Dictionnaire des rimes
Les rimes en : coulaures
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "coulaures".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
- montmort
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démord
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de démordre.
- Barzou n’en démord pas : il y a eu « trop d'humiliations », et la guerre civile, officiellement terminée, continue insidieusement à diviser la société tadjike, ultracorrompue : « Les officiels, quels qu’ils soient, se gavent du trafic d’opium. Je connais un représentant des services de sécurité qui ne cache même pas d’où vient sa richesse. » — (Anne Nivat, Par les monts et les plaines d’Asie centrale, 2006)
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essor
?- Action de l’oiseau qui s’élance pour prendre son vol.
- Avant que la nitée Se trouvât assez forte encor Pour voler et prendre l’essor. — (Jean de la Fontaine, Fab. IV, 22.)
- (Sens figuré) Ses rues, dans le silence d’un lieu désert, attendent le claquement des volets, l’ouverture des portes, le hennissement des chevaux, l’essor d’une marmaille. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Par analogie) Envol d’un aéronef.
- […], nous menions une vie désordonnée, parce que nous étions toujours sur le qui-vive, prêts à prendre notre essor le lendemain matin. — (Dieudonné Costes & Maurice Bellonte, Paris-New-York, 1930)
- (Sens figuré) Élan vers le haut.
- Et dès que son Dieu l’ordonne, Son âme, prenant l’essor, s’élève d’un vol rapide Vers la demeure où réside Son véritable trésor. — (Jean Racine, Cantique, II.)
- Élan hâtif.
- M’en croirez-vous, monsieur ? Prenez l’essor. — (Hauteroche, le Souper mal apprêté, sc. 18.)
- (Sens figuré) Mouvement moral, comparé à l’essor de l’oiseau, par lequel un homme, un esprit, une âme se portent aux choses élevées, étendues.
- Et quand je me demande un titre légitime D’où prendre quelque gloire et chercher quelque estime, Je vois pour tout appui de mes plus hauts essors Le néant que je suis et le rien d’où je sors. — (Pierre Corneille, Imit. III, 40.)
- Succès qu’obtient un livre, une idée.
- N’espérons plus que la haine pardonne à mes chansons leur trop rapide essor. — (Pierre Jean de Béranger, Ad. à la camp.)
- (Sens figuré) Action de débuter en quelque chose avec énergie, avec hardiesse et liberté.
- Favoriser l’essor du talent.
- (Désuet) Publication, sortie d'un livre.
- Si l’on peut pardonner l’essor d’un mauvais livre, Ce n'est qu’aux malheureux qui composent pour vivre. — (Molière, Mis. I, 2.)
- Développement qui a quelque chose de rapide comme le vol de l’oiseau.
- La vie n'avait pas encore pris un grand essor à l'époque de la formation ardoisière. Ce n'est guère que dans la partie supérieure […] que l'on trouve quelques fossiles. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 17)
- Nous avons constaté l’essor d’Alès, et Nîmes même a gagné quelques milliers d’âmes de 1912 à 1926. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Pourtant ces épreuves et tribulations suscitèrent, dans leurs rangs, un essor idéologique et organisationnel nouveau, […]. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, p.98)
- Le XIXe siècle marque véritablement l’essor de la pêche hauturière : à Terre-neuve d'abord, puis en Islande. — (Christian Querré, La Grande Aventure de Terre-Neuvas de la baie de Saint-Brieuc, 1998)
- (Technique) Ouverture dans le haut d’une cave enterrée ou d’une galerie avec un conduit vertical vers la surface pour assurer une ventilation par convection naturelle.
- Essor d’une galerie de mine, d’une champignonnière, d’une cave à vin de champagne.....
- (Sens figuré) Libération d’une contrainte.
- On tenait ce jeune homme dans une trop grande contrainte, il a pris depuis son essor.
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dolore
?- Péniblement.
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core
?- Variante de cuere.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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transport
?- Action de porter d’un lieu à un autre sur une certaine distance.
- J’avais laissé Reykjavik, un grand village […] des poneys et une ou deux mauvaises carrioles assuraient le transport. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Autre secteur où la baisse séculaire des prix favorise la production et la productivité : celui des transports. — (Jean-Pierre Rioux, La révolution industrielle : 1780-1880, Éditions du Seuil, 1971, page 85)
- Le transport de ses meubles lui a coûté cher. - Le transport de ces marchandises se fait par bateau. - Payer les frais de transport. - Le transport de l’énergie électrique.
- (Par extension) (Beaucoup moins courant) La chose transportée, elle-même.
- Le pain était arrivé, non sans peine et sans perte: en venant à nous de Grandpré, où se trouvait la boulangerie, plusieurs chariots étaient restés embourbés, d’autres étaient tombés dans les mains de l’ennemi ; d’ailleurs une partie du transport était immangeable. — (Johann Wolfgang von Goethe, Campagne de France, 1822 ; traduction française de Jacques Porchat, Paris : Hachette, 1889, page 79)
- (Spécialement) (Justice) Action d’une personne qui, par autorité de justice, se rend, se transporte sur les lieux où sont les choses sujettes à un examen, à une vérification, à une visite.
- Transport d’un juge, d’un commissaire, d’un expert sur les lieux.
- (Marine, Militaire) Bâtiment chargé de transporter des troupes, des munitions, etc.
- Le lundi 20, le contre-torpilleur l’Audacieux et le transport Aude mouillaient devant la capitale. — (José Gers, Sur la mort du Pourquoi pas ?, France libre, volume 6, 1936)
- À Eupatoria, dont la rade présentait un spectacle effrayant, quinze transports, tant français qu’anglais, furent jetés à la côte […] — (Frédéric Zurcher et Élie-Philippe Margollé, Les Naufrages célèbres, chapitre 19, Hachette, Paris, 1873, 3e édition, 1877, page 185)
- (Sens figuré) Cession d’un droit qu’on a sur quelque chose.
- Il m’a fait transport de ce qui lui est dû par un tel. - Faire le transport d’un billet, d’une rente.
- Mouvement passionné, élan qui nous met en quelque sorte hors de nous-mêmes.
- Il trouva le templier dans un transport de colère causé par un nouveau refus qu’il venait d’essuyer de la part de la belle juive. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- La glorieuse défense de Mazagran a excité, dans toute la France, des transports unanimes d'admiration. — (Hazlitt, Défense de Mazagran, dans Le Magasin pittoresque, volume 8, 1840, page 129)
- — Je ne sais, dit cette voix, ce qui excite vos transports ; mais j’aime à les entendre. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 194)
- La récolte de grain fut médiocre ; mais les foins avaient été beaux, de sorte que l’année dans son ensemble ne méritait ni transports de joie ni doléances. — (Louis Hémon, Maria Chapdelaine, J.-A. LeFebvre, Montréal, 1916)
- Gasbieha se précipita dans la chambre de sa sœur de lait avec des transports de joie. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », 1940)
- Aux abords de Bab Segma, toute la population du mellah nous accueillit avec des transports d’allégresse, et plusieurs orchestres israélites nous gratifièrent de l’air de « la Mère Michel », qui passait alors pour notre hymne national. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les Éditions de la Porte, 1947, page 269)
- (Médecine) (Absolument) Délire, égarement d’esprit causé par la maladie.
- Il a une grosse fièvre et on craint un transport au cerveau.
- (Désuet) (Au pluriel) (Par ellipse) Transports en commun.
- Aujourd’hui je suis venu en transports.
- (Biologie) Mouvement d'une molécule à travers une barrière, généralement la membrane cellulaire.
- Les carnitines aident au transport des acides gras à longue chaîne du cytoplasme aux mitochondries, ce qui peut augmenter la production d'énergie dans les cellules et combattre la fatigue. — (F. Comhaire et A. Mahmoud, Nutrition anti-vieillissement et compléments alimentaires, chapitre II.4.14 de Traité d’andrologie à l’usage des cliniciens, ouvrage coordonné par Wolf-Bernhard Schill, Roger Mieusset et Frank H. Comhaire, traduction française supervisée par Roger Mieusset, Springer Verlag, 2008, page 569)
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massore
?- Exégèse du texte de la Bible, fait par les massorètes.
- Les docteurs furent appelés massorètes, du mot massore, qui veut dire tradition ; parce que ces docteurs s'attachèrent dans leur opération à conserver, autant qu'il leur fut possible, la tradition de leurs pères dans la manière de lire et de prononcer. — (Dumars., Mél. gramm. philos. Oeuv. t. IV, p. 55)
- En fait, il sʼagit seulement de lisibilité : le paragraphe explique dʼabord pourquoi la massore a été mise par écrit. — (Colette Sirat, La Conception du livre chez les piétistes ashkenazes au Moyen Âge, Numéro 23, 1996)
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unicolore
?- Qui n’a qu’une couleur.
- Le dos est unicolore, noir ou noirâtre, sans taches ni bandes — (Journal de conchyliologie, Éditeur Petit de la Saussaye, 1881)
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basidiospore
?- (Mycologie) Organe reproducteur du carpophore des champignons basidiomycètes
- Par contre, le plissement et le morcellement de l’hyménophore, l’élargissement du canal stérigmatique, la sessilité, la persistance même des basidiospores sur la baside et leur symétrie axiale, pour spectaculaires qu'il paraissent et révélateurs qu'ils soient, n'ont rien ôté à la valeur reproductrice de la plante. — (Revue de mycologie, vol. 20-21, Laboratoire de cryptogamie, Muséum national d'histoire naturelle, 1955, p. 115)
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accore
?- (Marine) Pièce de bois qu’on dresse presque verticalement pour étayer un objet, pour le maintenir en place.
- Les accores qui soutiennent un navire échoué ou sur le chantier.
- (Marine) (Vieilli) Contour d’un banc, d’un écueil.
- Par malheur, le rivage était si rocheux, la plage si accore, qu’on ne pouvait y débarquer de nuit. — (Jules Verne, Les Révoltés de la Bounty, chap. 2, 1879)
- Au milieu du banc, la mer est moins forte, son impétuosité s’étant brisée sur l’accore. — (Henry de Monfreid, les Secrets de la mer Rouge, chapitre II, 1931)
- (Géographie, Géologie) Côte escarpée, voire falaise, qui est bordée de fonds marins verticaux et très profonds.
- Ses embarcations furent envoyées à terre avec mission de visiter les accores de la côte. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1868)
- On distingue plusieurs genres de ressac :1° Le ressac par choc contre un accore […]1° Ressac dû au choc contre un obstacle. — Lorsqu’une lame vient à rencontrer un obstacle vertical qui résiste, elle est en partie réfléchie, une portion de sa force vive est consommée par le choc et transformée en chaleur, mais la portion la plus forte est annulée par un travail de soulèvement des eaux ; les eaux s’élèvent verticalement le long de l’accore, et montent même quelquefois à des hauteurs considérables ; cette masse ascendante conserve toujours une partie de sa pression horizontale et, si elle arrive à dépasser le sommet de l’accore, cette pression se manifeste par une projection parabolique des eaux […] Cette masse ascendante, lorsqu’elle a épuisé sa force vive, s’affaisse et prend une vitesse croissante de haut en bas ; la surface des eaux se creuse au pied de l’accore, qui peut arriver à se découvrir bien que situé à une assez grande profondeur au-dessous du niveau moyen des lames. Ces eaux descendantes attaquent énergiquement le sol et l’affouillent […] une partie de la lame qui vient frapper l’accore est probablement déviée le long de la surface verticale, de haut en bas, et concourt à produire l’affouillement. La profondeur maxima de l’affouillement n’est pas au pied même de l’accore, mais à une certaine distance, et un certain talus courbe raccorde le point le plus creux avec le pied de l’accore ; cet effet est dû à la déviation des filets liquides ; une certaine quantité d’eau doit, à l’origine du mouvement, se constituer en remous dans l’angle de l’accore et du fond. — (Alphonse Alexis Debauve, Manuel de l’ingénieur des ponts et chaussées, 19e fascicule, Dunod, Paris, 1878)
- Agile comme un chat sauvage, il escalada la paroi accore, s'aidant des crampons enfoncés dans les moellons à des distances régulières. — (Jean Ray, Harry Dickson, Le Fantôme des Ruines Rouges, 1932)
- destord
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granivore
?- (Zoologie) Qui se nourrit de grains.
- Enfin s’il veut ranger les gallinacés à la classe des granivores, et que dans le nombre et la structure de leurs estomacs et de leurs intestins, il croit voir clairement qu’ils sont en effet destinés à se nourrir de graines et d’autres matières végétales ; comment s’expliquera-t-il à lui-même cet appétit de préférence qu’ils montrent constamment pour les vers de terre, et même pour toute chair hachée, cuite ou crue, à moins qu’il ne se persuade que la Nature ayant fait la poule granivore par ses longs intestins et son double estomac, l’a faite aussi vermivore, et même carnivore par son bec un tant soit peu crochu […]. — (Georges-Louis Leclerc de Buffon, Histoire naturelle des animaux, « Le Coq », in Œuvres, Bibliothèque de la Pléiade, 2007, page 1103.)
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whipcord
?- (Textile) Tissu de laine ou de coton, dont la trame est très serrée, et qui à un effet de côtes en diagonale.
- Lui relève jusqu’aux oreilles le col de son pullover beige, assorti à son pantalon de whipcord. — (Jacques Mercanton, L’été des sept dormants, tome 2, 1980)
- [...] tout cela coupé dans des tissus secs, dans du whipcord kaki ou bleu notamment, [...]. — (Marcel Haedrich, Belle, de Paris1968)
- De temps à autre il frappait ses guêtres brunes et sa culotte en whipcord de Bedford avec sa cravache […]. — (Mary Webb, Sept pour un secret, 1948)
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ressors
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de ressortir.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent de ressortir.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de ressortir.
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ascospore
?- (Botanique, Mycologie) Spore haploïde prenant naissance dans des asques.
- Très souvent l’ascospore, mûre d’après la taille, est encore claire puis fonce peu à peu. — (Gérard Trotet, Précis de lichénologie: morphologie, anatomie, physiologie, biologie, 1968)
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sonore
?- Qui rend un son.
- Tous les hommes, […], écoutaient nonchalamment, sans y prêter grande attention, un mauvais phonographe, aux accents métalliques. Du pavillon sonore sortaient des paroles qui serrèrent le cœur de Bert d’une angoisse nostalgique […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 385 de l’édition de 1921)
- Les cris des coqs, les sabots des ânes poussés par l'encouragement sonore et monotone des paysans, réveillèrent Elhamy le lendemain. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l'Amour et de la Mort", 1940)
- Qui donne beaucoup de son, qui a un beau son.
- Deux escaliers, sous un maigre lumignon, plongent aussitôt vers un sous-sol d'où la musique sonore et nasillarde de l'accordéon monte avec des accords de banjo. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Qui renvoie bien le son, où le son résonne bien.
- Le vieillard et sa fille […] distinguèrent alors un bruit d'éperons et un cliquetis d'épées qui retentirent sous le sonore péristyle du château. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Qui est mal isolé.
- Le palier était sombre, sonore. On entendait les bruits sourds de la maison comme les borborygmes d'un corps au repos. — (Henri Troyat, A demain Sylvie, J'ai lu, page 153)
- Qui est relatif au son.
- Le yé-yé désigne un genre, l'ensemble des exhibitions de mineurs ignares, exhibitions vocales ou instrumentales, individuelles ou collectives, caractérisées par leur outrance sonore et leur indigence d’expression. — (Jean-Louis Gérard, L'imposture Yé-Yé, dans Le Monde libertaire, n°107, décembre 1964, p.7)
- (Phonétique) Se dit d’une consonne dont la prononciation s’accompagne d'une vibration des cordes vocales.
- En français, les consonnes orales sonores sont b, d, ɡ, v z, et ʒ ; les autres sont dites sourdes.
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infrasonore
?- Relatif aux infrasons
- Ondes infrasonores.
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omnicolore
?- De toutes les couleurs.
- (Sens figuré) Cette foule de petits écrivassiers ignorants et indifférents qui peuplent presque tous les journaux et qui passent sans scrupule d’un journal impérialiste à un journal républicain, de là à un organe légitimiste, pour trouver ensuite un refuge assuré dans une feuille orléaniste ou omnicolore. - — (N. Nikoladzé, La presse de la décadence, IV ; E. Dentu libraire-éditeur, Paris, 1875, page 29)
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monsignore
?- (Noblesse) Monseigneur.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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hydrométéore
?- Forme sous laquelle se présente l’eau atmosphérique condensée.
- La pluie, la bruine, la neige, la grêle, le brouillard, le givre, etc. sont des hydrométéores.
- Les commentaire médiévaux n’échappent pas à cette tendance: la rosée ne désigne pas seulement l’hydrométéore mais, en fait, toute forme de dépôt sur les végétaux. — (Joëlle Ducos, La météorologie en français au Moyen Âge (XIIIe-XIVe siècles), 1998)
- Lors de leur passage "à travers" l’isotherme 0°C, la fonte des hydrométéores glacés augmente la quantité de pluie. — (Comment la présence d'un lac favorise les précipitations intenses, Techno-Science, 13 mai 2011)
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ichor
?- (Médecine) Sang aqueux mêlé de pus âcre, qui est le produit d’une inflammation.
- On doit, sans perdre un instant, extirper la tumeur : opération qui exige la main d’un anatomiste, et qui n’est pas sans danger pour celui qui la pratique, l’inoculation de l’ichor gangreneux pouvant causer la mort. — (Mémoires d’agriculture, d’économie rurale et domestique, 1831, page 423)
- (Mythologie grecque)[2] Chez Homère, liquide qui coule dans les veines des dieux et leur sert de sang.
- (Géologie)[1] Substance minérale émanant du magma puis se solidifie et métamorphise certaines roches.
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mandragore
?- (Botanique) Plante de la famille des solanées, dont la racine a la forme d'un corps humain, douée de propriétés narcotiques, sédatives, stupéfiantes et aphrodisiaques.
- On employait autrefois en pareil cas la mandragore, qu’on a abandonnée depuis ; toujours est-il certain que sa racine […] guérit les inflammations et les douleurs des yeux. — (Ajasson de Grandsagne, Histoire naturelle de Pline, Volume 15, C. L. F. Panckoucke, 1832, page 355)
- (Fantastique, Mythologie) Plante de la famille des solanées dite porteuse de vertus magiques.
- Ce sentier a ceci de dangereux, qu’il est bordé de Mandragores qui, la nuit, chantent au pied des arbres. — (Anatole France, La Rôtisserie de la reine Pédauque, 1893)
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lophophore
?- (Ornithologie) Genre d’oiseaux de l’ordre des galliformes et de la famille des phasianidés, comprenant trois espèces de grande taille semblables à des faisans, présentant un dimorphisme sexuel accentué, au plumage extrêmement coloré et iridescent chez le mâle, et qui fréquentent les forêts en altitude à sous-bois de bambous et de rhododendrons, et les prairies alpines de la chaîne de l'Himalaya, de l'Inde à la Chine.
- Le lophophore, lophophorus refulgens, Temminck, oiseau de l’Indo-Chine dit aussi monaul ; il est orné d’un plumage varié. — (Eugène Cortambert, Cours de géographie, Paris, 1873, page 543)
- Si la garniture en plumes de lophophore de Mlle P… ne fait pas courir tout Paris, il faudra bien changer l’affiche. — (Revue britannique, mars 1872, page 261)
- Juste à ce moment entrait Alzire, à demi nue dans sa robe de velours mordoré, parée de lophophore vert. - (Pierre Benoit, Le désert de Gobi, LdP N°931, 1972 p. 67)
- (Zoologie) Panache de tentacules ciliés entourant la bouche de certains invertébrés du groupe des protostomes et à fonction alimentaire ou, parfois, reproductrice, caractéristique du super-embranchement des lophophorés (Lophophorata), lequel comprend trois embranchements, soit les euproctes (ou bryozoaires) (Ectoprocta), les phoronides (Phoronida) et les brachiopodes (Brachiopoda) [1].
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athanor
?- Four d’alchimiste, à combustion très lente.
- Mais là aussi une immense et harassante liberté lui restait encore : il pouvait à son gré s’en tenir à cette décision ou y renoncer, faire le geste qui termine tout ou au contraire accepter cette mors ignea guère différente de l’agonie d’un alchimiste enflammant par mégarde sa longue robe aux braises de son athanor. — (Marguerite Yourcenar, L’Œuvre au Noir, Troisième Partie « La prison », chapitre « L’acte d’accusation », Gallimard, Paris, 1968, page 355)
- Oui, la chambre à four, avec ses chevrons, ses murs nus et sa suie séculaire, c’était l’athanor où le feu se transformait en principe de vie ; voilà pourquoi je m’y réfugiais, pour y renifler dix siècles de ce vrai confort, qu’on n’a d’ailleurs jamais remplacé, et pour y mijoter les expériences gustatives personnelles, les seules valables. — (Henri Vincenot, La Billebaude, 1978, page 116)
- porophore
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.