Dictionnaire des rimes
Les rimes en : cornéen
Que signifie "cornéen" ?
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- (Ophtalmologie) Relatif à la cornée.
- Pandorum Technologies est une jeune startup basée à Bangalore, dans le sud de l’Inde, qui affirme avoir créé du tissu cornéen grâce à leur technologie de bio-impression. — (Mélanie R., Pandorum Technologies et l’impression 3D de tissus cornéens, 3dnatives.com, 16 mai 2019.)
Mots qui riment avec "un"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "cornéen".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : un , uns , unt , unts , in , ins , int , ints , ingt , aim , aims , ien , iens , éen , éens , yen et yens .
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faquin
?- En 1534, Rabelais l’utilise au sens de « portefaix », de l’ancien français facque, ou fasque, lui-même du néerlandais fak (« poche »). L’italien moderne facchino a conservé le sens de « portefaix », inusité en français moderne.
- Guiraud le fait venir d’un radical fasc-, apparenté au latin fascis (« faix, charge »). — (Le Grand Robert de la Langue Française, 2e éd.)
- De l’italien facchino attesté en 1442[1] ou de l’espagnol faquín attesté en 1445[1], eux-mêmes issus de l’arabe فقيه, faqih (« juriste spécialisé dans le fiqh, la jurisprudence islamique »)[2].
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coronarien
?- (Anatomie) Qui concerne les vaisseaux coronaires.
- (Médecine) Qui est atteint d’une affection des coronaires.
- Troubles coronariens.
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chemin
?- Voie, route pratiquée pour communiquer, pour aller d’un lieu à un autre.
- L’intrépide Tartarin habitait alors, à l’entrée de la ville, la troisième maison à main gauche sur le chemin d’Avignon. — (Alphonse Daudet, Aventures prodigieuses de Tartarin de Tarascon, 1872, chap. 1 : Le Jardin du baobab,)
- Au nombre d’une demi-douzaine, munis de lanternes, ils s’engagèrent sur le chemin de Salins, qu’avaient dû suivre les deux hommes. — (Louis Pergaud, La Disparition mystérieuse, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Au terme d’un ancien chemin usé jusqu’à l’enrochement […], le hameau des vieux marais dérobe sa dizaine de masures à ras du sol, à l’orée de la Fagne. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Un chemin (2) forestier (En particulier) Zone sur laquelle on circule, et que l’on suit pour garder sa direction, le plus souvent une zone en terre, plus ou moins aplatie, mais aussi n’importe quelle voie ou route avec une chaussée.
- (Par extension) Toute ligne ou voie qu’on parcourt, ou qu’on peut parcourir, pour aller d’un lieu à un autre.
- Sur le chemin du retour, vers notre maison, je musardai pour me donner loisir de la réflexion. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 46)
- Les silhouettes des buissons frangeaient son chemin et il allait, tête levée, respirant large. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958, page 10)
- Il fit peser les camions aux points de départ, d'arrivée, et en chemin. Cela n'éveilla pas les soupçons : on pèse les camions à des fins fiscales. — (Vladimir Volkoff, Le Berkeley à cinq heures, L’Âge d’Homme, 1993, page 23)
- (Par extension) Tout parcours, tout déplacement suivi par un objet mobile.
- Et vous, mon hôte, faites-moi l’amitié de me montrer le chemin de ma chambre. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre VII)
- La première partie du chemin se fit à la raquette, et les bagages, les vivres et les munitions furent portés à force de bras sur des traîneaux sauvages appelés tabaganes. — (Joseph Marmette, Les Machabées de la Nouvelle-France: histoire d'une famille canadienne, 1641-1768, Québec : Imprimerie de Léger Brousseau, 1878, page 83)
- (Par extension) (Sens figuré) Parcours suivi par une personne dans un but donné.
- Le chemin de la gloire et de l'honneur est celui que j'ai toujours adopté. — (Frédéric Dard, San Antonio : Tout le plaisir est pour moi, Fleuve Noir, 1959)
- (Par extension) (Sens figuré) Suite d'événements (externes ou intérieurs) vécus par une personne.
- Pour Pavlov le chemin de la vie fut jonché d’épines, plein d’amertume, de déceptions et de luttes acharnées… — (E. Asratian, I. Pavlov : sa vie et son œuvre, page 4, Éditions en langues étrangères, Moscou, 1953)
- Il arrive que nous prenions sur nous le chemin d'un autre par compassion mal située, pour le sauver de son mal, pour alléger son fardeau, pour qu'il souffre moins. C'est une entreprise vouée à l'échec, [...]. Le chemin de chacun est tout à fait personnel, spécifique. S'il ne vit pas son propre chemin, personne ne pourra le faire à sa place. — (Simone Pacot, L'évangélisation des profondeurs (1997), Points, 2015, p. 130-131)
- (Théorie des graphes) Suite d’arcs contigus orientés dans le même sens.
- (Informatique) Synonyme de chemin d’accès.
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benjoin
?- Sorte de baume, substance aromatique et résineuse qui découle des incisions faites au Styrax benjoin, arbre d’Extrême-Orient.
- Il est des parfums frais comme des chairs d’enfants,Doux comme les hautbois, verts comme les prairies,- Et d’autres, corrompus, riches et triomphants,Ayant l’expansion des choses infinies,Comme l’ambre, le musc, le benjoin et l’encens,Qui chantent les transports de l’esprit et des sens. — (Charles Baudelaire ; « Correspondances »)
- Et voilà que tout à coup, parmi tant de barbes rondes, ovales, carrées, qui floconnaient, qui frisaient, qui exhalaient ambre et benjoin, fut remarquée une barbe taillée en pointe. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Le vent éternel du Souf bruissait dans les décombres et, dans son souffle tiède, une senteur de benjoin glissa. — (Isabelle Eberhardt, Le Major, 1903)
- Ils échangent également du brésil contre de la cannelle, de l’encens et de l’alun, ainsi que des étoffes contre des clous de girofle et du benjoin.— (Laïdi Ali, « 11 - La guerre des épices est déclarée », dans : , Histoire mondiale de la guerre économique. sous la direction de Laïdi Ali. Paris, Perrin, « Hors collection », 2016, p. 183-210. URL : https://www-cairn-info.wikipedialibrary.idm.oclc.org/---page-183.htm)
- Nom français de la plante Imperatoria ostruthium L., de la famille des Apiacées.
- On y introduit des substances diverses, des menthes pilées du benjoin de la sauge du styrax mêlés à du formol à du phénol à du permanganate à de l’eau oxygénée. — (Monique Wittig, Les Guérillères, Éditions de Minuit, page 69)
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argentin
?- (Vieilli) Qui a l’éclat et la blancheur de l’argent.
- Onde, flots argentins.
- (Peinture) (Vieilli) Qui rappelle le blanc de l’argent, en parlant d’un ton, d’un effet de couleur.
- Tu sais ce que c’est que la couleur argentine, n’est-ce pas ? »Elle hésita.« Ou plutôt la couleur gris-perle ?— Gris-perle, oui, monsieur. — (Hector Malot, En famille, 1893)
- Qui a le son clair de l’argent.
- Charles accourut à sa sœur près du pont, et j’entendis qu’il lui disait d’une voix argentine : — Pourquoi donc que tu n’es pas venue dire adieu à mon bon ami ? — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- L’innocent paradis, plein de plaisirs furtifs,Est-il déjà plus loin que l’Inde et que la Chine ?Peut-on le rappeler avec des cris plaintifs,Et l’animer encore d’une voix argentine,L’innocent paradis plein de plaisirs furtifs ? — (Charles Baudelaire, « Moesta et errabunda » in Les Fleurs du mal)
- Doña Luz partit d’un éclat de rire argentin dont les notes perlées auraient rendu un rossignol jaloux. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- La Julie, lui tournant le dos, était en train de traire et, du pis qu’elle pressait en cadence, le lait tombait dans le chaudron de fer battu avec un roulement semi-argentin de tambour. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
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européen
?- Relatif à l’Europe, comme continent.
- Personne de nous ne comprend un mot d’esquimau. Inutile d’ajouter que pour leur part nos deux naturels n’ont aucune idée d’un idiome européen. — (Charles-Edmond Chojecki, Voyage dans les Mers du Nord à bord de la corvette La Reine Hortense, Paris : Michel Lévy frères, 1857, Cambridge University Press, 2012, page 236)
- Toutefois, si un magnanime sentiment de fraternité s’imposait sincèrement et définitivement, sans arrière-pensée, à tous les esprits européens, alors nous n’aurions pas à nous inquiéter du cosmopolitisme marseillais, intéressant embryon de la civilisation future. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- De temps en temps, ces potentats féodaux européens s’unissaient contre les musulmans pillards. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, page 163)
- Ce conflit dynastique dégénérerait en guerre européenne. C'est pourquoi Dubois se pose en apôtre de la paix. — (Évelyne Lever, La diplomatie secrète du mystérieux abbé Dubois, dans Marianne (magazine) n° 765, 17 décembre 2011)
- (En particulier) Qui est situé en Europe.
- […]le comte d’Artois, le prince de Condé, et les Polignac sortaient de France pour aller demander à l’étranger non-seulement un asile, mais des secours contre la révolution. C’était les premiers de émigrés qui bientôt vont allumer la guerre civile dans leur patrie et former contre elle une coalition européenne. — (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, A. Duquesne, 1879)
- Il compare la transformation de l’hexagone à celle des autres grandes nations européennes, devenues petites : Grande-Bretagne, Allemagne, Italie, Suède. — (Emmanuel Todd, Le Fou et le Prolétaire, 1979, réédition revue et augmentée, Paris : Le Livre de Poche, 1980, page 40)
- Relatif à l’Union européenne.
- Pour sortir l’Europe de sa crise, il faut une réorientation de la politique européenne. — (Contribution générale « Réaliser le changement » , pour le congrès de 2012 du Parti socialiste (France))
- En vertu de l’accord signé à la fin de 2020 entre Londres et Bruxelles, les pêcheurs européens peuvent continuer à travailler dans les eaux britanniques à condition de prouver qu’ils y pêchaient auparavant. — (AFP et Reuters, « Licences de pêche : la France va demander à la Commission européenne d’engager une procédure contre le Royaume-Uni », 17 décembre 2021, Le Monde → lire en ligne)
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bouquetin
?- (Zoologie) Espèce de chèvre sauvage vivant en montagne ou en plaine, dont le mâle a de longues cornes à bourrelets et recourbées vers l'arrière.
- Il voulait saisir la crinière de Jehol quand il vit enfin descendre, en dansant, une famille de bouquetins. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- (Zoologie) Variante de bouquetin des Alpes (caprin).
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il se blasonne comme le bouc dont il se distingue par la forme des cornes. À rapprocher de bouc, chamois, chèvre et mouflon.
- D’argent au bouquetin de sable rampant, accorné d’or et vilené de gueules, qui est de Gais en Suisse → voir illustration « armoiries avec un bouquetin »
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teint
?- Dont la couleur a été changée par teinture.
- Il a les cheveux teints.
- (Sens figuré) …
- Il est encore teint du sang de ses victimes, ses mains sont teintes de sang : Se dit de quelqu’un qui a commis ou ordonné des meurtres.
- La plupart des mots ne sont-ils pas teints de l’idée qu’ils représentent extérieurement ? à quel génie sont-ils dus ! — (Honoré de Balzac, Louis Lambert, 1832)
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circonvins
?- Première personne du singulier du passé simple du verbe circonvenir.
- Deuxième personne du singulier du passé simple du verbe circonvenir.
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chirurgien
?- (Chirurgie) Celui qui pratique la chirurgie.
- Deux sortes de personnes contractent nécessairement beaucoup d'insensibilité : les chirurgiens, les prêtres. A voir toujours souffrir et mourir, on meurt peu à peu soi-même dans les facultés sympathiques. — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e éd., Hachette & Paulin, 1845, Préface de la 3e édition, page XVIII)
- On ne compte plus les bonnes fortunes des chirurgiens à la mode. Ils prennent rang aussitôt après les cabotins du genre comique, un peu avant les cabotins du genre grave. — (Léon Daudet, Souvenirs littéraires – Devant la douleur, Grasset, 1915, réédition Le Livre de Poche, page 141)
- (Par apposition) — On serait livré par drone et soigné avec le dernier cri de la technologie médicale : robots chirurgiens, thérapies cellulaires et thérapies géniques. — (Dominique Nora, Lettres à mes parents sur le monde de demain, Grasset, 2015)
- Au ministère, tout le monde déplorait qu'un chirurgien de son envergure en fût réduit à prescrire des cachets d'aspirine dans un dispensaire de banlieue. — (Milan Kundera, L'insoutenable légèreté de l'être, Folio, page 274)
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coffin
?- Récipient ayant un bout pointu, contenant de l’eau et dans lequel le faucheur transporte sa pierre à aiguiser. Le côté pointu permettait de planter l'objet dans le sol pour éviter que l'eau ne se renverse. Il existait des modèles sans eau dit "sec". Ils sont généralement en bois, mais aussi en corne, parfois en métal.
- L’iconographie médiévale représente à de nombreuses reprises des faucheurs qui portent pratiquement tous un coffin. — (Pascal Reigniez, L’outil agricole en France au Moyen Âge, 2002)
- Avant de manier sa grande faux, le grand-père aiguisait la lame avec une pierre en forme de losange effilé qui reposait dans un auguet, qu’ailleurs on appelle coffin ou coué quand il est en bois. — (Lionel Labosse, M&mnoux, Publibook, 2018, p. 331).
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arlequin
?- De l’ancien français Hellequin (« Satan »)[1]. La maisnie Hellequin (« escorte d’Hellequin ») désigne une chevauchée de démons, halequin signifie « génie malfaisant ». Entre 1571 et 1580, un zanni, paysan bouffon de la commedia dell’arte, donne à Paris une nouvelle interprétation de son personnage en empruntant au Hellequin français son nom et son comportement de petit diable. Emprunté par l’italien sous la forme Arlecchino, il fait alors le tour de l’Europe. (1585) Harlequin désigne un personnage de théâtre. — (Histoire plaisante des Faicts et Gestes de Harlequin Commedien Italien Contenant ses songes et visions, sa descente aux enfers pour en tirer la mère Cardine, Paris, Didier Millot, 1585)
- Selon Frédéric Ozanam[2], cet Hellequin serait apparenté au germanique Elfen Koenig (« roi des elfes ») altéré en Erlkönig (« roi des aulnes »).
- D’après Antoine Court de Gébelin, de l’italien el lecchino ou al lecchino (lecchino (« gourmand », « lécheur de plats », « lèche-cul »)), ce qui correspond au caractère originel de l’Arlequin du théâtre italien.
- De la racine germanique harl- (« bigarré ») avec le suffixe diminutif -kin (= -ken, -chen) — (Michel Desfayes, Origine des noms des oiseaux et des mammifères d’Europe y compris l’espèce humaine)
- De l’italien allocco (chouette hulotte) avec le suffixe diminutif -ino, ayant donné allochino, puis arlochino, en référence aux mouvements comiques et mécaniques de l’Arlequin italien et à son masque. — (Edmond Stoullig, Revue d’art dramatique)
- De harle ou herle (« oiseau de rivière bruyant au plumage bicolore noir et blanc ») avec le suffixe diminutif -quin. — (Commentaires aux Œuvres de Rabelais)
- D’après Gilles Ménage[3], du surnom d’un acteur italien qui aurait reçu le nom d’Harlecchino (« petit Harlay ») à cause de son intimité avec le président de Harlay, hypothèse probablement fausse[3].
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babouin
?- Espèce de singe de la sous-famille des cercopithécinés.
- Bien que tous les babouins puissent parfois se tenir debout, leur mode normal de progression est à quatre pattes, ce qui est d’ailleurs beaucoup plus naturel pour des créatures ayant abandonné la vie en forêt pour la vie en plaine [2].
- De même, dans un documentaire saisissant, on voit un léopard poursuivre et tuer une mère babouin. — (Mathieu Ricard, Plaidoyer pour l'altruisme, NiL, Paris, 2013, page 194)
- Ces babouins, qui forment de véritables troupes, ont des mœurs des plus étonnantes : ils adoptent par exemple des chiens qui leur servent de chiens de garde ! — (Didier Raoult, Épidémies. Vrais dangers et fausses alertes, Michel Lafon, avril 2020, page 93)
- (Péjoratif) Vieillard laid et ridicule.
- C’est un vieux babouin.
- (Vieilli) Figure grotesque des corps-de-garde, que l'on faisait baiser aux soldats par punition [3].
- Petit bouton qui vient aux lèvres après avoir bu dans un verre malpropre.
- Sa gueule est juteuse, elle est pleine de babouins — (Ch. VIRMAÎTRE, Dict. d’arg. fin-de-s., Suppl., 1899, page 30.)
- (Sens figuré) (Familier) Enfant étourdi et mal élevé.
- C’est un petit babouin.
- Faites taire ces petites babouines.
- Allons donc, petit babouin.
- (Vieilli) (Argot) (Au pluriel) Lèvres, bouche [3].
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doyen
?- Celui qui est le plus ancien suivant l’ordre de réception dans un corps, dans une compagnie.
- Le doyen de la Cour d’appel, des avocats, des généraux français, de l’Académie française.
- Doyen du Sacré Collège : Le premier cardinal-évêque.
- (Diplomatie) Nom désignant soit le nonce apostolique, soit l'ambassadeur ayant passé le plus de temps dans le pays d'accueil. Il a dès lors le rôle de porte-parole du corps diplomatique auprès du chef du protocole du pays d'accueil sur les questions administratives.
- (En particulier) (Christianisme) Titre de dignité ecclésiastique.
- Une bénédiction de calvaire eut lieu, il n'y a pas encore un an , à Lez-Fontaine, décanat de Solre-le-Château, diocèse de Cambrai. Cette bénédiction fut faite par M. Gérard, doyen, curé de Solre-le-Château, qui prononça un discours dans l'église, trop petite pour contenir tout le monde accouru à cette cérémonie. — (« Nouvelles ecclésiastiques », dans L'ami de la religion: journal ecclésiastique, politique et littéraire, n° 2177 du jeudi 7 novembre 1833, tome 78, Paris : chez Ad. Le Clère & Cie, 1834, page 42)
- Le doyen de Dame.
- Curé doyen : Curé d’un chef-lieu de canton.
- (Éducation) Titre de la première dignité dans les facultés d’une université.
- Doyen de la Faculté des lettres, de la Faculté de Médecine, etc.
- Le plus ancien en âge. On dit aussi en ce sens doyen d’âge, mais seulement dans les assemblées ou compagnies délibérantes.
- Si vous n’avez que soixante ans, je suis votre doyen.
- Il présidait l’assemblée, comme doyen d’âge.
- Le doyen, la doyenne de la Comédie-Française.
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commun
?- Qui sert, qui peut servir à tout le monde ou seulement à plusieurs personnes.
- Un puits commun.
- Une cour commune.
- Passage, escalier, chemin commun.
- Cela est commun à tout le bourg, commun aux deux maisons.
- Les biens les plus précieux, répondit M. Bergeret, sont communs à tous les hommes et le furent toujours. L'air et la lumière appartiennent en commun à tout ce qui respire et voit la clarté du jour. — (Anatole France, Monsieur Bergeret à Paris, chapitre XVII, 1901)
- Partagé par différents êtres ou par différentes choses.
- La cour d’appel partagea alors les dommages, selon les principes de la faute commune, constatant que la victime s’était imprudemment aventurée sur un boulevard passager, sans prendre les précautions nécessaires. — (Orville Frenette, L'incidence du décès de la victime d'un délit ou d'un quasi-délit sur l'action en indemnité, Librairie de l'Université d'Ottawa, 1961, page 85)
- Le boire et le manger sont communs à l’homme et aux animaux.
- La vie végétative est commune aux animaux et aux plantes.
- Qualités communes.
- Traits, caractères communs.
- Ami commun.
- Péril commun.
- Des goûts communs les rapprochèrent.
- Cette douleur, cette joie m’est commune avec bien des gens.
- Entreprendre une chose à frais communs.
- La commune mesure de deux quantités.
- J’ai cela de commun avec lui.
- Cette affaire n’a rien de commun avec celle dont il s’agit.
- (En particulier) Mutuel, réciproque.
- D’un commun accord.
- Public, collectif.
- L’intérêt commun
- Le bien commun.
- Général ; ordinaire ; habituel ; moyen ; qui appartient ou peut appartenir à la plupart des hommes ou à un grand nombre d’hommes.
- Le meilleur préservatif contre les souris est un chat, non pas un chat angora, mais un chat à poil lisse et ras, rayé de gris et de brun, de la race commune appelée chat de gouttière. — (« Souris », dans la Grande encyclopédie illustrée d’Économie domestique et rurale, par Jules Trousset, Paris : chez Fayard frères, s.d. (vers 1875), page 2310)
- À huit heures et demie la directrice fut remplacée par une adjointe, Mme Galant, grosse femme assez commune, qui avait l’air d’une marchande des Halles cossue, plutôt que d’une institutrice. — (Léon Frapié, La maternelle, Librairie Universelle, 1908)
- […] une décence qu'on ne trouve pas à ce point dans les campagnes où la trivialité est si commune. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 31)
- C’est l’opinion commune.
- Une erreur très commune.
- Une destinée commune.
- L’usage en est fort commun.
- Il n’y a rien de si commun, rien n’est plus commun.
- Cette terre donne tant de revenu, année commune, bon an, mal an, en compensant les mauvaises années avec les bonnes.
- Répandu et abondant ; fréquent ; courant.
- Les melons sont fort communs cette année.
- Les bons muscats sont communs en Languedoc, en Provence.
- Il est commun de croiser des cerfs dans ces forêts.
- (En particulier) (Mathématiques) Propriété valable pour plusieurs nombres ou entités.
- Diviseur commun.
- Le plus grand commun diviseur.
- Dénominateur commun.
- (Géométrie) Ce qui appartient à la fois à deux figures que l’on compare.
- L’angle a, le côté b et c sont communs à tel triangle et à tel autre.
- (Droit de la copropriété) Relatif à une communauté de biens.
- Époux communs en biens.
- Le contrat porte que les époux seront communs en biens.
- (Linguistique) Qualifie les mots, les termes ordinaires d’une langue, par opposition à ceux qui ne sont usités que dans les arts et dans les sciences.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Linguistique) Qualifie la langue qui est parlée le plus généralement dans un pays, ou parfois sert de langue d'échange (koiné).
- En France, le français est la langue commune.
- Qui est médiocre, qui ne sort pas de l’ordinaire, qui est peu estimable dans son genre.
- Il a fait un discours très commun.
- C’est un orateur fort commun.
- Une invention commune.
- Rien de plus commun.
- De peu de valeur et d’une qualité médiocre.
- Un marchand qui n’a que des marchandises très communes.
- Il n’y a là rien que de commun.
- Vulgaire, bas, par opposition à noble, distingué.
- Son langage est bien commun.
- Cette femme a des manières communes.
- Tu as tous les mauvais instincts. Par-dessus le marché, tu es commune. J’ai honte de toi. Dès ta petite enfance, j’ai compris que tu ne serais jamais une dame. — (Julien Green, « Moïra », 1950, réédition Le Livre de Poche, page 40)
- (Grammaire) Épicène, ayant une terminaison identique au masculin et au féminin [2].
- (Linguistique) Dans certaines langues, genre grammatical avec tous ses articles issu d'une fusion du masculin et du féminin, alors que le neutre demeure.
- Le mot lag (« loi ») est du genre commun en suédois.
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bambin
?- (Familier) Bébé, enfant.
- Depuis le début, c’est un site révolutionnaire pour toutes les mamans hypercréatives et débordées, sur lequel tout est centralisé et trié par thème pour organiser le goûter d’anniversaire de ses bambins adorés. — (Lisa Gachet, Make my party, 2013, page 194)
- Mais supprimez donc la dictée de ces bambins! Qui protesterait? Nous? Certainement non. Eux? — (Pierre Louÿs, Une réforme dangereuse, 1904, dans Archipel, 1932)
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crapoussin
?- (Populaire) (Vieilli) Celui qui est de taille petite et contrefaite.
- Ce n’est qu’un crapoussin, une crapoussine.
- (Populaire) Celui qui est court, gros et mal fait (physiquement proche du troll et mal vêtu).
- C’était un crapoussin bonasse et un jovial compère que ce commerçant coureur de guilledous. — (Joris-Karl Huysmans, Marthe, histoire d’une fille, 1877)
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péruvien
?- Relatif au Pérou, pays d’Amérique du Sud.
- Il quitta avec plaisir Mathilde, la plus séduisante personne du bal, parce qu’il vit entrer un général péruvien. — (Stendhal, Le rouge et le noir, 1830, réédition Gallimard, 2020, page 396)
- Là, le soir, devant sa table couverte d'un tapis péruvien, entouré de papiers vélin vert d'eau ou bleu roi, en robe de chambre chaudron, […], Larbaud poursuivait le travail commencé — son travail ou ses lectures — très avant dans la nuit. — (Marcel Thiébaut, Entre les lignes, chap. 3, dans La Revue de Paris, vol. 62, p. 2, 1955, p. 149 & à Paris : chez Hachette, 1962)
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euskarien
?- Variante orthographique de euscarien.
- Cela a suffi à faire bifurquer nos deux sorts auparavant communs et l’euskarien est resté en usage, sans se dissoudre dans le latin ou ses dérivés. — (Jean Amédée-Saubion, L'énigme de Marie Gascogne, 2000)
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requin
?- (Zoologie) Espèce de poisson de mer prédateur de la classe des chondrichthyens (Chondrichthyens), à la silhouette fuselée, hydrodynamique, ayant plusieurs rangées de dents tranchantes à chacune des 2 mâchoires, une nageoire dorsale, deux pectorales, et une nageoire caudale hétérocerque (asymétrique), ayant cinq à sept fentes branchiales sur le côté, et une peau rugueuse (denticules dermiques).
- Pendant que sous la mer profondeLes cachalots et les requinsCes écumeurs géants de l’onde sonoreLibres dévorent le fretinNous autres cloués à la rivière basseOù la bourrasque venteuse a rejetéNotre barque un instant rétiveNous pleurons de sang notre liberté. — (Pierre Dupont, Le chant des transportés, 1848)
- Mon sang se glaça dans mes veines ! J’avais reconnu les formidables squales qui nous menaçaient. C’était un couple de tintoréas, requins terribles, à la queue énorme, au regard terne et vitreux, qui distillent une matière phosphorescente par des trous percés autour de leur museau. — (Jules Verne, Vingt mille lieues sous les mers, 1870)
- Dans la nuit du 27 au 28 décembre, le patron du bateau le Saint-André, de Nice, a capturé, au moyen du palangre, quatre moines ou monges, squales de la famille des requins : deux de 3m,50 de long, et deux de 2m,50. — (Revue maritime et coloniale, 1895, vol.124, page 469)
- De temps en temps, un requin paraissait à la surface avec son cortège habituel de rémoras parasites et de poissons-pilotes. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil, tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Pas plus que nous ne dramatiserons outre mesure les risques encourus, nous ne céderons à ce snobisme pour aventurier de salon, qui consiste à proclamer haut et fort que les requins ne sont pas dangereux quand on sait les prendre ! Prétendre amadouer dans un élément marin qui n’est pas le nôtre des dévoreurs qui peuvent atteindre 10 m de long, mais dont le cerveau ne dépasse guère la taille d’un orange, relève de la plaisanterie. — (Xavier Maniguet, Survivre, comment vaincre en milieu hostile, 1988)
- (Sens figuré) (Familier) Personne avide et cupide qui réussit dans les affaires.
- Tous ces requins veulent manger de la substance intellectuelle « réalisée » par les pauvres Écrivains ou Poètes. Qu'ils se battent donc entre eux. — (Jehan Rictus, Journal quotidien, cahier 150, page 109, 27 octobre 1932)
- Ceux qui n’ont personne dehors sont dans un pétrin abominable s’ils s’endettent avec les requins et ne peuvent rembourser. — (Art Pepper, Laurie Pepper, Christian Gauffre, Straight life, page 228, 1982)
- Pas question pour Villegas de se lier à un « requin de la finance », comme il surnomme son bailleur de fonds italien. — (Pierre Péan, V : enquête sur l'affaire des avions renifleurs et ses ramifications proches ou lointaines, 1984, Fayard)
- Ce diffuseur originaire du pays du sourire qui vend du toc est un requin.
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chanfrein
?- (Ingénierie) Petite surface que l’on forme en abattant l’arête d’une pierre ou d’une pièce de bois ou de métal.
- Le chanfrein est une fraisure qui remplace par élimination une arête vive.
- (Histoire, Militaire) Pièce de fer qui couvrait autrefois le devant de la tête d’un cheval armé.
- Il montait […] un vigoureux cheval de fatigue, pour épargner son vaillant cheval de bataille, qu’un écuyer menait derrière lui tout harnaché pour le combat, avec un chanfrein et une armure de tête ayant une pointe sur le front ; …. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- On lit dans l’article 11 de ces statuts : « Les armuriers feront tous harnais pour hommes, comme corcelets, cuirasses, haussecols, gorgerins, etc., et toutes bardes pour chevaux comme frontails, chanfreins, flanquois et collières. » — (Bulletin de la Société des sciences naturelles et des arts de Saint-Etienne, 1850)
- (Par extension) Devant de la tête du cheval ou d'autres mammifères herbivores à face allongée (moutons, caprins). Désigne ainsi la partie antérieure de la tête de certains mammifères qui va du front aux naseaux (équidés, ovins).
- Il voulut maintenir la tête du cheval et serra au chanfrein d’un mouvement nerveux. L’animal poussa un hennissement de douleur. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, collection Le Livre de Poche, page 45.)
- Le cheval bronchait, Marko l’attrapa par la bride et passa une paume sur son chanfrein : […] — (Diane Meur, Les Vivants et les Ombres, Sabine Wespieser éditeur, 2007, chapitre I-21)
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soin
?- L’existence du substantif féminin soigne (« souci, peine » ca. 1180) et le verbe soigner rappellent besoin, besogne, besogner clairement vieux-francique. L’étymon serait alors le germanique *sunni (féminin *sunnia, « souci » et le verbe *sun(n)jôn, « s'occuper de, se soucier de »). Cette hypothèse pose quelques problèmes, phonétiques et sémantiques.
- Le latin somniare a pu donner songer et soigner, à côté de songe, soin prend le sens de « action de songer à quelqu’un, attention, soin ».
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vin
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du vinza.
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contrains
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de contraindre.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent de contraindre.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de contraindre.
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alevin
?- (Zoologie) (Élevage) Petit des poissons ou des larves de poissons qui dépendent du sac vitellin pour leur nourriture.
- Tout alevin, quel que soit le régime alimentaire de l’adulte, commence par être planctonophage. — (Olivier Schlumberger, Mémento de pisciculture d’étang, 2000)
- (Pêche) Menu poisson qui sert à peupler les étangs.
- Il faut jeter de l’alevin dans cet étang.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.