Dictionnaire des rimes
Les rimes en : corridor
Que signifie "corridor" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Architecture) Galerie couverte, plus ou moins étroite, qui sert de passage pour aller à plusieurs appartements, à plusieurs pièces.
- Karl ! Karl ! s’écria le landgrave en s’élançant comme un insensé dans le corridor où l’attendait son frère d’armes. — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- Aussitôt dispersée à travers les salles, en fuite dans les corridors, en ribambelle jusqu'en haut de l’escalier, l’armée se laissa balayer par la tempête de la déroute. — (Pierre Louÿs, Les Aventures du roi Pausole, 1901)
- […] il fallait ne pas être dégoûté pour aller chez ces gens-là, car la femme était toujours ivre et le mari si ignorant qu’il disait collidor pour corridor. — (Marcel Proust, Un amour de Swann, 1913, réédition Le Livre de Poche, page 95)
- De jour, le corridor était dans la pénombre et c'est presque à tâtons qu’on trouvait la clinche du salon d’attente. — (Georges Simenon, Le voyageur de la Toussaint, Paris : Gallimard, 1941, chap. 2)
- Cependant, Pétrouchka emporta le pantalon et l’habit zinzolin moucheté, les étendit sur un porte-manteau et se prit à les brosser et vergeter si furieusement que le corridor fut bientôt rempli de poussières. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- La porte s’ouvrit sur un corridor qui sentait le linoléum, avec un portemanteau en bambou à droite, des plantes vertes, dans des cache-pot de faïence. — (Georges Simenon, Les Vacances de Maigret, Presses de la cité 1948, Place des éditeurs, 2012, chap. 4)
- (Géographie) Espace géographique utilisé pour se déplacer entre deux lieux.
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "corridor".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
-
conquistadores
?- Pluriel de conquistador.
- De nombreux conquistadores étaient des hobereaux (nobles peu fortunés) hidalgos, dont beaucoup venaient d'Estrémadure.
-
pupivore
?- (Vieilli) Qualifie un insecte dont la larve vit dans le corps de chrysalides, ou par extension de larves, et s’en nourrit.
- Par ces mœurs, la troisième tribu des Pupivores de Latreille n’est pas pupivore, mais zoophage, et se rapproche des Tenthrédines qui le sont aussi. Le nom de la famille est donc impropre, en ce qu’il ne convient pas à toutes les tribus ; on peut même ajouter qu’il convient à peu d’espèces, sa signification étant : « vivant de nymphes », tandis que la plupart des Ichneumonides vivent dans les larves, et quelques-uns dans les œufs des Insectes, et qu’un petit nombre d’entre eux seulement est destiné à vivre dans les nymphes. — (Amédée Lepeletier de Saint Fargeau, Histoire naturelle des Insectes, tome premier : Hyménoptères, page 6, Paris, Roret, 1836)
-
castor
?- (Zoologie) Quadrupède mammifère rongeur semi-aquatique à queue plate, qui habite ordinairement dans les lieux aquatiques.
- Les castors se sont réfugiés par petits détachements sur les rives des plus lointaines rivières. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Les castors avaient intercepté non seulement le cours de la rivière, au moyen de leur communauté industrieuse, mais encore tous les ruisseaux qui s’y jettent avaient leur cours arrêté, de manière à transformer le sol environnant en un vaste marais. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Le castor fournit un pelage duveteux, très fin avec de longs poils brillants. C’est une matière textile de luxe qui vient de Sibérie ou du centre de l’Amérique. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- (Par métonymie) Sa fourrure.
- Un manteau en castor.
- Le chapeau de castor ne vaut rien. Ce poil prend mal la teinture, rougit en dix minutes au soleil, et le chapeau se bossue à la chaleur. Ce que nous appelons castor est tout bonnement du poil de lièvre. — (Honoré de Balzac, Les Comédiens sans le savoir, 1846)
- (Argot des Gadz’Arts) Élève des classes préparatoires au concours des Écoles d’Arts et Métiers.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Dans le monde du négoce en France, désigne un particulier qui construit son habitation largement seul selon le mode de l’autoconstruction.
- [...] le tout juste marié est accueilli par une haie d’honneur... composée de pelles et de pioches. Les 25 hommes qui les tiennent à l'unisson sont ses futurs voisins. Tous sont des « castors ». — (Le Parisien, Ces « castors » ont construit leur maison, 14 janvier 2015)
- (Héraldique) (Rare) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il est généralement représenté passant. À rapprocher de bièvre, connil, écureuil, lapin et lièvre.
- De gueules au castor d’argent, accompagné en chef de trois coquilles du même, qui est de Bibiche de Moselle → voir illustration « armoiries avec un castor »
- (Sens figuré) (Politique) (France) Personne appelant à « faire barrage » à un parti jugé extrémiste lors d’élections afin qu’il n’atteigne pas le pouvoir.
- Sur son barrage, le castor regarde passer la barque sur son ouvrage. Il faut le héler ! Hé, castor ! qui est resté sur la barque ? Le brave castor ! Je le plains. Il a cru faire barrage au Front national en votant Macron. — (Jean-Luc Mélenchon, Les castors dînent avec Le Pen. Mis en ligne le 2020-12-29, consulté le 2022-09-05)
- Pour Antoine Maurice, leader d’Europe Écologie-Les Verts (EELV) au conseil municipal de Toulouse, « les castors feront barrage, mais ils sont fatigués », pour reprendre la métaphore d’Éric Piolle, le maire EELV de Grenoble. — (Benjamin Keltz, Richard Schittly, Gilles Rof, Jean-Pierre Tenoux, Philippe Gagnebet et Benoît Floc'h, « Le front républicain, ce barrage qui recule », dans Le Monde, no 24036, 2022-04-16, page 2 [texte intégral]. Consulté le 2022-09-05)
-
hoverport
?- (Transport) Port d’aéroglisseurs.
-
lécanore
?- Genre de lichens très répandu.
- La lécanore parelle, dite parelle, orseille terrestre ou orseille d'Auvergne, sert à la préparation de la pâte tinctoriale appelée orseille et pain de tournesol ; c'est en faisant macérer ces pains dans l'eau que les chimistes obtiennent leur teinture dite improprement de tournesol.
- La lécanore tinctoriale, nommée cochenille végétale, donne une belle laque violette.
- Le thallus des lécanores est toujours crustacé ou tartareux ; il est surtout très-épais et très-développé dans l’espèce dont nous allons parler. — (Antoine Laurent Apollinaire Fée, Cours d’histoire naturelle pharmaceutique, 1828, vol. 1, p. 181)
-
corrobore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de corroborer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de corroborer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent de corroborer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de corroborer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de corroborer.
-
quatuor
?- (Musique) Emprunté du latin. Morceau de musique vocale ou instrumentale qui est à quatre parties, parfois quartette.
- Exécuter un quatuor.
- Les quatuors de Beethoven.
- Ensemble des quatre chanteurs ou instrumentistes qui jouent les différentes parties d’un même morceau ; appelé quartette dans la musique de jazz.
- Quatuor vocal.
- Quatuor à cordes.
- On ne peut pas, sans blesser les lois de l’harmonie, introduire un cinquième exécutant dans un quatuor ; autrement ça cesse d’être quatuor. — (Henry Murger, Scènes de la vie de bohème, 1848 → lire en ligne)
- Le quatuor à cordes européen.Quatre hommes en noir, avec des nœuds papillons autour du cou, s’échinent sur des arcs en bois, avec des crins de cheval, sur des boyaux de mouton. — (Pascal Quignard, La haine de la musique, Gallimard, 1996, collection Folio, page 125)
- (Par extension) Ensemble de quatre personnes, voire de quatre choses.
- Le quatuor, c’est une bonne formation pour orchestre, mais pour un braquage, c’est un peu trop. — (Michel Audiard, dialogues du film La Métamorphose des cloportes, de Pierre Granier-Deferre, d’après Alphonse Boudard, 1965)
- Le charme du film vient de ce quatuor de « bras-cassés », de branquignols pas très brillants mais sympathiques et finalement débrouillards et attachants. — (« LES QUATRE MALFRATS » (1972), blogduwest2.wordpress.com, 6 juin 2015 → lire en ligne)
- Le plus burlesque et le plus déjanté des quatuors de music-hall débarque avec la ferme intention de vous présenter des numéros de haute voltige. — (Les Mangeurs de Lapin remettent le couvert, billetreduc.com, août 2018 → lire en ligne)
- Hamelin, Pascal Dion, Steve Dubois et Jordan Pierre-Gilles formaient le quatuor canadien en finale qui a devancé la Corée et la Hongrie. — (Richard Boutin, Patinage de vitesse: Les Canadiens sur le podium, Le Journal de Québec, 21 novembre 2021 → lire en ligne)
-
port
?- Havre côtier, refuge ou abri pour les bateaux les protégeant des vents et des tempêtes.
- Des phares éloignent les navires des dangers ou les conduisent dans les ports abrités par des digues construites en luttant contre les tempêtes. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Vers 4 heures, j’aperçois de nouveau la terre après avoir barré toute la nuit ; je passe au petit jour près d’un destroyer américain et entre dans le port Saint-Georges. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- La Chiffonne en longea la côte occidentale, doubla la pointe Nord et, suivant les falaises de l’Est, moins anfractueuses, pénétra dans un grand port naturel, protégé par un alignement de gros rochers et de petits îlots. — (G. Lenotre, Les derniers Terroristes, Paris : chez Firmin-Didot, 4e édition, 1932, page 79)
- Azemmour, la ville maure remontant à l’antiquité, en plein déclin aujourd'hui par suite de l’ensablement de son port et l’indolence de sa population. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 148)
- Ensemble des installations, en bord de mer, destinées à l’entretien des navires, à l’embarquement et au débarquement des marchandises ou des passagers.
- C’était un tohu-bohu ethnique. Dans le port flottaient les pavillons de toutes les nations, et plus de deux millions d’êtres humains s’y embarquaient annuellement. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 210 de l’édition de 1921)
- Ça me rappelle le vieux port marseillais, les marchandes de coquillages, les pieds-paquets et le vin de Cassis, doré comme du soleil. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, pages 187-188)
- Point de la rive d’un cours d’eau où les navires abordent, chargent et déchargent les marchandises.
- Le mythique port de Bercy.
- Le port céréalier de Givet.
- Ville bâtie auprès d’un port, autour d’un port.
- Marseille est un agréable port de mer.
- (Sens figuré) Lieu de repos, de refuge, d’une situation tranquille.
- Il est dans le port en se retirant du monde et de l’embarras des affaires.
- Il s’est assuré un port dans la tempête.
- (Sens figuré) Lieu où l’on se retire loin des embarras du monde, où l’on cherche à se mettre à couvert de quelque danger.
- La maison de l’ambassadeur a été un port de salut pour lui.
- (Géographie) Col des Pyrénées.
- Le port d’Envalira est le plus haut col routier de la chaîne pyrénéenne.
- — Viva ! viva ! jaleo ! s’écria Houmain ; nous autres braves, nous sommes bons à tout. Ah çà ! mais… tu as donc toujours passé par les autres ports ? car je ne t’ai pas revu depuis que j’ai repris le métier. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, chapitre XXII, 1826)
- De l’autre côté, c’est l’Espagne, dominée par des falaises identiques aux nôtres […]. On peut passer en Espagne sans suivre le sentier qui franchit le port, mais il y faut beaucoup d’acrobatie. — (Abellio, Pacifiques, 1946)
- Arrivée, destination.
- Elle recommença ses doléances, elle se mit à geindre de plus belle sur le manque de fortune qui la faisait échouer au port. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
-
doryphore
?- (Antiquité) Lancier, soldat porteur de lance dans certaines armées grecques.
- L’armée du roi se compose de soixante mille combattans, cent trirèmes et une quantité innombrable de vaisseaux de transport. Il a en outre mille doryphores couverts d’armures en or, et quatre-vingts chars de guerre. — (Ph. Le Bas, Sur la découverte d'un manuscrit : la traduction de Sanchuniathon par Philon de Byblos, dans La Revue des deux mondes, 1836, 4e série, vol.7, p.559)
- À la mi-décembre, les Byzantins marchent vers la seconde armée vandale. Les doryphores et les hypapistes de la garde à cheval chargent et dispersent les hommes de Tzazo, qui tombe dans la mêlée. — (Patrick Louth, La civilisation des Germains et des Vikings, Genève : éd. Famot, 1976, page 72)
- (Par extension) Statue qui représente ce soldat.
- Cette statue du Doryphore ou Porte-Lance était étudiée par tous les artistes grecs; et Lysippe lui-même, orfèvre dans sa jeunesse, disait qu'elle l'avait fait sculpteur : non parce t’elle créait un type qui devait sans cesse être reproduit, mais, au contraire, parce que cette statue avait la vérité pour base, et qu'elle démontrait comment on devait saisir la nature par ses plans, ses grandes divisions, en un mot, par ses grands aspects. — (Gustave Eyriès, Simart, statuaire de l'Institut : étude sur sa vie et sur son œuvre, Paris: chez Didier & Cie, 1860, page 423)
- Le plus célèbre des canons grecs est celui de Polyclète (quatre siècles et demi avant J. C.), qui avait composé un Traité des proportions, avec un modèle de marbre très-connu sous le nom de Doryphore, ou porte-lance. — (« Anatomie », dans le Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, dirigé par Amédée Dechambre, tome 4 (Amp-Ang), Paris : chez Victor Masson & chez P. Asselin, 1866, p. 232)
-
expectore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe expectorer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe expectorer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe expectorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe expectorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe expectorer.
- givors
-
caure
?- (Régionalisme) (Est de la France) Nom vulgaire du coudrier (noisetier sauvage).
-
microflore
?- Ensemble des micro-organismes non animaux appartenant à l’écologie d’un milieu généralement humide.
- Le grand intérêt de la solarisation réside dans cette stimulation de la microflore saprophyte épargnée par l'élévation de la température. — (Pierre Davet, Vie microbienne du sol et production végétale, INRA Éditions (Quae), 1996, page 303)
-
cor
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du cornique.
- rocquefort
- montmaur
-
spermatophore
?- Capsule ou masse créée par les mâles de nombreux animaux et contenant des spermatozoïdes.
- Chez la sauterelle mormone, dont les mâles fabriquent des spermatophores que la femelle mange au moment de la copulation, les rôles des sexes sont déterminés par la quantité de nourriture disponible dans l'environnement : si la nourriture est rare, les femelles entrent en compétition pour les mâles. — (Clémentine Vignal dans La différence des sexes sous la direction de Nicolas Mathevon et Éliane Viennot, Belin, 2017, page 68-69.)
- treport
-
indolore
?- Qui ne fait pas mal, qui ne cause pas de souffrance, sans douleur.
- Cet examen simple, indolore et faiblement irradiant permet d’analyser la solidité de l’os en mesurant la masse de calcium, la densité minérale osseuse (DMO), donnée en g/cm3. Plus la DMO est faible, plus le risque de fracture est élevé. — (France Mutuelle Magazine, n° 174, octobre-novembre-décembre 2022, page 23)
- Qui est le siège d’aucune souffrance.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- montord
-
météore
?- Phénomène atmosphérique.
- Le tonnerre, les éclairs, la pluie, la neige, la grêle sont des météores.
- L’arc-en-ciel est un météore.
- Météore aérien, aqueux, lumineux, igné, enflammé.
- Ce n’était qu’un orage qui avait passé avec cette rapidité spéciale aux météores électriques. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Corps solide qui se consume en traversant l'atmosphère.
- [Mayer] explique l’incandescence des météores par une perte d’énergie cinétique dans l’atmosphère. — (Hist. gén. sc., t. 3, vol. 1, 1961)
- (En particulier) Traînée lumineuse produite par l’entrée dans l’atmosphère d’un météoroïde.
- Aussi son règne fut-il comme le cours d’un météore rapide et étincelant qui parcourt le ciel, répandant autour de lui une lumière éblouissante, mais inutile, que remplace aussitôt une obscurité profonde. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- (Sens figuré) Personne qui a une renommée éclatante, mais passagère ; chose qui fait une impression vive, mais peu durable.
- Il est dans le caractère français de s’enthousiasmer, de se colérer, de se passionner pour le météore du moment, pour les bâtons flottants de l’actualité. — (Honoré de Balzac, Eugénie Grandet, 1834)
- Thom ne fut-il qu’un météore polaire, qui déchira la toile du ciel canadien pour vomir son fiel contre les Canadiens français et les Métis, puis repartir, le mal fait, vers son Écosse natale ? — (Marc Chevrier, « La rançon de Brennus », Argument, volume 19, no 2, printemps-été 2017, page 125)
- montfor
- boulaur
-
piéfort
?- Variante de pied-fort.
-
technicolor
?- (Audiovisuel) Procédé de fabrication d'images de films en couleur, qui recourt à la superposition des trois couleurs primaires (rouge, bleu, vert), concrètement des films synchronisés d'une même scène dont chacun reçoit un filtre différent, pour obtenir le mélange de couleur voulu.
- Le technicolor bichrome, trichrome.
- L’œil de Michel-Charles est moins blasé que le nôtre, moins sensible aussi. D’une part, il n’a pas vu cent fois, d’avance, ces mêmes sites revêtus des prestiges du technicolor ; il ne possède pas de « photographies d’art » où les subterfuges de l’éclairage et de la perspective changent les proportions, exagèrent ou adoucissent les traits d’un visage de pierre, de sorte que le visiteur a souvent quelque peine à repérer dans un coin de musée ce même buste réduit à ce qu’il est. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 133)
- Parce que même le technicolor et le cinémascope ne sont jamais parvenus à rendre la réalité d'un champ de bataille. — (Bernard Lentéric, Substance B, 1986, page 121.)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.