Dictionnaire des rimes
Les rimes en : cymbalaire
Que signifie "cymbalaire" ?
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- (Botanique) Genre de plantes, voisines des linaires et des mufliers, à tiges rampantes et à fleurs bleues ou blanches, dont les feuilles ont la forme d’une cymbale.
- Dans le cas de la cymbalaire, les cultures sur milieu minéral présentent des tiges très courtes avec des feuilles vert-pâle. — (Annales agronomiques - Volume 9, 1939)
Mots qui riment avec "ère"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "cymbalaire".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ère , ères , ere , eres , erre , erres , aire , aires , air , airs , ert et erts .
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commissionnaire
- Celle ou celui qui est chargé d’une commission pour quelque particulier.
- Jeanne et Marie, en compagnie d’Arlette, procèdent à leurs achats hebdomadaires. Elles sont suivies d’un commissionnaire de douze ans qu’elles ont embauché pour quelques sous. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 213)
- (Canada) Profession gouvernementale de gardien de sécurité et personnel assimilé.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Commerce) Celle ou celui qui fait profession d’acheter ou de vendre pour le compte d’autrui, spécialement pour le compte des fabricants et des commerçants.
- Une marchandise vendue dans l’Inde à 40 % de bénéfice, ne rapporte à son véritable propriétaire qu’enciron 10 %, alors que le commissionnaire, qui est censé ne toucher que sa commission et les frais légitimes, prélève au moins 30 %. — (Louis Jacolliot, Voyage au pays des éléphants (1876))
- (Vieilli) Celle ou celui dont le métier est de porter des messages ou des fardeaux.
- Un commissionnaire passait, on le chargea de la malle. — (Alexandre Dumas Père, Le Comte de Monte-Cristo, 1846)
- Si tu acceptes, je vais leur envoyer une de tes cartes de visite par un commissionnaire. — (Émile Zola, La Curée, 1871)
- Pinglet. — Angélique, veux-tu voir si les commissionnaires sont encore à la cuisine et les prier de venir rechercher ces malles ? — (Georges Feydeau, L'Hôtel du libre échange, 1894)
- À toute allure les autobus, les omnibus et les charrettes de commissionnaires voituraient malles et valises vers la gare ; sur les quai envahis, l’exode des hiverneurs d’élite se heurtait à la bousculade des voyageurs de toute espèce. — (Paul Margueritte, Jouir, 1918, tome 2, page 260)
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cacaoyère
- (Agronomie, Biogéographie, Écologie, Ethnobiologie) Lieu planté de cacaoyers.
- La cacaoyère moyenne n’a que 47 ares et la caféière 18 ares. — (Jean Tissandier, Zengoaga: étude d’un village camerounais et de son terroir au contact forêt-savane, 1969)
- Ensuite, les cacaoyères tombèrent en semi-abandon. — (Luigi Balzan, Jean-Claude Roux, Alain Gioda, Des Andes à l’Amazonie, 2006, page 298)
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père
- Mâle ayant fécondé un ovule qui a donné naissance à un enfant.
- Rabalan était le dernier représentant d’une famille de sorciers qui, durant plus d’un siècle, régnèrent dans Trélotte. Son arrière-grand-père, son grand-père, son père, tous ses oncles et tous ses cousins avaient été sorciers, et l’on racontait d’eux des choses terribles et merveilleuses. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : Rabalan)
- À mon père, inaccessible et caché comme un dieu, je ne saurais directement penser. — (Pierre Michon, « Vies d'Eugène et de Clara », in Vies minuscules, éd. Gallimard, coll. « Folio », 1984, page 71)
- Un bon père, un père tendre.
- Être père de plusieurs enfants.
- Tendresse de père, amour de père.
- Il faut honorer son père et sa mère, respecter son père, obéir à son père.
- Les enfants ne peuvent avoir trop de déférence, trop de respect pour leur père.
- Cet enfant a perdu ses père et mère.
- Individu mâle qui a pris le rôle et la responsabilité paternelle dans la vie d’un enfant.
- (Par extension) (Souvent au pluriel) Ascendant, quel que soit le degré de parenté.
- C’est la loi de mes pères, répondit Rébecca ; elle leur a été donnée au milieu des foudres de la tempête, sur le mont Sinaï, dans la nue et dans le feu. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Nos pères étaient donc plus sages que nous lorsqu’ils repoussaient l’idée des courses. — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
- Nous considérons aujourd’hui comme une parfaite cuistrerie l’ancienne prétention qu’eurent nos pères de créer une science de l’art ou encore de décrire l’œuvre d’art […] — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap. IV, La Grève prolétarienne, 1908, page 195)
- (Sens figuré) Celui qui a beaucoup fait pour la prospérité, pour le salut, pour le bonheur d’un peuple ou d’une classe nombreuse de personnes, qui agit envers ceux dont il prend soin comme un père agirait envers ses enfants.
- Cicéron fut appelé le père de la patrie.
- Ce général est le père de ses soldats.
- Cet homme est le père des pauvres.
- Ce maître est un père pour ses élèves.
- (Religion) (Surtout au pluriel) (Par ellipse) Père de l’église.
- En vain donc ces dangereux interprètes nous crient que le gros des Pères n'a jamais examiné critiquement, le vrai ou le faux des explications littérales de la Bible ; qu'aussi la Tradition varie fort sur cela ; […]. — (Père Ignace de Laubrussel, Traité des Abus de la Critique en Matière de Religion, Paris : Grégoire du Puis, 1711, vol.2, page 135)
- Alors que les premiers Pères expliquaient les analogies entre les enseignements des Écritures et ceux des philosophes par des contrefaçons diaboliques […] un Origène, un Eusèbe, un Ambroise recourent à la théorie du plagiat des Écritures par les Sages de la Grèce. — (Louis Rougier, Histoire d’une faillite philosophique : la Scolastique, 1966)
- Homme ayant inventé ou fait naître une science, un art, une technique.
- Cet écrivain est considéré comme le père de la poésie anglaise. — (Magali Favre, Si la langue française m'était contée, Fides, 2021, page 203)
- Mon département a eu l’honneur de donner naissance au père de l’Entomologie ; l’illustre Latreille. — (Edmond Perrier, préface à Le Faune de France - Coléoptères de Alexandre Acloque, Baillière, 1896)
- Mais ce fut le comte de Chardonnet […] qui fut véritablement le père de ce nouveau produit industriel. — (D. de Prat, Nouveau Manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Tout autre fut l’attitude de l’oratorien Richard Simon, le père de la critique biblique, dont les controverses avec Bossuet sont restées célèbres. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Remarquons d’entrée de jeu qu’il faut méconnaître le père de la théorie de la relativité pour imaginer qu’il ait pu assimiler l’astrologie à une « science ». — (Denis Hamel, Albert Einstein, astrologue ? Vous voulez rire ? La fin d’un canular, dans Le Québec sceptique, n°57, été 2005, p. 31)
- Il y est encouragé par l’ingénieur Oskar von Miller, le « père » de l’hydroélectricité allemande, qui y voit une solution pour électrifier le pays. — (Ludovic Dupin, La Centrale qui a électrifié la Bavière, dans L’Usine nouvelle, n°3252, 8 septembre 2011, page 8)
- Titre donné aux dignitaires des congrégations et des ordres religieux.
- Le père Cotton craignait si peu que ses pénitentes le quittassent, qu’au contraire il leur conseillait d’aller parfois aux autres confesseurs […] — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, Hachette & Paulin, 1845, 3e éd., p. 83)
- Ces négociants, volés et persiflés par les jésuites, les attaquèrent en justice réglée ; ils prétendirent que ces pères, en vertu de leurs constitutions, étaient solidaires les uns pour les autres, et que ceux de France devaient acquitter les dettes des missions américaines. — (Jean le Rond d’Alembert, La Suppression des jésuites (éd. populaire abrégée), Édouard Cornély, 1888)
- À peine majeur et par les soins de l’Ignacien, Laurent Tailhade fut marié à une hoberelle bretonne dont le terre à terre provincial et l'esprit façonné par les Pères étaient capables de couper les ailes au poète le mieux doué. — (Fernand Kolney, Laurent Tailhade: son œuvre, étude critique, Carnet-Critique, 1922, page 9)
- (Religion) Première personne de la sainte trinité, dans la doctrine chrétienne trinitaire.
- Le père, le fils et le Saint-Esprit.
- Le père éternel.
- (Vieilli) (Sens figuré) (Familier) Homme d’un certain âge que l’on traite avec familiarité. Dans certains cas cette appellation peut contenir une nuance de déférence voire d’admiration affectueuse.
- Par un entrebâillement de rideaux, un rayon de soleil planta dans la pièce sa lance d’or, et son éclat […] sembla transformer la chambre du poêle du père Jourgeot. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Un jour, je découvris une inscription toute fraîche sur le mur de l’École, je m’approchai et lus : « Le père Barrault est un con . » […] Mais, quand je détournais mon regard [du mot « con »], c’était pour retrouver l’appellation infâme : « le père Barrault », qui m’épouvantait plus encore : le mot « con », après tout, je ne faisais qu’en augurer le sens ; mais je savais très bien qui on appelait « père Untel » dans ma famille : les jardiniers, les facteurs, le père de la bonne, bref les vieux pauvres. Quelqu’un voyait M. Barrault, l’instituteur, le collègue de mon grand-père, sous l’aspect d'un vieux pauvre. […] Il me semblait à la fois qu’un fou cruel raillait ma politesse, mon respect, mon zèle, le plaisir que j’avais chaque matin à ôter ma casquette en disant « Bonjour, Monsieur l’Instituteur » et que j’étais moi-même ce fou, que les vilains mots et les vilaines pensées pullulaient dans mon cœur. […] Je murmurai : « Le père Barrault pue » et tout se mit à tourner : je m’enfuis en pleurant. Dès le lendemain je retrouvai ma déférence pour M. Barrault, pour son col de celluloïd et son nœud papillon. — (Jean-Paul Sartre, Les Mots, I, 1964)
- D’abord le père Perrault. (Le titre de père, en Craonnais, est obligatoirement accolé au nom des hommes, même célibataires, qui ont dépassé la quarantaine et n’ont pas droit, de naissance, à s’entendre appeler « monsieur ». Il est officiellement employé en chaire.) — (Hervé Bazin, Vipère au poing, 1948, V)
- Fête (souvent bachique), apparue dans l’armée pour célébrer un certain nombre de jours avant la quille. Note : Cette fête est aujourd’hui présente dans certains lycées un certain nombre de jours avant le baccalauréat, et dans quelques autres écoles un certain nombre de jours avant le diplôme.
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dentellière
- Celle qui fait de la dentelle.
- Nous en avons assez des dentellières et de leurs racontars, et nous remontons vers la ville haute. — (Gustave Fraipont; Les Vosges, 1923)
- La beauté soudaine et non délibérée qui émanait de Pomme à ses tâches quotidiennes, lorsqu’elle lavait, qu’elle préparait à dîner, empreinte de la simple majesté de son geste de « Dentellière », était du même au-delà, sans doute, qu’une symphonie de Mahler. — (Pascal Lainé, La dentellière, Gallimard, 1974, réédition Folio, page 105)
- Généralement, le travail est distribué par un dentellier qui recherche la clientèle, qui exécute ou fait exécuter les modèles à la demande […]. Fréquemment, le dentellier recourt à une entrepreneuse chargée des relation avec les dentellières. — (Jean-Louis Clade, La Haute-Saône autrefois, 2002)
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caravanière
- Femme qui conduit les animaux qui portent les bagages dans les caravanes.
- (Automobile, Tourisme) Utilisatrice d'une caravane.
- (Automobile, Tourisme) Femme pratiquant le tourisme en caravane.
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auxiliaire
- Qui aide, dont on tire du secours.
- Les organes auxiliaires de la respiration.
- (Militaire) (Vieilli) Qualifiait un soldat du contingent qui est utilisé dans un des services autres que le service armé, par suite de sa faiblesse de constitution.
- C'était, avant la guerre, une position militaire sans éclat, mais de tout repos. L’auxiliaire, quel que fût son âge, était celui dont on a pas besoin. — (Remy de Gourmont, Pendant l’Orage, Mercure de France, 1915, page 42)
- (Sens figuré) Peu important, secondaire.
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chambrière
- (Équitation) Bâton au bout duquel est attachée une courroie ou une longe de cuir pour fouetter les chevaux dans un manège.
- Plus le cheval est irritable, nerveux ou craintif plus il faut être modéré dans l’emploi de la chambrière ; […]. — (Félix van der Meer, Connaissances complètes du cavalier, de l'écuyer et de l'homme de cheval, page 255, Lebègue & Cie à Bruxelles & Dumaine à Paris, 1865)
- […] Au cirque, le signe du commandement est la chambrière. Le chef de piste ou le maître de manège sont seuls détenteurs de cet important instrument, qui doit mesurer la moitié de la piste, soit six mètres cinquante. — (Henry Frichet, Le cirque et les forains, Tours : chez Alfred Mame et fils, 1899, page 21)
- (Vieilli) (Désuet) Bâton qui sert à soutenir une voiture quand on dételait les chevaux ou quand les charrons la réparaient.
- On avait sorti une charrette de dessous un hangar ; on la posa sur ses chambrières, et on nous fit monter dedans. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- (Vieilli) (Désuet) Trépied de charron.
- (Vieilli) (Désuet) Béquille de charrette.
- (Vieilli) (Désuet) Chandelier.
- (Vieilli) (Désuet) Petit ruban qui tenait la quenouille.
- (Marine) Forte tresse en corde qu'on attachait au hauban.
- (Musique) (Rare) Baguette de l’archet.
- Mariées comme la mèche et la flamme et la cire, les étoiles au fond du ciel perceront le noir de la nuit. Sous la main tsigane et jusqu’au déploiement de l’aube, les archets à talon d’argent, chambrières tendues de crins fins, feront gémir nos violons d’érable et de sapin. — (Jacques Debot, Romstorie : A Francesca, enfant rom, née dans la rue, morte dans la rue sur blogs.mediapart.fr, 4 janvier 2015)
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croupière
- Morceau de cuir rembourré, que l’on passe sous la queue d’un cheval, d’un mulet, etc., et qui, tenant à la selle ou au bât, l’empêche d’avancer sur le garrot.
- La rosse était haute, cagneuse, osseuse, sans poils à la crinière [...] ; la croupière lui déchirait la queue ; un séton suintait à son poitrail. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 42, 2012)
- Mettre une croupière à un cheval.
- (Histoire) Pièce d’armure du cheval.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Marine) (Par analogie) Amarre qui pend à l’arrière d’un grand bâtiment. (voir croupiat)
- Mouiller en croupière.
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amidonnière
- Celle qui fabrique ou qui vend de l’amidon.
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distraire
- Détourner de quelque application.
- Quand César se retourna pour dire à sa femme : — Eh bien ! que veux-tu, Constance ? son air, comme celui des hommes distraits par des calculs, fut si exorbitamment niais, que madame Birotteau se mit à rire. — (Honoré de Balzac, Histoire de la Grandeur et de la Décadence de César Birotteau, 1837, chapitre premier)
- La situation dans laquelle se trouvaient le chevalier noir et Cédric était devenue vraiment dangereuse, et elle l’eût été davantage encore si les archers restés dans la barbacane n’eussent tiré constamment sur tous les hommes d’armes qui se montraient sur les remparts, distrayant ainsi leur attention, […]. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- (Par extension) Éloigner l’esprit de ce qui le fatigue ou l’obsède ; amuser, divertir.
- Il chercha par toutes sortes de moyens à le distraire de sa douleur, à le distraire.
- Distraire un enfant.
- 1886 : Jules Verne est victime d’un attentat mystérieux sur lequel la presse fait vite le silence. Un de ses neveux, atteint de « dérangement cérébral », lui tire, à bout portant, deux coups de revolver qui l’atteignent au pied et feront de lui, pour le reste de ses jours, un infirme. « Me voilà condamné à une boiterie dont je me console en pensant à Mlle de La Vallière, à Talleyrand, à Lord Byron… », écrit-il plaisamment, mais il est plus atteint encore au moral qu’au physique et se mure dans une solitude dont les prévenances de son entourage ne peuvent le distraire. Il renonce à ses voyages et vend son yacht au prince de Monténégro. — (Ghislain de Diesbach, Jules Verne politiquement incorrect ?, Via Romana, Versailles, 2019, ISBN 978-2-37271-135-7, « Chronologie vernienne », page 23)
- (Administration, Justice) Retrancher ; détacher.
- Article unique. — La commune de Clamart est distraite du canton de Sceaux (arrondissement de Sceaux, département de la Seine) et rattachée au canton de Vanves (même arrondissement et même département). — (Loi du 20 février 1897, J.O. du 23 février 1897, France)
- De ces papiers, il en faut distraire ceux qui regardent telle succession.
- Il fit distraire des objets saisis tous ceux qui lui appartenaient.
- Sur cette somme, il faut distraire tant.
- (En particulier) (Foresterie) (France) Faire acte de distraction du régime forestier.
- Pour distraire tout ou partie d'une forêt du régime forestier, une procédure inverse à celle de la soumission doit être suivie : par exemple, une vente de forêt soumise à ce régime par une commune, qui n'aurait pas été précédée d'une procédure de distraction, serait nulle (C.E., 30 avril 1909, Soubielle). — (Banque des territoires, Forêt communale, mai 2015 → lire en ligne)
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bestiaire
- (Antiquité) Sorte de gladiateur qui affrontait des animaux féroces pendant les jeux du cirque.
- Comment concilier la passion immodérée des Romains pour les combats du cirque, et l'infamie dont ils couvraient les instrumens de ces cruels spectacles, les arénaires, bestiaires, gladiateurs ? — (« Arène », dans le Dictionnaire universel de droit français par Jean-Baptiste-Joseph Pailliet, volume 5, Paris : chez Tournachon-Molin, 1827, page 516)
- Sur la première feuille, on voit le consul assis entre deux jeunes gens debout, assistant aux jeux du cirque. En bas, un bestiaire combat contre quatre lions. — (Abbé Arbellot, « Le Diptyque consulaire de Saint-Junien au diocèse de Limoges », dans la Revue des sociétés savantes des départements, Paris : Imprimerie nationale, 1874, 5e série, tome 6, page 298)
- Quant aux présentateurs, ils étaient de deux sortes : les bestiaires, qui combattaient les bêtes et les mansuetaires, qui les apprivoisaient ou les dressaient. — (Jean Richard, Envoyez les lions ! ou le métier de dompteur, Fernand Nathan, Paris, 1971, page 66)
- (Antiquité romaine) Condamné mis à mort par des animaux.
- En même temps, le ministre des jeux s’avança pour demander s’il fallait lâcher contre le bestiaire un lion ou un taureau furieux, qu’on entendait rugir dans leurs cages. — (Alexandre Guiraud, Flavien ou de Rome au désert, Paris : chez Levavasseur, 1835, volume 3, page 185)
- (Rare) (Cirque) Endroit où on parquait les fauves des jeux du cirque.
- Et je n’entendis plus qu’un murmure confus, semblable au murmure de la marée montante, ou au rugissement sauvage qui s’élève dans le bestiaire quand on vient d’ouvrir l’arène. — (Charles Nodier, — (L’Apocalypse du solitaire), dans le Bulletin du bibliophile, Paris : chez J. Techener, 1844, page 1205)
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chevalière
- (Noblesse) Celle qui avait reçu l’ordre de la chevalerie.
- Chevaleresse ou chevalière, les mots existent au Moyen Âge, en latin comme dans les langues d’oïl et d’oc, non seulement pour désigner la femme d’un chevalier, mais aussi la cavalière, celle qui combat à cheval, ou encore la dame qui appartient à un ordre de chevalerie. — (Sophie Cassagnes-Brouquet, Chevaleresses : une chevalerie au féminin, Place des éditeurs, 2013, page 7)
- (À notre époque) Femme portant le grade de chevalier dans certains ordres religieux, militaires ou civils.
- Les chevalières de la Légion d’honneur — (« Les chevalières de la Légion d’honneur », dans Le Petit Journal, 18 juin 1865, page 1 [texte intégral])
- Comme les femmes n’occupent chez nous aucune position officielle ni dans la magistrature, ni dans le clergé, ni dans l’armée, le nombre des services rendus à l’État par les petites et les grandes dames est nécessairement fort restreint. On serait obligé d’accorder des brevets de chevalières, d’officières ou de commandeuses aux mères de famille qui ont le plus d’enfants, et aux jeunes filles qui en ont eu le moins. — (Henri Rochefort, La grande Bohême, Librairie Centrale, Paris, 1867, page 174)
- C’est en 1887 que Mme Furtado-Heine a été décorée de la Légion d’honneur. A cette-là, la Légion ne comptait ou n’avait compté que très peu de chevalières en dehors des religieuses. […] Mlle Rosa Bonheur reste aujourd’hui la seule officière. — (« Les femmes décorées », dans Le Gaulois, no 5515, 12 décembre 1896, page 1 [texte intégral])
- Veiler (Véronique, Marie-Thérèse, Claude), lieutenante-colonelle. Chevalière du 18 janvier 2001. — (« Décret du 30 octobre 2019 portant promotion et nomination dans l’ordre national du Mérite en faveur des militaires n’appartenant pas à l’armée active », dans Journal officiel de la République française, 1er novembre 2019 [texte intégral])
- Officière de l’Ordre du Canada et chevalière de l’Ordre national du Québec, Andrée Lachapelle a participé au début de la télévision québécoise dans les années 1950. — (« Andrée Lachapelle est décédée », dans Métro, 21 novembre 2019 [texte intégral])
- (Désuet) (Noblesse) Épouse d’un chevalier.
- Dira-t-on aujourd’hui Monsieur l’Écuyer, Madame l’Écuyère, Monsieur le Chevalier, Madame la Chevalière ? — (Antoine-Louis-Pierre-Joseph Godart de Belbeuf, De la noblesse française en 1861, 1861)
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bimillénaire
- Qui a deux mille ans ou plus.
- Le christianisme est une religion bimillénaire.
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chère
- Personne considérée chère, qui est tenu avec une affectueuse haute estime ou, par ironie, à qui est adressé une forme de dédain.
- Aicard et Mendès, s’esclaffant devant une glace, rectifiaient le désordre de leurs chevelures, ainsi que deux filles de maison publique, après le départ du client : « Ah ! ma chère, ce qu’on a pu rigoler ! » — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux, Grasset, 1914, réédition Le Livre de Poche, page 86)
- Oui, ma chère, et le rapt est bel et bien consommé, répondit Eugénie. — (Alexand Dumas, Le Comte de Monte-Cristo, C. Lévy, 1889 → lire en ligne)
- (Vieilli) Visage.
- Voulant cacher ma honte et sa colère, Elle couvrit son front d’une meilleure chère. — (Mathurin Régnier, Élégies, IV)
- (Vieilli) Bon accueil, réception caressante.
- Il ne sait quelle chère lui faire, il ne sait comment il doit le recevoir.
- Ne sachant quelle chère me faire. — (Marquise de Sévigné, 291.)
- À qui la mère pour ne se découvrir fait plus mauvaise chère. — (Mathurin Régnier, Satires, II)
- S’il y avait auprès de vous une personne bien faite, qui vous fît bonne chère. — (Vincent Voiture, Lett. 187)
- Il [Johnson] ne faisait pas meilleure chère aux Américains qu’il souhaitait de voir pendre. Jamais patriote ne fut plus violent. — (Julien Green, Samuel Johnson, dans Suite anglaise, 1972, Le Livre de Poche, page 26)
- Tout ce qui regarde la quantité, la qualité, la délicatesse des mets et la manière de les apprêter.
- Ce respect de la chère et de ceux qui s’y adonnent, Guy le tient de Marie-Léonie Savoy. — (France Mutuelle Magazine, n° 175, janvier-février-mars 2023, page 50)
- Et ce pauvre hère, ragaillardi lui aussi par le thé et la bonne chère, traduit alors la reconnaissance de son estomac repu par un concert qui porte la satisfaction générale à son comble. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 32)
- Jamais encore je n’avais voyagé dans des conditions si fastueuses. En wagon spécial ou dans les meilleures autos, toujours les meilleures chambres dans les meilleurs hôtels, la chère la plus abondante et la mieux choisie. — (André Gide, Retouches à mon « Retour de l’U.R.S.S. », 1937)
- Une bécasse, c’est chère de prince ; et c’était pour se la réserver que les chasseurs avaient obtenu l’arrêté de prohibition ! — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
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cashmere
- (Anglicisme) Variante de cachemire.
- Comme chaque fois que je nippais en milord, costume en cashmere, les pieds campés dans des Richelieu, j'avais une pensée pour le beau-père de mon ami P., un voyou de la vieille école, que je n'avais vu que trois fois dans ma vie, mais dont la ganache m'avait imposé le respect pour toujours. — (Jean Gab’1, Sur la tombe de ma mère, éd. Don Quichotte, 2013)
- Un poignard au manche effilé était planté entre ses deux épaules et une tache brune imbibait la laine moutarde de sa veste de cashmere. — (Alain Demouzon, Le Crime du Lorient-Express, in Le Crime de la porte jaune et autres nouvelles, 1985)
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chocolatière
- Vase, généralement d’argent, de cuivre ou de terre, pour faire fondre et bouillir le chocolat ou pour le servir.
- Dès qu’un domestique arrivait, elle lui arrachait la chocolatière et prenait un plaisir extrême à emplir les tasses, avec une promptitude de garçon de café. — (Émile Zola, Une page d’amour, Charpentier, Paris, 1878, page 133)
- Celle qui fait et vend le chocolat (pour un homme, on dit : chocolatier).
- Une cardeuse de matelas, aux narines poilues, envoya des deux mains un baiser ; trois jeunes brunisseuses exprimèrent une gratitude tendre ; une chocolatière détacha un œillet de son corsage et l’envoya à toute volée, tandis que mainte commère faisait un murmure flatteur. — (J.-H. Rosny aîné, La Vague rouge, roman de mœurs révolutionnaires, Plon-Nourrit et Cie, Paris, 1910, page 241-242)
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bicentenaire
- Qui a accompli sa deux-centième année.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Qui remonte à deux-cents ans.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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brassière
- (Puériculture) (Habillement) Espèce de petite camisole qui sert à maintenir le corps et qui est particulièrement en usage pour les enfants. Petite chemise de bébé, courte, à manches longues, en toile fine ou en laine, qui se ferme dans le dos.
- Sur les planches nues et vastes, il n’y avait plus que les langes délicats, les petites brassières, les petits bonnets, les petits chaussons, les tas de couches, toute cette lingerie fine, cette plume légère d’oiseau encore au nid. — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, chapitre XIV, G. Charpentier, 1893)
- Je me dis que […] chez les malheureux Pluvier un enfant va encore venir au monde sans langes, ni brassières, si je ne m’en mêle pas… — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Le Livre de Poche, 1960, page 106)
- Avec quelques points de textile, Odette m’avait offert une chemisette à carreaux. Au bout de quelques lavages, elle était devenue une brassière ! — (Édouard Bled, J’avais un an en 1900, Fayard, 1987, Le Livre de Poche, page 366)
- Lanière de cuir, d’étoffe ou corde qui sert à porter sur le dos un sac ou une hotte, et que l’on se passe sous les bras.
- (Marine) Bouée de sauvetage que l’on passe autour du bras, utilisée principalement par les enfants.
- (Vieilli) Chemise de femme, très ajustée.
- (Vieilli sauf au Canada) Soutien-gorge.
- […] une tenue de natation, composée d’une brassière, d’une culotte haute et d’un bonnet de bain en plastique épais qu’elle jugea ridicule. — (Delphine de Vigan, Rien ne s’oppose à la nuit, J.-C. Lattès, 2011)
- (Provence) Canal, bras de fleuve.
- La brassière de Fourques, les brassières du Rhône.
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amère
- Féminin singulier de amer.
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brossière
- Femme qui fabrique ou vend des brosses.
- Professions.Ambulantes, 6. — Artistes, 7. — Baleinière, 1. — Balayeuse, 1. — Bijoutières, 9. — Blanchisseuses, 168. — Bonnes d’enfants, 2. — Bonnetières, 7. — Brocanteuse, 1. — Brocheuses, 5. — Brodeuses, 9. — Brossières, 4. — Brunisseuses, 11. — Busquetière, 1. — Caissières, 2. — Carcassières en couronnes, 3. Cartonnières, 12. — Cartouchière et casquetière, 2. — Chapelières, 7. — Charcutière, 1. — Chaussurière, 1. — Chemisières, 5. — Chiffonnières, 3. — Chocolatière, 1. — Colleuses et coloristes, 4. — Confectionneuses, 10. — Compositrice et concierge, 2. — Corsetières, 9. Couturières, 294. — Cravatières, 6. — Cuisinières, 261. — Culottières, 18. — Cultivatrices, 3. — Découpeuses, 2. — Dentellière, 1. — Dévideuse, 1. — Domestiques, 1,146. — Doreuses, 7. — Drousseuse, 1. — Émailleuse, 1. — Employées, 44. — Estampeuse, 1. — Femmes de chambre, 51. — Fleuristes, 43. — Gantière, 1. — Gardes-malades, 7. — Giletières, 6. — Horlogère, 1. — Institutrices, 21. — Infirmières, 28. — Jardinières, 6. — Journalières, 621. — Laboureuse, 1. — Lingères, 75. — Marchandes, 48. — Marinières, 2. — Matelassières, 9. — Mécaniciennes, 30. — Ménagères, 38. — Modistes, 7. — Nourrice et ouvrière en fabrique, 2. — Papetières, 3. — Parfumeuse, 1. — Passementières, 20. — Perleuses, 3. — Pinceautière, 1. — Plumassières, 5. — Polisseuse, 1. — Professeur de piano et raffineuse, 2. — Reperceuses, 4. — Repasseuse et relieuse, 2. — Sage-femme, 1. — Servante de ferme, 1. — Tapissières, 4. — Teinturière, 1. — Tisseuses, 4. — Tourneuses, 2. — Vernisseuse, 1. — Verrière, 1. — Sans profession, 36. — (« Asile George Sand, rue Stendhal, 3 », dans Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris, 15 mai 1898 [texte intégral])
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sanguinaire
- Qui se plaît à répandre le sang humain.
- Mais, à la vue du sang, il s'est produit l'effet que maintes fois j'ai eu l'occasion d'observer : l'homme s'est changé en brute sanguinaire. — (Rodolphe Archibald Reiss, Comment les Austro-Hongrois ont fait la guerre en Serbie, 1915)
- Relatif aux actions cruelles, aux sentiments, aux opinions qui portent à la cruauté.
- Des exploits sanguinaires. Un zèle sanguinaire. Des doctrines sanguinaires.
- On a frémi pour les colons et pour les habitants des villes, en songeant que si près d’eux vivaient et rôdaient ces tribus barbares, que leurs habitudes sanguinaires rejetaient si loin de la civilisation. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
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diamantifère
- Qui contient du diamant.
- Au début, les mines furent exploitées à ciel ouvert, on creusait au fur et à mesure une immense fondrière au fond de laquelle les nègres et les blancs travaillaient fiévreusement à extraire la terre diamantifère qui était remontée sur le sol au moyen de câbles d'acier […]. — (Georges Aubert, Le Transvaal et l'Angleterre en Afrique du Sud, E. Flammarion, 1900, page 231)
- Les roches diamantifères sont d'autant plus exceptionnelles qu'elles sont limitées à des petites zones géographiques. — (Pierre Cartigny, La genèse du diamant, Pour la Science, 1er avril 2002)
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créancière
- Celle qui a prêté de l’argent, ou un bien, à quelqu’un, et à qui on le doit.
- Si les testatrices devaient savoir qu’elles étaient ses créancières, devait-il ignorer qu’il était leur débiteur ? — (François-Antoine Vazeille, Résumé et conférence des commentaires du Code civil, sur les successions, donations et testamens, tome 2, Clermont-Ferrand : chez Thibaud-Landriot & Riom : chez Thibaud fils, 1837, page 542)
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braire
- Pousser son cri en parlant d’un âne.
- Cet âne brait, braira, brairait.
- Je me remis à braire ; cette fois personne ne me répondit ; je devinai que les voleurs, pour empêcher mes camarades de les trahir, leur avaient attaché des pierres à la queue. Tout le monde sait que, pour braire, nous dressons notre queue ; ne pouvant pas la dresser à cause du poids de la pierre, mes camarades se taisaient. — (Comtesse de Ségur, Mémoires d’un âne, 1860)
- Je formais l’avant-garde, caracolant, courant et brayant de toutes mes forces. — (Comtesse de Ségur, Mémoires d’un âne, 1860)
- Le va-et-vient, le bruit causé par les animaux qui s'ébrouent, piaffent, braient ou hennissent toute la nuit, ne gênent en aucune façon les voyageurs chinois. Comme l'a constaté le père Huc, ils savent très bien qu'en attachant une pierre à la queue d'un âne, on l'empêche de braire, mais ils négligent l'application de ce moyen. — (Émile Bard, Les Chinois chez eux, Paris : A. Colin et Cie, 1899)
- Partout dans le village, les animaux vaquent à leurs occupations : des chèvres, des cochons sauvages, des moutons et deux ânes, occupés à braire sans relâche près de l’église les jours de grand vent, le livantu, le vent d’est. — (Le Devoir, 15-16 novembre 2003)
- (Sens figuré) Brailler, gueuler.
- Qu’est-ce qu’il a à braire comme ça cet enfant ?
- Bien faire et laisser braire. (Québec)
- Oh ! je ne brairai plus, monsieur, répondit tristement Sancho, voilà qui est fait pour ma vie ; je renonce même à parler en public. — (Œuvres Don Quichotte de la Manche, page 200, Jean Pierre Claris de Florian, 1820)
- Chenet et Braux s’interposèrent, et ce dernier, poussant sa moitié par les épaules, la jeta dehors en criant : — « Va donc, bourrique, tu brais trop ! » — (Guy de Maupassant, En famille, dans La maison Tellier, 1891, réédition Le Livre de Poche, page 166)
- Ce capucin est un âne, et il enseignait à votre fils bien moins à parler qu’à braire. — (Anatole France, La Rôtisserie de la reine Pédauque, 1893)
- (Nord de la France) (Wallonie) Pleurer.
- Et toi, cesse de pleurer dans ta soupe, lança-t-il à Rosalie, cesse de braire et apporte à manger, j'ai faim! — (Claude Michelet, Quelque part dans le monde, Éditions Robert Laffont, 2006, page 42)
- (Par ellipse) (Familier) Faire braire.
- Là le prof a commencé à me braire, oui, j'avais rien compris, que c'était la société qui nous faisait choisir notre orientation sexuelle, blablabla. — (AngelTen Richard II, le 23 mars 2014, sur le forum « Veille permanente contre l'homophobie », sur le site Forums madmoiZelle (https:/forums.madmoizelle.com))
- Alors voila, mon fils, qui commence à me braire car il tente d'abuser sur chaque règle, me sort la chose suivante : […]. — (Ouaam76, le 28/09/2014, dans le forum « Carte "Action d'éclat" », site Devil Pig store (www.devil-pig-games.com))
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cinquantenaire
- Anniversaire d’un fait, au bout de cinquante ans écoulés.
- Célébrer le cinquantenaire d’un événement.
- (Familier) Personne dont l’âge se situe entre 50 et 59 ans.
- Au début, leurs grosses prises avaient surtout été des avocats et des hommes d'affaires, tel ce couple de cinquantenaires maniérés, un grand et gros chauve balèze inséparable d'un rouquemoute freluquet à la voix de coq châtré. — (Luc Baranger, Maria chape de haine, chapitre 6, Baleine, 2010)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.