Dictionnaire des rimes
Les rimes en : cotonnade
Que signifie "cotonnade" ?
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- (Textile) Étoffe de coton.
- Il y avait des baraques de toile où l’on vendait des cotonnades, des couvertures et des bas de laine. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, Michel Lévy frères, Paris, 1857)
- L'habitué du Moulin-Rouge ou du Casino de Paris n'aime que l'élégance de la cuisse, et il distingue assez mal le linon de la cotonnade: Plus il y a de linge, plus il est content. — (Pierre Louÿs, Les aventures du roi Pausole, 1901)
- Deux ou trois pans de cotonnades rouges, disposées avec goût, sollicitaient l'admiration des invités. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, 1873)
- […], Mme Hyde braqua sur eux le volumineux parapluie qu'elle tenait à la main et l'ouvrit subitement; tandis que la surprise clouait sur place les deux hommes, occupés à se dépêtrer de l'énorme dôme de cotonnade bombée, Hyde, à l'abri de ce bouclier improvisé, battait en retraite, […]. — (G. Lenotre, Femmes, amours évanouies: ouvrage orné de quatre héliogravures, Éditions Bernard Grasset, 1933, page 133)
- […] tout vêtu de blanc de la tête aux pieds et d'un blanc qui n'était pas celui de la vulgaire cotonnade que portent les peintres en bâtiments ou les plâtriers : son pantalon était de la flanelle la plus souple et le veston de l’alpaga de soie le plus subtil. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, pages 416-417)
- Une dizaine de Noirs, drapés dans des cotonnades en guenilles, pieds nus, mais armés de lances et de coutelas, débouchèrent devant le perron. — (Joseph Kessel, Le Lion, Gallimard, 1958)
- …les divans, les fauteuils sont recouverts de cotonnades à fleurs… — (Nathalie Sarraute, Enfance Éditions Gallimard, 1983)
Mots qui riment avec "ade"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "cotonnade".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ade , ades , oide , oides et ad .
- caracolade
-
prismatoide
?- (Géométrie) Prismatoïde.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
pintade
?- (Ornithologie) Nom donné à quatre genres totalisant six espèces d’oiseaux gallinacés coureurs originaires d’Afrique, appartenant à la famille des numididés, dont le plumage gris-bleuâtre ou noir est souvent semé de taches blanches plus ou moins arrondies et dont la tête est munie d’une sorte de casque de corne, d’une huppe ou d’une crête.
- Il existe aujourd'hui six espèces de pintades, dont la pintade de Numidie (Numida meleagris) ou pintade commune est celle dont sont dérivées les différentes races de pintades domestiques.
- Les oies, les dindes, les pintades, les pigeons fraternisant en compagnie de trois chats. — (Émile Zola, La Faute de l'abbé Mouret, 1875)
- (Absolument) (Génériquement) (Agronomie, Élevage) Employé seul, i.e. en absence de descripteur spécifique, synonyme de la forme domestiquée de la pintade de Numidie, ou pintade domestique.
- Les sentiments sont partagés pour savoir si la pintade a réellement soin ou non de sa couvée : le problème est encore à résoudre. Le plus souvent on ne lui permet pas de couver elle-même ses œufs, par la raison qu'elle ne s'y attache point, et qu'elle abandonne souvent ses petits: dans ce cas, il faut la faire suppléer par des poules, ou mieux par des poules d'Inde. — (L. Moll, Eugène Gayot, "Encyclopédie pratique de l'agriculteur", volume 11, Firmin Didot, Paris, 1874, p. 511)
- (Par métonymie) Chair de cet animal.
- Sa pintade farcie aux noisettes, pistaches et pain d'épice était une merveille
- Le rôti chaud était un filet aux truffes, et le rôti froid, une galantine de pintade à la gelée. — (Émile Zola, Nana, 1881)
- (Sens figuré) (Familier) Femme sotte et vaniteuse.
- Michèle est une insupportable pintade.
-
décarrade
?- (Argot) Sortie, départ.
- Sur les Champs-Élysées, la décarrade printanière des décolletés s’amorçait. — (Albert Simonin, Une balle dans le canon, Série noire, Gallimard, 1958, page 86)
- Dès lors, il se présente en bonnet difforme : « Superintendant Mac Mahon ! ». Me prie de carrosser en sa compagnie. Et nous voilà en décarrade dans la City. — (— (Frédéric Dard), San-Antonio : Grimpe-la en danseuse, éd. Fleuve Noir, 1997, chapitre 17)
- Sur le boulevard, c’était la décarrade. — (Pierre Lucas, Police des mœurs: Les Panthères du trottoir, 2014)
- (En particulier) (Prison) Sortie de prison.
- À la décarrade, pour se refaire un peu de blé, il s’était mouillé dans un braquage bancal du côté de la rue des Archives et il était de retour. — (Ferdinand Freed, Histoire criminelle de Raphaël Mendoza, Mercure de France, 1976)
- rageade
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berquinade
?- (Littérature) Ouvrage d’un caractère sentimental et un peu enfantin.
- Ses nuits d’amour les plus mouvementées n’étaient plus que d’inoffensives berquinades, comparées à certains épisodes des amours de Jacques et d’Anne, épisodes dont la façon toute en sous-entendus dont ils étaient rapportés ne faisait qu’accentuer le mystère scabreux. — (Pierre Benoit, Mademoiselle de la Ferté, 4e partie)
- Il paraît que ce prologue est une berquinade en comparaison des actes qui vont suivre ! Peut-on laisser jouer de telles horreurs ! — (Pierre Henri Cami, Dupanloup ou les prodiges de l’amour)
- Quant à la pieuse tradition qui veut que les paysans aient rendu spontanément certains biens achetés par eux aux enchères, sans prétendre à des bénéfices d'aucune sorte, c'est peut-être plus qu'une berquinade. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, pages 93-94)
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mad
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du madourais.
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poliade
?- (Mythologie) Qualifie une divinité protectrice d'une cité.
- Il est cependant plus rationnel de le considérer comme le symbole du peuple phénicien. Melkarth était la divinité poliade de Tyr. — (Charles Lenthéric, Le Rhône, histoire d'un fleuve, Plon, 1892, tome I, page 63)
- Cette religion traditionnelle romaine, comme toutes les religions poliades, entendons « propres à la cité », ne s’intéressait pas à l’homme en tant qu’individu. — (Pierre Renucci, Claude, Perrin, Paris, 2012, page 287)
- prasoide
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capilotade
?- (Cuisine) Sorte de ragoût fait de plusieurs morceaux de viandes déjà cuites.
- Faire une capilotade de perdrix, de poulets.
- (Sens figuré) (Familier) (Désuet) Très mauvaise situation, à la suite d'une série de coups, d’attaques médisantes.
- […] ; sur cette ligne étroite, à une seule voie, le train longeait, d’un côté, les quartiers accumulés de pierre et, de l’autre, le vide. Seigneur ! si l’on déraillait ! Quelle capilotade ! se disait-il. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Ils étaient là une vingtaine de solides quadragénaires et, profitant de la capilotade généralisée, ils avaient pris les choses en main. — (Romain Gary, La promesse de l'aube, Folio)
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ramades
?- Pluriel de ramade.
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attrapade
?- Dispute soudaine.
- Au grand étonnement du géant, son étoile, qu'il croyait ternie depuis son attrapade avec le cardinal de Lorraine, brille dans la ciel des milieux catholiques comme une auréole d'apôtre. — (Bernard Tirtiaux, Les sept couleurs du vent, Denoël, p. 195)
-
torsade
?- (Passementerie) Rouleau de fils de soie, d’argent, d’or tordus en spirale qu’on emploie pour orner les tentures, les rideaux, les épaulettes des officiers, etc.
- Cavalerie, ma mie, à vous de donner l’exemple. Quittez vos vieilles fanfreluches, soutaches, brandebourgs ou plastrons ; pelisses engonçantes, habits vestes étranglant la taille ; tresses et torsades gênant les mouvements. Renoncez à ces couleurs éclatantes, cibles niaisement glorieuses, devant le tir certain des armes d’aujourd’hui. — (Émile-Marcelin-Isidore Planat dit « Marcelin », « Vieux Uniformes », in La Vie parisienne : magazine mensuel artistique et littéraire, 19 décembre 1868)
- Chose tordue en spirale.
- Déposer la torsade dans un moule à cake beurré. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 26 septembre 2022, page 10)
- Quand Miette riait, renversant la tête en arrière et la penchant mollement sur son épaule droite, elle ressemblait à la Bacchante antique, avec sa gorge gonflée de gaieté sonore, ses joues arrondies comme celles d’un enfant, ses larges dents blanches, ses torsades de cheveux crépus que les éclats de sa joie agitaient sur sa nuque, ainsi qu’une couronne de pampres. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, chapitre III ; réédition 1879, pages 16-17)
- Ses cheveux tombaient en torsade sur sa nuque et j’ai été saisie par le rayonnement de son sourire, lié pour moi d’une manière mystérieuse à cette chambre dont elle sortait. — (Simone de Beauvoir, Une mort très douce, Gallimard, 1964, Le Livre de Poche, pages 47-48)
- Zaman Hadj, lui, éleva dévotement les mains jusqu’à son turban vert et dégagea de ses torsades un long porte-monnaie fait de robuste soie sauvage. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- (Sens figuré)
- En cachette de son époux, elle réunissait ses enfants pour leur faire admirer les plus purs poètes romantiques qu’elle découvrait avec eux. Dans le salon coulaient des torsades de vers éplorés, et il y avait des jours où tout le monde pleurait, sauf Lucienne qui n’y voyait pas raison. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 30)
-
stade
?- (Antiquité grecque) Mesure de longueur valant à peu près 180 mètres.
- Le stade grec ou italique, stade primitif, stadion, dont 8 ⅓ formaient le mille, se divisait en 6 plèthres = 10 amma = 60 acènes = 100 orgyies = 120 bême-diploun ou pas doubles = 240 bême-aploun = 400 coudées naturelles = 600 pieds.Le stade olympique faisait 400 coudées olympiques = 600 pieds olympiques.Le stade pythique ou delphique de 1000 pieds delphiques était de même valeur que le stade olympique. — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
- Aristote, d’après certains savants de son époque, considérait le stade, ou coudée égyptienne au temps de Sésostris, comme formant la cent millième partie du pôle à l’équateur. — (Jules Verne, Aventures de trois Russes et de trois Anglais, 1872)
- Or, depuis Abydos jusqu’à la côte opposée, il y a un trajet de sept stades. — (Frédéric Zurcher et Élie-Philippe Margollé, Les Naufrages célèbres, Hachette, Paris, 1873, 3e édition, 1877, page 2)
- (Par extension) Carrière ou enceinte ayant cette longueur et où les Grecs s’exerçaient à la course.
- Il est probable que, sans avoir construit d’édifices qui puissent se comparer aux cirques-hippodromes romains, les artistes grecs de la force et de l'agilité se sont produits autant sur les places publiques que dans les stades, comme celui d'Olympie, […]. — (Encyclopaedia universalis, tome 5, 1990, page 928)
- Courir dans le stade.
- Gagner le prix du stade.
- (Sport) (Par métonymie) Bâtiment qui entoure ce terrain de sport où se déroulent des compétitions sportives.
- Le stade de France.
- (Médecine) Période ou degré d’une maladie intermittente.
- Cette maladie est à un stade avancé.
- (Par extension) Degré ou palier dans une évolution.
- L’efficacité parasitaire des adultes peut se trouver limitée par la rupture de la coïncidence spatio-temporelle entre le stade réceptif des hôtes (œufs en cours d’embryogenèse) et le stade agressif du parasitoïde (Nenon, 1974). — (Annales de zoologie, écologie animale, volume 10, Institut national de la recherche agronomique, 1978, page 539)
- Une partie des larves des deuxième et troisième stades et toutes celles du quatrième stade hivernèrent. — (Revue de pathologie végétale et d’entomologie agricole de France, volumes 29-30, 1950, page 113)
- Le médecin traitant et le pneumologue en particulier ont donc un rôle important, en liaison avec le médecin du travail pour intervenir à tous les stades de la prévention primaire, secondaire et tertiaire vis-à-vis des risques respiratoires d’origine professionnelle. — (Dominique Choudat, « Risques professionnels et leur prévention », dans Pneumologie, sous la direction de Gérard Huchon, Éditions Masson, 2001, page 37)
- helminthoide
- villemade
- syphiloide
-
rhagade
?- (Médecine) Gerçure ou plaie linéaire qui se forme à l’origine des membranes muqueuses.
- Avoir des rhagades aux lèvres.
-
cabrade
?- Action de se cabrer, de se lever sur les pattes arrière pour un quadrupède.
- D'abord, la maison où nous sommes n'avait qu'un étage au lieu de deux ; puis c'est moi qui fis agrandir les étables où renfermer plus commodément en hiver la cabrade, le troupeau de chèvres, si vous entendez mal les mots du pays. — (Ferdinand Fabre (1827 - 1898), Le Chevrier (1867), éd. Miroirs, 1992, pp. 41.42)
- (Médecine) (Anesthésiologie) Mouvement de redressement qu’esquisse le corps d’un sujet au début d’une anesthésie générale.
-
boutade
?- Caprice, saillie d’esprit et d’humeur [1] [2].
- Messieurs, dit-il, votre esprit s’évapore en boutades qui ne mènent à rien ; il serait temps, selon moi, de prendre les choses par le côté sérieux, et d’en parler sérieusement. — (Julie de Quérangal, Philippe de Morvelle, Revue des deux Mondes, t. 2, 4, 1833)
- Et satisfait outre mesure de cette boutade philosophique, qui lui paraissait pleine d’à-propos, le Canadien s’enveloppa d’un épais nuage de fumée. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, 1858)
- « Une partie de vos électeurs, me disait un journaliste de droite, ont voté pour vous croyant voter pour votre père. » Les résultats du scrutin montrèrent la futilité de cette boutade. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
- Accompagnez vos traits d’humour ou d’ironie d'une binette (smiley) : ":—)", qui indiquera au lecteur que vous plaisantez ou que vous désirez qu'on ne prenne pas mal votre boutade, votre allusion, etc. — (Patrick Rebollar, Les salons littéraires sont dans l'internet, Presses universitaires de France, 2002, page 176)
- « Je ne crois aux statistiques que lorsque je les ai moi-même falsifiées. » L’Union nationale de l’apiculture française (UNAF) a fait sienne la boutade de Churchill et devait publier, vendredi 24 mars, une note critique sur le programme national de surveillance de la mortalité des abeilles.— (Stéphane Foucart, Abeilles et pesticides : les acrobaties statistiques du ministère de l’agriculture Le Monde le 24 mars 2017)
- (Désuet) Vers faits par caprice [2].
- (Désuet) Danse figurée, petit ballet impromptu [2].
- Elles vous prient de ne plus tant danser la boutade et de choisir quelque danse plus grave comme les branles ou la pavane. — (Vincent Voiture, Lettres 102, 1649)
-
couvade
?- (Ethnologie) Acte symbolique par lequel le père participe à l’accouchement, se substituant par exemple à la mère après la naissance.
- (Ethnologie) Coutume de certains peuples d'Amérique du Sud qui veut que le père se couche contre son nouveau-né comme pour le couver.
- (Par analogie) Ensemble de symptômes que présentent parfois les futurs pères durant la grossesse de leur compagne.
- Ma couvade a été spectaculaire, j’ai pris dix kilos pendant la grossesse de ma femme ! En quelque sorte, je l’ai accompagnée. — (etreenceinte.com)
- Action de couver.
-
lad
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du judéo-espagnol.
-
pelade
?- (Médecine) Pathologie qui fait tomber, par endroits, les poils et les cheveux.
- Avoir la pelade.
- Il tenait en laisse, au bout d’une chaîne, un chien affreux, celui que nous avions si longtemps redouté.C’était un veau à tête de bouledogue.Dans son poil ras d’un jaune sale, la pelade avait mis de grandes taches roses, qui ressemblaient à des cartes de géographie. — (Marcel Pagnol, Le château de ma mère, 1958, collection Le Livre de Poche, pages 316-317)
- L’alopécie est à différencier de la pelade. Due à un mécanisme auto-immun (l’organisme fabrique des anticorps contre le follicule pileux) et parfois influencée par le contexte psychologique, la pelade peut se limiter à une petite plaque d’où les cheveux sont tombés, mais aussi atteindre l’ensemble du cuir chevelu, voire l’ensemble du système pileux. — (Paul Benkimoun, « Perte de cheveux, les femmes aussi », Le Monde, 13 mai 2008)
- (Par extension) Pathologie qui fait tomber des morceaux d’écorce d’un arbre.
- Ce platane, avec ses plaques de pelade, ce chêne à moitié pourri, on aurait voulu me les faire prendre pour de jeunes forces âpres qui jaillissent vers le ciel. — (Jean-Paul Sartre, La Nausée, 1938)
- (Textile) Laine provenant d’un animal mort et dépilée par un moyen chimique.
- Les laines mortes sont celles qui proviennent d’animaux morts. Dans cette catégorie on distingue : les pelures ou pelades qui sont détachées de la peau du mouton par des procédés chimiques. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales et minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- (Agriculture) Terre laissée en friche.
- Le mot de pelade, est celui dont se servent les paysans pour désigner une terre en friche dans laquelle l'herbe pousse avec peine. — (Bussière, Étude sur le canton de Catelus in Mémoires de la Société des Sciences Naturelles et d'Antiquités de la Creuse tome 1, Éd Dugenest, Guéret 1847)
-
tansad
?- Selle du passager d’une moto (distincte de celle du conducteur).
- Ainsi avais-je, dans cet état d’esprit, sauté sur le tansad de la moto d’un photographe apatride, prénommé Paul, pour partir humer les cadavres sous les décombres d’un immeuble de la rue des Peupliers, dans le treizième arrondissement, à Paris. — (Philippe Labro, Un début à Paris, Folio, p. 64)
- C'est un garçon précieux, car il possède une motocyclette avec laquelle il compte remonter demain vers Compiègne. Je lui demande de m'emmener jusqu'à Paris sur le tansad de sa machine. — (Jacques Benoist-Méchin, La moisson de quarante, première partie, 6 juillet ; Éditions Albin Michel, Paris, 1941, p. 129)
-
grade
?- Degré de dignité, d'honneur dans une hiérarchie.
- Monter en grade, se dit d’une façon générale de quelqu’un qui s’élève à un degré supérieur, dans sa condition, ses fonctions, son emploi, etc.
- Guillaume des Champeaux, né en Brie de parents obscurs, s'éleva par la réputation qu'il se fit, de grade en grade jusqu'à l'épiscopat. — (Denis Diderot, Opin. des anc. philos. (scolastiques))
- (Militaire) Degré dans la hiérarchie militaire.
- Il fut élevé au plus haut grade.
- Le grade de capitaine, de colonel, de général.
- Degré de la hiérarchie universitaire.
- Le grade de licencié, de docteur etc.
- On me propose toujours une année d’études libres dans Paris, durant laquelle je pourrais réfléchir sur l’avenir que je devrais embrasser, et aussi prendre mes grades universitaires. — (Ernest Renan, Souvenirs d’enfance et de jeunesse, 1883, collection Folio, page 180.)
- Degré de la hiérarchie dans la fonction publique.
- Grades d’attaché, d’attaché principal, de directeur territorial.
- (Biologie) Groupe d'organismes vivants dont le plan d'organisation est relativement similaire.
- En parcourant les cabinets, les serres, la ménagerie et le jardin [du Jardin des Plantes, à Paris], on voit tous les genres et tous les grades, depuis l’insecte microscopique jusqu’à l’animal le plus colossal vivant ou empaillé. — (François-Xavier Garneau (1809-1866), Voyage en Angleterre et en France dans les années 1831, 1832 et 1833 (1855).)
- (Métrologie) (Géométrie) Unité de mesure d’angle plan égale à la centième partie d’un quadrant dans un système de division centésimale de la circonférence. Son symbole est gon.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.