Dictionnaire des rimes
Les rimes en : crevette
Que signifie "crevette" ?
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- Petit crustacé décapode comestible qu’on pêche sur le bord de la mer ou en eau douce.
- Des rochers bas, couverts de mousses et de varechs, émergent à marée basse. On pêche la crevette et l’équille. — (Paul Gruyer, Normandie, Collection de Guides-Joanne, Librairie Hachette, 1912, p. 165)
- Ainsi, le dicofol altère le métabolisme lipidique des crevettes, et inhibe la succinate déshydrogénase et la cytochrome c oxydase (Surendranath, 1991), […]. — (Michel Bounias Traité de toxicologie générale: du niveau moléculaire à l'échelle planétaire, page 412, Springer, 1999)
- L'UICN a également procédé à la première évaluation mondiale des crevettes d'eau douce. Résultat : 28 % de ces espèces sont menacées d'extinction, comme ici la crevette géante d'eau douce (Macrobrachium rosenbergii). En cause : la pollution, la modification de leur habitat et le commerce aquariophile. — (Le Monde du 02/07/2013, les plus anciennes espèces du monde en déclin)
- Les femmes les attendaient en brodant et en effectuant l’ensemble des travaux domestiques, pendant que ces messieurs gagnaient leur vie en allant pêcher la crevette à bord de leur sauterellier. — (Laurent Pocry, L'ange pleureur fait son cirque, Coëtquen Éditions, 2013, page 149)
- (Familier) Chérie.
- Ma petite crevette.
- (Familier) Personne de constitution chétive, particulièrement s’il s'agit d'un ou d'une adolescente, parfois aussi d'un nourrisson.
- [...] t'as treize, quinze ou dix-huit ans et que t'es une crevette, c'est pas vraiment facile d'être pédé. — (Patrick Denfer, Les dieux du vestiaire, Éd. H&O, 2004)
- Pauvre crevette aux paupières serrées. Couverte comme au Pôle Nord par ce temps radieux, elle était en plus affublée de l'inévitable coussin de Becker. « Elle vomit, docteur, elle vomit tous ses repas juste après le biberon, elle s'énerve,…]». — (Martin Winckler, En soignant, en écrivant, Éditions Indigène, 2000)
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Elle est généralement représentée de profil, en fasce, la tête à dextre, la queue rabattue sous le corps. À rapprocher de crabe, écrevisse et homard.
- D’azur a la bande d’or chargée de trois crevettes du champ, accompagnée en chef d’un bâteau contouné d’argent et en pointe d’une coquille de moule au naturel, au chef cousu de gueules d’un léopard aussi d’or, qui est de la commune de Villerville du Calvados → voir illustration « armoiries avec 3 crevettes »
Mots qui riment avec "ette"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "crevette".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aite , aites , ept , ète , ètes , ette , ettes , aîte , ête et êtes .
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craquette
?- (Familier) Vulve ; vagin.
- L'un d'eux lui expliqua à mi-voix que la ronde nocturne et la lampe de poche permettaient juste le zieutage des craquettes et des zigounettes de celles et ceux qui sortaient de leurs cases pour pisser la nuit dans la nature. — (Jean-Claude Grumberg, Pleurnichard, Éditions du Seuil, 2010)
- J’fais juter ma bistouquetteDomi domino domi dominetteJe décharge dans sa craquetteDomino — (Frère la Guillaumette, chanson paillarde)
- Pièce de métal qui sert à maintenir les boutonnières pendant qu’on les repasse au fer.
- Écume qui surnage sur le beurre fondu.
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compromette
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif de compromettre.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de compromettre.
- Il faut absolument éviter de « thérapeutiser » les parents, sinon le risque est grand que les besoins fondamentaux de l’enfant soient négligés et que le surmenage des parents compromette la qualité de vie de leur famille. — (Francine Ferland, Le modèle ludique, 2003)
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blanquette
?- (Botanique) Petite poire d’été qui a la peau blanche.
- On a encore la grosse blanquette ronde, la blanquette à longue queue et la petite blanquette ou poire à la perle qui, comme la première n'ont d'autre mérite qu'une maturité précoce. — (Dictionnaire des sciences naturelles, Strasbourg & Paris : F.-G. Levrault & Paris : Le Normant, 1826, volume 42, page 110)
- Puis, les variétés des poires, la blanquette, l’angleterre, les beurrés, les messire-jean, les duchesses — (Émile Zola, Le Ventre de Paris, Georges Charpentier, Paris, 1873)
- (Botanique) Raisin qu’on nomme aussi « chasselas doré ».
- La Blanquette ou la Donne, sous variété du Chasselas, est assez commune dans les Vignes de la Gironde, de la Dordogne et de la Charente. C'est un très bon Raisin à manger ; mais il produit un vin faible et sans corps. — (Henri Louis Duhamel du Monceau, Traité des arbres et arbustes, que l'on cultive en pleine terre en France, Paris : Étienne Michel & Arthus Bertrand, 1819, volume 7, page 213)
- Nom donné à plusieurs cépages en fonction des régions. Il ne s'agit donc pas d'un nom officiel. Dans la région de Limoux nom donné au mauzac ; en Dordogne et en Gironde synonyme d'ondenc. C'est aussi un synonyme de graisse.
- (Œnologie) Vin blanc effervescent du Languedoc confectionné à partir du raisin blanc du cépage mauzac.
- 1929 : Delteil devient représentant en blanquette de Limoux, plus précisément de la bien nommée maison Génie. — (Joseph Delteil, Les Dossiers H : l'Age d'Homme, 1998, page 353)
- La blanquette de Limoux bénéficie d'une AOC.
- Il ouvrit le sommier, en ressortit un magnum de blanquette de Die. Le bouchon vola. Il but au goulot. — (Pierre Joinul, Dingoraminoir, L'Harmattan, 2012, page 191)
- (Cuisine) Ragoût fait de viandes blanches, telles que le veau, l’agneau.
- La grand-mère est très fière de sa blanquette. Il y en a pour trois. On est douze.On me présente le plat et j’en prends distrait le tiers.Deux autres font comme moi et les derniers se partagent la sauce.Grand-mère vante sa blanquette. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 269)
- Fierté des maîtresses de maison formées aux traditions familiales, la blanquette est, révérence gardée, à la cuisine française ce que Molière est au théâtre. Un symbole, un modèle éternel qui fait école, une sorte de mémoire collective. — (Sylvie Girard-Lagorce, Grandes et petites histoires de la gourmandise française : traditions et recettes, Plon, 2003, De Borée, 2005, page 95)
- Produits de la première distillation de l’eau-de-vie.
- Les vapeurs du marc s'y condensent, le produit se rend au chauffage : cette distillation donne l'eau-de-vie faible, qu'on appelle vulgairement blanquette. — (Description des machines et procédés spécifiés dans les brevets d'invention, Paris : Huzard, 1825, vol.10, page 255)
- (Cuisine) Mâche (Valerianella locusta).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Ichtyologie) Sprat (blanchaille).
- Au temps où on trouvait du poisson à foison, on pêchait dans la Tamise la blanchaille – terme générique pour les jeunes et petits poissons –, le sprat – appelé aussi menuise ou blanquette – et même le hareng. — (Niki Segnit, Le répertoire des saveurs, Marabout, 2012)
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simplette
?- Féminin singulier de simplet.
- Une chanson simplette.
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herbette
?- (Poétique) Herbe courte et menue des champs, dans la langue des poètes.
- Danser sur l’herbette.
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piquette
?- Boisson que l’on fait avec de l’eau mise dans un tonneau où il y a du marc de raisin, quelquefois des prunelles, etc.
- La piquette se prépare en introduisant du marc de raisin dans des tonneaux que l’on achève de remplir avec de l’eau. Cette boisson peut être consommée huit ou dix jours après sa fabrication ; chaque litre de piquette, soutiré par la cannelle, est immédiatement remplacé par un même volume d’eau. Il en résulte que la piquette s’affaiblit de jour en jour eu acquérant de l’ascescence et finit par ne plus être potable. — (Théophile Jules Pelouze et Edmond Fremy, Traité de chimie générale, 1856)
- On fait quelquefois de la piquette avec le marc définitif qu’on délaye dans un peu d’eau et qu’on soumet à une nouvelle pression. C’est un vin très-faible et qui s’aigrit facilement. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 135)
- (Par extension) Petit vin de qualité inférieure, aigrelet, sans bouquet et sans corps ; pinard ; picrate.
- « Je ne déteste pas les marchands de mort subite. Allons boire un coup de piquette » et il frappa sur l’épaule d’Angelo avec une main bien solide.Cette fameuse piquette était un vin clairet mais assez bon. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 20)
- L’été, verdure et fruit abondent en bas comme en haut ; puis vient la vendange et la confection d’une piquette à laquelle Monsieur préfère le bourgogne. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 89)
- En fait de saint-émilion, Marthe achète sa piquette à Anselme. […]. Le vin vaut ce qu'il vaut, mais Marthe le touche à bon prix et comme la clientèle est soiffarde,tout le monde est content. — (Olivier Deck, L'Auberge des Charmilles, éd. Albin Michel, 2014)
- La bourrée fait sauter les fillettes,Bacchus, l’œil allumé, leur verse une piquetteEt dans la vigne au vin, dans le creux d’un sillon,L’entonnoir à la main, il trousse leur cotillon. — (Ricet Barrier, « Bacchus bourré »)
- Les vignes elles courent dans la forêtLe vin ne sera plus tiréC’était une horrible piquette. — (Jean Ferrat, La Montagne, 1964)
- (Familier) Défaite cuisante ; raclée.
- Mon père au téléphone : – Faut pas se faire des illusions, la gauche va prendre une sacrée piquette, qu’en penses-tu ? — (Pascal Sevran, Lentement, place de l’église, Albin Michel, 2003)
- En filant une sacrée piquette au Brésil, qui n'est pas la première équipe venue ! Pour une première réalisation de la nouvelle France, ce n'est déjà pas si mal ! — (François Parent, Black-blanc-beur, éd. Bartavelle, 1999, page 200)
- (Normandie) (Désuet) Partie la plus dense du lait caillé.
- La partie la plus dense du lait caillé […] est appelée en Normandie piquette et constitue, en été, un vrai régal pour les paysans. — (Kaisar Dapontés, Livre Ephémérides Daces ou chronique de la guerre de quatre ans (1736-1739))
- (Familier) Chose aisée ; petite bière.
- Miracles de Salette Et de tant d’autres saints lieux, Vous serez de la piquette Près de l’œuvre à Langénieux. — (Étienne Pédron, Notre-Dame-de-l’Usine, dans Chansons socialistes, Lille : à l’Imprimerie ouvrière, 1906, réédition Dijon : Éditions Raisons & Passions, mars 2011, page 50)
- (Normandie) Morceau de pain (souvent grillé) que l’on trempe dans un œuf à la coque.
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oeillette
?- Mauvaise orthographe de œillette.
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longuette
?- Féminin singulier de longuet.
- Ses blagues sont un peu longuettes. — (Jehan Rictus, Journal quotidien, cahier 105, 11 juillet 1920, p. 32)
- Il a la taquinerie longuette. — (Sidonie-Gabrielle Colette, Le Képi, Fayard, 1943 ; éd. Le Livre de Poche, 1968, p. 29)
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arbalète
?- Arme de trait, arc (généralement d’acier) monté sur un fût et qui se bande à la main ou à l’aide de divers mécanismes selon sa force.
- Il avait la ceinture pleine de dagues et de poignards, une grande épée au flanc, une arbalète rouillée à sa gauche, et un vaste broc de vin devant lui. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- Ce ne fut, dit Hallam, ni la noblesse d’Angleterre, ni ses vassaux qui gagnèrent les batailles de Crécy, de Poitiers et d’Azincourt : […] ; mais ce furent les yeomans qui tiraient l’arbalète d’un bras sûr et nerveux, […]. — (Alexandre de La Fons de Mélicocq, Une cité picarde au Moyen-Age, ou Noyon et le noyonnais aux XIVe et XVe siècles, Noyon : Soulas-Amoudry, 1841, page 13)
- Tantôt il attache un pétard à un poil de ma barbe, tantôt il me décoche de son arbalète un trait de feu dans mon manteau. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Cette muraille est à portée d’arbalète des tours 11, 12 et 40 et est commandée par celles-ci. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- Il devait se défendre contre les assauts d’une imposante armée d’un seigneur du royaume voisin. Grâce à l’arbalète magique offerte par un génie de tortue, il arriva à la défaire. — (Le Courrier du Vietnam, L’arbalète magique, lecourrier.vn, 25 avril 2020)
- (Par analogie) (Art) Divers instruments en forme d’arc.
- (Héraldique) Meuble représentant l’arme du même nom dans les armoiries. Elle est généralement représentée en pal, fût vers la pointe.
- D’azur à la barque à l’antique d’argent naviguant sur une rivière du même mouvant de la pointe, au chef de gueules chargé d’une arbalète en pal, accostée de deux dauphins, celui de dextre contourné, le tout d’argent, qui est de Villeneuve-la-Garenne → voir illustration « armoiries avec une arbalète »
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coquette
?- Femme qui use de coquetterie.
- Variété de laitue.
- Boîte à herborisation.
- (Zoologie) Synonyme de zeuzère du poirier (papillon).
- Substantivement, par ellipse, pour une mouche coquette, grain de beauté factice placé sur la lèvre.
- En France , la mouche passionnée se plaçait au coin de l’œil , la majestueuse au milieu du front, l’enjouée sur les plis que fait la joue en souriant, la galante au milieu de la joue, la baiseuse au coin de la bouche, l’effrontée sur le nez, la coquette auprès des lèvres : la recluse cachait quelque bouton.— (Isidore Lebrun, La Bonne ville, 1826)
- La coquette est modeste. Une jeune femme qui plaçait alors une mouche sur les lèvres avait bonne envie de se la voir enlever par tout autre ravisseur que par le vent ou par les doigts de sa femme-de-chambre. — (L’esprit des journaux, 1805)
- On ne doit point semer son visage de mouches, deux ou trois suffisent. La mouche effrontée se campe sur le nez, la coquette auprès des lèvres. La receleuse est celle qui recele quelque rougeur ou quelque tache. Il y en a plusieurs autres: la mouche du Signal, du Rendez-vous, la précieuse, la mouche de débauche, l’assassine, la fripone, la gourgandine, les inséparables.— (François Gayot de Pitaval, Bibliothèque des gens de cour, ou Mélange curieux des bons mots d'Henry IV, de Louis XIV, de plusieurs princes et seigneurs de la cour, et autres personnes illustres, avec un choix de traits naïfs, gascons et comiques, de plusieurs petites pièces de poésies et de pensées, 1725)
- Testicule.
- Chang part en arrière, pousse un gémissement atroce et roule sur le plancher, les mains crispées sur ses « coquettes ». — (F. H. Ribes, KB-09 Section « K », éditions Fleuve Noir, 1973, chapitre XXI)
- (Ornithologie) Nom normalisé donné à deux genres de très petits oiseaux nectarivores de la sous-famille des trochilinés (colibris véritables, etc.) totalisant seize espèces caractérisées par leur taille souvent minuscule, et surtout par leurs plumes ornementales souvent spectaculaires telles huppes érectiles touffues, aigrettes, hackles, raquettes, filoplumes caudales très longues, etc., souvent grégaires, et propres aux forêts tropicales de l'écozone néotropicale (genres Lophornis et Discosura).
- Il y en a sur un buisson appelé la « coquette ; » au-dessus planent les colibris, rouges eux-mêmes sur la poitrine: on dirait des flammes. Ce sont les plus jolis petits êtres qu'on puisse se figurer; gras comme des bouvreuils, ils semblent pour ainsi dire assis sur l’air. La coquette et ses courtisans ailés présentent un spectacle ravissant. — (Frédérika Bremer, La Vie de famille dans le Nouveau-Monde: lettres écrites pendant un séjour de deux années dans l'Amérique du Sud et à Cuba, Traduit du suédois par Mlle R. Du Puget, Tome III, Association pour la propagation et la publication des bons livres, Paris, 1854, page 138)
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chouette
?- (Génériquement) Oiseau rapace de l'ordre des strigiformes, généralement nocturne, qui, à la différence du hibou, n’a pas d’aigrettes.
- […] cela me serait insupportable, d’autant plus que, la nuit venue, je ne verrai rien, n’étant point nyctalope comme les hiboux, les chouettes, les hulottes et les chats de gouttière. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre II, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- (Ornithologie)(Spécifiquement) (Sens propre) Nom normalisé donné à deux genres (i.e. Strix et Pulsatrix) de rapaces nocturnes de la famille des strigidés comprenant 24 espèces quasi cosmopolites (étant absentes seulement du continent antarctique), dépourvues d'aigrettes, possédant un disque facial ovale ou elliptique bien délimité impliqué dans la localisation des sons, et dotées de pattes emplumées aux talons forts munis de puissantes serres.
- (Ornithologie)(Vieilli) Ancien nom générique de divers oiseaux de l'ordre des strigiformes datant d'avant la normalisation des noms français d'oiseaux (vers 1981), qui était utilisé pour désigner quelques espèces rencontrées en Europe par juxtaposition au nom vernaculaire de ces dernières, e.g. chouette effraie (pour désigner l'effraie des clochers), chouette chevêche (pour désigner la chevêche d'Athéna), la chouette chevêchette (pour désigner la chevêchette d'Europe), etc., et qui continue d'être employé de manière informelle par tradition.
- Chaque année, il y a dans les combles d'un ancien colombier un nid de chouette-effraie, un de chouette-chevêchette dans un trou de poirier, dans le jardin un grand nombre d'insectivores, et dans les écuries de vingt-cinq à trente nids d'hirondelles rustiques. — (M.F.Lescuyer,Étude sur les oiseaux: architecture des nids, Paris: J.B. Baillière & Fils, 1875, p.61)
- (Familier) Employé en accompagnement des mots généraux tels que bidule, machin, truc pour désigner des objets inconnus.
- C’est quoi c’bidule truc machin chouette ?
- (Baie de Saint-Brieuc) Araignée de mer (crabe).
- Ainsi, dans la baie de Saint-Brieuc, on appelle le dormeur un « poing clos », une étrille, un « cerf anglais », et une araignée de mer, une « chouette ». — (Bretagne Magazine, été 2009)
- (Entomologie) Papillon de jour de la famille des lasiocampidés (Lasiocampidae).
- La chenille de la chouette se nourrit sur des cyprès, des genévriers, des thuyas ou des chênes.
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Elle est généralement représentée le corps tourné de façon à voir une aile, la face de front. À rapprocher de hibou et hulotte.
- De sinople à une chouette contournée d’argent allumée, becquée et armée d’or, adextrée d’un pal du même chargé d’un pal d’azur surchargé de deux feuilles de chêne aussi d’or l’une sur l’autre, qui est de Les Choux du Loiret → voir illustration « armoiries avec un chouette »
- (Jeux) variante du backgammon se jouant à plus de trois joueurs.
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comprenette
?- (Argot) Capacité de compréhension.
- Dame, pour sa comprenette, ce sera toujours des horreurs. Racine ne lui dit qu’pouic, à c’t homme. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Pourquoi ? Parce que les journalistes politiques et autres commentateurs qui donnent le la sont rabougris du cervelet ? Infirmes de la comprenette à force de s’enfermer eux-mêmes dans la boite à chaussure des schémas normalisateurs ? — (Jean-François Kahn, L’horreur médiatique, Marianne (magazine), 25 janvier 2014, p.27)
- Le jour où Marseille sera propre, le monde tremblera. Au vallon des Auffes les étoiles sentent la friture, mais au moins la mer sent la mer, c’est tarpin chouette, ça dérouille la comprenette. — (Henri-Frédéric Blanc, L’art d’aimer à Marseille, Éditions L'atinoir, 2018)
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couette
?- Sac de tissu rempli de plumes et servant (rarement) de matelas ou (le plus souvent) d’édredon.
- Il était étendu sur le dos, sage, dans sa gigoteuse, semblant dormir. Sauf qu'à proximité, sur la housse de couette, il y avait une trace de régurgitation. — (Hervé Jourdain, Psychose au 36, Éditions Les Nouveaux Auteurs, 2013, chap. 4)
- L’épaisseur duveteuse de la couette. — (Maurice Genevoix, Raboliot, 1925)
- (Histoire) Couette à court : Droit féodal qu’avait le seigneur d’exiger de tous ses tenants cotiers une contribution de lits et de couvertures dans certaines solennités féodales.
- (Art) Pièce sur laquelle pose et pivote l’arbre d’une machine, le pivot d’un gond, crapaudine.
- (Marine) Glissière.
- Couettes mortes : Celles fixées à la cale de construction d’un navire et retenant entre elles les couettes vives qui coulissent contre elles pour descendre porter le navire à l’eau.
- Couettes vives : Pièces en bois, disposées parallèlement à la quille et supportant toute la charpente du ber qui maintient le navire.
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arpette
?- (Argot) Variante de arpète.
- À connotation péjorative, un « arpette » désigne plus généralement un débutant inexpérimenté tout juste bon à manœuvrer pelle et balai.
- LA VOIX DE MAURICE, (qui les accompagne dans l’antichambre.) — Au revoir, petite arpette de mon cœur. — (Henry Bataille, L’Enfant de l’Amour, Ernest Flammarion, 1922, page 92)
- Trois ouvrières tripotaient des chemises. L’apprentie était assise, sur une chaise, les pieds sur les barreaux, les genoux relevés. Elle marmottait tout bas, l’œil perdu. À un moment, elle dit, inconsciemment, presque haut : je n’entends pas mes moutons ! Les ouvrières s’arrêtèrent de travailler et crièrent en chœur : en v’là une sale arpette ! Tu nous embêtes avec tes moutons, toi ! — (Joris-Karl Huysmans, En ménage, Eugène Fasquelle éditeur (Bibliothèque Charpentier), 1922, page 68)
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bobinette
?- Petite bobine.
- (Vieilli) (Désuet) Pièce en bois servant à fermer une porte.
- La grand mère répondit: "Tire la chevillette et la bobinette cherra. — (Le Petit Chaperon rouge, Charles Perrault)
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pichenette
?- Coup de doigt que l’on donne du majeur ou de l'auriculaire, lorsque, après l’avoir plié et raidi contre le pouce, on le lâche sur le visage, le nez, les oreilles, etc.
- Il jouait on ne sait quel effrayant jeu de cache-cache avec la mort ; chaque fois que la face camarde du spectre s’approchait, le gamin lui donnait une pichenette. — (Victor Hugo, Les Misérables, 1862)
- D’une pichenette il fait disparaître un grain de poussière égaré sur sa manche, puis, automatiquement, en faisant aller les bras, il manœuvre en criant : une, deux ; une, deux. — (Georges Courteline, Le commissaire est bon enfant, 1899)
- On remarqua soudain qu’il rajustait sa perruque et faisait des pichenettes sur son jabot, d’où l’on augura que la voiture était en vue. — (René Boylesve, La leçon d’amour dans un parc, Calmann-Lévy, 1920, réédition Le Livre de Poche, page 47)
- Tout en trempant le croissant dans le café au lait et donnant des pichenettes à son journal pour qu’il pût se tenir grand ouvert sans qu’elle eût besoin de détourner son autre main des trempettes, elle disait : « Quelle horreur ! Cela dépasse en horreur les plus affreuses tragédies. » — (Marcel Proust, Le Temps retrouvé, chapitre II, 1927 ; édition Gallimard)
- De temps en temps, mon père ouvrait la bouche et attrapait au vol une pastille qu’il avait lancée en l’air d’une pichenette de l’index. — (Patrick Modiano, Livret de famille, Gallimard, collection Folio, 1977, page 59)
- Vargas inventait des histoires du haut de sa montagne, puis il leur donnait une pichenette et les regardait dévaler la pente. — (Antoine Bello, Les Producteurs, édition Blanche, 2015, page 256)
- (Informatique) Dans le contexte des téléphones intelligents, mouvement horizontal ou vertical rapide de l’index sur l’écran tactile.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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mimolette
?- (Fromage) Fromage issu de la région lilloise, à base de lait de vache, à pâte pressée non cuite, d'une masse moyenne de deux kilogramme, à la croûte grisâtre et à la chair orangée
- La mimolette est fabriquée avec du lait de vache. Sa pâte est pressée non cuite. La mimolette peut être jeune (affinée 3 mois) avec une pâte souple et un goût fruité ou vieille (affinée 12 mois) avec une pâte dure, friable et un goût bien plus prononcé. — (Christian Julliard, Fondues et raclettes, LEC communication (A.Ducasse), 2013, page 5)
- C’est drôle, leurs pattes ont la couleur de la mimolette, exactement. — (Éric Neuhoff, La Petite Française, Albin Michel, 1997, page 101)
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mulette
?- Nom vulgaire donné à plusieurs espèces de petits coquillages bivalves de la famille des Unionidae vivant dans les cours d’eau.
- La mulette de rivière se rencontre dans les ruisseaux ou dans les fleuves sur des fonds sableux, sablo-limoneux ou vaseux… La mulette se nourrit par filtration. Son alimentation est essentiellement constituée d’algues filamenteuses, de protistes et de détritus végétaux. — (Projet Life-Nature, Conservation des habitats de la moule perlière en Belgique)
- Le duc de Lorraine dut mettre en place des plantons, surnommés « garde-perles » pour surveiller les cours d’eau et empêcher qu’on ne vienne lui détrousser ses mulettes. — (La hulotte n° 101, La Mulette perlière)
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binette
?- (Jardinage) Outil dont on se sert pour biner, pour travailler une terre de façon superficielle pour l’aérer ou pour détruire les mauvaises herbes.
- Les binages s’exécutent à l’aide de la binette, sorte de houe légère dont le fer, large de 15cm à 20cm, fait un angle aigu avec la douille, dans laquelle se fixe un manche droit. — (Odette Bussard, Cultures légumières, éd. J.-B. Baillière, 1943)
- Les coups de binette énergiques sont rares; mais ils se produisent cependant de loin en loin, quand, par exemple, le maître ou le surveillant surgissent au détour d’une allée, […]. — (Vincent Alfred Gressent, Parcs et jardins: Traité complet de la création des parcs et des jardins, de la culture et de l’entretien des arbres d’agrément, de la culture des fleurs et de toutes les plantes ornementales, Auguste Goin, 1908, page 529)
- « Tu sera bien poli. Écoute-moi. Tu diras :« Bonjour, monsieur, je ne vous dérange pas ? Je voudrais avoir une binette. »– Mais puisqu’il ne tient plus sa boutique !– Justement ; il nous laissera la binette à meilleur compte. Peut-être même qu’il te la donnera. Pour ce que ça lui coûterait ! Alors, écoute, tu dis… »Et maman mimait la confusion, la reconnaissance. — (Marcel Arland, Terre natale, 1938, réédition Le Livre de Poche, page 84)
- Il y a très peu d’années encore, la faux, la faucille, la binette et la houe constituaient l’essentiel de l’outillage du paysan, qui possédait également et généralement une sulfateuse à main pour traiter sa vigne en limite de parcelles. — (Fabienne Wateau, Partager l’eau : Irrigation et conflits au nord-ouest du Portugal, Éditions de la Maison des sciences de l’homme/CNRS éditions, 2013, page 192)
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montagnette
?- (Familier) Petite montagne.
- (Alpes) (Construction) Espèce d’habitation temporaire de montagne, mieux aménagée qu’un chalet et comportant des aménagements pour le bétail.
- La montagne et le village peuvent se dédoubler. À la partie inférieure de la zone pastorale, parfois même au-dessous de cette zone, existe alors la montagnette. Toujours occupée par les animaux au printemps et à l’automne, la montagnette est essentiellement un habitat pastoral, mais parfois elle possède des cultures, de sorte qu’elle doit être définie tantôt comme une montagnette pastorale, tantôt comme une montagnette pastorale agricole. Sous l’une comme sous l’autre forme, la montagnette n’est pas particulière aux Alpes françaises ; elle n’est autre, en effet, que le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maiensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, le fourest du Val Pellicce, la casina du Valcamonica, le stavolo des Alpes carniques. — (Philippe Arbos, La Vie pastorale dans les Alpes françaises : étude de géographie humaine, A. Colin, 1922)
- Le bas de l’étage pastoral, parfois même la bande située au-dessous, tôt débarrassés de neige, reçoivent le bétail au printemps et à l’automne : la montagnette des Alpes françaises, le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maïensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, la casina du Val camonica, le stavolo des Alpes carniques, autant de noms pour désigner cette station, — nous négligeons les nuances d’exploitation entre la montagnette pastorale et la montagnette agricole. — (Maximilien Sorre, Les Fondements biologiques de la géographie humaine, A. Colin, 1950)
- Une difficulté se présente quand on recherche où se trouvent les montagnettes dans les diverses régions des Alpes françaises du Nord. Les bâtiments dont le rôle est celui que nous venons de rappeler ne portent pas toujours le nom de montagnette et il faut éviter de les confondre avec des remues ou des petites montagnes. Dans le Chablais, à Montriond et à Morzine, on utilise les pâturages du milieu, véritables montagnettes, puisque l’on y conduit le bétail au printemps et que le troupeau y revient pendant une quinzaine de jours en automne après l’inalpage. Dans la vallée d’Abondance (Chablais), et à Samoëns (Giffre) on emploie l’expression basse-montagne. Or certaines d’entre elles sont de véritables montagnettes, fréquentées du 20 mai au 21 juillet et, après l’inalpage, en septembre. Dans la vallée du Doron de Bozel, Saint-Bon, Pralognan, Saint-Jean, Saint-Martin possèdent des montagnettes mais, aux Allues, on a des mandes, à Planay et à Champagny-le-Bas, des hameaux ou métairies. En Maurienne, le paysan ne fait pas toujours de différences entre montagnette et petite montagne. Dans la commune de Valmeinier, les uns appellent montagnettes ce que d’autres désignent sous le nom de remue.II. — Les types de bâtiments : Les caractères générauxLa montagnette, intermédiaire entre le village et la montagne, tient également le milieu entre la maison permanente et le chalet. C’est une véritable habitation, plus petite, et d’un aménagement plus simple que celle du village, mais possédant l’essentiel pour permettre à un ménage de vivre pendant plusieurs semaines et, dans le cas des montagnettes agricoles et pastorales, plusieurs mois. Le plus souvent, une seule pièce à la fois cuisine, salle à manger et chambre à coucher. Pour le bétail, une ou deux écuries, parfois une porcherie, si possible isolée tout en s’accolant au bâtiment. Pour les récoltes, une grange. Pour le beurre et le fromage, comme il s’agit toujours de la tomme familiale, la cuisine suffit pour la fabrication. Un caveau à lait, parfois une cave à fromage complètent l’installation. Comparée au chalet de montagne, la montagnette est certainement plus vaste. La grange, destinée à contenir le fourrage réservé au bétail et celui que l’on descendra au village en automne et en hiver, ne ressemble pas à l’étroit grenier des chalets de montagne. La montagnette est aussi mieux construite. Grâce à des chemins relativement aisés, on peut apporter à pied d’œuvre des matériaux que l’on ne trouve pas toujours sur place, et la bâtisse dépendra moins que le chalet, plus difficilement accessible, des conditions du milieu. Enfin, la montagnette doit abriter humains et troupeau au printemps et en automne, à ces saisons intermédiaires où le climat capricieux peut connaître de brusques coups de froid, des chutes de neige tardives ou précoces. Alors que le chalet, demeure estivale, n’aura guère besoin de se protéger contre le mauvais temps, le bâtiment-étape devra se montrer plus prudent. — (Mélanges géographiques offerts au doyen Ernest Bénévent, professeur de géographie à la Faculté des lettres d’Aix, 1920–1953, Éditions Ophrys, 1954)
- Ainsi va le troupeau, de remue en remue. Après un séjour d’un mois à la montagnette juste le temps de faire quelques tommes pour les besoins du ménage, on donne le signal de l’emmontagnée, vers le 10 juin. Bêtes et hommes entament la longue marche vers les hauts alpages, proches des neiges éternelles qui narguent les blancs nuages. À la Saint-Michel (29 septembre), on prend doucement le chemin du retour, en s’accordant une étape généreuse à la montagnette, où le troupeau consomme la réserve de foin engrangée sur place au long de l’été.[…]Remue : déplacement des troupeaux, des hommes et du matériel d’un chalet à l’autre à l’alpage, ou entre le village et la montagnette.Montagnette : petite montagne [sic : Sens erroné !].Emmontagnée : la montée à l’alpage des troupeaux, des hommes et du matériel. — (Roger Loyet, Les Sentiers du petit bonheur, La Fontaine de Siloé, Montmélian, 2001, illustrations de Véronique Foltran et Jean-Luc Sollero, ISBN 2-842206-180-2 ISBN invalide)
- (Sens figuré) Petit tas.
- Je suis alors obligé par ma seule force psychique de dématérialiser cette montagnette de bois rouge, de la vaincre par les associations qui lui sont corrélées, tels le souvenir de parties effrénées ou la poésie que le jeu contient en lui-même avec ses caractères, ses bambous et ses dragons qui m’avaient tant plus que j’avais écrit à 20 ans 1 nouvelle intitulée 1 partie de mah-jong que je dois posséder dans mes archives, et qui racontait, autant qu’il m’en souvienne, le destin croisé de divers joueurs dans l’ambiance à la Duras et à la Paul Morand. — (Thomas Clerc, Intérieur, Gallimard, Paris, 2013)
-
allumette
?- Bâtonnet de bois ou de carton recouvert, à une extrémité, d’un produit inflammable.
- Je m’apprête à allumer la lampe. Je frotte une allumette. Elle ne prend pas, le phosphore s’écaille, elle se casse. Je la jette, et, un peu las, j’attends… — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- On lui avait toujours dit que les allumettes étaient dangereuses pour deux raisons : parce qu’elles étaient du poison et parce qu’elles pouvaient mettre le feu. Par quoi allait-il commencer ? — (Charles-Louis Philippe, Dans la petite ville, 1910, réédition Plein Chant, page 143)
- Les allumettes étaient toutes là, avec une tête rouge. Il ne put s’habituer à l’idée qu’elles étaient de simples allumettes. Il ne put s’empêcher de les caresser du bout des doigts. Puis il serra la boîte dans sa main, de crainte qu’elles ne s’envolassent comme des oiseaux. — (Charles-Louis Philippe, Dans la petite ville, 1910, réédition Plein Chant, page 143)
- Jim se curait les ongles à l'aide d'une allumette. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- En parlant des cafés, on ne saurait passer sous silence le bar-tabac. Car en France, le tabac, les cigarettes, les allumettes, les timbres-poste, les timbres fiscaux et les vignettes-auto se vendent dans les bars-tabac. — (E. Wesley O'Neill, La France d'aujourd'hui: une anthologie de conférences, University of Maine Press, 1968, page 48)
- Gaston craque dans l'âtre une longue allumette nommée « togearde » puisque fabriquée par les paysans de Toges, un village de l'Argonne ardennaise. — (Yanny Hureaux, Le pain de suie, Jean-Claude Lattès, 1999)
- Pâtisserie composée de pâte feuilletée glacée au sucre.
- Donnez-moi deux allumettes et une tartelette à la fraise.
- (Cuisine) Morceau de viande taillé en allumette, généralement du porc.
- (Île Maurice) Petite quantité, en parlant d'alcool, en France on dit plutôt un doigt.
- -Vous prendrez bien un verre ? - Oui, alors juste une allumette.
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pipelette
?- (Péjoratif) Personne bavarde voire indiscrète.
- Il/Elle n’arrête jamais de parler, c’est une véritable pipelette.
- Caroline et Éric sont de véritables pipelettes avec un grand P.
- Les enfants, on sait ce que c’est, n’est-ce pas ! On peut le répéter : des braillards, des insolents, des crève-culotte, côté garçons ; des sournoises, des mijaurées, de petites pipelettes, côté filles. — (Hervé Bazin, Chapeau bas, Seuil, 1963, Le Livre de Poche, page 141)
- (Populaire) Concierge.
- Il s’rend aux endroits en question et passe la loge d’la cloporte, une serviette sous le bras. « Eh bien ! crie la pip'lette, où qu’vous aller ? » — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Contrairement à la tradition qui représente les pipelettes sous des traits carabosses, c'est une aimable dame, jeune et tuberculeuse, qui nous ouvre. — (Frédéric Dard, Viva Bertaga ! , 1968)
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bergeronnette
?- (Désuet) Petite bergère.
- (Ornithologie) Nom de 14 espèces de petits passereaux à la forme fine très élégante et à longue queue, qui font partie de la famille des motacillidés et constituent le genre Motacilla, sauf la bergeronnette de forêt (Dendronanthus indicus), qui constitue le genre monospécifique Dendronanthus.
- Nous reçûmes à bord trois nouveaux passagers, deux bergeronnettes et une hirondelle. — (François-René de Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, 1811)
- La bergeronnette jaune y trotte sur le sable d'un air à la fois espiègle et peureux. — (George Sand, Valentine, 1832)
- Ils plaignent la famille des oiseaux, la bergeronnette qui n’a que son aile pour abriter sa couvée. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Cela n’empêche pas la susdite princesse d’être fantasque comme une bergeronnette.— (Alfred de Musset, Fantasio, Charpentier, 1888)
- Nous prîmes un moineau et une malheureuse bergeronnette, que Claudius étouffa aussitôt avec la plus parfaite insensibilité. — (Henri Bosco, L’Âne Culotte, 1937)
- Quand vint son tour, elle se mit à danser, comme une bergeronnette ; le galet la précédait, ensorcelé, et glissait devant elle jusqu’au milieu de la case suivante. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 131)
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linguette
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe lingueter.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe lingueter.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe lingueter.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe lingueter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe lingueter.
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devinette
?- Question à deviner par manière de jeu.
- Jouer aux devinettes.
- Proposer une devinette.
- Il y a une espèce de curiosité innée et naturelle de l’être humain à résoudre des devinettes. — (Jean Dieudonné, « Mathématiques vides et mathématiques significatives », in Penser les mathématiques : Séminaire de philosophie et mathématiques de l’École normale supérieure, Point sciences, 1982)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.