Dictionnaire des rimes
Les rimes en : couvade
Que signifie "couvade" ?
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- (Ethnologie) Acte symbolique par lequel le père participe à l’accouchement, se substituant par exemple à la mère après la naissance.
- (Ethnologie) Coutume de certains peuples d'Amérique du Sud qui veut que le père se couche contre son nouveau-né comme pour le couver.
- (Par analogie) Ensemble de symptômes que présentent parfois les futurs pères durant la grossesse de leur compagne.
- Ma couvade a été spectaculaire, j’ai pris dix kilos pendant la grossesse de ma femme ! En quelque sorte, je l’ai accompagnée. — (etreenceinte.com)
- Action de couver.
Mots qui riment avec "ade"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "couvade".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ade , ades , oide , oides et ad .
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anchoïade
?- Préparation culinaire à base d’anchois pilés et de câpres, avec de l’ail et de l’huile d’olive.
- Ton anchoïade est succulente.
- Après une anchoïade servie avec son fagot de gressins torsadés [...] suivit une pleine assiettée de scattoni au jambon cru arrosée d'un Lacryma Christi rosso. — (Jean-Paul Didierlaurent, Le liseur de 6h27, Au Diable Vauvert, 2014, p. 80)
- Plat, repas composé de crudités accompagnées de cette préparation.
- Le caractère un peu salin et fumé des bières ambrées appelle des mets relevés comme de simples sardines grillées, une anchoïade, ou un carpaccio de saumon ou de truite fumés. — (Olivier Bompas - On pousse et ça mousse ! - Journal Le Point, N°2222 page 132, 9 avril 2015)
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terrade
?- (Désuet) Boue des rues qu’on porte sur les terres.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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étouffade
?- (Cuisine) Manière de cuire les viandes en vase clos, à l’étouffée.
- Épaule de veau à l’étouffade.
- (Cuisine) Plat de viande cuit à l’étouffée.
- Une étouffade de perdrix.
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décade
?- Espace de dix jours.
- Après la dénomination des mois, nous nous sommes occupés des fractions du mois. Nous avons vu que les fractions des mois étant périodiques et revenant trois fois par mois et trente-six fois par an, étaient déjà fort bien nommées décades ou révolution de dix jours; […]. — (Calendrier républicain: décrété par la Convention Nationale, pour la IIIe année de la République française, Paris, 1795, p. 43)
- Il est vrai, de nouveau, que les gardes mobiles, le Comité des Forges, les planteurs de caoutchouc sont plus menaçants pour le destin des hommes que les discussions des congrès philosophiques et que les décades de Pontigny : congrès et décades ont quelques traits comiques qui inclinent à l’indulgence, qui retiennent de croire que M. Desjardins doive être combattu. — (Paul Nizan, Les Chiens de garde, 1932, page 52)
- Période de dix ans, décennie.
- […] il me paraît bon de débuter par un essai d’anticipations sur le développement et les transformations probables des moyens de locomotion terrestre, durant les prochaines décades. — (H. G. Wells, Anticipations, 1901, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Société du Mercure de France, Paris, 1904)
- Mais une autre loi du langage est que de temps en temps […] il naît, on ne sait pas trop comment […] des modes d’expressions qu’on entend dans la même décade dites par des gens qui ne se sont pas concertés pour cela. — (Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, tome 3, Le Côté de Guermantes, première partie, 1920–21, page 227 de l’édition Folio classique, Gallimard)
- Elle a cessé de croire aux esprits, et elle a inventé la décade suivante, l’électricité… — (Jean Giraudoux, Intermezzo, acte III, scène 1)
- (Physique) Facteur de 10 entre deux nombres.
- La décade supérieure de 100 Hz est 1 000 Hz, et la décade inférieure est 10 Hz.
- Si un diagramme de Bode montre une pente de −20 dB par décade après la fréquence de coupure, cela signifie que pour une augmentation d'un facteur 10 de la fréquence, le gain diminue de 20 dB.
- Partie d’un ouvrage composée de dix livres, dans les ouvrages qui sont structurés de cette façon.
- Les décades de Tite-Live.
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tocade
?- Variante orthographique de toquade.
- Elle était si impatiente et si mal informée qu'elle rédigea une autre lettre pour leur expliquer qu'il n'y avait rien de semblable à ce prétendu climat d'agitation mais que tout était dû aux extravagances d'un beau-frère à elle dont le syndicalisme était actuellement la tocade comme, autrefois, l'avaient été les combats de coq et la navigation. — (Gabriel Garcia Marquez, traduit par Claude et Carmen Durand, Cent ans de solitude, éditions du Seuil, 1968)
- Il était bien dans sa peau. C’est peut-être ce qui le rendait si séduisant pour Staline, dont les amitiés ressemblaient à des tocades et pouvaient, comme des tocades, virer rapidement à l’aigre. — (Simon Sebag Montefiore, traduit par Florence La Bruyère et Antonina Roubichou-Stretz, Staline — La cour du tsar rouge, I. 1929-1941, éditions Perrin, 2010, ISBN 978-2-262-03434-4)
- La politique canadienne à l’égard de la Russie et de l’Ukraine n’est pas motivée par les intérêts du Canada, mais par les tocades politiques de la vice-première ministre, Christia Freeland. — (Loïc Tassé, La Russie se prépare-t-elle à envahir l’Ukraine?, Le Journal de Québec, 4 décembre 2021)
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arcade
?- (Architecture) Ensemble composé d’un arc et des montants qui le soutiennent.
- À ce cri, un officier […] s’avança jusqu’à l’arcade du jardin, reconnut la jeune personne un moment cachée […] — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Agadem, qu'il ne faut pas confondre avec Agadès, capitale de l'Aïr, est un ancien fortin abandonné, du type classique à cour intérieure, avec bâtiments donnant sur le puits et arcades en forme de cloître ; le fort est en ruine, […]. — (Roger Frison-Roche, Mission Ténéré, Paris : éd. Arthaud, 1960)
- (Serrurerie) Partie haute des barreaux des balcons ou des rampes ayant la forme d’un demi-cercle ou d’une ogive, ce qui leur fait donner le nom de rampes ou balcons à arcade.
- (Architecture) (Par métonymie) Portique composé d’arcades.
- Les arcades du Palais-Royal.
- (Anatomie) Partie courbée en arc.
- L’arcade temporale.
- (En particulier) (Par ellipse) Arcade sourcilière.
- La beauté de son front prophétique provenait surtout de la coupe extrêmement pure des deux arcades sous lesquelles brillait son œil noir, qui semblaient taillées dans l’albâtre, et dont les lignes, par un attrait assez rare, se trouvaient d’un parallélisme parfait en se rejoignant à la naissance du nez. — (Honoré de Balzac, Louis Lambert, 1832)
- C’était un homme de belle prestance, blond, l’œil profondément enfoncé sous l’arcade, le nez camard, les pointes de la moustache relevées à angle droit, et de longues mains blanches. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 146 de l’édition de 1921)
- (Populaire) Lieu public où l’on peut jouer à des jeux (anciennement mécaniques, de nos jours vidéo).
- De fait, le genre de jeu à défilement vertical constitue aujourd'hui encore une tradition vivante de l’arcade, au Japon en particulier, avec les jeux de shoot them up, dont le principe consiste à diriger un vaisseau tout en évitant une multitude toujours croissante d'ennemis et de projectiles. — (Mathieu Triclot, Philosophie des jeux vidéo, Paris : éd. Zones, 2011, éd. La Découverte, 2017)
- cousteillades
- sauvelade
- roquefixade
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croustade
?- (Pâtisserie) Enveloppe formée d’une croûte de pâte un peu croquante, dans laquelle on sert différents mets.
- On gâchait dans les assiettes des cèpes à l’italienne et des croustades d’ananas Pompadour. — (Émile Zola, Nana, 1881)
- Spécialité pâtissière des vallées du Couserans dans le département de l’Ariège.
- (Cuisine) Mets constitué de croûte garnie d’une préparation salée.
- Servez la croustade avec un peu de salade verte.
- (Québec) Crumble.
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parade
?- Montre, étalage de quelque chose.
- Cela n’est mis là que pour la parade.
- Faire parade, faire montre, montrer avec ostentation, tirer vanité d’une chose.
- (En particulier) Ce qui est plus pour l’ornement que pour l’usage.
- Une chambre, un meuble de parade.
- Un habit de parade.
- lafeuillade
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ruade
?- Action d’un cheval, d’un mulet, etc., qui lance vivement en arrière les pieds de derrière, en s’appuyant sur les pieds de devant.
- Alors les chevaux, excités par les coups de fouets des chasseurs, se précipitèrent dans toutes les directions en hennissant et en lançant des ruades. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Pour l’essai des chevaux appareillés, les ruses des maquignons ne sont pas moins variées ; ainsi le plus paresseux est mis sous verge ; […] ; le croupionnement peut être évité, la ruade amoindrie par les courroies dites rueuses, […]. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- (Sens figuré) (Familier) Brutalité inattendue d’homme grossier et emporté.
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ferrade
?- (Languedoc-Roussillon) Action de marquer au fer rouge les taureaux ou les chevaux, spécialement en Camargue et en Petite Camargue.
- Pour un taureau qui manque, la ferrade ne chôme pas. — (Alphonse Daudet, Journal officiel 3 août 1874, p. 5513, 2e colonne)
- Le moment de la ferrade est enfin venu… il ne s’agit plus d’écarter le taureau à la landaise, ou de le raser à la provençale ; il faut le renverser… l’animal terrassé beugle en sentant la brûlure du fer chaud qui le marque. — (Alphonse Daudet, Journal officiel 3 août 1874, p. 5513, 1re colonne)
- Par extension, le mot désigne également les festivités données à cette occasion.
- Nos méridionaux se contentent de leurs ferrades… en somme les ferrades sont de véritables courses de taureaux, moins la pompe, le clinquant, le brio des fêtes espagnoles. — (Alphonse Daudet, Journal Officiel 3 août 1874, page 5513, 1re colonne)
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débandade
?- Action de se débander ou de se disperser ; débâcle.
- De ce jour, tous ses devoirs furent oubliés. Tout alla sans ordre et à la débandade. Lorsqu’une fillette a l’amour en tête, va te faire lanlaire ! — (Auguste de Villiers de L'Isle-Adam, Les Demoiselles de Bienfilâtre, dans les Contes cruels, 1883, éd. J. Corti, 1954, vol. 1, p. 6)
- Son arrivée soudaine fait s’envoler des troupes de pigeons en débandade. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 355.)
- D'autres filles encore, plus nombreuses, escaladent les grilles, et là c'est la débandade : un gardien tombe à la renverse, une Femen à califourchon sur lui, un autre tente vainement d'en attraper une par sa perruque, qui lui reste dans la main, […]. — (Olivier Goujon, Femen : Histoire d’une trahison: Essais & documents, Éditions Max Milo, 2017)
- (Familier) Action de débander, cessation de l’érection, fait de ne plus bander.
- Un homme ne l’est qu’en érection, et l’homme le plus homme l’est de l’être partout et tout le temps. (…) À l’inverse, une défaillance du commandement implique toujours le soupçon d'une féminité fourbe, l'insultante passivité d'une débandade, la hantise du fiasco. — (Jean-Claude Beaune, La vie et la mort des monstres, 2004)
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mouclades
?- Pluriel de mouclade.
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estocade
?- (Anciennement) Épée longue et droite, sans tranchant.
- Ambroise parut bientôt au réfectoire, où les bénédictins récitaient malines en l’attendant ; il n’avait pas quitté son froc et sa cagoule, mais endossé par-dessous une cotte de mailles et posé sur sa tête un heaume dont la visière et le ventail fermés se recourbaient comme un bec d’aiglon, et dont le cimier représentait des os de mort en croix ; il s’était précautionné de deux épées, l’une courte dite braquemard, l’autre nommée estocade ou épée de longueur, outre une miséricorde pour achever un vaincu à terre. — (Paul Lacroix, Les Francs-Taupins, histoire du temps de Charles VII, Imprimerie de Walder, Paris, 1834, page 75)
- Grand coup allongé d’épée ou de fleuret donné avec la pointe de l’arme.
- Encore un mot. Ne vous faites pas un point d’honneur de ne pas rompre ; au contraire, faites-le marcher ; il manque d’haleine, essoufflez-le, et, quand vous trouverez votre belle, une bonne estocade dans la poitrine, et votre homme est à bas. — (Prosper Mérimée, Chronique du règne de Charles IX, Charpentier, 1842, page 100)
- La Goberge n’était brave naturellement qu’à coup sûr, et depuis que ses estocades lui avaient failli, ce spadassin frissonnait en regardant seulement la poignée de sa rapière. — (Auguste Maquet, Le Comte de Lavernie, L. de Potter, 1853, t. 3, page 256)
- De Morguen se rua sur lui tête baissée et lui porta sous le busc de la cuirasse une estocade bien roide, pour lui transpercer le ventre. — (Maurice Maindron, Le Tournoi de Vauplassans, E. Plon, Nourrit et Cie, 1895, page 184)
- Au commandement d’Alcide, péremptoire, ces ingénieux guerriers, posant à terre leurs sacs fictifs, couraient dans le vide décocher à d’illusoires ennemis, d’illusoires estocades. — (Louis-Ferdinand Céline (Louis-Ferdinand Destouches), Voyage au bout de la nuit, Denoël et Stelle, Paris, 1932 (réédition Gallimard, Folio #28, 2019, page 189)
- (Par extension) (Tauromachie) Coup d’épée porté par le matador pour achever le taureau.
- L’épée lui était entrée dans le front et avait piqué la cervelle, coup défendu par les lois de la tauromachie, le matador devant passer le bras entre les cornes de l’animal et lui donner l’estocade entre la nuque et les épaules, ce qui augmente le danger de l’homme et donne quelque chance à son bestial adversaire. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- Les estocades produisent immédiatement la mort lorsque, pénétrant entre deux vertèbres, le fer tranche la moelle épinière, ou atteint ce que les toreros appellent la erradura. Le coup tue le taureau, même quand l’épée n'est entrée qu’à moitié. — (Théophile Gautier, La Peau de tigre, H. Souverain, 1858, t. 3, page 58)
- (Littéraire) (Sens figuré) Attaque violente et soudaine.
- Pour moi chétif, je fais la guerre jusqu’au dernier moment, jansénistes, molinistes, Frérons, Pompignans, à droite, a gauche, et des prédicants, et J. J. Rousseau. Je reçois cent estocades, j’en rends deux cents, et je ris. Je vois à ma porte Genève en combustion pour des querelles de bibus, et je ris encore ; et, Dieu merci, je regarde ce monde comme une farce qui devient quelquefois tragique. — (Voltaire, Correspondance, lettre à M. le cardinal de Bernis, 22 décembre 1766, dans Œuvres complètes, t. 41, L. Hachette, 1890, page 160)
- Brutalement, il se précipita sur elle, et, sans une parole, sans une caresse non plus, mais avec une force de rut extraordinaire, avec un élan de tout son être et de toute sa volonté, par une brève et décisive et profonde estocade d’étalon, il la viola, les yeux fermés lui aussi, et s’imaginant qu’il engrossait la terre elle-même. — (Jean Ridhepin, Le Cadet, G. Charpentier, 1890, page 121)
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troubade
?- (Argot) Fantassin.
- Pleine de dédain pour le fantassin, et mettant son orgueil à ne pas frayer avec l’infanterie, il lui semblait déroger en acceptant le mêlé d’un troubade. — (E. de Goncourt, Élisa, 1877, p. 122)
- Nous autres les troubades nous regardions manœuvrer les mathurins. — (Paul Vibert, « La Mort », dans le recueil Pour lire en automobile, 1981, Slatkine Genève-Paris, réimpression de l’édition de Paris-Nancy de 1901, page 94.)
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chamade
?- (Militaire) Signal que les assiégés donnaient avec la trompette ou le tambour, quelquefois en arborant un drapeau blanc, pour avertir qu’ils voulaient parlementer.
- Le onzième [jour] de tranchée ouverte, la chamade fut battue, et la capitulation telle à peu près que les assiégés la désirèrent. — (Saint-Simon, Mémoires)
- Battre la chamade. Sonner la chamade.
- (Sens figuré) Manifestation joyeuse.
- Le peintre se levait avec l’aube et saluait d’une chamade l’apparition du soleil. — (Albert t’Serstevens, Un apostolat, Motifs, 2018 [1919], page 29)
- La rue débouchait sur un boulevard planté d’ormeaux gigantesques dans lesquels roulait une invraisemblable chamade de rossignols. Ils se poursuivaient aussi et voltigeaient en faisant grésiller le feuillage comme la grêle. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 126)
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caleçonnade
?- Spectacle où l’humour réside essentiellement dans une suite de situations inconvenantes.
- Il y a toujours, dans les coulisses de la politique française, un bruit de caleçonnade endiablée ou une odeur d’alcôve, désormais insupportables. — (Christophe Barbier, DSK, Icare impardonnable, lexpress.fr, 17 mai 2011)
- laburgade
- bagdad
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enfilade
?- Suite de choses qui sont sur une même ligne et communiquent. — Note : Il se dit surtout des pièces d’un appartement.
- elle portait de longues boucles d’oreilles, une chaîne de cou, une broche, des enfilades de bagues à deux doigts de la main gauche et à un doigt de la main droite. — (Émile Zola, Le Ventre de Paris, Georges Charpentier, Paris, 1873)
- En ornant la façade, il contribuait à donner des dégagements aux pièces d’enfilade. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, 1959, page 21)
- Je poussai d'un coup de pied la porte de la salle à manger, à demi éclairée, comme le salon d'enfilade, par les vitrages donnant sur la serre. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 76)
- (Sens figuré) (Péjoratif) Suite ou série longue et ennuyeuse.
- Une longue enfilade de phrases, d’épithètes.
- C’est comme si ce président qui déteste par-dessus tout perdre s’infligeait à lui-même une enfilade de défaites assurées par pur masochisme. — (Pierre Martin, La sombre comédie d’un président qui s’accroche désespérément au pouvoir, Le journal de Québec, 22 novembre 2020)
- (Marine, Militaire) Action de tirer des coups de canon sur une troupe, une fortification, un navire dans le sens de leur longueur.
- Donner, recevoir une enfilade.
- Tirer des coups d’enfilade.
- Prendre en enfilade.
- (Mobilier) Meuble composé d’au moins trois éléments à la suite l’un de l’autre et sur le même plan.
- (Échecs) Situation dans laquelle une pièce attaque deux pièces alignées où la pièce ennemie de plus grande valeur fait l’objet de l’attaque directe, à la différence d’un clouage.
- (Informatique, Internet) Suite de messages consécutifs portant sur un même objet.
- D'un point de vue technique, on parle d'une enfilade, comportant un message initial portant x en objet, suivi de n messages portant Re: x. — (Florence Mourlhon-Dallies, Les discours de l'internet : nouveaux corpus, nouveaux modèles ?, Presses Sorbonne Nouvelle, 2004, ISBN 9782878543148, page 43 → lire en ligne)
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marrade
?- (Populaire) Grand amusement.
- La Grande marrade — (Titre d’un roman de Claude Néron, 1965)
- La marrade alors redouble... gorge déployée... aux larmes, citoyens ! — (Alphonse Boudard, Les combattants du petit bonheur, La Table Ronde, 1977, réédition Le Livre de Poche, 1990, page 19.)
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pariade
?- (Chasse) État des perdrix, lorsqu’elles cessent d’aller par compagnies, pour s’apparier.
- Comme, parmi les perdrix, il naît un tiers plus de mâles que de femelles, il arrive, dans le temps de la pariade, que plusieurs coqs se disputent la même poule qui, à force d'être tourmentée, déserte souvent le canton; […]. — (Dictionnaire des forêts et des chasses publié par le Journal des Chasseurs, sous la direction de Léon Bertrand, Paris, 1846, page 346)
- (Par extension) Saison où les perdrix s’apparient.
- La chasse est défendue pendant la pariade.
- Perdrix appariées.
- Il y a cinq ou six pariades dans ce champ.
- (Par extension) Accouplement chez certains oiseaux ou insectes.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.