Dictionnaire des rimes
Les rimes en : cuisinette
Que signifie "cuisinette" ?
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- (Bâtiment) Petite cuisine.
- Par logement vacant, on entend tout logement habitable, comprenant une cuisine ou une cuisinette, mais inoccupé lors du recensement, et qui était à louer ou à vendre. — (La Vie économique, volume 49, numéros 1 à 6, 1976)
- Françoise jouissait d’une chambre bien ordonnée – « j’ai le goût du ménage », disait-elle – avec pour appendicules une claire cuisinette, une douche, un petit rangement. — (Richard Jorif, Le Burelain, éditions François Bourin, 1989, page 115)
Mots qui riment avec "ette"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "cuisinette".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aite , aites , ept , ète , ètes , ette , ettes , aîte , ête et êtes .
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anisette
?- (Boisson) Liqueur spiritueuse, composée avec de l’essence d’anis.
- Avec trois ou quatre sous par jour, un Andalou peut vivre splendidement ; pour cette somme, il aura du pain très blanc, une énorme tranche de pastèque et un petit verre d’anisette ; son logement ne lui coûtera que la peine d’étendre son manteau par terre sous quelque portique ou quelque arche de pont. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- Pour se consoler, elle achetait un litre d’anisette, elle buvait le soir des petits verres avec sa fille, tandis qu’Antoine retournait au café. C’était là leur débauche. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
- Bibi-la-Grillade se leva pour aller lui chercher un verre d’anisette. — (Émile Zola, L'assommoir, 1876)
- Tenez, la semaine dernière, rue de Puteaux, on m’appelle, j’accours ; je trouve le malade trépassé et, auprès du lit, la famille qui finissait tranquillement une bouteille d’anisette achetée la veille pour satisfaire un caprice du moribond. — (Guy de Maupassant, En famille, dans La maison Tellier, 1891, réédition Le Livre de Poche, page 142)
- L’affaire fit beaucoup de bruit. À l’heure de l’anisette, les officiers de l’état-major en discutaient ! — (Bachaga Boualam, Les Harkis au service de la France, France-Empire, 1963, page 47)
- Henri Seroka nous offrit l’apéritif, et dans une odeur d’anisette, nous tirâmes des plans pour la nuit. — (Patrick Modiano, Livret de famille, Gallimard, collection Folio, 1977, page 142)
- (Par extension) Verre de cette boisson.
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pincette
?- (Technique) Ustensile de fer à deux branches égales, dont on se sert pour remuer le feu, pour atteindre les bûches et les tisons dans une cheminée.
- Un brasier s’élargissait peu à peu, un tas de cendre fine montait, une couche épaissie de feuilles noires où couraient des millions d’étincelles. Mais c’était une besogne longue, sans fin ; car, lorsqu’on jetait trop de pages à la fois, elles ne brûlaient pas, il fallait les secouer, les retourner avec les pincettes ; et le mieux était de les froisser, d’attendre qu’elles fussent bien enflammées, avant d’en ajouter d’autres. — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre XIII)
- Du bout de sa pincette, Fernand Ricard sortait des cendres un objet tordu, noirâtre, impossible à définir. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, Les Souliers du mort, 1912, Éditions Robert Laffont, Bouquins, tome 5, page 965)
- Le garde-cendre, les chenets, les pelles, les pincettes, tout était du plus grand prix. — (Honoré de Balzac, L’Envers de l’Histoire contemporaine, 1848, deuxième épisode)
- On ne le prendrait pas avec des pincettes. : se dit d’un objet sale, répugnant, d’un homme négligé dans sa mise, malpropre.
- (Dans divers métiers) Petits instruments de fer à deux branches dont on se sert pour saisir certains objets qu’on ne pourrait prendre facilement avec les doigts.
- (Suisse) Pince à linge.
- (Belgique) Fait de se blesser, et bien souvent de se faire une ampoule pleine de sang, en se pinçant.
- Il s'est fait une pincette en refermant les anneaux de son classeur sur son doigt.
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projette
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de projeter.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de projeter.
- Vaud projette de renaturiser 150 km de rivières, en les élargissant. — (site www.leregional.ch, 16 juin 2016)
- Les postiches rejettent encore en arrière le développement de la jupe, tandis que le vaste fichu de linon, le fichu menteur, engonçant le cou, amplifiant la poitrine, se projette de plus en plus en avant. — (Auguste Racinet, Le costume historique, 1888)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de projeter.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de projeter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de projeter.
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psallette
?- (Religion) (Vieilli) Maîtrise, école de musique, attachée à une église, où l’on forme les enfants de chœur (garçons chantant dans le chœur).
- Le Dictionnaire de Trévoux (éd. 1743-1752) définit la psallette comme une maison où le maître de musique loge et « enseigne les enfants du chœur », qui servent « à porter les chandeliers et à chanter dans le chœur de musique les dessus [premier et second] et les versets, qu’il faut chanter sur un ton élevé et aigu ».
- Créé par l’Église, élevé par elle, dans les psallettes du Moyen Age, le plain-chant est la paraphrase aérienne et mouvante de l’immobile structure des cathédrales. — (Joris-Karl Huysmans, En route, 1895)
- (Religion) (Vieilli) L’ensemble des chantres (ou choristes) adultes professionnels et des enfants, qui constituent le chœur d’une église (en France jusqu’à la décision de dispersion de tous les chapitres canoniaux par le comité ecclésiastique révolutionnaire en 1790, et avant les timides essais de reprise à partir du Concordat de 1801).
- (Religion) maîtrise ; ou quelquefois manécanterie (ce dernier mot, à partir du 19e siècle seulement). Chœur attaché à une église, qui comprend des voix enfants (filles et garçons pour les parties aiguës) et des voix adultes (parties graves).
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magnétocassette
?- (Électronique) (Vieilli) Appareil pour enregistrer les sons à l’aide d’une bande magnétique.
- Comment vous y retrouver ? Ainsi, lorsque vous voulez compléter votre chaîne Haute-Fidélité par un recorder, vous pouvez être amené à penser que la qualité d'un magnétocassette dépend uniquement de son prix. — (Connaissance des arts, éd. Société Française de Promotion Artistique., 1975 n°275-278, page 110)
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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baquette
?- (Histoire) Monnaie du Béarn, sur laquelle était représentée une vache.
- ares que pergudes sont les mies bingt et quouatre baquettes. — (Rabelais, Pantagruel)
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moyette
?- (Agriculture) (Régionalisme) (Normandie) Petite meule de blé ou de seigle.
- Dans les étés excessivement pluvieux de 1828 et 1829, je me suis très bien trouvé de l’adoption d’une méthode usitée dans quelques cantons de la Normandie, et qui consiste à mettre le blé, après le faucillage, en meulons ou moyettes, qui se font de la manière suivante : on place sur un endroit sec et élevé des champs une javelle, que l’on replie sur elle-même vers le milieu de la longueur de la paille, en sorte que les épis ne posent pas à terre, mais viennent s'appuyer sur l’extrémité opposée de la javelle. (Calendrier du bon cultivateur,ou Manuel de l’agriculteur praticien -1830)
- Pour établir une moyette, on pose d'abord à terre une javelle, dans un lieu élevé du billon ; on replie cette javelle sur elle-même, en soulevant les épis d’une main que l’on passe par dessous, pendant que l’on appuie l’autre bras sur le milieu de la javelle, et l’on ramène ainsi les épis sur l’extrémité opposée de la javelle ; [...]. — (Christophe Mathieu de Dombasle, Moisson dans les saisons pluvieuses, in Le Cultivateur, journal des progrès agricoles, juillet 1830, page 8)
- Ah ! la moyette, c’est encore elle, dans cette saison assurément, qui a sauvé notre récolte ! Sans la moyette, qu’aurions-nous fait par ces temps exceptionnellement humides ? Tout aurait germé, ou à peu près ! — (E. Cassé, Sur l’ensilage, in Journal de l’agriculture, année 1882, tome IV : octobre à décembre, page 138)
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comète
?- (Astronomie) Petit corps du système solaire ayant une orbite elliptique le rapprochant du Soleil, ce qui déclenche une période d’activité de son noyau et lui fait éjecter de la matière et du gaz ionisé sous forme de queues.
- […] il décoiffa en même temps une bouteille de laffitte mûri aux feux de la comète de 1811, et une bouteille de clos-Vougeot, enfant capiteux de l’année 1815 […] — (Théodore de Foudras, Les Chevaliers du Lansquenet, volume 3, chapitre 14, 1848)
- Il y a présentement ce qu’on appelle une crise dans le monde. […] Cette crise est arrivée au moment même où le monde se sentait de nouveau prospère et confiant, sans avoir été présagée par ces comètes en forme de flamme ou d’épée que savaient voir les astrologues. — (Paul Nizan, Les Chiens de garde, 1932)
- Les observations depuis la Terre ont permis la détection de l’acide cyanhydrique et du formaldéhyde dans la coma des comètes. — (Introduction de L’Environnement de la terre primitive, sous la direction de Muriel Gargaud, Jean-Paul Parisot et Didier Despois, Presses universitaires de Bordeaux, 2001, 2005, page 21)
- Le premier objet interstellaire à avoir été observé passant près de notre système solaire est Oumuamua. Classé à l’origine comme une comète, Oumuamua a ensuite été reclassé comme un astéroïde, parce qu’il n’avait pas de coma. — (Radio-Canada, La comète 2I/Borisov, la plus « pure » à visiter notre voisinage, radio-canada.ca, 30 mars 2021)
- (Sens figuré) Objet ou personne rappelant une comète, soit par sa forme, soit par son activité visible pendant une période relativement courte à l’échelle spatiale.
- J’allais, vivante comèteAvec son plumet,Voir le neveu du ProphèteEt l’héritier de Mahomet ! — (Jacques Offenbach, livret de Paul Ferrier, La Marocaine, 1879, page 46)
- Les chapeaux des femmes qui passent sont des comètes dans l’incendie du soir… — (Blaise Cendrars, Du monde entier au cœur du monde, Contrastes, 1957, page 84)
- Charles Churchill […] avait été cinquante ans plus tôt un satiriste célèbre et, comme Byron, comète d’une saison, avait eu son « année merveilleuse ». — (André Maurois, Don Juan ou la vie de Byron, tome 2, 1930, page 65)
- (Par analogie) (Héraldique) Meuble représentant une étoile à queue ondoyante dans les armoiries. Elle se représente généralement avec huit rayons et en pal.
- On le dit aussi d’une comète, lorsque sa barbe est d’un autre émail. Les comètes se distinguent en chevelue, barbue & caudée ou à queue. Lorsque la barbe d’une comète est du même émail que la comète, on dit barbue. — (Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire universel françois et latin, 6e édition, 1771, page 757)
- D’argent, à la comète à 16 rais de gueules. Couronne princière sur l’écu, et couronne ducale sur le manteau. Tenants : deux sauvages, appuyés sur leurs massues. Cimiers : un chêne, issant d’un cercle de baron. Cri : Vaillance. Devise : Pro deo, pro rege. Deux étendards ou panons de gueules, à la comète d’argent sont passés en sautoir derrière l’écu. — (Jean Baptiste Pierre Jullien de Courcelles, Histoire généalogique et héraldique des pairs de France : des grands dignitaires de la couronne, des principales familles nobles du royaume et des maisons princières de l’Europe, précédée de la généalogie de la maison de France, volume 6, l’auteur, 1826, page 61)
- De gueules, à une comète d’or, qui est d’Arguel du Doubs — (→ voir illustration « armoiries avec une comète »)
- (Pyrotechnie) Fusée volante dont la tête et la queue sont également lumineuses.
- Les comètes peuvent être plus évoluées. Il existe par exemple les comètes à « fragmentation ». L’effet visuel est le suivant : ascension d’une boule de feu brillante possédant une trainée incandescente, puis trois ou quatre secondes après, l’explosion casse la boule de feu principale en quatre ou cinq boules plus petites possédant, elles aussi, des trainées identiques à la première. Il est aussi possible d’obtenir des comètes à changement de couleurs. Les comètes sont rarement utilisées seules, elles sont le plus souvent utilisées en très grand nombre pour compléter l’effet d’une autre pièce aérienne, cela grâce à la faible altitude. — (Charles-Henri Tschus, Lexique des effets pyrotechniques, pyro-valais.ch, 27 août 2018)
- (Habillement) (Normandie) Coiffe de femme portée surtout en Basse-Normandie, notamment au Sud Hague, et à Barneville-Carteret.
- Tous les bancs de l’église étaient occupés par les familles qui les louent à l’année. Revêtus de leurs plus beaux habits, les paysans se pressaient jusque dans les chapelles latérales, et on ne voyait de tous côtés que ceintures et gilets rouges aux boutons de cuivre, la parure séculaire de ces farauds Bas-Normands. Dans la grande allée de la nef, ce n’était qu’une mer un peu houleuse de ces coiffes qu’on appela plus tard du nom éblouissant de comètes, et qui donnaient aux jeunes filles du pays un air de mutinerie héroïque qu’aucune autre coiffure de femme n’a jamais donné comme celle-là ! — (Jules Barbey d’Aurevilly, L’Ensorcelée, Alphonse Lemerre, 1916, page 261)
- Le Papillon d’Avranches, le Sabot de Cherbourg, les Comètes du Sud Hague… Ces noms ne vous disent rien et pourtant au XIXe siècle, toutes les femmes en portaient. Jusqu’au mois de novembre, il est possible de combler ses lacunes au musée du Bocage Normand, où Arlette Legallais-Poidvin expose ces coiffes, datant de la monarchie de Juillet. — (Lucy Embark, « Des coiffes du XIXe siècle exposées au musée du Bocage à Saint-Lô », www.ouest-france.fr, 20 mai 2017)
- (Par extension) (Normandie) Bonnet orné de décorations.
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bavette
?- Bavoir, petite pièce de tissu qu’on attache sous le menton des jeunes enfants pour recevoir la bave, la salive qui coule souvent de leur bouche.
- Mettre une bavette à un enfant.
- Partie de tablier, couvrant la poitrine.
- En toute saison elle portait un mouchoir d’indienne fixé dans le dos par une épingle, un bonnet lui cachant les cheveux, des bas gris, un jupon rouge, et par-dessus sa camisole un tablier à bavette, comme les infirmières d’hôpital. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : Un cœur simple, 1897)
- Pièce de cuir protégeant la poitrine. Partie de tablier ou de salopette couvrant la poitrine.
- (Spécialement) (Équitation) Pièce de cuir reliée à la selle, protégeant le passage de sangle du cheval des éventuels coups de sabots de ses jambes antérieures lors des sauts d’obstacles.
- (Architecture) Bandes de métal assurant l’étanchéité d’une couverture, du devant d’une fenêtre etc.
- (Automobile) Protection à l’arrière des passages de roue d’une automobile pour éviter les projections de boue.
- (Boucherie) Pièce de viande bovine provenant du flanc de l’animal.
- Certains plats restent à la carte toute l’année : frisée aux lardons, bouquet de crevettes sauce cocktail, gambas flambées au pastis, bavette d’aloyau à l’échalote, tête de veau sauce gribiche […]. — (Petit Futé Seine-et-Marne, 2008, p.103)
- Repli de peau au niveau de la gorge que peut présenter une oie (une oie de Toulouse).
- Or, chose singulière, lorsqu'on parcourt la région de l'élevage de cette race d'Oies, on n'en aperçoit que fort peu qui présentent la dite bavette. On aurait de la peine à trouver dix oies à bavette à la célèbre foire de la Saint-Luc à Grenade-sur-Garonne ; […]. — (Ch. Tallavignes, « L'oie de Toulouse », dans la Revue de viticulture, vol. 28, 1907, p. 659)
- (Normandie) Écume du bord de la mer.
- Masque chirurgical ou masque en tissu employé lors de l'épidémie de COVID-19.
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boette
?- (Pêche) Variante de boëtte.
- Le pêcheur ayant filé sa ligne devait lui imprimer à deux mains un mouvement continuel de montée et de descente afin d'attirer l'attention du poisson sur la boette fixée au hain. — (Robert de Loture, Histoire de la grande pêche de Terre-Neuve, Paris : Éditions Gallimard, 1949, rééd. en fac-similé Saint-Malo : Ancre de Marine Éditions, 1994, p. 36)
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curette
?- (Art, Médecine) Nom de divers outils servant à creuser, à gratter ou à nettoyer.
- Ainsi, lors du curetage des tissus mous, on est sûr d’avoir une curette parfaitement affûtée (ce qui n’est pas toujours le cas lorsqu’on utilise, sans la réaffûter extemporanément, une curette qui a déjà travaillé sur les tissus durs). — (Jean Fourel, Roger Falabrègues, Parodontologie pratique, 1975)
- Petit outil autrefois utilisé par les laboureurs pour enlever la terre qui collait au soc de la charrue.
- Enfin il y a une curette. C'est un bâton ferré d'un mètre de long, qu'on place dans une boucle et qui s'appuie sur le denteau. On l’appelle curette parce qu'elle sert à curer le soc et le coutre quand ils sont chargés de terres argileuses et humides. — (J.A. Marc, Essai in Mémoires de la société d'agriculture du département de la Seine, tome 13, Éd. Huzard, Paris 1810)
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calette
?- Bonnet, calot, calotte.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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rapprête
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe rapprêter.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe rapprêter.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe rapprêter.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe rapprêter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe rapprêter.
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bourrette
?- (Soierie) Soie grossière ou étoffe faite avec cette soie.
- L'autre côté est disposé pour mèches de laine cardée, bourrettes et déchets de coton. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature, 1re partie, Encyclopédie Roret, 1914)
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molette
?- (Équitation) Partie de l’éperon qui est ordinairement faite en forme d’étoile et qui sert à piquer le cheval.
- Les molettes profondes et aiguës dont les talons d’Ivanhoé étaient maintenant armés firent repentir le digne prieur de sa complaisance, […]. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Enfin, nous pûmes inviter l’Irlandais à se mettre en selle. Il déclina l’offre de mes éperons mexicains à larges molettes aiguës. — (Maurice Constantin-Weyer, Un homme se penche sur son passé, 1928, réédition Nelson, page 49)
- Le lieutenant commande : « Relevez les étriers sur l’encolure » puis lève le bras droit et l’agite pour nous faire prendre le trot. Nous portons des éperons dont la molette est garnie de dents longues et pointues. Nous serrons les genoux. On ne peut, bien sûr, empêcher un certain balancement des jambes, aussi doit-on s’efforcer de garder la pointe des pieds en dedans pour ne pas presser sa monture de l’éperon. Il y a souvent loin de la théorie à la pratique. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 229.)
- (Technique) Petite roue crantée permettant de régler un mécanisme et pouvant se manœuvrer avec le pouce.
- La molette des jumelles sert à régler la mise au point.
- Sorte de roulette, de meule, de disque, etc., qui sert à broyer.
- (Marbrerie) Morceau de grès ou morceaux de faïence réunis ou plomb en forme de cône, servant à frotter la superficie du marbre pour le polir.
- (Informatique) Sorte de roulette au sommet de la souris servant notamment à faire défiler l'affichage sur un écran d'ordinateur.
- (Hippologie) Maladie des chevaux, qui consiste en une tumeur molle à la jambe.
- Il n’est pas rare, en effet, de voir un cheval de course engagé pour la première fois à l’âge de trois ans, présenter dans les diverses régions de l’appareil locomoteur des affections morbides telles que des molettes, des vessigons de tout genre, des nerf-ferrure, des éparvins, des jardes et autres suros, le plus souvent incurables et presque toujours héréditaires ! — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
- Quant à la jarde, l’éparvin, cela ne porte aucun préjudice, attendu que c’est de naissance, et les molettes ne viennent que sur les chevaux reconnus bons, éprouvés. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- (Viticulture) Nom de deux cépages de raisin blanc.
- Il existe deux molettes, celle de Seysels, et celle de Montmélian dont le vrai nom est jacquère.
- (Viticulture) Cépage donnant un raisin de petite taille de couleur jaune d'or. Ce cépage est parfois nommé molette de Seysels ou molette blanche.
- (Viticulture) Selon les régions ce nom est utilisé en tant que synonyme de mondeuse noire ou de mondeuse blanche, ces trois cépages étant des espèces différentes.
- (Industrie) Grandes poulies situées au sommet d'un chevalement de mine ou d'un haut fourneau alimenté par skip.
- Animé par les incessants allers et retours des molettes signalant le déplacement vertical des cages, le monde minier ressemblait à une fourmilière.— (Sylvain Dessi & Serge Truba, Complainte en Sol mineur, éd. Serpenoise, imp. Fort-Moselle à Metz, Nov. 1993)
- Type de bouton en forme de roue qui permet de passer d'un media audio ou vidéo à un autre.
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honnête
?- Qui est conforme ou se conforme à la vertu, à la probité, à l’honneur.
- Une âme honnête. Un cœur honnête.
- C’est un honnête homme.
- Il ne hante que d’honnêtes gens.
- Conduite sage et honnête.
- Qui est conforme à la raison, bienséant, convenable à la profession et à l’âge des personnes.
- Il n’est pas honnête de se louer soi-même.
- Croyez-vous qu’il soit honnête d’en user de la sorte ?
- Ces paroles ne sont pas honnêtes dans la bouche d’une femme.
- Ce qui n’est pas falsifié, fraudé, de ce qui est loyal, consciencieux sans être de la première qualité.
- Le pain à mie compacte et bise, à la croûte épaisse couleur de couque, sent la farine honnête. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Vin honnête.
- Un repas honnête.
- Qui est civil, poli.
- Il a l’air honnête, les manières honnêtes.
- Il lui a fait la réception du monde la plus honnête.
- Accueil honnête.
- Quand je lui ai tenu la porte ouverte, elle m’a dit : — Vous êtes bien honnête, mademoiselle… — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 92.)
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courette
?- (Architecture) Petite cour entourée de bâtiments.
- Un des comparses de la bande à Bonnot (il s’appelait quelque chose comme Lacombe, mais je ne réponds pas du nom) arriva à s’échapper de sa cellule, sise au troisième étage, et à descendre, par les tuyaux, dans une courette, d’où il regagna la toiture. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Vingt-neuf mois d’exil, Grasset, réédition Le Livre de Poche, pages 568-569)
- Léonora entra dans sa chambre à coucher, puis dans sa chambre de toilette et, par un escalier dérobé connu peut-être d'elle seule, gagna cette petite cour isolée dont nous avons déjà parlé — une courette large à peine de trois toises et séparée des autres cours par une haute muraille. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- De l’autre côté de ce puits de courette, la paroi s’alluma par une, puis par deux chambres, puis des dizaines. — (Louis-Ferdinand Céline (Louis-Ferdinand Destouches), Voyage au bout de la nuit, Denoël et Steele, Paris, 1932 (réédition Gallimard, Folio #28, 2019, page 248)
- À l'extrémité du corridor, une porte coulissante s'ouvrit sur une courette inondée de soleil. — (Pierre Bordage, Wang – I. Les portes d'Occident, « J'ai Lu », 1997, page 161)
- Pour mon regard neuf, chaque détail de mon univers était source d'étonnements, de l'intensité du bleu du ciel aux herbes de notre courette deux fois plus hautes que moi. — (Monique Cluzeau, Paysanne dans une autre vie, Editions des Souvenirs d'antan, 2011, page 51)
- (Argot) Course-poursuite.
- Pendant la guerre, la Gestapo leur a fait une sacrée courette, aux gitans — (Joseph Joffo, Baby-foot, 1977)
- Ensuite, je ne lui ai donné que trois ou quatre litres de coco, et sa bagnole bouffe dix-douze litres aux cent, c'est-à-dire que dans cinquante bornes nous serons aussi débarrassés de lui s'il s'avisait de nous faire la courette. — (Michel Lebrun, Autoroute, Éditions French Pulp, 2014, chap. 15)
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catherinette
?- (Familier) (Vieilli) Un des noms vulgaires de la coccinelle.
- Nous voici arrivé à la dernière famille des COLÉOPTÈRES, celle des APHIDIPHAGES, dont le principal genre se compose des coccinelles, vulgairement appelées bêtes à bon Dieu, bêtes à la Vierge, catherinettes, etc., charmants petits animaux, parfaitement inoffensifs, et trop connus pour qu'il soit nécessaire de les décrire. — (Les papillons: métamorphoses terrestres des peuples de l'air, textes de Eugène Nus & Antony Meray, dessins de Amédée Varin, tome 2, Paris : chez Gabriel de Gonet, 1852, page 201)
- Qui ne connait les gentilles coccinelles, ces charmants insectes vulgairement appelés bêtes-à-Dieu, quelquefois catherinettes, petits boufs et petites tortues ? — (Jean-Jacques Bourassé, Esquisses entomologiques ou Histoire naturelle des insectes les plus remarquables, 4e édition, Tours chez Ad. Mame, 1853, page 78)
- (Familier) (Vieilli) Un des noms vulgaires de l’épurge.
- C'est le long des routes, dans les vignes, les bois, et surtout dans les terrains sablonneux que l'on rencontre l’euphorbe épurge. On la désigne ordinairement par les noms de grande esaule, euphorbe catapuce, lithymale, catherinette, ginonselle , lithymale épurge, ésule, etc . — (Dr P. J. L. Lehamau, Plantes, remèdes et maladies, Fresnes-sur-l'Escaut : chez Elie Broquet, 1886, rééd. 1914, page 147)
- (Familier) (Vieilli) Un des noms vulgaires de la ronce.
- Mais la classification botanique populaire s'est enrichie chez nous de plusieurs dénominations nouvelles , dont je citerai les suivantes : la plaine, pour désigner l'une des espèces de l'érable ; la catherinette , ainsi que parfois nous nommons ici la mûre ou la ronce ; la surette , qui n'est autre que l'oseille. — (« Terminologie franco-canadienne dans les sciences naturelles », présentée par Victor-Alphonse Huard, au Premier Congrès de la langue française au Canada, publié dans, Le Naturaliste canadien, n° 1 de juillet 1912 (39e année), Québec : imprimerie Laflamme & Proulx, page 30)
- (Par extension) (Régionalisme) Mûre d'une ronce.
- La catherinette est cette petite mûre qui pousse, en Picardie, le long des fossés et qui n'est bonne à manger qu'après les premières gelées. — (Isabelle Téchoueyres, Ripaille et marmitons: Les mots de la table, Éditions Le Robert, 2007)
- Jeune femme de 25 ans non mariée, célébrant la Sainte-Catherine en portant un chapeau grotesque.
- Avec des rires, des cris joyeux, on posa sur la tête brune de la catherinette l’édifice vaporeux et charmant qui lui donnait une grâce nouvelle. — (Suzanne Mercey, Catherinette et l'amour, Paris : Éditions Ferenczi (Collection Le petit roman), 1937, chap. 1)
- Le six décembre, en effet, la Saint-Nicolas, fête patronale des célibataires, a parfois autant d'importance dans certains milieux que la fête des Catherinettes pour les jeunes filles. — (Maurice d'Anyl, La Saint-Nicolas et l'amour, Lille : Nord-Édition, 1949, chap. 1)
- Ainsi, dans les bals de Sainte-Catherine, l’accès aux concours de chapeaux et aux élections de reine est réservé aux seules catherinettes. — (Joëlle Deniot, Catherine Dutheil, Métamorphoses ouvrières: actes du colloque du LERSCO, Nantes, Octobre 1992, 1995)
- Pour les moins chanceuses, le 25 novembre, on fêtait à V’zou, depuis au moins le XIIIe siècle, les « catherinettes », filles célibataires qui passaient vingt-cinq ans sans être mariées. — (Lionel Labosse, M&mnoux, Publibook, 2018, page 234).
- (Par extension) Vieille fille.
- Pauvre Claire... Ça lui fait un choc chaque fois qu'ils lui disent ça. Faut dire qu'avec la tête qu'elle a, elle est bien partie pour mourir catherinette. — (Yves Dangerfield, Les Petites Sirènes, Paris : chez Bernard Grasset, 1978, chap. 1)
- (Histoire) Thèses que dans les collèges de Paris on faisait soutenir, sous l'Ancien Régime, vers la fête de sainte Catherine, patronne des écoliers.
- (Histoire) (France) Religieuse qui officiait à l'Hôpital Sainte-Catherine de Paris.
- C'étaient, en effet, les religieuses de Sainte-Catherine, que le peuple de Paris appelait tout simplement les Catherinettes, qui s'étaient chargées d'ensevelir les morts inconnus ou portés à la Basse Geôle; […]. Les Catherinettes étaient très aimées de la population; mais les soins pieux dont elles entouraient depuis des siècles les pauvres morts abandonnés ne purent les sauver des spoliations révolutionnaires. — (Note de lecture de Paris qui souffre, par Ad. Guillot, […], 2e édit. revue et augmentée. Paris, P. Rouquette, lib.-éditeur, 1888, dans les Annales d'hygiène publique et de médecine légale, 3e série, tome 23, Paris : chez J.-B. Baillière & fils, 1890, page 279)
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bobinette
?- Petite bobine.
- (Vieilli) (Désuet) Pièce en bois servant à fermer une porte.
- La grand mère répondit: "Tire la chevillette et la bobinette cherra. — (Le Petit Chaperon rouge, Charles Perrault)
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montagnette
?- (Familier) Petite montagne.
- (Alpes) (Construction) Espèce d’habitation temporaire de montagne, mieux aménagée qu’un chalet et comportant des aménagements pour le bétail.
- La montagne et le village peuvent se dédoubler. À la partie inférieure de la zone pastorale, parfois même au-dessous de cette zone, existe alors la montagnette. Toujours occupée par les animaux au printemps et à l’automne, la montagnette est essentiellement un habitat pastoral, mais parfois elle possède des cultures, de sorte qu’elle doit être définie tantôt comme une montagnette pastorale, tantôt comme une montagnette pastorale agricole. Sous l’une comme sous l’autre forme, la montagnette n’est pas particulière aux Alpes françaises ; elle n’est autre, en effet, que le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maiensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, le fourest du Val Pellicce, la casina du Valcamonica, le stavolo des Alpes carniques. — (Philippe Arbos, La Vie pastorale dans les Alpes françaises : étude de géographie humaine, A. Colin, 1922)
- Le bas de l’étage pastoral, parfois même la bande située au-dessous, tôt débarrassés de neige, reçoivent le bétail au printemps et à l’automne : la montagnette des Alpes françaises, le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maïensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, la casina du Val camonica, le stavolo des Alpes carniques, autant de noms pour désigner cette station, — nous négligeons les nuances d’exploitation entre la montagnette pastorale et la montagnette agricole. — (Maximilien Sorre, Les Fondements biologiques de la géographie humaine, A. Colin, 1950)
- Une difficulté se présente quand on recherche où se trouvent les montagnettes dans les diverses régions des Alpes françaises du Nord. Les bâtiments dont le rôle est celui que nous venons de rappeler ne portent pas toujours le nom de montagnette et il faut éviter de les confondre avec des remues ou des petites montagnes. Dans le Chablais, à Montriond et à Morzine, on utilise les pâturages du milieu, véritables montagnettes, puisque l’on y conduit le bétail au printemps et que le troupeau y revient pendant une quinzaine de jours en automne après l’inalpage. Dans la vallée d’Abondance (Chablais), et à Samoëns (Giffre) on emploie l’expression basse-montagne. Or certaines d’entre elles sont de véritables montagnettes, fréquentées du 20 mai au 21 juillet et, après l’inalpage, en septembre. Dans la vallée du Doron de Bozel, Saint-Bon, Pralognan, Saint-Jean, Saint-Martin possèdent des montagnettes mais, aux Allues, on a des mandes, à Planay et à Champagny-le-Bas, des hameaux ou métairies. En Maurienne, le paysan ne fait pas toujours de différences entre montagnette et petite montagne. Dans la commune de Valmeinier, les uns appellent montagnettes ce que d’autres désignent sous le nom de remue.II. — Les types de bâtiments : Les caractères générauxLa montagnette, intermédiaire entre le village et la montagne, tient également le milieu entre la maison permanente et le chalet. C’est une véritable habitation, plus petite, et d’un aménagement plus simple que celle du village, mais possédant l’essentiel pour permettre à un ménage de vivre pendant plusieurs semaines et, dans le cas des montagnettes agricoles et pastorales, plusieurs mois. Le plus souvent, une seule pièce à la fois cuisine, salle à manger et chambre à coucher. Pour le bétail, une ou deux écuries, parfois une porcherie, si possible isolée tout en s’accolant au bâtiment. Pour les récoltes, une grange. Pour le beurre et le fromage, comme il s’agit toujours de la tomme familiale, la cuisine suffit pour la fabrication. Un caveau à lait, parfois une cave à fromage complètent l’installation. Comparée au chalet de montagne, la montagnette est certainement plus vaste. La grange, destinée à contenir le fourrage réservé au bétail et celui que l’on descendra au village en automne et en hiver, ne ressemble pas à l’étroit grenier des chalets de montagne. La montagnette est aussi mieux construite. Grâce à des chemins relativement aisés, on peut apporter à pied d’œuvre des matériaux que l’on ne trouve pas toujours sur place, et la bâtisse dépendra moins que le chalet, plus difficilement accessible, des conditions du milieu. Enfin, la montagnette doit abriter humains et troupeau au printemps et en automne, à ces saisons intermédiaires où le climat capricieux peut connaître de brusques coups de froid, des chutes de neige tardives ou précoces. Alors que le chalet, demeure estivale, n’aura guère besoin de se protéger contre le mauvais temps, le bâtiment-étape devra se montrer plus prudent. — (Mélanges géographiques offerts au doyen Ernest Bénévent, professeur de géographie à la Faculté des lettres d’Aix, 1920–1953, Éditions Ophrys, 1954)
- Ainsi va le troupeau, de remue en remue. Après un séjour d’un mois à la montagnette juste le temps de faire quelques tommes pour les besoins du ménage, on donne le signal de l’emmontagnée, vers le 10 juin. Bêtes et hommes entament la longue marche vers les hauts alpages, proches des neiges éternelles qui narguent les blancs nuages. À la Saint-Michel (29 septembre), on prend doucement le chemin du retour, en s’accordant une étape généreuse à la montagnette, où le troupeau consomme la réserve de foin engrangée sur place au long de l’été.[…]Remue : déplacement des troupeaux, des hommes et du matériel d’un chalet à l’autre à l’alpage, ou entre le village et la montagnette.Montagnette : petite montagne [sic : Sens erroné !].Emmontagnée : la montée à l’alpage des troupeaux, des hommes et du matériel. — (Roger Loyet, Les Sentiers du petit bonheur, La Fontaine de Siloé, Montmélian, 2001, illustrations de Véronique Foltran et Jean-Luc Sollero, ISBN 2-842206-180-2 ISBN invalide)
- (Sens figuré) Petit tas.
- Je suis alors obligé par ma seule force psychique de dématérialiser cette montagnette de bois rouge, de la vaincre par les associations qui lui sont corrélées, tels le souvenir de parties effrénées ou la poésie que le jeu contient en lui-même avec ses caractères, ses bambous et ses dragons qui m’avaient tant plus que j’avais écrit à 20 ans 1 nouvelle intitulée 1 partie de mah-jong que je dois posséder dans mes archives, et qui racontait, autant qu’il m’en souvienne, le destin croisé de divers joueurs dans l’ambiance à la Duras et à la Paul Morand. — (Thomas Clerc, Intérieur, Gallimard, Paris, 2013)
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mofette
?- (Vieilli) (Rare) Exhalaison pernicieuse qui s’élève dans les lieux souterrains et principalement dans les mines.
- Humbolt observe que l’on doit distinguer les effets de la lumière de ceux d'un air irrespirable. Les mineurs qui ont des os rhachitiques[sic], travaillent dans les moffettes. — (Journal de physique, de chimie, d’histoire naturelle et des arts, messidor an VI, tome quatrième, A. J. Dugour, Paris, 1798, page 194)
- Aussi rien n’égale l’antipathie des hommes dont je vous parle pour ce culte et pour ses ministres. De tristes confidences m’ont appris qu’il en est pour qui l’air d’une église est une espèce de mofette qui les oppresse au pied de la lettre, et les oblige de sortir; tandis que les âmes saines s’y sentent pénétrées de je ne sais quelque rosée spirituelle […] — (Comte Joseph de Maistre, Les Soirées de Saint-Pétersbourg, tome premier, Rusand, Paris, 1822, page 280)
- (Zoologie) (Vieilli) Variante de moufette et mouffette.
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moquette
?- Étoffe à chaîne et à trame de fil, veloutée en laine, dont on fait des tapis.
- Elle trouva une pile de plats d’argent qu’elle donna à La Corbinière, et, comme elle voulait en prendre d’autres, il lui dit : "N’en tirez plus dehors, car le sac de moquette est plein." — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Angélique, 1854)
- Moquette unie, à dessins.
- Moquette rouge.
- Tapis de moquette.
- (Par extension) Revêtement décoratif en moquette qui a pour but de recouvrir les surfaces, généralement les sols.
- Puis il remarqua que le coin de la moquette rebiquait légèrement. Il s’agenouilla, tira et la moquette céda facilement. — (Peter James, Comme une tombe, Pocket-Univers Poche, 2012)
- Je pose les pieds sur la moquette tuftée bleu canard à la texture de plastique recyclé et me traîne jusqu'à la salle de bains. — (Élisabeth Elo, En eaux profondes, Place des Éditeurs, 2015, chap.16)
- (Familier) (Sens figuré) Pilosité fournie sur le torse de certains hommes.
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merlette
?- (Héraldique) Meuble représentant un petit oiseau morné (sans bec ni pattes) imaginaire dans les armoiries.
- d’azur, au cygne d’argent, becqué et membré de gueules, au chef d’or, chargé de trois merlettes de sable. — (Nicolas Viton de Saint-Allais, Nobiliaire universel de France, volume 6, Paris, 1815, page 85)
- Sont-ce des aigles déployés, des merlettes ou des alérions, ou des ailettes attachées à des foudres ? — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu. Angélique, Michel Lévy frères, Paris, 1856, page 88)
- la canette représente la cane ou le canard ; si elle est dépourvue du bec et des pattes, elle devient une merlette. — (Théodore Veyrin-Forrer, Précis d’héraldique, Larousse, Paris, 1951, page 114)
- Dans mon enfance, de vieilles parentes m’assuraient que les merlettes, évocatrices d’oiseaux migrateurs, signifiaient les pèlerinages et les croisades. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 42)
- (Ornithologie) Femelle du merle.
- Même le merle s’envole vers le ciel une merlette à ses côtés. — (Alexandre Pouchkine, traduit par Jarmila Buzková et Claire Lusseyran, Contes de Pouchkine, Gründ, Paris, 1999)
- Ancienne armure de tête.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Sens figuré)
- Dieu ! que je rirais si elle tombait amoureuse de Marcel ! Faute de grives… Mais je le connais, lui ! c’est un merle qui ne se laissera pas prendre — que dis-je ? une merlette, une merlette blanche ! — (Colette, La Retraite sentimentale, 1907)
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nivelette
?- (Chemin de fer) Petit voyant servant à régler la pente d’une chaussée entre des points rapprochés.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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phalangette
?- (Anatomie) Dernière phalange d’un doigt ou d’un orteil, celle qui porte l’ongle.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.