Dictionnaire des rimes
Les rimes en : cordelière
Que signifie "cordelière" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Corde à plusieurs nœuds dont les religieux se ceignent le corps.
- Il crut son cœur brisé à jamais et voulut mettre la chose en vers. Comme les rimes venaient mal, il chercha autre chose et pensa ne pouvoir moins faire que d’entrer dans les ordres. Il serait frère prêcheur. Déjà, il se voyait vêtu de bure, avec une retombée de cordelière qui lui battait les jarrets. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 31)
- Cordon qui sert aux hommes ou aux femmes pour attacher un vêtement.
- Sa ceinture était une cordelière à gros glands. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, Michel Lévy frères, Paris, 1857)
- Alice bondit, sangla la cordelière du peignoir de bain dans lequel elle avait dormi, et rejoignit sa sœur. — (Colette, Le toutounier, 1939)
- (Héraldique) Collier autour des armoiries.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Architecture) Baguette sculptée en forme de corde.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Religion) (Catholicisme) Religieuse franciscaine (pour un homme, on dit : cordelier).
- La transaction de 1614, au contraire, obligeait l’hôpital à verser 25 septiers de seigle aux cordelières, ex-directrices de la maison. — (Bulletin de la Commission historique et archéologique de la Mayenne, 1923, page 41)
Mots qui riment avec "ère"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "cordelière".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ère , ères , ere , eres , erre , erres , aire , aires , air , airs , ert et erts .
-
ciliaire
?- Relatif aux cils.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Anatomie, Ophtalmologie) Qualifie des éléments anatomiques liés à la motricité oculaire.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
chair
?- (Anatomie) Toutes les parties molles du corps de l’homme et des animaux, et plus particulièrement la partie rouge des muscles.
- Mais je n’ai plus trouvé qu’un horrible mélangeD’os et de chairs meurtris et traînés dans la fange,Des lambeaux pleins de sang, et des membres affreuxQue des chiens dévorants se disputaient entre eux… — (Jean Racine, Athalie, 1691, acte II, scène 5)
- Les graisses animales sont contenues dans tous les tissus et organes des animaux. […]. Le chyle et le lait en renferment aussi une quantité importante. Les chairs musculaires, par contre, en sont complètement dépourvues. — (J. Fritsch, Fabrication et raffinage des huiles végétales, manuel à l'usage des fabricants, raffineurs, courtiers et négociants en huiles, Paris : chez H. Desforges, 1905, page 2)
- Les cordelettes m'entraient dans la chair, les mains me faisaient mal et la position dans laquelle mes bras étaient maintenus me brisaient les épaules. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Quand il se dresse face à quelque « vieille écorce », chêne, frêne, ou hêtre, […] Arsène André éprouve une virile volupté. Sa chair se durcit, son col se gonfle, le sang lui afflue aux tempes à coups précipités — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Chirurgie) Parties molles qu’on traverse avec l’instrument tranchant.
- (Nosologie) Substance molle qu’on observe dans les solutions de continuité, formée principalement par les bourgeons vasculaires.
- Chairs baveuses, excroissances de chair.
- (Nutrition) La viande des animaux terrestres et des oiseaux, considérée comme aliment.
- Chair de bœuf, de mouton. Chair crue, cuite, dure, tendre, fine, courte, longue, salée, fraîche.
- De cette double proie l’oiseau se donne au cœur joie, ayant de cette façon à souper chair et poisson. — (Jean de la Fontaine, Fabl. IV, 11)
- (Nutrition) Partie blanche ou rougeâtre, mais de nature musculeuse, que l’on mange dans les poissons.
- Le saumon a la chair fine et ferme.
- (Poésie) L’apparence extérieure, la peau, la carnation.
- Et chacun de me plaisanter ; ma jeunesse à son lever, mon parfum de fille fraîche, ma chair toute neuve en son premier éclat éveillaient chez les hommes de sournoises concupiscences, aiguisaient leur regard. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 32)
- Ce fut un grand Vaisseau taillé dans l’or massif :Ses mâts touchaient l’azur, sur des mers inconnues ;La Cyprine d’amour, cheveux épars, chairs nues,S’étalait à sa proue, au soleil excessif. — (Émile Nelligan, Le vaisseau d'or (poème), 1903)
- (Par analogie) Partie succulente de certains fruits, aussi appelée sarcocarpe.
- La chair de la pêche, du melon, de l’abricot.
- Ils ont trouvé que [deux des composants des pommes], en particulier, sont bienfaisants pour les neurones : la quercétine (un flavonoïde, abondant dans la peau du fruit) et l’acide dihydroxybenzoïque (DHBA, plutôt présent dans la chair). — (Guillaume Jacquemont, Mangez des pommes ! Ça fait pousser les neurones…, Pour la Science, 18 mars 2021)
- (Bible) Être vivant, homme ou animal.
- Hors des heures de louange, toute chair est ici en silence devant le Seigneur. — (Fénelon, XVII, 264)
- La multitude l’empêchat-elle d’exterminer toute chair au temps du déluge ? — (Jean-Baptiste Massillon, Car. Petit nombre des élus)
- (Religion) Corps considéré en opposition à la nature spirituelle.
- Et le Verbe s’est fait chair, et Il a habité parmi nous. — (Évangile selon Saint Jean, chapitre premier)
- Fils de cette sainte veuve plus selon l’esprit que selon la chair. — (Jacques-Bénigne Bossuet, Oraisons, 9)
- La multitude adore des divinités de chair et de sang. — (Fénelon, XVII, 240)
- Honteux attachements de la chair et du monde. — (Pierre Corneille, Polyeucte, IV, 2)
- De la chair corrompue éteindre en nous les feux. — (Jean Racine, Hymnes)
- Nous allons triompher de la chair et du démon. — (Jean-Baptiste Massillon, Carême, Jeûne)
- Saint Jérôme charge ses épaules d’un lourd fardeau, pour dompter une chair révoltée. — (François René Chateaubriand, Génie, II, III, 8)
- (Christianisme) Chez saint Paul, ensemble des pulsions éloignant de Dieu.
- Le risque de se laisser gouverner par ses pulsions, que Paul appelle « la chair » – qui n'a aucun rapport avec le sexe mais qui a partie liée avec le péché –, existe toujours. — (Après Jésus. L'invention du christianisme, sous la dir. de Roselyne Dupont-Roc et Antoine Guggenheim, Albin Michel, 2020, page 277)
- (Religion) Concupiscence charnelle.
- Le péché de la chair tentait l’humanité. — (Mathurin Régnier, Satires, I)
- Vous êtes donc bien tendre à la tentation ; Et la chair sur vos sens fait grande impression. — (Molière, Tart. III, 2)
- Mes tempes battent ; toute ma chair va à cette femme presque nue et charmante dans le matin et dans le transparent vêtement qui enferme la douce odeur d’elle… — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- Elle ignorait profondément la chair, comme toute jeune fille vraiment pure. — (Jeanne Sandelion, Un Seul homme..., Éditions du Tambourin, Paris, 1931, page 21)
- Et il voyait le pécheur, accablé, resserré par la triste peur, traversant Claquebue et semant parmi les villageois la sainte méfiance de la chair qui est la première marche du paradis. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 95)
- Où avait-il appris à classer tout ce qui touche à la chair – à distinguer les caresses de l’honnête homme de celles du sadique ? — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
- Petitement préoccupé de son salut, il était hanté par l’obsession de la chair et péchait à tout bout de champ avec de misérables bergères plus cupides que passionnées. — (Alexandre Vialatte, Fred et Bérénice, Le Rocher, 2007, page 43)
- Corps senti du point de vue de la personne même.
- Quand on a été atteint dans sa chair, quand des proches ont été touchés, quand on est soignant… évidemment que je comprends ces critiques. — (Nicolas Hulot, Audrey Garric, Rémi Barroux, Alexandre Lemarié et Abel Mestre, Nicolas Hulot : « Le monde d’après sera radicalement différent de celui d’aujourd’hui, et il le sera de gré ou de force », Le Monde. Mis en ligne le 6 mai 2020)
- Une personne n'est pas seulement un corps, mais une chair – le corps vécu de l'intérieur – et une âme – l'esprit vécu de l'intérieur. — (Olivia Gazalé, Je t'aime à la philo, Robert Laffont, Paris, 2012, page 40)
- (Travail du cuir) Côté de la peau opposé à celui où se trouve le poil.
-
buandière
?- (Désuet) Femme qui faisait le premier blanchiment des toiles neuves.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Désuet) Celle qui faisait la lessive.
- Plus d’une fois la buandière du Terrain, chargée de « laver le chapitre », avait observé, non sans effroi, des marques d’ongles et de doigts crispés dans le surplis de monsieur l’archidiacre de Josas. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
-
alevinière
?- Variante d’alevinier et alvinier.
- L’alevinière décrite ci-avant peut contenir jusqu’à 5.000 alevins collectés en moins d’une demi-heure par deux équipes de pêcheurs. — (Bulletin agricole du Congo: Volume 51, Numéros 4 à 6, 1960)
-
bimillénaire
?- Qui a deux mille ans ou plus.
- Le christianisme est une religion bimillénaire.
-
nickélifère
?- Qui contient du nickel.
- Contrairement à la matière du projectile (iridium, magnétite nickélifère) qui est distribuée uniformément sur toute la planète, les quartz choqués se retrouvent essentiellement sur le continent nord-américain, autour du Golfe du Mexique. — (L’origine météoritique de l’extinction de masse du Crétacé : les preuves s’accumulent)
-
calcaire
?- (Chimie) Dépôt de carbonate de calcium.
- On le sait, le calcaire est l’ennemi numéro 1 des bouilloires électriques. — (Une maison toute propre, c’est malin, 2014, page 44)
- Et astuce ménagère, pour éviter les traces de calcaire sur les vitres, le transporteur utilise une eau adoucie et des produits déperlants. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 12 septembre 2022, page 3)
- (Géologie) Roche sédimentaire de couleur blanche, très friable, composée majoritairement de carbonate de calcium (calcite ; CaCO3).
- On y arrive par une allée creusée à ciel découvert dans des rochers de calcaire blanc. — (Maxime Du Camp, Le Nil: Égypte et Nubie, 1854)
- La falaise de l’anse des pêcheurs est formée de calcaire compacte dans sa partie supérieure et de calcaire argileux à sa base — (Société géologique de France, Bulletin de la Société géologique de France, 1888, page, 539)
- Lorsque le nucleus de calcaire ancien présente un certain allongement, la calcite forme de larges aiguilles à pointements très nets disposées normalement à l’allongement du calcaire primordial. — (Mémoires de la Société géologique du Nord (Lille), 1894, volume 4, page 93)
- Les composés du calcium sont extrêmement répandus dans la nature. Le spath d’Islande, les marbres, les calcaires sont du carbonate de calcium plus ou moins pur, le gypse est du sulfate de calcium. — (Cousin & Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911, page 71)
- Calcaire coquillier.
- Lorsque les plateformes se retrouvent émergées, « leur calcaire est dissout par les eaux de pluie et un nouveau relief se façonne lentement avec une dépression au centre entourée de bordures plus hautes », selon André Droxler, océanographe à l’université de Rice, cité sur le site de l’Ifremer. — (AFP, L’origine volcanique des atolls remise en cause (étude), Mediapart, 13 octobre 2020)
-
éclair
?- (Météorologie) Lumière vive et soudaine causée par la foudre, qui brille entre les nuages et qui précède le bruit du tonnerre lors d'un orage.
- Et les éclairs, de même, se produisent selon plusieurs modes ; en effet, c’est par le frottement et le choc des nuages que la configuration du feu propre à produire cet effet, lorsqu’elle s’en échappe, produit l’éclair. — (Épicure, Lettre à Pythoclès, traduction anonyme)
- De temps en temps seulement un éclair livide illuminait les appartements sombres d’un reflet bleuâtre qui disparaissait aussitôt. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre II)
- Le ciel s’illumina d’éclairs et les éclats de la foudre retentirent. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, 382 partie, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- — Pourquoi donc l’éclair suit-il toujours une ligne courbe ou brisée ? dit-elle comme si elle voulait se faire expliquer les phénomènes de l’électricité.— Parce que l’électricité suit toujours la ligne qui offre le moins de résistance à sa transmission, répondit Philippe surpris de cette question. — (Hector Malot, La Belle Madame Donis, 1873)
- On y est à l’aise pendant les soirs d’été où l’ombre est pleine de brises et l’on s’assied dans le jardin pour respirer la nuit. Les étoiles occupent la pensée, on voit quelques éclairs qui sont « des efforts de chaleur » et l’on vit paisiblement au milieu des siens en fumant ses premières cigarettes. — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, pages 53-54)
- La lumière rasante faisait paraître d’un noir intense les nuées qui furent déchirées bientôt par cent autres lumières, lorsque les éclairs les parcoururent. — (André Dhôtel, Le Pays où l’on n’arrive jamais, 1955)
- (Par extension) Tout éclat de lumière étincelante et mobile qui paraît à la surface des objets.
- Les éclairs de l’épée sont des éclats de lumière qui se réverbèrent sur la lame de ces armes blanches.
- (Sens figuré) Éclat fugace.
- Tout à l’heure, […], j’ai vu un corsage de velours noir se pencher à demi au-dessus d’une fenêtre et de grands yeux noirs jeter un éclair. — (Hippolyte Taine, Voyage en Italie, volume 2, 1866)
- Et il descendit de sa chaire, plus rouge et plus excité que jamais, les yeux lançant des éclairs et brandissant vers la nef un poing terrible et vengeur. — (Louis Pergaud, Le Sermon difficile, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Sens figuré) Manifestation brusque et rapide.
- Et ce fut sans plus tarder, parmi la paille, préparée d’avance bien sûr, la culbute amoureuse, l’éclair des cuisses sans pantalon, l’étreinte farouche et brutale. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- J’ai essayé un nombre incalculable de fois. À un moment, j’en eus assez et m’apprêtai à renoncer… lorsqu’un éclair surgit. — (Seymour Papert, traduit par Étienne Cazin, L’enfant et la machine à connaître : Repenser l’école à l’ère de l’ordinateur, Dunod, Paris, 1994, page 41)
- Sa prospérité ne fut qu’un éclair.
- Pâtisserie en longueur, fait d'une pâte à choux, glacée sur le dessus, et fourrée de crème pâtissière à l'intérieur.
- Ces sortes de gâteaux qu’on m'a dit se nommer éclairs et babas. — (France, Orme, 1897, page 30)
- Le raisonnement « les éclairs au café sont des choses délicieuses, des choses délicieuses sont vendues chez les glaciers, donc les éclairs au café sont vendus chez les glaciers » est en revanche incorrect. — (Gilles Dowek, La logique, Flammarion, collection « Dominos », 1995, page 10)
- Par éviscération abdominale, le légiste (aidé d’une brigade de mitrons) dénombra par ordre d’entrée en scène : 18 tartelettes amandines, 26 pets-de-nonne, 13 paris-brest, 8 polonaises, 3 apfelstrudels, 1 demi saint-honoré, 5 poires Bourdaloue, 6 religieuses, 34 profiteroles, 3 quarts de kugelhopf, 1 brioche à la parisienne, 1 cake à l’ancienne, 3 babas au rhum et 137 éclairs au chocolat et 2 au café. — (Alain Demouzon, Trois fois sept : vingt et un !, in Le Crime de la porte jaune et autres nouvelles, 1985)
- (Zoologie) Synonyme de anomie pelure (espèce d’animaux).
-
chaumière
?- Petite maison couverte d’un toit de chaume.
- En mars 1783, 43 chaumières sont réduites en cendres en une demi-heure au Châtelet-sur-Retourne ; les pompes de Rethel et de Château-Porcien arrivent trop tard. — (Octave Guelliot, Villages et maison des Ardennes, dans la Revue de folklore français et de folklore colonial, Librairie Larose, 1937, vol. 8, p. 188)
- Habitation familiale ou vieille bâtisse rurale.
- Chez le riche comme chez le pauvre, dans le château comme dans la chaumière, on reconnaît le principe ami comme le principe ennemi. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
- Simple et rustique, elle est située, ma chaumière, comme une habitation de garde, à l’orée d’un joli bois de hêtres, et devant elle s’étendent, fermant l’horizon, des champs, tout verts, coupés de haies hautes. — (Octave Mirbeau, Ma chaumière, dans Lettres de ma chaumière, 1885)
- (Sens figuré) Tout lieu d'habitation familiale, foyer.
- Le directeur national de santé publique n’était pas présent, dimanche, lors du point de presse, mais le premier ministre Legault a fait savoir que lui aussi a donné sa bénédiction au père Noël pour la livraison des cadeaux dans les chaumières. — (Agence QMI, « Distribution des cadeaux: le père Noël est un service essentiel, tranche Legault », Le journal de Québec, 21 décembre 2020)
-
copropriétaire
?- Celui, celle qui possède par indivis avec un ou plusieurs autres une propriété.
- La juridiction peut condamner le copropriétaire défaillant au paiement des provisions restant à courir sur l’exercice en cours, telles que résultant du budget prévisionnel approuvé au début de l’exercice. — (Philippe Cléon, Copropriété, mode d’emploi: les guides Cléon 2007-2008, 2007)
-
considère
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de considérer.
- Aujourd'hui je me considère consubstantiellement plus arrageois que les Arrageois mêmes, mais Arrageois cosmopolite, c’est-à-dire enclin à l’essaimement comme poussière d’oiseuses, comme poudre d'or égrenée au peson de Quentin Metsys. — (Michèle Gally, La Trace médiévale et les écrivains d’aujourd'hui, 2000)
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de considérer.
- Par contraste, l’approche de la typologie partielle ne considère que des parties de la morphologie, par exemple la flexion verbale ou la flexion nominale, et à l’intérieur de celles-ci le nombre, le genre, etc. — (Marianne Kilani-Schoch & Wolfgang U. Dressler, Morphologie naturelle et flexion du verbe français, Gunter Narr Verlag, 2005, page 113)
- Première personne du singulier du subjonctif présent de considérer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de considérer.
- Le rôle du beau-parent est particulièrement délicat : on attend de lui qu’il considère son « bel-enfant » comme s’il était le sien, et pourtant, il ne doit pas marcher sur les plates-bandes du parent absent. — (France Mutuelle Magazine, n° 174, octobre-novembre-décembre 2022, page 34)
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de considérer.
-
mère
?- Femme qui a donné naissance à au moins un enfant.
- Mais comment, cependant, ne pas consacrer au moins un mot à cette admirable pouponnière, à cette garderie, à ces parcs à bébés où les jeunes mères déposent leurs petits, qu’elles viennent, à intervalles réguliers, allaiter avec des précautions de propreté, une incessante éducation d’hygiène dont je m’émerveille ? — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Quelque mois après les élections, suivant l’un de ses fils, précédant l’autre, s’éteignait notre mère, ma mère vénérée, ma mère dont le portrait emplit la pièce où je travaille, ma mère dont le regard, vivant sur la toile, enveloppe encore son enfant préféré. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
- Premiers matins où les jeunes mères aiment leur fils, mais pas encore par amour maternel ; elles le plaignent, elles l’admirent : il sera un grand artiste : il se mariera. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Dès que leurs enfants pourraient s’y aventurer, […], les mères les sermonnent à grosse voix : « Ne va jamais là tout seul, sais-tu : la bête à crochets te mangerait ». — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Il n'y a pas encore très longtemps, les mères donnaient le jour à leurs enfants à leur domicile, et l'on décédait chez soi ou chez ses enfants. — (Gérard-François Dumont, avec la collaboration de Pierre Chaunu, Jean Legrand & Alfred Sauvy, La France ridée : les conditions du renouveau, nouvelle édition, Hachette, 1986)
- Il traita d’abord Joséphine de putain, chose affirma-t-il qui ne l’étonnait guère attendu qu’elle était la fille de sa mère, […]. — (Louis Pergaud, Joséphine est enceinte, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Femme qui a pris le rôle et la responsabilité maternelle dans la vie d’un enfant.
- Une mère adoptive.
- Femelle d'un animal, lorsqu’elle a un ou plusieurs petits.
- La mère de ce poulain a gagné de nombreux concours.
- Un faon qui suit sa mère.
- Hôtesse d’une auberge qui recevait des compagnons, dans la tradition du compagnonnage.
- Il est compagnon du devoir, il a une grande canne avec de longs rubans, et il m’emmène quelquefois chez la Mère des menuisiers. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- Nine, c’est un peu comme la mère de ce compagnonnage, où les loups sourient aux dévorants. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 191)
- Comme il était alors d’usage, c’est une mère des compagnons qui gouvernait toute la maison.Celle-là était la jeune veuve d’un ferronnier, qui était tombé d’un clocher dont il venait de poser la croix. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, Le Livre de Poche, page 39)
- (Sens figuré) Environnement ou lieu où une chose a commencé, ou bien source, origine.
- Verser le sang pour la mère patrie (c’est-à-dire le pays où l’on est né)
- Ignorance est mère de tous les maux. — (Rabelais, Cinquième livre,)
- (Religion) Religieuse qui dirige un couvent.
- La mère abbesse sera absente pour la semaine.
- La mère supérieure charitable que fut Mère Teresa a été canonisée.
- Vous deviez, ma mère, surveiller plus étroitement les novices.
- Restauratrice, cheffe cuisinière.
- Des célèbres mères lyonnaises, nulle ne fut plus connue que la Mère Brazier, première femme qui a obtenu trois étoiles au Guide Michelin en 1933.
- (Familier) Femme âgée. — Note : se dit parfois de façon ironique, et souvent précède le nom de cette femme.
- La mère Malard, branlant son bonnet noir, en a avalé les « Ave Maria » qu’elle bavotte à mi-voix, au long des heures, pour la conversion des pécheurs. — (Jean Rogissart, Mervale, Éditions Denoël, Paris, 1937, page 20)
- (Familier) Interpellation familière adressée par un homme à une femme d'un certain âge, notamment par l'époux à son épouse.
- — Vous lavez bien tard, la mère, lui demanda brusquement Marsillat, qui s’était approché d’elle assez près, mais qui ne pouvait réussir à distinguer ses traits. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- — Allons, la mère, allons voir s’il y a encore de la soupe ; moi j’en mangerai bien une potée. — (Guy de Maupassant, Histoire d’une fille de ferme, dans La maison Tellier, 1891, réédition Le Livre de Poche, page 122)
- Levure de première fermentation, levure d’origine.
- Une mère de kéfir, un levain mère.
-
chiffonnière
?- Celle qui ramasse des chiffons.
- Saint-Edme aperçoit une chiffonnière à moitié ivre qui monte sur une borne et crie alentour: « Vidock a été mis à pied. C’est Coco-Latour[sic] qui est maître de tout! » — (Bruno Roy-Henry, Vidock, éditions l’Archipel, 2001, page 212)
- (Vieilli) Meuble en forme de table avec des tiroirs pour ranger les chiffons.
- Je savais à peu près — comme un homme qui n’a pas cherché à le savoir mieux — qu’elle ne quittait jamais sa mère ; — qu’elle travaillait habituellement près d’elle, à la même chiffonnière, dans l’embrasure de cette salle à manger, qui leur servait de salon ; — qu’elle n’avait pas d’amie en ville qui vînt la voir, et qu’elle ne sortait guère que pour aller le dimanche à la messe et aux vêpres avec ses parents. — (Jules Barbey d'Aurevilly, Le Rideau cramoisi, 1874, réédition Gallimard, collection Folio Classique, page 57)
- À l’entrée, presque à la porte, ma mère et ma sœur travaillaient de chaque côté d’une chiffonnière, à la place qu’elles avaient adoptée pour veiller, depuis que grand’mère était malade. — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
- La table peut être à écrire, à thé, à jeu, en chiffonnière, en « bonheur-du-jour » (pour la toilette !)… — (Cécile Jaurès, La modernité du xviiie siècle, Journal La Croix, page 21, 5 janvier 2015)
- (Par extension) Celle qui ramasse les matériaux, plastiques, verre, cartons, etc., et les objets usagés afin de les revendre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
circumpolaire
?- (Géographie) Relatif à l’environnement des pôles terrestres, c’est-à-dire à une latitude élevée.
- Une expédition autrichienne, participant aux observations circumpolaires de 1882-1883, établit une station d’hivernage à Jan-Mayen. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Le courant circumpolaire antarctique est un courant marin faisant le tour de l’Antarctique, d’ouest en est.
- (Astronomie) Se dit d’un objet céleste dont le cercle diurne reste toujours au-dessus de l’horizon à une latitude donnée.
- Grande Ourse est une constellation circumpolaire pour un observateur situé en France.
- De façon générale, on qualifie une étoile de circumpolaire lorsque sa distance à un pôle est inférieure à 10°. Référence nécessaire
- Ces êtres bougent dans le temps, inversant leurs positions comme les étoiles circumpolaires au cours de la nuit. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 343)
-
amphotère
?- (Chimie) Qui agit à la fois comme un acide et comme une base : qui peut fournir un ion H+ et capter cet ion.
- L’eau est un composé amphotère.
-
brumaire
?- Le second mois du calendrier républicain ; il allait du 23 octobre au 21 novembre.
- Trois semaines plus tard, le 4 brumaire an IV (26 décembre 1795), la Convention nationale tint sa dernière séance et se sépara aux cris prolongés de Vive la République. — (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, A. Duquesne, 1879)
- Sous le code de brumaire an IV, cette institution s’appelait le jury d’accusation par opposition au jury de jugement. — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, troisième partie)
-
équerre
?- (Technique) (Architecture, Géométrie, Peinture, Maçonnerie, Mathématiques, Menuiserie) Instrument destiné à tracer un angle droit ou la perpendiculaire.
- Cet exercice de géométrie permet d'utiliser l’équerre et le compas.
- L’équerre est un instrument en métal ayant la forme d’un cylindre ou d’un prisme à huit pans. La surface latérale porte quatre fenêtres longitudinales munies dans leur axe de crins de cheval et terminées par une fente. Ces fenêtres sont établies à 90° l’une de l’autre. En regardant par une fente, on peut voir le crin de la fenêtre opposée. Pour obtenir un alignement il suffit de faire placer sur la ligne de visée de la fenêtre des jalons les uns derrière les autres. En regardant dans la fenêtre de côté on peut faire opérer un jalonnement perpendiculaire au précédent. L’équerre se monte sur un piquet qui lui sert de pied. — (Marcel Draux, Émile Benoist, La Géométrie des débutants, Éditions Draux-Benoist, 1936, page 66)
- L’adolescence ne commettant rien sans frénésie, je dérobais à la table de mon père une petite équerre d’acajou qui sentait la boîte à cigares, puis une règle en métal blanc… — (Sidonie-Gabrielle Colette, Le Képi, Fayard, 1943 ; éd. Le Livre de Poche, 1968, page 117)
- Ce qui est à angle droit ou possède la forme d’un angle droit.
- Ces bordures de buis sont taillées à l’équerre.
- Deux palais magnifiques, celui d’Othon-Henri et celui de Frédéric IV, forment équerre au coin droit de la place. — (Théophile Gautier, Ce qu’on peut voir en six jours, 1858, réédition Nicolas Chadun, page 80)
- (Technique) Pièce en forme d’angle droit, de té, destinée à consolider les assemblages.
- (Gymnastique) Figure statique, consistant à maintenir les membres inférieurs horizontaux par la force des muscles abdominaux, tandis que le tronc est vertical, en appui sur les mains.
- (Héraldique) Meuble représentant une équerre de charpentier dans les armoiries. Elle est parfois utilisée comme bordure partielle de quartier (→ voir escarre).
- Note : Les côtés de l’angle droit peuvent être de même longueur mais généralement les illustrateurs la représente avec un côté plus court que l’autre. Le côté long est positionné en fasce vers le chef et le court en pal vers la pointe. On voit souvent les extrémités des branches de l’équerre biseautées mais il n’y a pas de règle en la matière. Si la position est différente, on blasonnera la direction de l’angle.
- De gueules à l’équerre d’or à dextre l’angle dirigé vers le canton dextre de la pointe, senestrée d’un dauphin couronné d’or, qui est de la commune de Robion du Vaucluse → voir illustration « armoiries avec une équerre »
-
buissonnière
?- Féminin singulier de buissonnier.
-
asilaire
?- Relatif à l’asile, à l’hôpital psychiatrique.
- Dans un premier temps, j’explique comment le changement de statut d'un hôpital psychiatrique étatique pour adultes, ayant un passé asilaire à connotation sociale d’abord – et plus précisément psychiatrique plus tard – en établissement public relevant du droit privé, a conduit à une crise institutionnelle […] — (Simone Thillman-Kohl, La souffrance institutionnelle : réflexions cliniques sur une structure asilaire en mutation, Cahiers de psychologie clinique, 2004/2 (n° 23))
-
aberre
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe aberrer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe aberrer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe aberrer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe aberrer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe aberrer.
-
commère
?- (Vieilli) Personne qui est la marraine d’un même enfant, du point de vue du parrain, du père et de mère de l’enfant.
- SUZANNE. Mes amis, je vous présente le nouveau fermier de Gros-Bois.NANETTE, à André. Na !… quand je vous avais dit que vous seriez content d’la commère que je vous donn’ra,ANDRÉ, à Landuriau. Si je suis parrain aujourd’hui, c’est à charge de revanche, et je te le promets avant un an… Partons pour le baptême… Ma commère, voulez-vous permettre ? — (Saintine , « La Paysanne demoiselle » dans Le Magasin théâtral : choix de pièces nouvelles, jouées sur les théâtres de Paris, Paris, Marchant, 1834, page 19)
- Napoléon Bayet s'y est installé tout aussitôt après la guerre ; il y a ramené sa commère, et six enfants lui sont nés : […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Familier) (Péjoratif) Femme bavarde, qui aime jaser, médire d’autrui. — Note : On peut même quelquefois l’appliquer aux hommes.
- Mettons dans la même classe les dialecticiens et les sophistes, gens qui font plus de bruit que tous les chaudrons de Dodone, et dont le moins babillard pourrait tenir tête aux vingt plus bavardes commères qu'on puisse trouver sous le ciel. — (Érasme, Éloge de la folie, 1509. Traduction de Thibault de Laveaux en 1780)
- Il est certaines situations dont bénéficient seuls les gens tarés. Ils fondent leur fortune là où des hommes mieux posés et plus influents n’auraient point osé risquer la leur. Certes, Roudier, Granoux et les autres, par leur position d’hommes riches et respectés, semblaient devoir être mille fois préférés à Pierre comme chefs actifs du parti conservateur. Mais aucun d’eux n’aurait consenti à faire de son salon un centre politique ; leurs convictions n’allaient pas jusqu’à se compromettre ouvertement ; en somme, ce n’étaient que des braillards, des commères de province, qui voulaient bien cancaner chez un voisin contre la République, du moment où le voisin endossait la responsabilité de leurs cancans. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, chapitre III ; réédition 1879, pages 95-96)
- En province,[…], toute fille qui devient amante « fait une faute » ; le terme est significatif. Les commères ne la reçoivent plus. On la fuit. — (Pierre Louÿs, Liberté pour l'amour et pour le mariage, 1900, dans Archipel, 1932)
- […] il accueillit d’un air enjoué et d’une âme égale l’annonce câlinement faite par la Julie d’une paternité future et les sourires des voisins, les cancans des commères et jusqu’aux plaisanteries égrillardes du maire […]. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Toi, il faut que tu saches tout, parce que tu as un esprit de commère, d’espincheur, et de bazarette. — (« Scénario de La Prière aux étoiles », 1941, dans les Œuvres complètes de Marcel Pagnol, tome 6, Club de l'Honnête Homme, 1977, page 472)
- – La classe est encore vide, je suis seule à mon rang et derrière moi sont assises les deux plus mauvaises élèves de la classe, des commères inséparables, toujours en train de chuchoter entre elles, d’échanger des coups d’œil, de ricaner… — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, page 238)
- (Archaïsme) Appellation familière, entre gens du peuple qui ont des relations fréquentes.
- Avec ou sans patente — la loi l'y autorisait peut-être à l'époque, et de toute manière il y a prescription — elle tenait dans sa vaste cuisine un lot de marchandises épicières qu'elle débitait aux commères du voisinage. — (Maurice Le Lannou, Un bleu de Bretagne : souvenirs d'un fils instituteur de la 3e République, Éditions Hachette, 1979, chapitre 1)
- L’onde était transparente ainsi qu’aux plus beaux jours ;Ma commère la carpe y faisait mille toursAvec le brochet son compère. — (Jean de La a Fontaine, Le Héron)
- (Désuet) (Familier) Femme qui a de la tête, une femme hardie, que rien ne rebute.
- Une commère dont la chemise très courte cachait mal les rondeurs, m'accueillit et, me poussant dans une pièce quasiment obscure, me confia d'un air canaille: […]. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Cette gamine vicieuse et prétentieuse est la fille d'une grosse commère qui tenait, naguère, une fruiterie dans les environs du Barbès. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 198)
- (Théâtre) Les deux personnages principaux d’une revue. → voir compère
- Tandis que Joséphine Balsamo s’apprêtait, il apprit par une ouvreuse que la commère de la revue, Brigitte Rousselin, habitait une ancienne maison de Montmartre, d’où chaque jour, avec une vieille femme de chambre très dévouée, du nom de Valentine, elle descendait pour assister aux répétitions de la prochaine pièce. — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
- (Music-hall) Animatrice d’une revue.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
confiturière
?- Celle qui fait des confitures.
- … si pour cette première recette de confiture, on s’en remet à une Alsacienne, Christine Ferber, la fée confiturière... — (Didier MEREUZE – « La confiture de quetsches, c’est pas pour des prunes ! » - Journal La Croix, page 27, 6-7 septembre 2014)
-
cancanière
?- (Familier) Celle qui aime à faire des cancans.
- Je suis forcée de m’arrêter et de soutenir un instant la conversation. D’abord, par tempérament, je désire garder les meilleurs rapports avec le quartier ; et puis, je n’oublie pas le mot d’ordre administratif : « Il faut être bien avec tout le monde » ; or la femme de service n’a qu’un moyen de réaliser ce programme, c’est de montrer les qualités d’une parfaite cancanière. — (Léon Frapié, La maternelle, Librairie Universelle, 1908)
- De la gent cancanièreVous étiez le parloirCar vous saviez, « drôlières »,Tout ce qu’on peut savoir ! — (Maurice Davau, Souvenirs en forme de poèmes, Aux Lavandières (1984), C.L.D., 2005)
-
suicidaire
?- Qui exprime une intention de se suicider.
- Comportement suicidaire.
- Ses héros, hommes et femmes, projections de la fumée de sa pipe tragique, ombres portées sur le mur de sa rancœur, de son taedium vitæ, apparaissent tous et toutes ainsi que suicidaires. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/L’Entre-Deux-Guerres, Grasset, 1915, réédition Le Livre de Poche, page 218)
- Relatif au suicide.
- (Sens figuré) Qui est voué à l’échec, qui n’a aucune chance de réussir.
- Etant donné que 70 % des électeurs conservateurs sont favorables au Brexit, en sortir est pour elle suicidaire. — (Philippe Bernard, Brexit : « Theresa May s’attendait à des paroles encourageantes. Elle est tombée des nues », Le Monde. Mis en ligne le 21 septembre 2018)
- Prendre ce chemin est suicidaire.
- (Sens figuré) Qui mène à la ruine, à la destruction.
- Adieu ses majestés, adieu les présidents, adieu scrutins et lois électorales : les gens choisiront, parmi les apprentis marabouts, leurs propres divinités et vivront de rituels stupides et d’exaltations suicidaires. — (Yasmina Khadra, Morituri, éditions Baleine, 1997, page 60)
- (Sens figuré) Qui comporte un risque mortel.
-
bonnetière
?- (Couture) Celle qui fait ou qui vend des bonnets, des bas et d’autres objets de tricot (pour un homme, on dit : bonnetier).
- A l’occasion de cette réflexion, nous ne croyons pas trop déplaire au lecteur en lui donnant ici la liste des principales professions nommées par Restif et figurées par Binet, dans les Contemporaines du commun et dans les Contemporaines par gradation. Plusieurs de ces professions n’existent plus aujourd’hui. […] Bonnetière — (Jules Assézat dans Nicolas Edme Restif de La Bretonne, Les Contemporaines, tome 2, Alphonse Lemerre, Paris, 1876, page 272-275)
- (Mobilier) Armoire pour ranger les bonnets, la lingerie.
- Ces bonnetières sont, en réalité, des meubles faits de toutes pièces, avec du vieux bois, autour d’une porte de petite armoire ancienne. — (Charles Stéphen-Chauvet, La Normandie ancestrale: ethnologie, vie, coutumes, meubles, ustensiles, costumes, patois, 1921)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.