Dictionnaire des rimes
Les rimes en : cousine
Que signifie "cousine" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Fille de l’oncle ou de la tante d’une personne.
- En entendant cette horrible phrase, Pons se redressa comme si la décharge de quelque pile galvanique l’eût atteint, salua froidement sa cousine et alla reprendre son spencer. — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847)
- Sa vie, ce sont ses amis, certes, mais aussi un amour foireux - elle craque en secret depuis des années pour son meilleur ami (Hakim Jemili), qui semble lui préférer sa cousine -, et surtout pas mal d’emmerdes. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 3 octobre 2022, page 12)
- (Sens figuré) — Un jour, la souris citadine vint rendre visite à sa cousine campagnarde.
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "cousine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
-
voisine
?- Femme qui est, qui demeure auprès d’une autre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Cité (du genre féminin) dont le terroir est proche de celui d'une autre.
- Du même coup, Épernay passe de 4.000 habitants vers 1850 à 20.000 vers 1900, à 23.000 de nos jours, entraînant dans sa prospérité ses voisines Ay, Dizy, Magenta. — (René Crozet, Petite Histoire de Champagne : des origines au début du XXe siècle, Cressé : Éditions des Régionalismes, 2018, p. 196)
-
lapine
?- (Mammalogie) Femelle du lapin.
- Connais-tu la différence entre un lapin et sa femelle ? Le mâle fait des pételles rondes, la lapine, pointue aux deux bouts. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Péjoratif) Femme qui a beaucoup d’enfants.
-
cavatine
?- (Musique) Air d’opéra, ordinairement assez court, qui n’a ni reprise ni seconde partie.
- Le jugeur, qui ne s’étonne de rien, qui se mouche au milieu d’une cavatine aux Bouffons, y crie brava avant tout le monde, et contredit ceux qui préviennent son avis, était là. — (Honoré de Balzac, La Peau de chagrin, 1831)
- Elle se tourne, alerte et d’un mouvement vif… — Sur vos lèvres alors meurent les cavatines… — (Arthur Rimbaud, Roman, 1870)
- Il n’y a que certains paysages, et encore à certains moments, qui présentent la beauté achevée. Ordinairement on n’a que des commencements de sensations, des motifs de cavatine ! Pour les avoir parfaites, il faut les corriger, les compléter. — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
- L’ensemble faisait le bruit d’une charrue roulant sur des pavés mais en prêtant l’oreille on entendait, comme un souffle lointain, le murmure émouvant d’une cavatine de Lully. — (Jean-Christophe Rufin, Sauver Ispahan, chapitre 21, page 214. Éditions Gallimard, 1998)
-
fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
-
fumagine
?- Petite masse de champignons microscopiques, généralement noirs, qui se développent sur le miellat déposé par les pucerons (homoptères) sur les organes végétaux.
- La fumagine constitue une salissure qui nuit à la qualité commerciale de la plante ou du fruit.
- L’oranger. La fumagine est un champignon qui s’installe sur le miellat rejeté par les insectes piqueurs et forme une pellicule noire sur les feuilles. Cette couche se répand et entraîne la mort de l’arbre… — (Gontier Josette, L'oranger, 95 p., pages 52-53, 2000, Actes Sud, Le nom de l'arbre)
-
pilocarpine
?- (Chimie) Alcaloïde extrait des feuilles de divers pilocarpes, utilisé principalement en médecine ophtalmique et contre le manque de salive.
- M. Hardy s'est proposé d'isoler, s'il était possible, le principe actif de la plante [le jaborandi] ; l'étude chimique qu'il a ainsi entreprise l'a conduit à isoler des feuilles un alcaloïde particulier auquel il a donné le nom de pilocarpine du nom du genre Pilocarpus, auquel elle appartient. — (Journal officiel 31 décembre 1875, page 10989, 2e colonne)
-
fluorescéine
?- (Chimie) Colorant rouge qui une fois dilué dans l'eau prend une teinte verte fluorescente, très hydrophile il est utilisée notamment pour connaître le cheminement des cours d'eau souterrains.
- Les mêmes bactéries peuvent désestérifier le diacétate de fluorescéine activement et ainsi libérer la fluorescéine, qui reste préférentiellement dans les bactéries vivantes et les rend ainsi fluorescentes. — (Annales de l’Institut Pasteur Microbiology, Elsevier, 1988, page 287 (même corrigé en mêmes))
- Le test à la fluorescéine permet de rechercher une lésion de la cornée. — (Bernard Gay, Pascale Saccone, Angel Valverde-Carillo, 80 gestes techniques en médecine générale: Guide des bonnes pratiques, 2006)
- Les recherches que nous avons pratiquées avec M. le D Corin sur les divers colorants usités en histologie nous ont fait découvrir l'affinité spéciale que présentent les zoospermes pour les dérivés de la fluorescéine dont la molécule contient, en même temps de l’iode. — (J.H. Briand, , Manuel complet de médecine légale, éditions Chaudé, Paris 1836)
-
pateline
?- Féminin singulier de patelin.
- Devenue pateline, douce, attentive, inquiète, elle s’établissait dans l’esprit du bonhomme Pons avec une adresse machiavélique […]. — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847, chapitre XXXV, page 142 de l'édition Garnier)
-
chevrotine
?- Gros plomb dont on se sert pour tirer le chevreuil et autres gibiers.
- Mon fusil est chargé de chevrotines, à chevrotines.
- Mateo n’aurait jamais tiré sur un mouflon avec des chevrotines, mais, à cent vingt pas, il l’abattait d’une balle dans la tête ou dans l’épaule, à son choix. — (Prosper Mérimée, Mateo Falcone, 1829)
- Le canon vomit avec un rugissement son paquet de chevrotines. — (Victor Hugo, Les Misérables, 1862)
- « Parce que Chabert leur avait tiré un coup de fusil.– Un vrai coup de fusil ? dis-je.– Oui, mais de loin, avec du petit plomb… […] Mon père dit qu’il aurait dû tirer à chevrotines ! — (Marcel Pagnol, Le château de ma mère, 1958, collection Le Livre de Poche, page 33)
- Lucien hésita avant que les deux cartouches suivantes n’arrivent dans les tubes de son flingot juste à temps pour faire exploser la lunette arrière du véhicule qui s’évanouit dans la fumée, laissant sur le quai le moteur hors-bord marqué d’impacts de chevrotine. — (Jean-Luc Blanchet, Marée blanche en Atlantique, Geste éditions, 2010, chapitre 3)
- (Musique) (Vieilli) Chevrotement.
-
opaline
?- Verre à l’aspect blanc laiteux et aux reflets irisés.
- Il y avait le verre d’eau en opaline sur la table et ce service à thé gagné à une loterie. — (François Mauriac, Le Nœud de vipères, Grasset, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 24)
- Sous la lumière de la petite lampe à l’abat-jour d’opaline verte qui, sur le desk de la salle de rédaction de la Gazette, symboliserait toujours pour moi un début dans le journalisme, j’apprenais par cœur les itinéraires qui devraient me conduire dès la fin de la session universitaire vers l’endroit où j’aurais été accepté. — (Philippe Labro, L’étudiant étranger, Gallimard, 1986, page 240)
- Lèvres pincées, sans même prendre son élan, elle projette la lampe contre le miroir qui se dresse contre le mur où est appuyée la table.Je fais deux pas vers elle. Les débris de l’opaline éclatent sous la semelle. Scintillant au milieu des éclats de verre, le filament électrique tremblote, se tortille comme le ver extirpé de la motte de glaise. — (Philippe Delaroche, Caïn et Abel avaient un frère, Éditions de l’Olivier / Le Seuil, 2000, page 113)
- La lampe d’opaline rousse posée à même le sol traçait à gauche une frontière qui suivait la courbe de l’épaule. — (Philippe Delerm, La bulle de Tiepolo, Gallimard, 2005, collection Folio, page 79)
- Ne serais-tu d'aventure pas câlineQue cependant les replis de ton coeurIrrigueraient la si douce couleurEt les reflets vivants de l'opaline. — (Gauthier Langlade, Ioupsiloubiloub "Pascaline")
- Protiste zooflagellé, micro-organisme de la famille des Opalinidae, vivant dans l’intestin des vertébrés à sang froid.
-
asparagine
?- Acide aminé polaire et non-chargé dont le groupement latéral est un carboxamine (-CH2-CO-NH2).
- En sont dotées les espèces principalement herbivores et omnivores dont l’alimentation renferme de l’asparagine. — (Société de chimie biologique (France): Travaux des Membres, volumes 24 à 26, 1942)
-
dopamine
?- (Chimie) Alcaloïde jouant le rôle de neurotransmetteur.
- La variation d’un seul acide aminé dans le gène qui code pour l’enzyme COMT, un médiateur qui métabolise la dopamine et la noradrénaline, produit une différence suffisamment importante dans cette enzyme pour modifier la résistance à la douleur et de là influer sur le courage d’une personne. — (La démagogie est-elle génétique ?, dans Le Québec sceptique, n° 58, automne 2005, page 17)
- Cet état résulte d’un dérèglement de la quantité de dopamine dans le système nerveux. Chez un sujet classique, cette substance constitue une sorte d’écran de protection par rapport à son environnement. — (Propos recueillis par Cécile Peltier, Ola Söderström : « Il est possible d’adapter l’espace urbain afin d’atténuer le stress des personnes souffrant de psychose », Le Monde, 20 avril 2020)
- Cette vitamine contribue à la synthèse de nombreux composés de l’organisme : tissu conjonctif (peau, os, muscles, etc.), neurotransmetteurs (dopamine, sérotonine, mélatonine) impliqués dans la régulation de l’humeur et les fonctions cognitives. — (France Mutuelle Magazine, n° 175, janvier-février-mars 2023, pages 30-31)
-
paludine
?- (Malacologie) Genre de coquilles univalves.
- Au milieu de débris de roseaux et de diverses plantes aquatiques abondent les coquilles de limnées et de paludines. — (Émile Blanchard, Revue des Deux Mondes, 1er octobre 1874, page 607)
-
dextrine
?- (Chimie) Glucide gommeux, dextrogyre, soluble, amorphe, qui résulte de l’amidon sous l’influence des acides, des oxydes.
- Les auteurs, à l’aide de la diastase, ont pu se procurer de la dextrine dans un état de pureté où on ne l’avait pas encore vue. — (Procès-verbaux des séances de l’Académie tenues depuis la fondation de l’Institut jusqu’au mois d’aôut 1835, Volume 10, 1922)
-
lactalbumine
?- Holoprotéine synthétisée par la glande mammaire, classée parmi les albumines, qui est le constituant le plus caractéristique du lactosérum, présent dans le lait de tous les mammifères.
- Les autres protéines du lait sont surtout la lactalbumine et la lactoglobuline, protéines solubles de haute valeur nutritive.
- Or les protéines du lait, comme par exemple la lactalbumine qui est une petite protéine globulaire de 129 acides aminés, sont très différentes de la kératine. — (Jean-Luc Picq, Biologie pour psychologues, 2009)
-
exocrine
?- Qui sécrète des substances à l’extérieur de l’organisme.
- Les glandes sudoripares sont exocrines.
- Le syndrome de Gougerot-Sjögren est une maladie auto-immune systémique caractérisée par une atteinte des glandes exocrines, en particulier des glandes lacrymales et salivaires. — (Venus Williams forfait, atteinte du syndrome de Sjögren, lalibre.be, 31 août 2011)
- Certaines glandes exocrines comme le foie ou le pancréas ont également un rôle de glande endocrine et sont dénommées glandes amphicrines.
-
crapoussine
?- (Populaire) (Vieilli) Celle qui est de taille petite et contrefaite.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Populaire) Celle qui est courte, grosse et mal faite (physiquement proche de la trollesse et mal vêtue).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
bismuthine
?- (Minéralogie) Synonyme de bismuthinite.
- La bismuthine est accompagnée d’agrégats de bismuth à l’état natif. — (Jörn Brinckmann, Isidore Bapfeguhita, La géologie et la minéralisation primaire de l’or de la Chaîne Kibarienne, nord-ouest du Burundi, Afrique orientale, 2001)
- (Chimie) (Indénombrable) Composé chimique inorganique de formule brute BiH3.
-
gourgandine
?- (Habillement) Corset qui se lace sur le devant.
- (Familier) (Désuet) Coureuse, femme de mauvaise vie, dévergondée.
- Toi, dit-il à Gabrielle, misérable gourgandine à langue de vipère qui as empoisonné ma maison ! — (Honoré de Balzac, L’Enfant maudit, 1831)
- Elle est malheureuse, mais c’est une gourgandine, puisqu’elle a un enfant, et les commères ajoutent : « C’est bien fait ! Elle n’avait qu’à mieux se conduire ! » — (Pierre Louÿs, Liberté pour l’amour et pour le mariage, 1900, dans Archipel, 1932)
- Ah ! si Messelon avait pu vivre un an de plus, ou seulement six mois ! Valtier avait le temps d’oublier sa gourgandine, et tout s’arrangeait. » — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, collection Le Livre de Poche, page 105.)
- Il y est question d’un fils acoquiné avec une gourgandine. — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, collection Folio, page 92.)
- (Malacologie) Sorte de bivalve.
-
crachine
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de crachiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de crachiner.
-
bitumine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe bituminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe bituminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe bituminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe bituminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe bituminer.
-
pepsine
?- (Biochimie) Ferment contenu dans le suc gastrique et agissant au cours de la digestion sur les protéines.
- L'extrait stomacal est capable d'hydrolyser la lactoglobuline dénaturée, mais non la forme native. La pepstatin-A, inhibiteur spécifique de la pepsine, inhibe, complètement, les effets du suc gastrique, […]. — (Pierre Jouan, Lactoprotéines et lactopeptides: propriétés biologiques, page33, 2002)
- (Médecine) Médicament aidant à la digestion utilisant cette enzyme.
- Mon pauvre beau ! Il ne voulait rien me dire, d’abord : il cachait sa neurasthénie de Parisien surmené. Il s’était mis à croire aux vins de coca, aux pepto-fers, à toutes les pepsines, et un jour il s’est évanoui sur mon cœur… — (Colette, La Retraite sentimentale, 1907)
- Quand Françoise, après avoir veillé à ce que mes parents eussent tout ce qu’il leur fallait, remontait une première fois chez ma tante pour lui donner sa pepsine et lui demander ce qu’elle prendrait pour déjeuner, il était bien rare qu’il ne fallût pas donner déjà son avis ou fournir des explications sur quelque événement d’importance — (Marcel Proust, Du côté de chez Swann, 1913)
-
discrimine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe discriminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe discriminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe discriminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe discriminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe discriminer.
-
bottine
?- (Habillement) Petite botte de cuir mince ou d’étoffe dont la tige a peu de hauteur.
- Des bottines de peau de daim non tannée le garantissaient des morsures des reptiles, […]. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Puis je lui proposai, à l’occasion, de livrer ses chapeaux les jours de pluie pour qu’elle ne crottât pas ses bottines. — (Isabelle Bricard-Glaunes, Moi Léon fils de l'empereur, 2015)
- Tu marchais dans les rues, enfoncée dans tes bottines ridicules à trois francs six sous. Tu marchais comme d’hab’, en baissant la tête. Jamais je t'ai vue regarder le ciel. — (Magyd Cherfi, Livret de famille, Actes Sud Littérature, 2011)
- À ceux qui pour avoir le respect du milieuEt de belles bottines,Livrent leur sœur cadette à de vilains messieurs,Pour des prix de famine. — (Louis Aragon, Les Fourreurs)
- (Habillement) Sorte de brodequin à boutons, à élastiques ou à lacets.
- Le soin excessif de sa toilette, des bottines de velours, une collerette de dentelles, le châle mis droit, tout attestait la sollicitude de Modeste pour sa mère. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Le cri du gravier sous ses bottines, dans le silence, la fit tressaillir. — (Pierre Louÿs, Psyché, 1927, p. 136)
- Il vérifia une dernière fois la nominette aux armes de la ZP3 Uccle/Watermael-Boitsfort/Auderghem, laça les bottines à tige et se prépara à sortir. — (Isabelle Corlier, Ring Est, Ker Éditions, 2018, chap. 4)
- (Argot) (Afrique centrale francophone) Préservatif.
-
castine
?- (Art) Pierre calcaire, d’un gris blanchâtre, qui, mêlée avec certains minerais de fer, en facilite la fusion.
- Pour fondre les matières étrangères du minerai, on ajoute en outre un fondant qui est destiné à former avec la gangue terreuse des silicates fusibles ou laitiers. La nature du fondant dépend de celle de la gangue : si celle-ci est argileuse, comme c' est le cas le plus fréquent, on emploie du calcaire (castine des ouvriers) ; si elle est calcaire on ajoute de l'argile (erbue). — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 189)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.