Dictionnaire des rimes
Les rimes en : coupaille
Que signifie "coupaille" ?
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- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe coupailler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe coupailler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe coupailler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe coupailler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe coupailler.
Mots qui riment avec "aille"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "coupaille".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aille , ailles , ail , ails et aï .
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craille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe crailler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe crailler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe crailler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe crailler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent du verbe crailler.
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muraille
?- (Sens propre) Ensemble de murs clôturant un espace.
- D’un autre côté, il n’existait dans les environs ni pierres ni rochers qui eussent pu servir à élever une sorte de muraille. — (Dillon, Voyage dans la mer du sud, Revue des Deux Mondes, 1830, tome 1)
- On pouvait le surprendre intrépidement planté sur ses jambes, le nez en l’air, assistant à la chute d’une pierre qu’un maçon ébranle avec un levier en haut d’une muraille, et sans quitter la place que la pierre ne tombât ; et, quand la pierre était tombée, il s’en allait heureux comme un académicien le serait de la chute d’un drame romantique. — (Honoré de Balzac, Les Petits Bourgeois, 1844, version écrite par Balzac d’un roman inachevé, repris ensuite par un autre auteur)
- (Par analogie figurative) Élévation de matière imposante par sa hauteur.
- L'aspect de muraille qui présente la banquise du Nord cesse à l’origine du « Nordbugt » ; la lisière des glaces plus lâches et plus morcelées devient inégale et très variée. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- (Par extension) Paroi verticale monomorphe.
- C’est, ajoute M. Botta, à l’affaissement de cette muraille de terre, qui s’est en quelque sorte délitée […] — (Jean Chrétien Ferdinand Hoefer, Chaldée, Assyrie, Médie, Babylonie, Mésopotamie, Phénicie, Palmyrène, Didot, 1852, page 277)
- Cependant nous finissons par découvrir une place inoccupée dans un angle de la kasba, près des murailles de pisé croulantes. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 48)
- (Héraldique) Meuble représentant un mur crénelé dans les armoiries. Il se blasonne comme le mur. Il se démarque du mur en occupant une grande surface de l’écu.
- D’azur à la muraille crénelée de cinq pièces d’argent, maçonnée de sable, qui est de la commune de Mars du Gard → voir illustration « armoiries avec une muraille »
- (Marine) Partie latérale de la coque d’un navire.
- Les murailles peuvent être verticales, ou évasées vers l’extérieur (on dit aussi « tulipées » [...]), ou plus rarement rentrantes au niveau du pont, on dit dans ce cas que la coque est frégatée. — (Dominique Paulet et Dominique Presles, Architecture navale, 1998, page 22)
- La partie de la muraille qui dépasse parfois du pont vers le haut (pour constituer un garde corps) s’appelle un pavois. — (Dominique Paulet et Dominique Presles, Architecture navale, 1998, page 22)
- (Militaire) Paroi de la cuirasse d’une pièce d’artillerie.
- Les épaisseurs de la cuirasse ( muraille et voûte ) sont progressivement plus fortes vers l’embrasue […] — (Office national de la propriété industrielle, Description des machines et procédés pour lesquels des brevets d'invention ont été pris sous le régime de la loi du 5 juillet 1844, 1894, page 3)
- (Architecture, Militaire) Ceinture défensive entourant une ville. → voir cordon de muraille
- Ce lugubre silence annonce seulement que les hommes sont à leur poste sur les murailles et qu’ils s’attendent à une attaque prochaine. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Quant à la ville […], elle garde encore les traces du terrible assaut de Skobeleff en 1880, murailles démantelées, bastions en ruines… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre VIII, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Enfin la dernière nous paraît représenter le bosson, ou bélier des anciens, avec lequel on battait en brèche les murailles avant l’emploi de l’artillerie. — (Bulletin monumental, page 337, Société française d'archéologie, 1861)
- La ville avait la réputation d’être imprenable ; son château s’élevait à l’est et la ceinture de murailles qui entourait la cité venait s’y attacher; des portes, des bastions, des fossés formaient un respectable appareil de défense. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1923)
- (Hippologie) Paroi du sabot d’un ongulé.
- Le sabot est une enveloppe de corne qui comprend la muraille (ou paroi), la sole et la fourchette. — (Yves Bertrand, Ghislain de Halleux, Chevaux et prairies, France Agricole Editions, 2005, page 184)
- (Par métonymie) (Habitat) Mur d’une habitation ou d’une ville.
- Si je meurs, je veux qu'on m'enterreDans une cave où y a du bon vin ;Dans une cave, oui, oui, oui,...Les deux pieds contre la murailleEt la tête sous le robinet. — (Chevaliers de la table ronde (chanson populaire))
- (Par extension) (Sens figuré) Structure imaginaire destinée à protéger quelqu’un ou quelque chose.
- L’équateur est une frontière défendue par une muraille gigantesque qui fait le tour de la planète, comme une ceinture de pierre. — (Serge Brussolo, La Muraille interdite : Almoha, tome 1, Bragelonne, 2012)
- (Par analogie d’usage) Ceinture protectrice.
- Le cercle magique , comme une muraille, non pas une muraille d’airain , car l’airain eût fondu ainsi qu’une cire à ces souffles embrasés, mais comme une muraille bâtie de cet éther dont sont faits les bastions du ciel, arrêta la cohue furieuse. — (Revue bleue politique et littéraire, volume 36, 1885, page 721)
- (Écologie) Zone de végétation naturelle.
- Au total, la perspective du « Projet majeur africain de la grande muraille verte » devrait pouvoir réussir à susciter, encourager et soutenir hardiment une synergie d’action collaborative […] — (Abdoulaye Dia, La Grande Muraille Verte, IRD Éditions, 2013, page 76)
- (Société) Bouclier de protection par la communication.
- La muraille de protection médiatique dont il bénéficie a donné à ces massacres un assez faible écho, mais n'a tout de même pas pu engendrer une amnésie générale. — (ThéOphile Kouamouo, J’Accuse Ouattar, Books on Demand France, 2012, page 67)
- (Théologie) Barrière mentale.
- Elle avoit une haute grande muraille ; c’est la protection spéciale dont Dieu honore son Église , qui la rend invincible à tous ses ennemis, à tous les persécuteurs […] — (Nicolas Leduc, Année ecclésiastique ou instructions sur le propre du tems et sur le propre et le commun des Saints, volume 7, Lottin, 1739, page 603)
- (Littérature) (Sens figuré) Collectif protecteur.
- […] tandis que se faisait plus épaisse, comme une vivante muraille de protection, la masse de ceux qui connaissaient l’intention de leurs camarades et se chargeaient d’en assurer la bonne réalisation. — (Cyrille, Un mur à Berlin, Éditions Occident, 1969, page 52)
- (Psychologie) Système de protection du moi intérieur.
- Le soir où ils s’étaient rencontrés, lors des fiançailles d’amis communs, le sourire étincelant de Sierra avait vaincu la muraille de protection, pourtant soigneusement fortifiée, qu’il avait élevée depuis des années afin de se protéger […] — (Karen Rose Smith, Marie Ferrarella, Pour l’amour d'un enfant - Ce troublant inconnu, Harlequin, 2009)
- (Par métonymie) Ensemble protégé par un système de défense. → voir muraille de Chine
- Le vainqueur laisse au loin la tourbe des lassables, ceux qui ont admis des murailles et que l’empêchement arrête ; seul, il a droit à nos palpitantes pitiés, car lui aussi se fatigua mais bien davantage; […]. — (Aurel, Les jeux de la flamme: roman, Mercure de France, 1906, page 236)
- (Soutenu) (Littérature) Ville.
- Sous les murailles solitaires, les eaux passaient tranquilles, fouettant le sable des rives […] — (Revue de France (Paris. 1871), volume 4, 1873, page 451)
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mitraille
?- (Vieilli) Ferraille dont on chargeait le canon.
- Parfois ils couraient jusqu’à en perdre haleine, ne s’arrêtant qu’à bout de souffle, se comprimant les flancs avec leurs poings serrés pour réduire un point de côté, et ils se laissaient tomber dans le veld, comme deux morts fauchés par une mitraille imaginaire. — (Philippe Morvan, Les Fils du Ciel, Calmann-Lévy, 2021)
- (Par extension) Les balles de fer ou biscaïens, ordinairement mêlés de ferraille, dont on faisait les cartouches pour l’artillerie.
- Charger sous la mitraille.
- Résister, tenir sous la mitraille.
- Leur surprise fut grande, en arrivant, d’être reçus à coups de mitraille, et ils repartirent plus vite qu’ils n’étaient venus. — (Julie de Quérangal, Philippe de Morvelle, Revue des Deux Mondes, T. 2, 4, 1833)
- (Au singulier) Décharge collective d’artillerie.
- Malgré une décharge à mitraille des deux plus grosses pièces, tous arrivèrent pêle-mêle sur un petit terrain de gazon, au pied des remparts à demi-ruinés. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- J’ai conté […] le miracle de cette résistance inouïe, à un contre six, […], dans la vase, les trous perfides des arroyos, sous un ciel qui crachait des tonnes de mitraille. — (Charles Le Goffic, Bourguignottes et pompons rouges, 1916, page 91)
- (Populaire) (Par plaisanterie) Beaucoup de petite monnaie.
- Après avoir farfouillé dans son sac elle pose sa mitraille sur le ramasse-monnaie du comptoir, comme ça, naïvement. — (Politique hebdo, 1971, page 85)
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frontail
?- Synonyme de fronteau.
- Après Alexandre, on chargea la cavalerie d'armes défensives; on donna aux cavaliers de lourdes cuirasses en écailles, puis des cuissarts et des gantelets, et aux chevaux des frontaux et des garde-flancs. — (Encyclopédie des gens du monde: ..., Volume 5, 1835)
- Ils cherchèrent à préserver aussi le cheval des coups de l'ennemi : les chevaux eurent des frontaux en cuivre, en fer ou en cuir dur pour couvrir la tête, et des garde-flancs de même espèce qui leur entouraient le corps. — (Encyclopédie du dix neuvième siècle, édition A. de Saint-Priest, 1838)
- Quant aux brides, aux mors, aux têtières, aux frontails, nos langues du Nord sont trop froides, trop pauvres, trop mesquines, pour en décrire les somptuosités; … . — (Théophile Gautier, L'Inde, dans Caprices et zigzags, 1852)
- On lit dans l'article 11 de ces statuts : « Les armuriers feront tous harnais pour hommes, comme corcelets, cuirasses, haussecols, gorgerins, etc., et toutes bardes pour chevaux comme frontails, chanfreins, flanquois et collières. » — (Bulletin de la Société des sciences naturelles et des arts de Saint-Étienne, 1850)
- Mais si les acteurs me préoccupaient ainsi, si la vue de Maubant sortant un après-midi du Théâtre-Français m’avait causé le saisissement et les souffrances de l’amour, combien le nom d’une étoile flamboyant à la porte d’un théâtre,combien, à la glace d’un coupé qui passait dans la rue avec ses chevaux fleuris de roses au frontail, la vue du visage d’une femme que je pensais être peut-être une actrice laissait en moi un trouble plus prolongé, un effort impuissant et douloureux pour me représenter sa vie. — (Marcel Proust, Du côté de chez Swann, 1913, page 106)
- fontrailles
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toraille
?- Désignation commerciale du corail brut.
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penailles
?- Pluriel de penaille.
- hawaï
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cramaille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de cramailler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de cramailler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de cramailler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de cramailler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de cramailler.
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bonsaï
?- (Bonsaï) Arbre cultivé en pot auquel des soins particuliers sont apportés en vue de lui conserver des proportions considérablement réduites par rapport à celles qui résulteraient d’une croissance naturelle.
- La culture du bonsaï, dont la beauté et la valeur artistique sont louées par de nombreux amateurs aux quatre coins du monde, fait partie des arts traditionnels du Japon. — (Luis Vallejo, Matías Briansó, Bonsaï: la nature et le temps, 2001)
- Cultiver des bonsaïs signifie bien plus que s’occuper d’arbres miniatures. — (Werner M. Busch, Les bonsaïs, des merveilles miniatures, 2011)
- (Bonsaï) Art et pratique visant à faire pousser un bonsaï.
- Si l’art du bonsaï a été pendant longtemps réservé à la noblesse et au clergé, sa pratique se popularise au XIVè siècle. — (K.P., Le Bonsai, 28/05/2015, Vivre le Japon → lire en ligne)
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pinaille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de pinailler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de pinailler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de pinailler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de pinailler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de pinailler.
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faille
?- Le moyen néerlandais falie est probablement emprunté au français ;
- Il pourrait être dérivé du précédent avec la même dérivation sémantique qui donne fichu (« étoffe négligemment posée sur les épaules, la tête »).
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fermail
?- (Vieilli) Agrafe, boucle, broche tenant fermé un vêtement, une ceinture, etc.
- Son costume se compose d’une mitre précieuse, imitant un décor de broderies de perles, et d’une chape à bords orfrayés, recouvrant une tunique à larges manches, retenue au niveau de la poitrine par un gros fermail. — (Didier Rykner, La sculpture du XVe siècle en Franche-Comté de Jean sans Peur à Marguerite d’Autriche (1404-1530), Édition des Amis des musées du Jura, 2007, page 121)
- (Vieilli) Fermoir d’un livre.
- Maître Huylten agrafa le fermail de sa bible, […]. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- […], dans un magnifique Panthéon-Keepsake imprimé sur papier jésus superfin orné de dessins d’après les compositions de Flaxman, que Beauvoir avait acheté pour sa bibliothèque et fait relier en cuir de Russie, avec fermail de métal et reliure arraphique, la gouttière dorée, dorure sur tranche antiquée, […]. — (Raphaël Belaïche, Baudelaire, le Grand-Crevard, chez l’auteur, 2018 & Éditions Lupa, 2020, page 192)
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laille
?- Allatif singulier de laki.
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couchaille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe couchailler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe couchailler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe couchailler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe couchailler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe couchailler.
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coupaille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe coupailler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe coupailler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe coupailler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe coupailler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe coupailler.
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ventail
?- Battant d’une porte ou d’une fenêtre.
- Ventail, s. m. (Menuis.) c’est une piece de bois mobile, composée d’une ou de deux feuilles d’assemblage, qui sert à fermer une porte ou une croisée ; on le nomme aussi battant. — (L’Encyclopédie, Ventail, 1751)
- Cette horrible maison avait une fausse porte cochère. Le portier logeait dans un des ventaux condamné, percé d’un croisillon par où il surveillait dix-sept locataires. — (Honoré de Balzac, Un grand homme de province à Paris, 1839, deuxième partie)
- Ils entrent au 4 dans la même voiture, pour eux s’ouvrent tout grands les ventaux de la porte cochère, afin que personne ne les voie courir sans serviette. — (John Dubouchet, Personne ne connaît Julien, Robert Laffont, 1972)
- La nouvelle de son retour allait ricocher de ventail à fenêtre sous les abattants mi-clos des volets à la bonifacienne, avec la célérité d'une longue pratique de l'alerte à l'étranger. — (Charles Paolini, Le Ressac, Acropole, 1982, chapitre 4)
- (Moyen Âge) Partie inférieure de l’ouverture d’un casque, d’un heaume, par laquelle on respirait.
- Le mézail, à soufflet, présente cette particularité, que le ventail et le nasal sont également percés d'ouvertures et semblent, quoique séparés, ne faire qu'une seule pièce. — (Octave Penguilly-L'Haridon, Catalogue des collections du Cabinet d'armes de Sa Majesté l'empereur, Paris : Imprimerie impériale, 1864, page 56)
- L’armet est le casque le plus perfectionné; il est composé du timbre surmonté de la crête, de la vue, du nasal et du ventail, dont l'ensemble se nommait mézail, et du gorgerin. — (Auguste Demmin, Guide des amateurs d'armes et armures anciennes, Paris : Veuve Jules Renouard, 1869, page 297)
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paille
?- Tige et épi du blé, du seigle, de l’orge, le riz, etc., quand le grain en a été séparé.
- Devant chaque porte se trouvait une botte de paille, pour empêcher le froid de passer dessous. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- Les pailles, dont les couches épaisses recouvraient entièrement le sol de la cour, se doraient peu à peu d'un jaune pâle sous la lueur grandissante du crépuscule. — (Jules Case, La Fille à Blanchard, 1886)
- Et ce fut sans plus tarder, parmi la paille, préparée d’avance bien sûr, la culbute amoureuse, l’éclair des cuisses sans pantalon, l’étreinte farouche et brutale. — (Louis Pergaud, « La Vengeance du père Jourgeot », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Par extension) Ces tiges filées et tissées pour confectionner des objets de vannerie.
- Chapeau de paille.
- Panier de paille.
- (Par extension) Fétu, très petit brin de paille.
- Le battage a pour but d’enlever aux laines les poussières, les matières terreuses ou sableuses et les pailles qu’elles contiennent. — (D. de Prat, Nouveau Manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- (Par extension) La balle du grain que l’on en sépare par le van ou par le crible.
- (Par analogie) Petit tube servant à aspirer un liquide.
- Boire son soda à la paille.
- Nous étions l’un en face de l’autre, buvant chacun notre bouteille d’Orangina à l’aide d’une paille. Comme sur une plage, en été. — (Patrick Modiano, Livret de famille, Gallimard, collection Folio, 1977, pages 60-61)
- (Métallurgie) Défaut de liaison dans la fusion des métaux qui fragilise la pièce.
- La lame de son épée se cassa à l’endroit où il y avait une paille.
- « C’est nerveux », répétait-on à Bernard ; mais lui sentait bien cette paille à même le métal – cette fêlure. — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
- Défaut qui se trouve quelquefois dans les pierreries, principalement dans les diamants, et qui en diminue l’éclat.
- Il y a une paille dans ce diamant.
- (Familier) Rien, vétille, peu de chose.
- (Par antiphrase) Beaucoup ; longtemps.
- Mais il y a une reprise de meubles de 100.000 fcs, une paille ! — (Jehan Rictus, Journal quotidien, cahier 134, page 11, 5 janvier 1928)
- Sans compter qu'ils se connaissent tous les deux depuis... Depuis quand, au juste ? « Ben, ça fait une paille », dit Jeanjean. — (Henry Bonnier, Une journée dans la vie d'Henri, Club français du livre, 1976)
- Un test, dont les résultats ont été ignorés jusqu’à présent, a montré qu’elle [(la résistance de l’acier)] était inférieure de près de 50 % aux normes en vigueur. Une paille ! — (EDF et Areva menacés par une réaction en chaîne, Le Canard enchaîné, 25 mai 2016)
- (Par analogie) (Familier) Poussière, limaille.
- J’ai une paille dans l’œil, ça me fait pleurer.
- (Marine) Paille de bitte : Tige métallique mobile, traversant le haut d’une bitte d’amarrage et destinée à empêcher les cordages de décapeler.
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jouaille
?- (Viticulture) Vignes dont on laisse un espace libre tous les 4 ou 5 rangs de manière à y cultiver une autre variété végétale : céréale, arbres, etc.
- […], jouaille (association de la vigne et de l’arbre fruitier dans le sud-ouest de la France) […] — (Maryvonne Tissier, Arbres et cultures : l’union fait la ... productivité, Sagascience, cnrs.fr → lire en ligne)
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travail
?- Labeur, application à une tâche, effort soutenu pour faire quelque chose, en parlant de l’esprit comme du corps.
- L’homme qui vendait son travail, qui recevait un salaire, se dégradait au rang des esclaves, il se vendait comme esclave, il perdait sa dignité d’homme libre. Cette action dégradante est commise quotidiennement par les hommes libres de la société capitaliste. Les prolétaires de la main comme ceux de l’intelligence, n'ont qu’une unique préoccupation : se vendre, vendre leur travail manuel, vendre leur travail intellectuel, vendre la pensée, cette chose sacrée. — (Paul Lafargue, L’idéalisme et le matérialisme dans la conception de l’histoire. Réponse à la Conférence du citoyen Jean Jaurès, dans La Jeunesse socialiste, janvier 1895, page 1)
- L’Écosse l’attendait bouche bée. Il arriva à Glasgow vers une heure, et l’on raconte que le travail ne fut pas repris avant deux heures et demie dans les docks et les manufactures de cette ruche industrielle. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 30 de l’édition de 1921)
- Il s’acharnera au travail, il ne ménagera ni son temps, ni ses forces, à une époque où le radium et la radiothérapie profonde était encore inconnue. — (Bulletin de la Société d’obstétrique et de gynécologie de Paris, 1924, volume 3, page 403)
- (Par extension) Activité professionnelle ; emploi.
- Lui avait trouvé deux travails : l’un dans une forge où il aidait à décharger les matériaux et à transporter diverses choses, l’autre dans un moulin où il jouait les mules. — (site feleth.superforum.fr, 13 mars 2014)
- Elle avait deux travails. Deux fatigues. Deux épuisements. Mais ça, elle savait faire et, la plupart du temps appréciait. Elle aimait travailler. — (Vincent Jolit, Clichy, Éditions La Martinière, 2013)
- Mais on ne vous en voudra hélas pas si vous devez révéler que la crise vous force à avoir deux travails, oh que non. — (Fabian Bouleau, Chienne de langue française !, 2014)
- Il faisait un froid de gueux. Dans la ville, sous un ciel plus que sombre les rares passants se pressaient de rentrer au plus tôt chez eux ou à leur travail, pour ceux qui en avaient. — (A. M. Ivankov-Diaz, Moi, Jean Thomas Collot, fils de gueux, Lyon : L’encre et le grattoir, 2017, page 126)
- Manière dont on travaille habituellement.
- Il a le travail difficile, lent.
- Ouvrage même, de quelque nature qu’il soit, qui est produit par le labeur.
- L’oxydation relativement rapide du fer n’a pas permis de retrouver aisément, parmi les restes des travaux métalliques que l’antiquité a laissés derrière elle, un grand nombre d’objets fabriqués avec ce métal ; […]. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 179)
- Et alors on fera juger leurs deux travails. — (M. Lockroy, Jules de Wailly, Deux compagnons du tour de France, 1845)
- Monsieur Saito lut mon travail, poussa un petit cri méprisant et le déchira: […]. — (Amélie Nothomb, Stupeur et tremblements, Éditions Albin Michel S.A., 1999, page 10)
- (Spécialement) Ouvrage de l’esprit, étude historique, philosophique ou scientifique. — Note : Il est alors souvent au pluriel.
- Je n’insiste pas, car il existe des ouvrages sur ces questions, tels l’important mémoire de Candolle et les travaux de A. Chevalier. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, page 97)
- Le physiologiste hollandais Jordan écrivait que les travaux de Pavlov ont fait de Léningrad la Mecque des physiologistes du monde entier. — (E. Asratian, I. Pavlov : sa vie et son œuvre, Éditions en langues étrangères, Moscou, 1953, page 3)
- Manière dont l’ouvrage est fait.
- Travail exquis, délicat. - Ce bijou est d’un beau travail.
- Ouvrage qui est à faire ou auquel on travaille présentement.
- C’était elle qui assumait dans la maison les travaux de l’homme que sa vieillesse lui eût rendus difficiles. Combien de ménagères auraient, d’elles-mêmes, pris cette initiative généreuse ! — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Distribuer le travail aux ouvriers.
- Je ne puis faire cela à ce prix, il y a trop de travail.
- Le travail en souffrira.
- Entreprendre des travaux.
- Un ouvrier sans travail.
- J’ai beaucoup de travail à faire.
- (Par extension) Action des forces de la nature.
- En longeant l’atoll, j’étais rempli d’admiration et d’étonnement pour l’extraordinaire travail des madrépores. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Le travail de la fermentation.
- Le travail des eaux le long des rives d’un fleuve.
- (Sens figuré) Les esprits sont en travail.
- (Médecine) Première période de l’accouchement caractérisée par l’apparition de contractions douloureuses de l’utérus et l’effacement du col de l’utérus. Les douleurs de l’enfantement.
- La salle de travail de la maternité.
- Par moments, la tête qui sortait, semblait vouloir rentrer, repoussée par l’élasticité des tissus, tendus à se rompre ; et des crampes atroces l’étreignaient à chaque reprise du travail, les grandes douleurs la bouclaient d’une ceinture de fer. — (Émile Zola, Pot-Bouille, chapitre XVIII, 1882)
- (Sens figuré) — Rien ne voulait sortir de ses lèvres, toute sa face exprimait un travail de gésine intellectuelle horriblement douloureux : il lui semblait que son cerveau était muré. — (Louis Pergaud, La guerre des boutons, Paris : Mercure de France, 1912, chapitre 3)
- (Mécanique, Physique) Produit d’une force appliquée sur une distance. L’unité SI de travail (d’énergie) est le joule.
- Le travail d’une machine.
- (Économie, Politique) Labeur humain considéré comme facteur essentiel de la production.
- Un système complexe de taxes permettait au gouvernement, aux aristocrates et aux religieux de profiter du travail de la plus grande partie de la population. — (Louis Dubé, La sagesse du dalaï-lama : Préceptes et pratique du bouddhisme tibétain, dans Le Québec sceptique, n° 66, p. 5, été 2008)
- Le travail se rattache ainsi aujourd’hui moins à la nécessité économique de produire des marchandises qu’à la nécessité politique de produire des producteurs et des consommateurs. — (Catherine Dyja, L’Insurrection qui vient, dans la « Revue de la Défense nationale » de juillet 2009)
- (Droit) Labeur humain considéré sous le rapport des conflits qu’il soulève et des règlements qu’il y faut apporter.
- La réglementation du travail.
- Un contrat de travail.
- Les accidents du travail.
- Le Ministère du travail.
- (Équitation) Ensemble des exercices que l’on fait faire à un cheval, entraînement.
- Il dispose d'un engagement de choix et tout est parfait au travail selon son entourage. — (La dernière minute de Zone-Turf pour le Quinté du jour : le n° 8 Vison Fromentro, zone-turf.fr, 16/12/2016)
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rail
?- (Chemin de fer) Chacune des deux bandes de fer ou d’acier poli posées parallèlement sur des traverses et qui constitue une voie ferrée sur laquelle roulent les trains, les tramways, les métros etc.
- Le train s’ébranle en ce moment, les roues de la locomotive patinent sur le rail, puis la vitesse s’accélère… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- La place de la Nation, […], s'ouvrait à tous les vents. Des tramways éclairés et vides y décrivaient, en piaulant sur leurs rails, une courbe laborieuse […]. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- (Par analogie) (Mécanique) Pièce métallique profilée, longue et étroite, sur laquelle se déplace une autre pièce.
- Quelle ne fut pas notre malchance : le générateur de notre poste, qui est escamotable, […], lorsqu'il n'est pas nécessaire de recharger les accumulateurs, se coinça sur son rail de sortie : […]. — (Dieudonné Costes & Maurice Bellonte, Paris-New-York, 1930)
- (Indénombrable) (Par métonymie) Le transport par voie ferrée.
- Partout le rail assied la victoire de l'industrialisation, relance toutes les activités de pointe, ancre le capitalisme. — (Jean-Pierre Rioux, La révolution industrielle 1780-1880, Le Seuil (Collection Histoire), 1971, page 78)
- Moins connu et peut-être plus intéressant encore : en raison du peu de frottement généré par le contact fer contre fer, le rail nécessite six fois moins d’énergie pour véhiculer un même chargement que la route. — (Eric Béziat, Le transport de fret par le train se réveille doucement, Le Monde. Mis en ligne le 1er mai 2022)
- (Marine) Dispositif qui permet, dans une zone très fréquentée, d'organiser les flux de navigation et d'éviter les collisions en définissant des voies distinctes selon le sens de circulation des bateaux ou la nature de la marchandise que ceux-ci transportent ; chacune de ces voies (appelées couloirs de navigation).
- Le rail d’Ouessant.
- (Indénombrable) (Géographie, Marine) (Argot) La Manche.
- À l’ouest le ciel et la mer sont d’un noir d’encre, piqué des feux de toute des bateaux du rail. — (Pierre Schoendoerffer, Le Crabe-tambour, 1976, page 240)
- (Familier) (Sens figuré) Ligne.
- À commencer par l’Allemagne, qui l’a théorisé sous la plume de Friedrich List, et sa juste doctrine de protection des « industries dans l’enfance », afin de résister à la première puissance industrielle du monde de l’époque, le Royaume-Uni – nous sommes au XIXe siècle –, mais dont les industries ont depuis disparu, grâce à miss Maggie, qui préférait les rails de coke des traders aux pintes des mineurs. — (Jacques Littauer, Libre-échange : Joe l’Américain, Charlie Hebdo, 26 décembre 2021)
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bigaille
?- (Vieilli) (Désuet) Terme générique pour désigner les petits insectes volants, comme les mouches, moucherons, moustiques, etc.
- Il a onze griffes de fer pour saisir le granit au fond de la mer, et plus d’ailes et plus d’antennes que la bigaille pour prendre le vent dans les nuées. — (Victor Hugo, « Cosette » dans Les Misérables, Tome II, 1862, page 130 de l’édition d’Émile Testard, 1890)
- (Vieilli) (Par extension) Ensemble des subalternes, valetaille.
- Le vieux (c’est le nom traditionnel du « grand mât », du capitaine) et la bigaille avaient d’abord assisté, l’un bénissant (le capitaine, de droit, dit la prière des morts) et l’autre pleurnichant … — (Jean Merrien, Les drames de la mer, 1961, Hachette)
- (Argot) Ensemble des pièces de peu de valeur.
- À ce moment-là, le gros était vraiment en rogne. Visiblement, ça l’embêtait de perdre. Et surtout il enrageait de perdre face à un crétin comme moi. Le géomètre gagna le coup suivant, mais le pot ne contenait que de la bigaille. — (Gianrico Carofiglio, Le passé est une terre étrangère, traduit par Odile Rousseau, 2009, Éditions Payot & Rivages, page 13 de l’édition de poche)
- montgradail
- évantail
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mouscaille
?- (Populaire) Excrément, merde.
- Boue, mais aussi neige fondue.
- Mais d'autres n'avaient quittés la boue des tranchées que pour venir en permission, juste le temps nécessaire de faire un coup d'œil à leur femme, puis repartir, propres comme un sou neuf, pour se replonger dans la mouscaille que les obus fouillaient comme autant de taupes monstrueuses. — (Joseph Ligneau, Quand les femmes tenaient la France, Éd. Lilu, 2017)
- Je me mets à patauger dans la mouscaille tout en rechargeant mon feu. — (Fréderic Dard, L'intégrale : 1970, Éd. Univers poche, 2013)
- (Populaire) (Sens figuré) Situation difficile, embarrassante, surtout pécuniairement.
- « Alors, mon chou, me dis-je, car j’aime me prendre par la douceur, qu’est-ce que tu vas inventer ce matin pour te tirer de la mouscaille ou pour t’y enliser jusqu’au trognon ? » — (Frédéric Dard (San-Antonio), Tout le plaisir est pour moi, Fleuve Noir, 1959, page 179)
- C’est la disette, la mouscaille noire ici à Reims comme ailleurs. — (Alphonse Boudard, Le corbillard de Jules, Éditions de la Table Ronde, 1979, page 139)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.