis devant la table du café, Forestier cria : « Deux bocks », et il avala le sien d’un seul trait. — (Guy de Maupassant, Bel-Ami, première partie, chapitre I, 1901)
- Ils quittèrent le groupe de curieux et, comme la jeune femme n’avait pas l’air effarouchée, il lui offrit un bock. Il avait grand’peur qu’elle ne l’acceptât pas.C’est ainsi que Pierre rencontra Berthe, le soir du quinze juillet. Il souriait à cause de sa gentillesse et de ses bandeaux. — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 65)
- Des provinciaux effrayés se hâtaient d’achever leur café ou leur bock. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Salons et Journaux, Grasset, 1917, réédition Le Livre de Poche, page 338)
- S’il arrive un jour à jouir de sa pension de retraite, le fils de ma mère consent bien à payer un bock à tous ceux qui réussiront à le voir avant midi hors de son petit lit blanc. — (Pierre Benoit, Monsieur de la Ferté, Albin Michel, 1934, Cercle du Bibliophile, page 316)
-
amerloque
?- (Familier) Des États-Unis d’Amérique.
- […] mais c’est pas un spectacle pour une dame, rigola le jeunot à la casquette amerloque. — (Léo Malet, Les rats de Montsouris, 1955)
-
schnock
?- (Familier) (Vocabulaire injurieux) Imbécile, con.
- En civil à présent ce schnock ! Il était donc plus colonel ! — (Louis-Ferdinand Céline, Le Pont de Londres : Guignol’s Band II, Gallimard, Paris, 1964, p. 27)
- (Familier) (Péjoratif) Personne sénile, gâteux.
- Quand va-t-il finir de cracher dans ma soupe, ce vieux schnock ? — (Brigite Burlot, Reg et les esprits captifs, Artus Fébur, p. 13)
- (Familier) (Péjoratif) Individu à la mentalité de personne âgée.
- Pour chaque Québécois qui célèbre la naissance de Jésus, il y en a 100 qui célèbrent la création de Santa Claus (un vieux schnock avec une grosse poche qui exploite des personnes de petite taille) par Coca-Cola ! — (Richard Martineau, Des fêtes de Noël injustes?, Le Journal de Québec, 23 novembre 2020)
- (Familier) (Péjoratif) Individu, type.
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révoque
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de révoquer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de révoquer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de révoquer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de révoquer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de révoquer.
- lampertsloch
-
floc
?- Dans le costume militaire, petite touffe de laine, de soie.
- Trempant en huile bouillante un floc de laine attachée au bout d’une esprouvette. — (Ambroise Paré, XI, 16)
- (Languedoc-Roussillon) Quantité plus ou moins consistante de quelque chose, d’un amas; → voir flòc.
- Ce navire échoué n’est plus qu’un floc de rouille.
- J’ai mis un floc de beurre dans les pâtes.
- (Technique) Substance fibreuse destinée au flocage.
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escroque
?- (Droit) (Rare) Femme qui escroque, ou qui est accusée d’escroquerie.
- Monsieur, c’est donc être une escroque que de ne pas faire de vilaines choses pour un petit cadeau ! — (Marie-François Goron, L’amour à Paris : nouveaux mémoires, E. Flammarion, Paris, 1899, page 33)
- Elle ne serait sans doute jamais devenue une escroque — comme on disait dans son entourage — si elle n’avait chaleureusement accueilli en 1940 sa vieille mère qui avait dû quitter avec quelque précipitation les Ardennes pour venir chercher chez son enfant, à Elbeuf, un abri relatif. — (« Jeune fille escroc », dans Rouen gazette, 3 mars 1944 [texte intégral])
- belloc
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suffoque
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de suffoquer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de suffoquer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de suffoquer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de suffoquer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de suffoquer.
-
schnoque
?- (Familier) Variante orthographique de schnock.
- Elle bégaie et radote comme une vieille schnoque. — (Pierre Ferin, Madeleine n’aimerait pas ça !, Le Manuscrit, p. 57)
- Peut-être ne suis-je là que pour me prouver qu’à trente ans et quelques plumes on n’est quand même pas un schnoque. — (Christian Dedet, La Casse, La Table Ronde, 1973, p. 14)
- Ni la vieille schnoque au chignon grisaillant entortillé par-dessus son austère visage rebutant de gouvernante acariâtre, ni la jeune écervelée qui se prenait pour le nombril du monde, n'entendait lâcher prise, jamais. — (Pierre Ferin, Tout en part, tout y revient, Éditions Publibook, 2010, p.57)
- bouloc
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croc
?- Instrument de fer, de bois, etc., à une ou plusieurs pointes recourbées, dont on se sert pour y pendre ou pour y attacher quelque chose.
- Pendre de la viande au croc.
- Un froid mouillé touchait sa paume, le mince corps se tordait au béement de la gueule translucide, si fragile que l'hameçon dont elle était percée semblait un croc de bronze monstrueux. — (Maurice Genevoix, La Boîte à pêche, Paris : éd. B. Grasset, 1926, page 29)
- Instrument de fer dont on se sert pour attraper ou cueillir quelque chose.
- Ils se tenaient par la main – Glaoda était devenu aveugle – et Corentine s’était munie d’un pot à lait et d’un croc pour la cueillette des mûres. C’est pour lui faire de la confiture, disait-elle. — (Mona Ozouf, Composition française, Gallimard, 2009, collection Folio, pages 55-56)
- Longue perche au bout de laquelle il y a une pointe de fer avec un crochet.
- Le croc des bateliers se nomme une gaffe.
- Tirer avec un croc.
- A l'arrière, se tient une jeune recrue, poupine et rose, mais maniant fort bien la perche à croc, et soufflant à tout va dans un sifflet à roulette, pour prévenir les riverains. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 10)
- (Par analogie) Façon de porter les moustaches recourbées en forme de crochet.
- Pour se donner l’air plus terrible, chaque franc-tireur laissait pousser sa barbe et ses moustaches, si bien qu’à la promenade le monde ne se connaissait plus. De loin vous voyiez un brigand des Abruzzes qui venait sur vous, la moustache en croc, les yeux flamboyants, avec un tremblement de sabres, de revolvers, de yatagans ; et puis, quand on s’approchait, c’était le receveur Pégoulade. — (Alphonse Daudet, La défense de Tarascon, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 63)
- Chacune des quatre grandes canines pointues des animaux carnivores.
- L'air maussade, il portait un jean et un tee-shirt orné d'un vélociraptor qui montrait les crocs, à cheval sur un chat géant arborant lui-même un tee-shirt sur lequel était écrit « XPTDR ». — (Chloe Neill, Les Vampires de Chicago, tome 7 : Permis de mordre, traduit de l'anglais (États-Unis) par Sophie Barthélémy, Paris : éditions Milady, 2013)
- Ce mâtin a de grands crocs. — Les crocs d’un tigre.
- (Argot) Dent humaine.
- Ils avaient plus de crocs pour bouffer, tellement qu’ils étaient vermoulus, ils avaient fourgué leurs lunettes… — (Louis-Ferdinand Céline, Mort à crédit, Denoël, Paris, 1936)
- La quarantaine et plus un croc à lui, si mes souvenirs ne me trahissaient pas. — (Léo Malet, Les rats de Montsouris, Robert Laffont, Paris, 1955)
- (Désuet) Personne qui triche aux jeux (de nos jours on utilise plutôt escroc).
- sadroc
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gonocoque
?- (Médecine) Bactérie responsable chez l'Homme de la gonococcie (ou gonorrhée).
- Soit les assauts du conquistador s'arrêtaient au seuil de la couche, soit, si la consommation avait lieu, se déchaînaient ensuite une succession interminable d'examens médicaux : sida, syphilis, gonocoque, staphylocoque et j'en passe... — (Jean-Richard Freymann, Passe, Un Père et Manque, éd. Erès, 2012)
- Quant aux gonocoques, au sujet desquels l’OMS a lancé une alerte pour dire que le gonocoque, responsable de la chaude-pisse (blennorragie) chez les auteurs du XIXe siècle, allait ravager la planète du fait de sa résistance, nous n’avons constaté de polyrésistance chez aucun des gonocoques testés, d’ailleurs personne n’en a ! — (Didier Raoult, Épidémies. Vrais dangers et fausses alertes, Michel Lafon, avril 2020, page 128)
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choque
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de choquer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de choquer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent de choquer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de choquer.
- Quelques Vannetais publient des textes en peurunvan vannetisés dans des revues comme Al Lanv ou Hor Yezh sans que cela choque ou trouble les usagers du standard. — (site Wikipedia : https://br.wikipedia.org/wiki/Wikipedia:Kumuniezh/An_ti-chopin/Diello%C3%B9/2004)
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de choquer.
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loque
?- Étoffe réduite en lambeaux par suite de l’usure.
- De l’autre côté de la chaussée, le poste de police dont le drapeau pendait obliquement, comme une loque, mal éclairé par la lanterne, avait un air peu engageant. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- Seul, Hornus avait encore confiance. Sa loque tricolore lui tenait lieu de tout, et tant qu’il la sentait là, il lui semblait que rien n’était perdu. — (Alphonse Daudet, Le porte-drapeau, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 97)
- (Par extension) (Horticulture) Bande de tissu utilisée pour palisser les arbres en espalier.
- ... Dans les espaces replantés à l'identique, les pêchers poussent le longs des parois des murs, retenus par des loques clouées dans l'enduit .— (Juliette Démas Le passé horticole de Montreuil s'effrite – journal La Croix, 28 juillet 2017, page 22)
- (Belgique) Serpillière, chiffon.
- En Belgique la loque à reloqueter est une serpillière, mais la loque à poussière est un chiffon.
- (Sens figuré) Personne incapable de réagir, sans énergie.
- Maintenant, Yasmina n’était plus qu’une loque de chair abandonnée à la maladie et à la mort, sans résistance... — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- Il n’était plus qu’une loque humaine anéantie par la nausée. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 252 de l’édition de 1921)
- L’Aït Méziane qui se morfond au salon n’a rien à voir avec le saltimbanque qui absorbait, à lui seul, tous les feux de la rampe. Loque pitoyable aussi décontenancée que son ombre, il a la nuit sur sa figure. — (Yasmina Khadra, Morituri, éditions Baleine, 1997, page 32)
- (Botanique) Douce-amère.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.