Dictionnaire des rimes
Les rimes en : copal
Que signifie "copal" ?
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- (Minéralogie) Résine solidifiée d’origine végétale, directement récoltée sur l’arbre (« copal vert »), ou extraite du sol à l’état fossile ou semi-fossile, utilisée notamment dans la fabrication de vernis.
- Le copal du commerce est un produit très hétérogène, mélange de copal « vert », c’est-à-dire recueilli sur un arbre, et de copal « fossile » trouvé enfoui dans le sol, résidu inaltérable d’arbres disparus. Le copal vert est un exsudat solidifié qui peut avoir plusieurs années d’existence. On le trouve ordinairement en boules ou en stalactites sur les branches dans la cime des arbres. — (A. Aubréville, Les copaliers et arbres à résine de l’Afrique équatoriale française, L’Agronomie tropicale, Institut de recherches agronomiques, 1948)
- Jour et nuit on brûlait de l’encens, du copal, sous le nez des idoles et sur de la braise contenue dans des encensoirs en terre cuite, ornés et ajourés. — (Charles Letourneau, L’Évolution religieuse: dans les diverses races humaines, 1898)
Mots qui riment avec "al"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "copal".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : al , als , ale , ales , alle , alles , oil , oils , oile , oiles , oille et oilles .
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bacchanale
?- (Par analogie) Représentation d’une danse de bacchantes et de satyres.
- La bacchanale de Poussin reste chaste.
- (Par extension) Danse bruyante et tumultueuse, dans un ballet, dans un grand opéra.
- Le second acte de ce ballet, de cet opéra, est terminé par une bacchanale.
- (Familier) Fête bruyante et débridée, associée à danse, déguisement, excès de boisson ou/et de nourriture, etc.
- Noël a perdu son sens chrétien pour la plupart des gens, c’est une grande bacchanale où le tiroir-caisse règne en roi !
- Les trois qui avaient Gringoire l’amenèrent devant ce tonneau, et toute la bacchanale fit un moment silence. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- Ce déserteur sans le savoir se mêla naïvement à la grande bacchanale parisienne et fut une célébrité du moment — (Alphonse Daudet, Le Turco de la Commune, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 127)
- Débauche faite avec grand bruit, orgie.
- Ils mangent et boivent, font ripaille, remuent leurs membres, embrassent les filles, sonnent les cloches, s’emplissent de bruit : rudes bacchanales où l’homme se débride, et qui sont la consécration de la vie naturelle : les puritains ne s’y sont pas trompés. — (Hippolyte Taine, Histoire de la littérature anglaise, V.1, 1856, p.255)
- On festoyait joyeusement en mangeant beaucoup et en buvant encore plus, comme si l’on n’allait plus manger de tout l’hiver. Ces festivités étaient nommées « Martinales », et tournaient aux Bacchanales, si bien que les évêques s’en offusquèrent vite. Déjà en 578, un concile réuni à Auxerre condamna les Martinales où l’on buvait sans modération le vin nouveau. — (Christian Montésinos, Éléments de mythologie sacrée aux XIIe et XIIIe siècles en France, Éditions de la Hutte, 2011, page 188)
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moral
?- Qui concerne les mœurs.
- La lutte des intérêts matériels et des principes moraux, de l’utilité et du devoir, du matérialisme et du spiritualisme, se représente ici avec une nouvelle force, et sous un point de vue encore plus important. — (Pellegrino Rossi, Traité de droit pénal, 1829, p. 180)
- Cependant les femmes de Lima gouvernent les hommes parce qu’elles leur sont bien supérieures en intelligence et en force morale. — (Flora Tristan; Les Femmes de Lima, dans Revue de Paris, tome 32, 1836)
- (Philosophie) Relatif au sens du bien et du mal.
- La grande question morale, posée par Platon dans son Tartuffe athénien (l’Euthyphron) : « Sans Justice, peut-il avoir de sainteté ? » — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e éd., Hachette & Paulin, 1845, p.114)
- Kant disait que les deux choses les plus sublimes du monde sont le ciel étoilé au-dessus de nos têtes et la loi morale au fond de notre cœur. — (Pierre Rousseau, La Terre, ma Patrie, collection "Savoir', librairie Arthème Fayard, 1947, p. 351)
- Qui a des mœurs, qui a des principes et une conduite conforme à la morale.
- Cet homme, qui passait pour fort moral, n’était qu’un hypocrite.
- Qui est conforme aux bonnes mœurs.
- Ce livre, ce récit est très moral.
- Qui ne tombe pas sous les sens. Dans cette acception, il est opposé à physique.
- Le monde moral.
- causes morales.
- preuves morales.
- sciences morales.
- Malgré l’affaiblissement de ses forces physiques, ses forces morales, ses facultés morales n’ont rien perdu de leur énergie.
- Souvent on supporte plus facilement le mal physique que le mal moral.
- Ce mot s’emploie au sens moral dans beaucoup d’acceptions.
- Certitude morale, Certitude fondée sur de fortes probabilités. Il est opposé à certitude matérielle.
- Nous n’en avons point la preuve matérielle, mais nous en avons la certitude morale.
- (Religion) Qui a pour principe les seules lumières de la raison, par opposition à surnaturel.
- vertus morales.
- S’il n’eut pas les vertus chrétiennes, il eut du moins les vertus morales.
- (Droit) Se dit d’une assemblée ou d’un groupement qui a la capacité à ester en justice.
- Personne morale.
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banal
?- (Féodalité) Qui appartient à un seigneur, et dont les paysans se servent en échange d’une redevance.
- Four banal, moulins banaux.
- Les ressources de la mer voisine qui venaient en aide à la charité publique, les levées de marais et quelques prairies banales où les plus gênés menaient pacager leurs vaches, un climat très-doux qui rendait les hivers supportables, tout cela faisait que les années passaient sans trop de détresse, et que personne ne se plaignait du sort qui l’avait fait naître à Villeneuve. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 27)
- Je suis perplexe, comme on dit dans je ne sais quel bête de vaudeville. J’ai devant moi des épreuves dont j’étais près de donner le bon à tirer. J’y parle de fours banaux. Quand en coupant les pages du tome III du « Traité de médecine et de thérapeutique » publié sous la direction de M. Brouardel, mes yeux tombent, à la page 5, ligne 16, sous la signature de M. J. Girode, sur ces mots : « des faits assez banals ». J’ai cru d’abord à un lapsus d’imprimerie, n’ayant pas souvenance d’une exception pour banal de la règle du pluriel des noms et des adjectifs en al. J’ai ouvert une demi-douzaine de dictionnaires : l’Académie (1884), Littré, Landais, [Jean-François-Marie Bertet] Dupiney de Vorepierre, Larousse et Bescherelle ; partout j’ai vu que, quoique employé surtout au sens féodal, le pluriel de banal était bien banaux. Quel n’a pas été mon étonnement en poursuivant mon enquête de trouver presque toujours le pluriel banals ! Voyez plutôt :M. [Louis-Félix-Achille] Kelsch, Traité des maladies épidémiques, t. I, p. 93 : « microbes banals » ;M. J. [(Joseph)] Girode, Traité de médecine et de thérapeutique, t. I, p. 102 : « processus banals » ;M. R. Blanchard, Traité de pathologie générale, t. II, p. 652 : « exemples banals » ;M. Chantemesse, Traité de pathologie générale, t. II, p. 374 : « saprophytes banals » ;M. Chantemesse, Traité de pathologie générale, t. II, p. 406 : « microbes banals ».J’ai pensé alors que c’était là une de ces fautes médicales que beaucoup répètent sur la foi d’un maître, sans remonter aux sources. Mais mon étonnement a grandi en trouvant in « Petits poètes du XVIIIe siècle », éd. Quantin, 1888, Notice sur la vie et les œuvres de Gresset, sous la signature de M. L. [(Léopold)] Derome, page XV : « compliments banals », et page XXII « des proverbes banals ».Enfin cet étonnement est devenu de la stupéfaction quand j’ai lu dans la « Revue », —je ne la désigne pas autrement, tout le monde sait qu’on dit la Revue, comme on disait autrefois Urbs, — t. 129e, année 1895, p. 413, ligne 4, sous la signature de M. Louis-Paul Dubois : « Ces moyens banals de publicité » ; — t. 137e, p. 919, de M. A. Bellessort : « ils ne sont que trop banals. »Je suis très perplexe avec mes « fours banaux ». A-t-on vraiment, à Paris, changé tout cela ? Mais alors qu’on le dise.J’ai consulté à ce sujet les projets de réforme proposés dans la « Revue scientifique » par M. Richet, le fisiologiste. J’ai relu attentivement l’article de M. Michel Bréal, les corrections que M. Clédat a adoptées pour le « Bulletin de l’Université de Lyon », rien n’est venu me tirer d’incertitude.Banals ou banaux, voilà la question. Parmi les lecteurs du Lyon Médical, il ne manque pas de membres de l’Université capables de faire cesser mon angoisse. — (P.-J. Navarre, « Banals ou banaux », in Bulletin du Lyon médical, 28e année, tome LXXXIII, numéro 46, Librairie médicale de Louis Savy, Lyon, 15 novembre 1896, page 391)
- (Droit) Commun, en parlant de biens dont le public a la jouissance.
- Arbitrage banal.
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cérémonial
?- Usage réglé touchant les cérémonies religieuses ou politiques.
- Aimer le cérémonial, être instruit du cérémonial, être attaché au cérémonial, être pointilleux et difficile sur les cérémonies.
- Il était, selon l’antique coutume du cérémonial de France, couché à l’entrée du caveau où il attendait son successeur, qui ne devait pas venir l’y rejoindre. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
- Le concept de rituel politique ou de religion royale utilisé par les historiens, notamment ceux qui ont travaillé sur les cérémonials de souveraineté. — (Pascal Bastien, L’Exécution publique à Paris au XVIIIe siècle, 2006)
- Dom Guéranger a, lui aussi, rédigé un cérémonial, dit Mlle de Garambois ; il l’a sans doute extrait, de même que celui de ses moines, des anciens cérémoniaux et principalement de ceux de la congrégation de saint Maur. — (Joris-Karl Huysmans, L’Oblat, 1903)
- (Par extension) Cérémonie, civilité que les particuliers observent les uns envers les autres.
- Un soir, qui devait être le dernier — je partais en vacances — j’avais rendez-vous avec Concha à dix heures devant un cinéma. C’était pour la voir, lui parler encore une fois et j’avouerai que cela m’agaçait un peu, ce cérémonial d’avant la séparation. — (Philippe Sollers, Une curieuse solitude, Seuil, 1958, réédition Le Livre de Poche, page 151)
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clérical
?- Qui appartient au clergé.
- Les fonctions cléricales.
- Qui professe le cléricalisme.
- Au temps de la République cléricale, la Société de Saint-Vincent-de-Paul était une belle officine de surveillance sur les fonctionnaires de tout ordre et de tout grade. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.VI, La moralité de la violence, 1908, p.277)
- La Bretagne du Léon et celle de la Cornouaille n'ont pas exactement la même manière de se comporter vis-à-vis de l’Église. Les littérateurs bretons eux-mêmes opposent l’une à l’autre, couramment, la Bretagne cléricale du Léon et la Bretagne républicaine de Cornouaille. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Il se jette dans la mêlée qu’il domine de haut, il soutient le chant d’une voix ample, et il gueule plus fort que les autres gamins, tout en calottant le Maloret :« Les cléricaux la trogne – Trente-six pieds de charogne. – La merde aux boyaux – pour faire crever les cléricaux... » — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, collection Le Livre de Poche, page 86.)
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asociale
?- Féminin singulier de asocial.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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amorale
?- Féminin singulier de amoral.
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anale
?- Féminin singulier de anal.
- Tout simplement aussi parce que nos propos défaitistes nous tiennent lieu de frontières, nous qui en sommes encore à la phase anale, baignant dans nos couches d’ozone et d’ozonol depuis bien trop longtemps pour seulement oser prétendre que la poudre à fusil, à bébé, à gratter comme à récurer, puissent un jour décicatriser pour de bon nos visions souverainement hypothéquées de sans-cœur et sans reproche. — (Sylvain Rivière, Contes de braise et de frimas, 2005, page 28)
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cardial
?- (Médecine) Qui se rapporte au cardia.
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cantonal
?- Relatif au canton.
- Donc une cantonale partielle aura lieu chaque fois qu'un député ou un sénateur, élu au conseil général, devra renoncer au mandat cantonal. — (Stéphanie Hennette-Vauchez, Marc Pichard & Diane Roman, La loi et le genre: Études critiques de droit français, CNRS Éditions, 2014)
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banale
?- Féminin singulier de banal.
- Mais les cystes, les myrtes, les lavandes qui couvrent cette île d’un tapis bleu sombre ne suffiraient pas à désaffadir la chair banale et domestique de nos verrats. — (Mercure de France, 1902, page 374)
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comportemental
?- Relatif au comportement.
- Cette analyse motivationnelle et comportementale de l’artiste que nous venons de faire est d’ailleurs approximative. — (Henri Laborit, Éloge de la fuite, 1976, Le Livre de poche, page 49)
- Selon cette conception, « brûler la chandelle par les deux bouts » fait partie d'une panoplie comportementale admissible chez les stars et généralement considérée comme thérapie (éventuellement mortelle) d'un mal de vivre destructeur mais créatif. — (Yves Santamaria, Johnny, sociologie d'un rocker, éd. La Découverte, 2010)
- Des ersatz du repas classique, comme le snacking, se sont mêlés à cette déclinaison classique, susceptibles de modifier nos habitudes non seulement comportementales mais aussi métaboliques et de déplacer le curseur de notre faim. — (Pierre Peuteuil, Les corps malmenés: Anorexie, boulimie, obésité, Éditions Armand Colin, 2014)
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arbitrale
?- Féminin singulier de arbitral.
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corticale
?- Féminin singulier de cortical.
- Cette période de vie cérébrale intense, mais dé-sensorialisée, correspondrait donc à une « métabolisation corticale » indispensable aux régulations rythmiques de l’organisme. — (revue Corps écrit, volumes 5 à 8, 1983, page 121)
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dorsal
?- (Anatomie) Qui appartient au dos.
- L’épine dorsale. - La région dorsale. - Les vertèbres dorsales.
- (Par extension) Ce qui occupe le dos, le revers, d’une chose.
- La fièvre aphteuse (cocotte), grave chez les bovidés, peut être transmise à l’espèce humaine. Elle donne lieu alors à une stomatite caractérisée par la fièvre et une éruption de grosses vésicules qui ont pour siège d’élection la face dorsale de la langue. — (Docteur Gaston Variot, Traité d’hygiène infantile, Doin, 1910, page 300)
- Patrick remarqua que ses artères métacarpiennes dorsales étaient bleu ciel sur le dos de ses mains pâles. — (Belinda Bauer, Cadavre 19, traduit de l’anglais par Christine Rimoldy, 10/18, 2015, page 179)
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biomédicale
?- Féminin singulier de biomédical.
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brutale
?- Féminin singulier de brutal.
- Ni euphémisme ni vulgarité brutale (procédé qu’Apollinaire n’hésite pas à pratiquer dans ses écrits pornographiques), le double sens (qu’on se gardera de confondre uniment avec le calembour potachique), scatologise par le seul morcellement qu’il impose aux mots. — (Jean-Louis Cornille, Apollinaire et Cie, 2000, page 49)
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armoriale
?- Féminin singulier de armorial.
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fluviale
?- Féminin singulier de fluvial.
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équinoxiale
?- Féminin singulier de équinoxial.
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dévoile
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dévoiler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dévoiler.
- « Un autre livre paraîtra en 2023, il aura pour cadre le Brésil, l’Inde ou la France », dévoile la Saintongeaise. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 20 août 2022, page 13)
- On comprend : il ne s'agit plus de sociologiciser à outrance le produit fini, mais de le donner à voir comme une exploration et une décomposition des matériaux existants, à ressortir enfin en eux-mêmes, dégagés de tout principe de fonctionnalité extrinsèque : la matière libérée (déjà dans «Le Tintoret», en tant qu'imagerie violentée), parcourue d'affects, encombrée d'accidents, vraiment pour la première fois se dévoile, et explose. — (Michel Sicard, Sartre et les arts, 1981, page 153)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dévoiler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dévoiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dévoiler.
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latérale
?- Féminin singulier de latéral.
- La bronche principale droite est courte (2 cm), large, presque rectiligne, plus postérieure que la gauche, et se porte en bas, en arrière et en dehors, elle se divise en :
- – une bronche lobaire supérieure droite, qui elle-même trifurque en bronche segmentaire apicale, bronche segmentaire postérieure et bronche segmentaire antérieure ;
- – une bronche lobaire moyenne droite qui bifurque en bronches segmentaires latérale et médiale et une bronche lobaire inférieure droite qui se dédouble en une petite bronche segmentaire apicale et un gros tronc basal qui continue la direction générale de l’axe bronchique droit ; ce tronc lui-même quadrifurque habituellement en bronches segmentaires basale médiale, basale antérieure, basale latérale, basale postérieure. — (Christophe Oberlin, Christian Vacher, Jean-Louis Berthelot, Précis d’anatomie, 11e édition)
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directoriale
?- Féminin singulier de directorial.
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dialectale
?- Féminin singulier de dialectal.
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idéale
?- Féminin singulier de idéal.
- Assimilant à une annexion la pénétration de ce qu’ils considèrent encore comme leur terre, les blancs ont pour principal dessein de se re-territorialiser, de manière à conserver, pour eux seuls, informellement, une part de leur cité idéale perdue. — (Dominique Lanni, Afrique du Sud : Naissance d’une nation plurielle, 1996)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.