Dictionnaire des rimes
Les rimes en : cornade
Que signifie "cornade" ?
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- Coup de corne.
- Au péril de cent mille cornades, je combats des taureaux.
- J’en ai parlé avec mon frère qui avait subi une cornade ; il m’a dit qu’effectivement il était, lui aussi, dans ce moment de calme, qu’il était assez serein. — (Carlos Pereira, Jocelyne Porcher, Toréer sans la mort ?, 2011)
Mots qui riment avec "ade"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "cornade".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ade , ades , oide , oides et ad .
- roquefixade
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mousquetade
?- Coup de mousquet.
- Il fut blessé d’une mousquetade.
- Il essuya quelques mousquetades.
- Plusieurs coups de mousquet tirés à la fois ou continûment par un corps de gens armés.
- On a entendu une vive mousquetade.
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espade
?- Palette de bois avec laquelle on battait la filasse.
- Advise que mon verdun ne soit plus long que ton espade. — (François Rabelais, Le Tiers Livre des Faits et Dicts Héroïques du bon Pantagruel)
- alcibiade
- rageade
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aillade
?- (Cuisine) Divers plats contenant beaucoup d'ail.
- Une aillade de veau.
- De son côté, Plaute fait état d'un ragoût à l'ail qu'il nomme alliatum, terme qui se transformera en Gaule puis dans la France médiévale en aillade ou aillée. — (Jean-Paul Clébert, Le livre de l'ail, Éd.Barthélémy, Avignon 1987)
- (Cuisine)(En particulier) Pain sec ou grillé, frotté à l'ail et arrosé d’huile d’olive, parfois dans certaines régions on y rajoute des noix pilées.
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sade
?- (Poétique) (Désuet) Agréable, gracieux, gentil, avenant.
- Ces femmesQui, gentes en habits et sades en façons. — (Mathurin Régnier, Satires. IX)
- Mensonge de l’annonciadeLa Noël fut la PassionEt qu’elle était charmante et sadeCette renonciation. — (Guillaume Apollinaire, Refus de la colombe, in lettre à Madeleine Pagès du 3 septembre 1915)
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mitraillade
?- Tir, décharge d'armes à feu en rafales.
- Des isolés tirent toujours.À 22 heures, forte mitraillade. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 322.)
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pintade
?- (Ornithologie) Nom donné à quatre genres totalisant six espèces d’oiseaux gallinacés coureurs originaires d’Afrique, appartenant à la famille des numididés, dont le plumage gris-bleuâtre ou noir est souvent semé de taches blanches plus ou moins arrondies et dont la tête est munie d’une sorte de casque de corne, d’une huppe ou d’une crête.
- Il existe aujourd'hui six espèces de pintades, dont la pintade de Numidie (Numida meleagris) ou pintade commune est celle dont sont dérivées les différentes races de pintades domestiques.
- Les oies, les dindes, les pintades, les pigeons fraternisant en compagnie de trois chats. — (Émile Zola, La Faute de l'abbé Mouret, 1875)
- (Absolument) (Génériquement) (Agronomie, Élevage) Employé seul, i.e. en absence de descripteur spécifique, synonyme de la forme domestiquée de la pintade de Numidie, ou pintade domestique.
- Les sentiments sont partagés pour savoir si la pintade a réellement soin ou non de sa couvée : le problème est encore à résoudre. Le plus souvent on ne lui permet pas de couver elle-même ses œufs, par la raison qu'elle ne s'y attache point, et qu'elle abandonne souvent ses petits: dans ce cas, il faut la faire suppléer par des poules, ou mieux par des poules d'Inde. — (L. Moll, Eugène Gayot, "Encyclopédie pratique de l'agriculteur", volume 11, Firmin Didot, Paris, 1874, p. 511)
- (Par métonymie) Chair de cet animal.
- Sa pintade farcie aux noisettes, pistaches et pain d'épice était une merveille
- Le rôti chaud était un filet aux truffes, et le rôti froid, une galantine de pintade à la gelée. — (Émile Zola, Nana, 1881)
- (Sens figuré) (Familier) Femme sotte et vaniteuse.
- Michèle est une insupportable pintade.
- épongeade
- lafeuillade
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journade
?- (Histoire) (Extrêmement rare) Vêtement flottant du XVe siècle, ouvert sous les bras, pourvu de manches courtes, avec ou sans ceinture, souvent utilisé pour la chevauchée et par les hérauts.
- Il y avait des journades ornées d’orfèvrerie, doublées de martre ou d’hermine. Il y en avait de bure pour le peuple : ces dernières journades étaient plus longues que celles portées par la noblesse, et quelquefois alors retenues à la taille par une ceinture. — (Eugène Viollet-le-Duc, Dictionnaire raisonné du mobilier français de l’époque carlovingienne à la Renaissance, Veuve A. Morel & Cie, 1873, tome 4, page 5)
- Elle avait une cotte de maille sous sa journade de cuir lacé. Sa minceur disparaissait sous les plis de la cape de chevauchée. — (Suzanne Chantal, Les anneaux d’or, O. Orban, 1984, page 150)
- Leur tenue était disparate : certains portaient les journades flottantes à manches fendues du temps du Téméraire, ou des huques chamarrées ; d’autres plastronnaient dans des mantelines de velours ou de soie, des pourpoints hauts en couleur ; sur les têtes, chapeaux d’armes fastueusement emplumés ou cabassets d’acier poli, morions étincelants, bourguignottes à triple crête. — (Philippe Ragueneau, Les Marloupins du roy, Le Pré aux clercs, 1989, page 75)
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tirade
?- Morceau d’une certaine étendue qui fait partie d’un ouvrage en prose ou en vers et qui roule ordinairement sur une même idée, sur un même fait.
- Il y a de belles tirades dans ce panégyrique. - Il nous a dit une belle tirade de son poème.
- (En particulier) (Théâtre) Suite de phrases, de vers, qu’un des personnages débite sans être interrompu.
- […] ; si l’on dérange cet accord, la pensée de l’auteur, cesse d’être intelligible ; telle tirade, telle expression, vraie à la lecture, devient fausse et froide à la scène ; le style jure avec l’habit… — (Julie de Quérangal, « Philippe de Morvelle », Revue des Deux Mondes, tomes 2, 4, 1833)
- (Péjoratif) Lieux communs qu’on emploie avec quelque développement et qui n’ont qu’un rapport éloigné au sujet de l’ouvrage.
- L’orateur aurait bien dû nous faire grâce de ces inutiles tirades.
- Georges se lança ensuite dans l’une de ses tirades favorites sur l’inertie profonde et la propension à la paresse des adolescents de l’époque. — (Delphine de Vigan, Rien ne s’oppose à la nuit, J.-C. Lattès, 2011)
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roide
?- (En particulier) Ce qui manque ou paraît manquer de souplesse, de grâce.
- Il était si roide et si compassé à cheval, qu’il s’y fatiguait vite, et j’allais trop vite aussi pour lui. — (George Sand, Histoire de ma vie, réédition Le Livre de Poche, 2004, page 446)
- Elle prend du tabac, se tient roide comme un pieu, se pose en femme considérable, et ressemble parfaitement à une momie à laquelle le galvanisme aurait rendu la vie pour un instant. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- La peste soit des Nains et de leur nuque roide ! dit Legolas. — (J. R. R. Tolkien, Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de l’Anneau)
- À son image, j’essayais de rester droit et roide sur ma chaise et de me garder digne de la belle en détournant mon regard de son sein généreux […] — (Guy Goffette, Presqu’elles, Gallimard, 2009, page 108)
- Qui est inflexible, opiniâtre, dur.
- Des sentences brèves et roides prescrivent une vertu inflexible. — (Jean-Jacques Ampère, La Chine et les travaux d’Abel Rémusat, Revue des Deux Mondes, tome 8, 1832)
- Qui a une pente difficile à monter ou à descendre.
- Il nous fit monter par un escalier fort roide à une toute petite chambre éclairée par une microscopique fenêtre sur le bord de laquelle végétaient de pauvres plantes. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 70)
- […] la roide pente de la rue bousculait un peu sa gravité. — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, 1922)
- Nous nous trouvâmes bientôt au pied du Sacré-Cœur et de roides escaliers que de vagues réverbères éclairent parcimonieusement. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Qui a un mouvement rapide et violent, une trajectoire très tendue.
- Je glissai mon journal dans la boîte, sonnai roide et m’allai cacher dans l’embrasure d’une porte voisine. — (Anatole France, Le Crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy, réédition Le Livre de Poche, 1967, page 218)
- Qui est difficile à admettre, dur à accepter.
- — Si tu ne dis pas de bêtises, toi, tu te rattrapes sur les grossièretés ; sais-tu que c’est roide de me demander si je parle pour le compte de Virrieux ? — (Hector Malot, Un mariage sous le Second Empire, 1873)
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pinçade
?- Action de pincer, d’en pincer pour.
- Je ne saurais me mettre en état d'appréhender ses pinçades pour notre faculté [de médecine]. — (GUI PATIN, Nouv. lett. t. I, page 92)
- Pincée.
- Le conte de fée mélange des histoires de fantasmes, une pinçade de roman gothique… de Lewis Carroll en passant par J.R.R Tolkien…
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pelade
?- (Médecine) Pathologie qui fait tomber, par endroits, les poils et les cheveux.
- Avoir la pelade.
- Il tenait en laisse, au bout d’une chaîne, un chien affreux, celui que nous avions si longtemps redouté.C’était un veau à tête de bouledogue.Dans son poil ras d’un jaune sale, la pelade avait mis de grandes taches roses, qui ressemblaient à des cartes de géographie. — (Marcel Pagnol, Le château de ma mère, 1958, collection Le Livre de Poche, pages 316-317)
- L’alopécie est à différencier de la pelade. Due à un mécanisme auto-immun (l’organisme fabrique des anticorps contre le follicule pileux) et parfois influencée par le contexte psychologique, la pelade peut se limiter à une petite plaque d’où les cheveux sont tombés, mais aussi atteindre l’ensemble du cuir chevelu, voire l’ensemble du système pileux. — (Paul Benkimoun, « Perte de cheveux, les femmes aussi », Le Monde, 13 mai 2008)
- (Par extension) Pathologie qui fait tomber des morceaux d’écorce d’un arbre.
- Ce platane, avec ses plaques de pelade, ce chêne à moitié pourri, on aurait voulu me les faire prendre pour de jeunes forces âpres qui jaillissent vers le ciel. — (Jean-Paul Sartre, La Nausée, 1938)
- (Textile) Laine provenant d’un animal mort et dépilée par un moyen chimique.
- Les laines mortes sont celles qui proviennent d’animaux morts. Dans cette catégorie on distingue : les pelures ou pelades qui sont détachées de la peau du mouton par des procédés chimiques. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales et minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- (Agriculture) Terre laissée en friche.
- Le mot de pelade, est celui dont se servent les paysans pour désigner une terre en friche dans laquelle l'herbe pousse avec peine. — (Bussière, Étude sur le canton de Catelus in Mémoires de la Société des Sciences Naturelles et d'Antiquités de la Creuse tome 1, Éd Dugenest, Guéret 1847)
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vocoide
?- (Linguistique) Vocoïde.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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robinsonnade
?- Action de robinsonner, de vivre seul.
- Nous autres pour qui une telle robinsonnade demeure une chose virtuellement impossible. — (Littérature de voyage, Le Devoir.com, 5 novembre 2011)
- Récit d’aventures semblables à celles de Robinson.
- Dans Robinson Crusoé comme dans L’Île mystérieuse, les héros récapitulent à eux seuls l’ensemble des savoir-faire humains. Les robinsonnades sont comme le rêve d’un monde oublié. — (Michel Authier, Pierre Lévy, Les arbres de connaissances, La Découverte, Paris, 1996, page 165)
- Car rédiger une nouvelle robinsonnade, aussi merveilleuse et mystérieuse soit-elle, c'est forcément s'inscrire dans une lignée de roman à succès. — (Lionel Dupuy, En relisant Jules Verne, La Clef d’Argent, 2005, page 129)
- En 1711, le puritain Daniel Defoe crée l’aventurier Robinson Crusoé qui devait s’échapper de son gros roman édifiant et ennuyeux et reparaître dans nombre de « robinsonnades » extravagantes. — (Michel Tournier, Il y a quatre siècles, Don Quichotte enfourchait Rossinante, dans Les vertes lectures, collection Folio, 2007, page 33)
- Je lui explique que la « robinsonnade » est devenu une sorte de genre littéraire où nous sommes nombreux à avoir travaillé. — (Michel Tournier, Un écrivain dévoré par les enfants, dans Les vertes lectures, collection Folio, 2007, pages 182-183)
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mad
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du madourais.
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dryade
?- (Mythologie) Nymphe protectrice des arbres et des bois.
- Je la trouve dans un jardin magnifique, qui n’est fréquenté que par les oiseaux, les dryades et les faunes : les divinités de ces lieux s’étonnent de me voir sans pipe et un livre à la main. — (Évariste de Parny, lettre à Antoine Bertin, octobre 1777)
- Frédéric et Antoine, rien qu’à regarder les bois et la rivière, croyaient un peu aux nymphes et aux dryades. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 179)
- D’une main frémissante, il caressait, comme préciosités hors prix, des objets extraordinaires dus à de mesquines recherches et voués à la mise en solde dès leur naissance, sentant se lever en lui une étrange piété païenne devant les blancheurs attristées des dryades en stuc, blotties dans l’obscurité des niches. — (Jean Ray, La Cité de l’indicible peur, 1943)
- La plus belle ? On sait que les critères varient à ce sujet : les dryades de Rubens nous font moins frémir de désir que d’horreur. — (Philippe Delerm, L’extase du selfie, Seuil, 2019, pages 41-42)
- (Biogéographie, Écologie, Foresterie) Arbre forestier, sciaphile à l’état juvénile, représentatif du climax forestier (la dernière étape de la formation d’une forêt).
- Le hêtre et l’if sont deux des rares dryades d’Europe.
- (Botanique) Dryas, genre d’arbrisseaux orophiles de la famille des Rosaceae.
- (Botanique) (Spécialement) L’espèce Dryas octopetala, la dryade à huit pétales.
- (Sylviculture) Essence forestière se développant à l'ombre des arbres, de longue durée de vie et liée au climax, comme les sapins et les hêtres.
- (Ornithologie) Genre d’oiseaux-mouches comprenant cinq espèces de la famille des trochilidés dont le plumage fort iridescent est vert métallique et bleu violacé métallique, dont les femelles se montrent très territoriales et agressives, et dont les espèces, typiquement allopatriques, forment des populations discontinues habitant les forêts humides à la grandeur de l'écozone néotropicale (genre Thalurania).
- (Entomologie) Synonyme de grand nègre des bois (papillon).
- fortunade
-
parade
?- Montre, étalage de quelque chose.
- Cela n’est mis là que pour la parade.
- Faire parade, faire montre, montrer avec ostentation, tirer vanité d’une chose.
- (En particulier) Ce qui est plus pour l’ornement que pour l’usage.
- Une chambre, un meuble de parade.
- Un habit de parade.
- haloide
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centigrade
?- (Vieilli) Qui est divisé en cent degrés
- (En particulier) (Mesure des températures) Qualifiait le degré Celsius jusqu’en 1948.
- Thermomètre centigrade.
- Le mordançage doit se faire à froid, c'est-à-dire à la température de 18° à 20° centigrades, quand on a des foulards à fond blanc ou à fond de couleur claire à fabriquer. — (D. Kaeppelin, Guide pratique de la fabrication des tissus imprimés, Eugène Lacroix, Paris, 1859, page 9)
- C’est la tentative qu’a faite M. Walferdin, en prenant pour base de l’échelle tétracentigrade, les dilatations du mercure, depuis son point de fusion qui correspond à –40 degrés centigrades, jusqu’à son point d’ébullition, 360 degrés, ce qui donne 400 degrés centésimaux.Ainsi disparaît complètement la nécessité de l’emploi des signes + et –, et se trouvent éliminées les causes d’erreur qu’ils occasionnent, puisque la température de notre atmosphère, à l’exception d’un très-petit nombre de cas, ne descend pas au-dessous de –40 degrés centigrades, c’est à dire du zéro de l’échelle tétracentigrade qui se maintient constamment ascendante quand les autres sont ascendantes et descendantes.La nouvelle échelle a de plus l’avantage de conserver intacte la valeur déjà adoptée du degré centésimal, et il suffit, pour faire passer l’échelle centigrade à l’échelle tétracentigrade, d’ajouter le chiffre 40 à toutes les indications supérieures au zéro du thermomètre centigrade, car la chaleur de la glace fondante et celle de l’eau bouillante, représentées par zéro et 100 degrés dans l’échelle centigrade, le sont par 40 et 140 degrés de l’échelle tétracentigrade. Rien, comme on le voit, de plus simple que cette transformation. — (Henry Lauzac, Galerie historique et critique du dix-neuvième siècle, deuxième volume, Bureau de la Galerie historique, Paris, 1859–1861)
- Arrêtons-nous devant les célèbres bains de Tiflis, dont les eaux thermales peuvent atteindre soixante degrés centigrades. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
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ménade
?- Bacchante, femme qui célébrait les fêtes de Bacchus et se livrait à un délire qui allait jusqu’à la fureur.
- Ce rite a été bâti pour évoquer le pouvoir des ménades afin d’atteindre un état de conscience différent pour s’ouvrir à des visions. La méthode utilisée pour atteindre cet état de conscience : Flagellation, vin & danse. — (Danse oraculaire extatique des ménades-Source : Autonomatrix - Corpus Fecundi Index (trad. Fr.Eradikator))
- La foi a cela de particulier que, disparue, elle agit encore. La grâce survit par l’habitude au sentiment vivant qu’on en a eu. On continue de faire machinalement ce qu’on faisait d’abord en esprit et en vérité. Après qu’Orphée, ayant perdu son idéal, eut été mis en pièces par les ménades, sa lyre ne savait toujours dire que « Eurydice ! Eurydice ! » — (Ernest Renan, Souvenirs d’enfance et de jeunesse, 1883, collection Folio, page 19.)
- (Par extension) Femme méchante ou emportée.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.