Dictionnaire des rimes
Les rimes en : contrepoint
Que signifie "contrepoint" ?
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- (Musique) Art de composer de la musique à deux ou plusieurs parties.
- Apprendre le contrepoint.
- L’étude du contrepoint.
- La science du contrepoint.
- Ce qui contraste avec autre chose et rend l’ensemble plus équilibré.
- La fraîcheur du vent offre un agréable contrepoint au soleil de la plage.
- Je me suis appliqué, au long des périodes de l’histoire helvétique, à dégager quelques constantes qui donnent à son déroulement un caractère particulier souvent en contrepoint de l’évolution de ses voisins. — (Georges André Chevallaz, Jacques Soustelle, Le Gouvernement des Suisses ou l’Histoire en contrepoint, 1989)
- Des éclaircies, en contrepoint à la marche sombre des corps. — (Denise Desautels, Leçons de Venise, « Table du travail », 22, Éditions du Noroît, Montréal, 1990)
- C’est en ce sens que Uexkühl, sous un premier aspect, développe une conception de la Nature mélodique, polyphonique, contrapuntique. Non seulement le chant d’un oiseau a ses rapports de contrepoint, mais il peut en trouver avec le chant d’autres espèces, et peut lui-même imiter ces autres chants comme s’il s’agissait d’occuper un maximum de fréquences. La toile d’araignée contient « un portrait très subtil de la mouche » qui lui sert de contrepoint. La coquille comme maison du mollusque devient, lorsqu’il est mort, le contrepoint du Bernard-l’hermite qui en fait son propre habitat, grâce à sa queue qui n’est pas natatoire, mais préhensile, et lui permet de capturer la coquille vide. La Tique est organiquement construite de manière à trouver son contrepoint dans le mammifère quelconque qui passe sous sa branche, comme les feuilles de chêne rangées à la manière de tuiles, dans les gouttes de pluie qui ruissellent. — (Gilles Deleuze, Félix Guattari, Qu’est-ce que la philosophie ?, Les éditions de Minuit, 1991, page 186)
- Au contraire, un subtil jeu de contrepoints fait dialoguer les architectures entre elles et intensifie l’expressivité de chacune. — (Isabelle Regnier, « Pour La Sirène, un immeuble tout en subtils contrepoints », Le Monde, 19 novembre 2024, page 25)
Mots qui riment avec "un"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "contrepoint".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : un , uns , unt , unts , in , ins , int , ints , ingt , aim , aims , ien , iens , éen , éens , yen et yens .
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ceint
?- Participe passé masculin singulier de ceindre.
- Troisième personne du singulier du présent de ceindre.
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colin
?- (Ichtyologie) Nom vernaculaire ambigu donné vulgairement à plusieurs genres de poissons osseux de l'ordre des gadiformes, dont les différentes espèces de lieu (Theragra spp. et Pollachius spp.) et le merlu commun (Merlucchius merlucchius), et à deux genres de poissons de l'ordre des perciformes (Dissostichus et Notothenia).
- Les espèces de poissons que l'on trouve dans cette zone sont les poissons pélagiques, le hareng, le maquereau, le brishing, le capelan, les poissons de fond comme la morue, le haddock, le colin, le merlan et les poissons plats, […]. — (La pêche maritime, volume 50, n° 1122 à 1125, Éditions maritimes, 1971, p. 733)
- (Ichtyologie) (Par ellipse) Nom que l'on donne tout particulièrement au lieu noir dans certaines régions, et quand il est commercialisé sous forme surgelée ou en conserve sous l'appellation de colin lieu.
- Les enfants adorent les batonnets de colin.
- (Ornithologie) Nom normalisé donné à huit genres regroupant 17 espèces d'oiseaux galliformes de la famille des odontophoridés, au plumage bigarré, souvent pourvus d'une huppe caractéristique, habitant les savanes, les prairies ou les forêts montagneuses clairsemées des zones tempérées, subtropicales et tropicales s'étendant des États-Unis jusqu'à la partie septentrionale de l'Amérique du Sud.
- (Ornithologie) (Désuet) Un des anciens noms vernaculaires du grand labbe (Stercorarius skua), un grand oiseau charadriiforme de la famille des stercorariidés.
- Du caniard, colin ou grisard. Chap. XII - Le caniard est oyseau de marine ayant le pied plat & va nageant dessus l'eau, beaucoup plus frequent au rivage de l'Ocean, qu'il n'Est en la mer mediterranee. Son cry est cause de lui auuoir trouué telle appellation. Il n'est guere veu es partiës mediterranees esloignees de la mer. Aussi est-il contraire en celá à beaucoup d'autres oyseaux de marine, n'estoit qu'on lui eust appriuoisé & porté des sa naissance. — (Pierre Belon, L' histoire de la nature des oyseaux, auec leurs descriptions, & naifs portraicts retirez du naturel: escrite en sept livres, Livre III - De la Nature, Guillaume Cauellat, Paris, 1555, p. 167)
- Le canard colin ou Grisard se trouve sur les seuls bords de l'Océan ; quelquefois il se perche fur les arbres ; il est très chargé de plumes grisâtres & est de la grosseur d'une Oye moyenne : son cri imite le son d'une flûte : ses pieds sont semblables à ceux du canard ordinaire; il n'a pas la propriété de faire le plongeon: sa tête est fort grosse, l'entrée de son gozier est fort grande, & comme il est gourmand & difficile à rassasier, il avale de fort gros poissons: il vole long-tems; sa peau est dure, sa chair indigeste; il ne fait ordinairement que deux petits. — (Jacques Christophe Valmont de Bomare, Dictionnaire raisonné universel d'histoire naturelle, Volume 1, Didot le Jeune, Paris, 1764, p. 417)
- (Théâtre) Berger jeune et amoureux dans les opéras-comiques.
- L'année suivante, je fus engagé à Metz comme choriste et deuxième colin. — (Hippolyte de Villemessant, Mémoires d'un journaliste, 1967, tome 1)
-
achéen
?- (Antiquité, Géographie) Relatif au peuple des Achéens, les premiers Indoeuropéens à avoir envahi la Grèce, au IIe millénaire av. J.-C.
- Le type très antique, le type achéen célébré par Homère, n’est pas un simple souvenir ; il a reparu plusieurs fois dans le monde. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre VII, La Morale des producteurs, 1908, page 336)
- La chute de la domination achéenne est traditionnellement attribuée à l’invasion dorienne.
- (Antiquité, Géographie) Relatif à l’Achaïe, région de la Grèce antique, située au nord-ouest du Péloponnèse et actuel nome dont le chef-lieu est Patras.
- La description que donnait Bechtel en 1923 du dialecte achéen au tome II de ses Griechische Dialekte, p. 869-888, contient des éléments toujours valables ; mais en incluant des faits linguistiques inhérents à la koina dorienne hellénistique parlée bien au-delà des frontières de l’Achaïe, aussi bien dans le Péloponnèse que dans les régions du Nord-Ouest, Bechtel diluait quelque peu la spécificité de ce dialecte. — (Laurent Dubois, Inscriptions grecques dialectales de Grande Grèce, tome II : Colonies achéennes, Librairie Droz, S. A., Genève, 2002)
- Au Ve siècle av. J.-C., la Ligue achéenne rassemble douze cités, sur une base sans doute plus religieuse que politique.
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cousin
?- Fils ou fille de l’oncle ou de la tante d’une personne ; cousin germain.
- Rabalan était le dernier représentant d’une famille de sorciers qui, durant plus d’un siècle, régnèrent dans Trélotte. Son arrière-grand-père, son grand-père, son père, tous ses oncles et tous ses cousins avaient été sorciers, et l’on racontait d’eux des choses terribles et merveilleuses. — (Octave Mirbeau, Rabalan)
- Peut-être donnerait-elle au Maître un garçon. Eh bien ! tant mieux ! la fortune, du moins, n’irait pas aux neveux et aux cousins du Cheikh qui la convoitaient déjà. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », 1940)
- (Par extension) Descendant (en excluant la fratrie) d’un ancêtre commun.
- J’effraye Michal comme on effraye une cousine en Normandie, avec l’aide d’une rainette, d’une araignée. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- On trouve en Bretagne des anatifes cramponnés en colonies serrées au bas des à-pics rocheux sans cesse battus par les vagues. Ces étranges crustacés cirripèdes sont de lointains cousins des minuscules balanes. — (Georges Fleury, La pêche à pied, Grasset, 1997)
- (Argot) Dénonciateur, personne donnant des renseignements à la police. → voir balance, donneuse et indic
- Quentin avait 16 ans quand son daron avait écopé de six ans ferme. Balancé, le père Cointreau. Par le cousin d’un lardu, un petit fourgue sépharade de la porte de Clignancourt auquel Guy Gilbert aurait donné son blouson sans concession. — (Luc Baranger, Maria chape de haine, ch. 3, Baleine, 2010)
- (Par analogie) (Sens figuré) Ce qui est en relation de genre ou de type avec autre chose.
- Ce qui les angoisse vraiment, ce sont les cousins maléfiques des selfies : les sextos. Nous mettons nos filles en garde : « N'envoie jamais, au grand jamais, de messages sexuellement explicites à quiconque, […]. » — (Peggy Orenstein, Girls & Sex : une étude américaine, traduit de l'anglais (États-Unis) par Claire Richard, 2018)
- (Argot) Beur ; Maghrébin.
- Wesh Cousin !
- Titre que, dans ses lettres, le roi donnait à des princes étrangers, aux cardinaux, aux pairs, aux ducs, aux maréchaux de France, aux grands d’Espagne et à quelques seigneurs du royaume.
- Napoléon III a répondu au tsar qui lui donnait froidement et contrairement aux convenances du « cher ami » au lieu de « cher cousin » : « Je suis touché de votre missive, on choisit ses amis, on subit sa famille. »
- (Sens figuré) Celui avec lequel on est en bonne intelligence.
- Si vous faites telle chose, nous ne serons pas cousins.
- Depuis cette fâcheuse affaire, je ne suis pas très cousin avec lui.
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diamantin
?- Qui a l’éclat ou la dureté du diamant.
-
doucin
?- (Botanique) Cultivar sauvage du pommier domestique utilisé comme porte-greffe.
- Un sociétaire présenta deux pommes « Jeanne d’Arc », produites par un arbre provenant de greffe sur doucin. — (Michel Besnier, Cherbourg, 1986)
- Mélange d’eau douce et d’eau de mer.
- (Zoologie) Oursin aussi nommé châtaigne de mer.
- (Œnologie) Mauvais goût altérant le vin.
- (Aunis) Terres douces (argilo-calcaires), appelées ainsi par contraste avec les terrains pierreux. Note : Ce terme est généralement utilisé au pluriel.
- Les doucins tirent leur nom de la douceur au toucher qui les opposent aux rendzines caillouteuses. — (Alain Ratour, Géographie humaine et aménagement en Haute-Saintonge, 1979)
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copain
?- (Familier) Camarade, personne que l’on apprécie bien.
- Il appela un de ses copains, un jeunot coiffé d'une gapette américaine à viscope pointée vers le ciel. — (Léo Malet, Les rats de Montsouris, Éditions Robert Laffont, 1955)
- Ça tombe bien : El Padrino marche à voile et à vapeur, et ce sont, semble-t-il, des copains de son milieu qui lui dégotent en 1983 un emploi de top-model masculin à Mexico, capitale fédérale. — (Patrick Bard, La Frontière, Éditions du Seuil, 2002, 2015)
- – Tu veux dire que toi et James Dean, vous êtes copains?– Au sens où vous l’entendez, vous les Français, oui. Sans hésiter, je peux dire que nous partageons souvent le même pain. — (Jean-Pierre Alaux, Une dernière nuit avec Jimmy, Calmann-Lévy, 2010, page 63)
- C’est pourquoi José n’avait pas compris grand-chose aux raisons fournies par Esprit et qui voulaient qu’on épargnât Castagnier, meurtrier de ses copains, ses copains qui avaient eu confiance en lui. — (Exbrayat, Les Menteuses, Librairie des Champs-Élysées, 1970, chapitre IV)
- (Familier) Amoureux.
- Bonjour, moi et mon copain habitons à 1h30 de route.
- Bien sûr que j’ai déjà eu des copains, tu m’as pris pour une blédarde ou quoi ? Je suis née et j’ai grandi en France, moi ! Hi hi hi !!! Mon dernier mec, je l’ai plaqué il y a 15 jours, parce qu’il était un peu trop jeune pour moi, niveau sexuel ! — (Alain Berthoud, Banlieue Sud : Garçons et Filles, Lulu.com, 2015, page 147)
- Elle était envoyée chez le proviseur presque aussi souvent que Dan Swansea, à cause de sa propension à siffler des imprécations du genre : « Tu mourras en enfer, sodomite » aux filles qui roulaient des patins à leurs copains dans les couloirs. — (Jennifer Weiner, Des amies de toujours, Éditions Belfond, traduit de l’anglais par Hélène Colombeau, 2011)
-
affin
?- Qui présente une affinité.
- (Géométrie) (Belgique) Variante de affine.
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acheuléen
?- Relatif à l’Acheuléen, période du Paléolithique inférieur et à l’industrie lithique caractéristique de cette période.
- Des silex taillés datant de l'époque acheuléenne.
- C'est un autre témoignage de la pénétration de l'acheuléen récent vers l'intérieur du pays. — (Corinne Julien, Histoire de l'humanité, 2000)
- Les premiers hominidés - vraisemblablement des Homo erectus - ayant migré hors d'Afrique maîtrisaient-ils la technique acheuléenne ? — (Des outils en pierre vieux de 1,76 million d'années découverts au Kenya, nouvelObs.fr, 31 aout 2011)
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enfreins
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de enfreindre.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent de enfreindre.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de enfreindre.
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écrin
?- Petit coffret ou étui où l’on met des bagues, des pierreries et des objets précieux.
- Elle range ses bijoux dans un écrin.
- Accroche-cœur –Aux larmes de cendre,elle regardala rouflaquette de l’écrin,souvenird’une époque crépusculaire,peu avant le début…de sa chimiothérapie.— (Cornéliu Tocan, Chutes microscopiques. 50 micronouvelles illustrées, Créatique, Québec, 2020, pages 13-14)
- (Bijouterie) Ensemble des joyaux contenus dans ce coffret.
- Un riche écrin.
- L’écrin de la Reine.
- Boite spécialement étudiée pour y ranger un objet spécifique et généralement vendu avec l'objet en question (bijou, montre, médaille, objet de valeur, etc.).
- (Poétique) Contenant, entourage, d’une chose précieuse ou jolie.
- Dans la feuillée, écrin vert taché d’or,Dans la feuillée incertaine et fleurie… — (Arthur Rimbaud, Tête de faune)
- Et, dans l’écrin du souvenirPrécieusement enfermée,Perle que rien ne peut ternir,Tu demeures la plus aimée. — (Ch. Cros, Le Coffret de santal, 1873)
- Dans le splendide écrin de sa bouche écarlateDe ses trente-deux dents l’émail luisant éclate. — (Moréas, Cantil., 1886)
- Il le met, comme Jésus, sur le pinacle du temple, et lui montre tous les joyaux de la terre, l’écrin du mal… — (Honoré de Balzac, Oeuvres illustrées de Balzac, Gambada, Paris, 1852.)
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fretin
?- Poissons de petite taille, sans intérêt pour le pêcheur.
- Maurice […], choisissant, comme un propriétaire dans son vivier, les truites qui lui paraissaient les plus belles, et laissant tourner impunément autour de la lanterne le menu fretin qui ne lui semblait pas digne de la sauce au bleu. — (Alexandre Dumas, Impressions de voyage, La Revue des Deux Mondes, tome 1, 1833)
- Pendant que sous la mer profondeLes cachalots et les requinsCes écumeurs géants de l’ondeLibres dévorent le fretinNous autres cloués à la riveOù la bourrasque a rejetéNotre barque un instant rétiveNous pleurons notre liberté. — (Pierre Dupont, Le Chant des transportés, 1848)
- (Sens figuré) (Familier) (Souvent renforcé par « menu » ou « petit ») Personnes ou choses de peu de valeur, peu considérées.
- Tous ces gens n’étaient en réalité que du menu fretin. — (Pierre Renucci, Claude, Perrin, Paris, 2012, page 246)
- Dans le monument, avait été pillé un distributeur de monnaie de Paris et des prévenus avaient été interpellés avec des pièces sur eux. D’autres avaient voulu s’enfuir avec de plus menus fretins : des cartes postales et des mini tours Eiffel. — (Sophie Parmentier, Deux ans après les dégradations à l'Arc de Triomphe, le procès de dix gilets jaunes, Radio France. Mis en ligne le 22 mars 2021)
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éteint
?- Qui ne se consume plus, en parlant d’un feu.
- Un feu éteint.
- (Par extension) En situation de non-fonctionnement, en parlant d’un appareil mécanique ou électrique (en particulier une lampe).
- L’ordinateur est éteint, mais il est toujours sous tension.
- Le bateau ne partira pas tout de suite, son moteur est encore éteint.
- (Sens figuré) Très fatigué.
- Albert parlait, parlait, mais le regard d’Édouard était si éteint qu’il était impossible de savoir s’il comprenait ce qu’on lui disait. — (Pierre Lemaître, Au revoir là-haut, Albin Michel, Paris, 2013, page 86)
- (Biologie) Qui est mort, qui a disparu, totalement et irrémédiablement.
- Hors période de crise bio-géologique, une espèce s’éteint en 5 à 10 millions d'années.
- (Géologie) Qui n'a plus d'activité éruptive.
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citrin
?- Qui est de couleur de citron.
- SANTAL, s. m. (Botan. exot.) bois des Indes orientales, dont nous connoissons trois especes : le jaune ou le citrin, le blanc, & le rouge. Le santal citrin, santalum citrinum J. B. est un bois pesant, solide, ayant des fibres droites. — (« Santal », in L’Encyclopédie, 1751)
- C’est une substance résineuse, séche, inflammable, transparente, d’un jaune pâle ou citrin, en gouttes semblables au mastic, d’un goût résineux, d’une odeur pénétrante & suave quand on la brule. — (« Sandaraque », in L’Encyclopédie, 1751)
- Le liquide prélevé est citrin clair, transparent. — (Pierre Delforges, Alain Harlay, Daniel Berdeu, Surveillance infirmière : Médecine chirurgie, 2003)
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atteins
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de atteindre.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent de atteindre.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de atteindre.
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chrétien
?- (Christianisme) Qui professe la religion issue des enseignements de Jésus-Christ.
- Le rapport qui existe entre la doctrine chrétienne et la rectitude des mœurs, Taine le lui avait montré : chaque fois que l’homme se fait païen, il se retrouve voluptueux et dur. — (Abbé Paul Buysse, Vers la Foi catholique : L’Église de Jésus, 1926, page 189)
- Sur le front, juste au milieu, la croix berbère était tracée en bleu, symbole inconnu, inexplicable chez ces peuplades autochtones qui ne furent jamais chrétiennes et que l’islam vint prendre toutes sauvages et fétichistes, pour sa grande floraison de foi et d’espérance. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- Mais la grosse voix du curé, la voix claire des gamins arrivaient encore à son oreille et continuaient derrière elle :- Êtes vous chrétien ?- Oui, je suis chrétien.- Qu’est-ce qu’un chrétien ?- C’est quelqu’un qui, étant baptisé…, baptisé…, baptisé. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, 1857)
- Qui appartient ou qui est propre au christianisme.
- Toutes les religions prêtent la main au despotisme ; je n’en connais aucune toutefois qui le favorise autant que la chrétienne. — (Jean-Paul Marat, Les Chaînes de l’esclavage, 1774)
- Les vieux symboles chrétiens, tant expliqués, tant traduits, présentent à l’esprit, dès qu’on les voit, une signification trop claire. Ce sont des symboles austères de mort, de mortification. — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e éd., Hachette & Paulin, 1845, page 181)
- (Par extension) Qui adopte un comportement généreux, supposé conforme aux préceptes de la religion de Jésus-Christ.
- Cette sollicitude ne la surprenait guère : Alice avait toujours eu cette espèce de charité très chrétienne, qui attendait que l'on fût au fond du trou pour vous tendre la main. — (Laure Pfeffer, Si peu la fin du monde, Éditions Buchet-Chastel, 2019)
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muscadin
?- (Histoire) Mot de la Révolution française utilisé sous la Convention (1793) pour stigmatiser les contre-révolutionnaires ou supposés tels, puis appliqué à partir de la réaction thermidorienne (fin 1794) à la « jeunesse dorée » antirépublicaine, caractérisée par son élégance excentrique.
- Hier, un homme, connu par son patriotisme, passait dans le palais de la Révolution, qui est le repaire des agioteurs. Il entendit six jeunes gens, je dirai plutôt des muscadins, ce nom qu’une jeunesse orgueilleuse s’est fait donner, et qui attestera à la postérité, qu’il a existé en France, au milieu de sa révolution, des jeunes gens sans courage et sans patrie. — (Bertrand Barère, Intervention à la Convention, séance du 5 septembre 1793, in Histoire parlementaire de la Révolution française, tome 29, Philippe-Joseph-Benjamin Buchez, Roux-Lavergne, 1836, page 44)
- — Bon ! dit le chef de la patrouille, et qui me répondra de toi, monsieur le muscadin ?— Danton. Cela te va-t-il ? est-ce un bon patriote, celui-là ? — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes, 1849)
- Les incroyables et les muscadins, qui furent les élégants et les raffinés de la jeune génération, étaient arrivés à défigurer la parole, en imitant une sorte de gazouillement d’oiseau. Les femmes agrémentaient cette espèce de gamme susurrante, avec des soupirs, des intermittences dans la voix, des demi-sourires et des roulements d’yeux languissants. Les hommes, qui affectaient de prendre, en parlant, les poses les plus nonchalantes, émaillaient leurs discours de « paole d’honneu » et de « je vous zu-e ». — (Paul Lacroix, Directoire, Consulat et Empire : mœurs et usages, lettres, sciences et arts, France, 1795–1815, Librairie de Firmin-Didot et Cie, Paris, 1885, deuxième édition)
- Au premier étage, il y avait d’abord la chambre de « Madame », très grande, tendue d’un papier à fleurs pâles, et contenant le portrait de « Monsieur » en costume de muscadin. — (Gustave Flaubert, Trois Contes : Un cœur simple, 1897)
- (Par extension) (Désuet) Petit-maître, homme qui affecte beaucoup d’élégance dans sa mise.
- Je ressemblais plutôt à un Esquimau qu’à un Français moi qui jadis passais pour le plus joli des muscadins. — (Honoré de Balzac, Le Colonel Chabert, 1844)
- Il y eut un dîner à mourir d’ennui tant ces gens firent de salamalecs ; ils avaient avec eux leur fils, un muscadin, un pisse-vinaigre en perruque. — (Italo Calvino, Le Baron perché, 1957, traduit de l’italien par Juliette Bertrand, 1959, page 103)
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gardien
?- Personne qui garde, qui surveille, qui défend.
- […], les bêtes levèrent leur mufle humide et, dociles à l’invite de leur jeune gardien, gravirent le coteau pour reprendre, […], le chemin de terre bordé de haies vives aboutissant au village. — (Louis Pergaud, Un satyre, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Il pense au gardien de la mine d’Ichmoul mettant en fuite les bandits avec les quatre cartouches de son vieux mousqueton. — (Bachaga Boualam, Les Harkis au service de la France, France-Empire, 1963, page 44)
- Il fit état de la tendresse et de l’affection que le couple de lions manifestait à leur gardien. — (Richard W. Burkhardt, « La voix du gardien du lion, ou les significations multiples des animaux de la ménagerie du Muséum d’Histoire Naturelle », Annales historiques de la Révolution française, volume 2014/3, n° 377, Armand Colin, Paris, juillet-septembre 2014, pages 145-173)
- Celui qui protège ou qui est commis pour protéger quelqu’un ou quelque chose.
- Celui qui garde quelque chose, qui est chargé de veiller à sa conservation.
- Le gardien d’un monument public.
- Gardien de musée, de bibliothèque.
- Profitant des possibilités de sens offertes par le mot « gardien », qui peut désigner un gardien de cimetière mais aussi un gardien de zoo ou de cirque, le texte propose une descente dans le règne animal et prend dès lors l’allure d’une visite à une ménagerie de cirque. — (Pierre Schoentjes, Claude Simon par correspondance : Les Géorgiques et le regard des livres, Librairie Droz, Genève, 1995, page 158)
- (En particulier) (Justice) Celui qui est commis par justice pour garder des meubles saisis, des scellés, etc.
- On l’a établi gardien des effets saisis, des meubles, des scellés.
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dialecticien
?- Celui qui en pensant, parlant ou écrivant, applique les procédés de la dialectique.
- Mettons dans la même classe les dialecticiens et les sophistes, gens qui font plus de bruit que tous les chaudrons de Dodone, et dont le moins babillard pourrait tenir tête aux vingt plus bavardes commères qu'on puisse trouver sous le ciel. — (Érasme, Éloge de la folie, 1509, traduction de Thibault de Laveaux en 1780)
- Le premier, Abélard avait eu l'idée de composer une somme théologique suivant la méthode des Dialecticiens, […] mais le traité qu'il écrivit tout d'abord […], comprend seulement l'étude de Dieu et de la Trinité. — (Louis Rougier, Histoire d'une faillite philosophique: la Scolastique, 1925, éd.1966)
- C'est un merveilleux organisateur de mouvements de masses, de guerres, de lynchages, de persécutions, habile dialecticien, père de toutes les formations idéologiques, grand inquisiteur et amateur de guerres saintes... — (Romain Gary, La promesse de l'aube, Folio)
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capétien
?- Qui est relatif à la dynastie des Capétiens.
- Les rois capétiens.
- L’armée capétiennes.
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plein
?- Qui contient tout ce qu’il est capable de contenir ; il est opposé à vide.
- La machine à écrire sur la consolette Louis XV, la ronéotype sur le bureau Napoléon III, des paquets de papier partout sur un vestige de tapis de la Savonnerie, et des cendriers pleins de clopes dans tous les coins. — (Alain Demouzon, Section rouge de l’espoir, 1979, chapitre 9)
- (Par hyperbole) Qui contient une grande quantité.
- Il a ses greniers pleins de blé, et ses caves pleines de vin.
- La salle est pleine de monde. Parler la bouche pleine.
- (Élevage) (Au féminin) Qualifie un animal en gestation.
- Une chatte pleine. Une chienne pleine. Une jument pleine.
- Qui abonde en quelque chose que ce soit.
- La population de Saint-David […] parlait un curieux patois anglais plein d’expressions maritimes. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- (Sens figuré) — Jusqu’ici, il s’était promené avec son fusil sous le bras, plein d’un sentiment d’altière sécurité, […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 356 de l’édition de 1921)
- C’est un pays plein de tout ce qui est nécessaire à la vie.
- Un jardin plein de fruits. Une rivière pleine de poissons.
- Un habit plein de taches, plein de boue. Un champ plein de chardons.
- Qui est gras, replet, rebondi.
- Cet homme a le visage plein. Cette femme a la gorge pleine. Des joues bien pleines.
- Qui est entier, complet.
- Une semaine pleine. Une pleine semaine. Un plein mois. Un mois plein.
- (Sens figuré) Qui est entier, complet, absolu.
- Un plein succès. Il parla avec une pleine franchise. Il a une pleine connaissance de l’affaire.
- Il a pleine autorité. Il a pleine puissance d’en disposer comme il jugera à propos. Il a pleine liberté d’aller où il voudra.
- Se construit souvent avec la préposition en et sert à former différentes locutions adverbiales de lieu et de temps, qui signifient « au milieu de », mais qui ne servent véritablement qu’à donner plus de force et d’expression à ce qu’on dit.
- […]; Azemmour, la ville maure remontant à l’antiquité, en plein déclin aujourd'hui par suite de l’ensablement de son port et l’indolence de sa population; […]. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 148)
- Après avoir laissé derrière nous les Orcades, nous entrâmes en plein Atlantique, et la mer s'enfla prodigieusement. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 29)
- L’apologue du lampadaire est paraît-il bien connu des chercheurs : un type qui a perdu ses clés explore en vain les dessous d’un lampadaire en pleine nuit. Pourquoi chercher seulement là ? Parce que c’est le seul endroit éclairé. — (Frédérique Roussel, Trouvaille dans les archives de l’Académie française, dans Libération n° 11471, du 14 avril 2018, page 45)
- Il l’insulta en pleine rue, en plein marché.
- Ils ont été volés en plein jour, en plein midi.
- Il a passé la nuit en plein air.
- Avec les prépositions à et de, il sert à former plusieurs locutions adverbiales qui marquent l’intensité, l’abondance, le haut degré de la chose dont il s’agit.
- Crier à pleine tête, à pleine gorge. Voguer à pleines voiles. Boire à plein verre.
- De l’eau qui vient à plein tuyau. Une femme grosse à pleine ceinture. Des chevaux qui tirent à plein collier.
- J’allais devant la maison, sur le gravier où le soleil donnait encore à plein. — (José Cabanis, Les cartes du temps, Gallimard, 1962, Le Livre de Poche, page 16)
- Du vin qui sent la framboise à pleine bouche.
- Il a fait cela de plein gré, de son plein gré.
- (Sens figuré) (Familier) Ivre.
- La Biscotte, d’une voix empêtrée de colle de pâte.– Oui, c’est moi… Mon pau’ ieux… s’ suis saoul comme eun’ vache.Lidoire.– Viens te coucher, si c’est qu’ t’ es plein. — (Georges Courteline, Lidoire, 1891)
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corinthien
?- Qui provient de Corinthe.
- Qui appartiennent à l’ordre corinthien.
- La moulure E est une scotie, nommée rond creux ou nacelle ; elle sert aux bases des colonnes Ionique, Composite & Corinthien, pour faire opposition aux tores qui sont des moulures convexes ; ce qui forme une agréable diversité lorsqu'elles sont séparées par des listeaux. — (Charles Dupuis, Traité d'architecture, comprenant les cinq ordres des anciens, part.1, 1782, page 16)
- Les colonnes, toutes d’un seul morceau, n’ont guère plus de dix à douze pieds jusqu’au chapiteau d’un corinthien arabe plein de force et d’élégance, qui rappelle plutôt le palmier d’Afrique que l’acanthe de Grèce. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- A quelques pas derrière la source, il y avait un petit temple grec, cinq colonnes corinthiennes soutenant une coupole ronde. — (Pierre Louÿs, Les aventures du roi Pausole, 1901)
- À l'intérieur, quatre colonnes corinthiennes et les colonnettes cannelées du chancel supportent le jubé de bois, orné de panneaux en bas-relief polychrome. — (Alain Stéphan, Guide du Finistère, Éditions Jean-Paul Gisserot, 2004, page 25)
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bouquetin
?- (Zoologie) Espèce de chèvre sauvage vivant en montagne ou en plaine, dont le mâle a de longues cornes à bourrelets et recourbées vers l'arrière.
- Il voulait saisir la crinière de Jehol quand il vit enfin descendre, en dansant, une famille de bouquetins. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- (Zoologie) Variante de bouquetin des Alpes (caprin).
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il se blasonne comme le bouc dont il se distingue par la forme des cornes. À rapprocher de bouc, chamois, chèvre et mouflon.
- D’argent au bouquetin de sable rampant, accorné d’or et vilené de gueules, qui est de Gais en Suisse → voir illustration « armoiries avec un bouquetin »
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quelqu’un
?- (Vieilli) Un ou une entre plusieurs. — Note : Il est alors utilisé avec de, en ou un antécédent ; l’on dit plus couramment aujourd’hui un, une, l’un ou l’une.
- Elle est inutile quand le sang est épanché dans les capacités […] ou quand le coup perce quelqu’un des intestins. — (Anonyme, L’Agronome ou dictionnaire portatif du cultivateur, Rouen, 1787)
- Mais votre royaume, monseigneur, répliqua Ivanhoé, votre royaume est menacé de dissolution et de guerre civile, et vos sujets de toute sorte de maux s’ils perdaient leur souverain dans quelqu’un de ces dangers que chaque jour vous vous plaisez à braver […] — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- […] et s’il est trop vieux pour accepter, ce sera avec quelqu’un de ses fils ou de ses neveux. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre IX)
- Encore aujourd’hui, quand il m’arrive de jeter les yeux sur quelqu’un de ces objets que je rapportais de là-bas pour mon musée, ou sur quelqu’une de ces petites lettres que j’écrivais chaque jour à ma mère, je sens tout à coup comme du soleil, de l’étrangeté neuve, des odeurs de fruits du Midi, de l’air vif de montagne, et je vois bien alors qu’avec mes longues descriptions, dans ces pages mortes, je n’ai rien su mettre de tout cela. — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
- Je ne rencontrais chez eux ni jeunes filles, ni jeunes femmes libres, dont quelqu’une eût pu m’intéresser. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
- (Au masculin singulier) Une personne dont l’identité importe peu, mais existante.
- Au milieu de toutes ces impressions, un espoir subsistait : il finirait fatalement par descendre quelque part, et alors, s’il ne s’écrasait pas dans la dégringolade, quelqu’un ou quelque société peut-être le réexpédierait, lui et le ballon, en Angleterre […] — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 90 de l’édition de 1921)
- Il reste à trouver celui qui t’a frappé avec une barre de fer. Celui qui ordonna à quelqu’un d’ordonner à quelqu’un qui ordonna à quelqu’un d’autre de te tuer. — (Vassilis Vassilikos, Z, 1966, traduit du grec par Pierre Comberousse, NRF Gallimard, 1967, page 342)
- (Au masculin singulier) (Familier) Une personne importante, qui sort de l’ordinaire. Une personne qui a du caractère, du mérite, de la valeur.
- Moi j’en ai rien à foutre d’être quelqu’un. Je suis un mec sans ambition. Moi mon bonheur, c’est la pêche et le pastaga. Tu vois, ça va pas chercher bien loin. — (David Thomas, Je n’ai pas fini de regarder le monde, Albin Michel, 2012)
- Il croit être quelqu'un avec ses immeubles, ses cinémas et sa Mustang rouge décapotable, mais ce n'est qu'un gros poisson dans une petite mare, et encore, pas si gros que ça. — (Stephen King, Billy Summers, Albin Michel, 2022)
- (Au pluriel) Plusieurs dans un plus grand nombre. — Note : Utilisé avec de, en ou un antécédent.
- De l’autre côté, quelques-uns parmi nous discutaient s’il fallait ajouter foi aux affirmations du criminel qui s’était montré menteur incorrigible. — (Ivan Tourgueniev, L’Exécution de Troppmann, avril 1870, traduction française d’Isaac Pavlovsky, publiée dans ses Souvenirs sur Tourguéneff, Savine, 1887)
- J’ai lu quelques-uns de ces livres.
- Parmi les nouvelles qu’il a débitées, il y en a quelques-unes de vraies.
- Dès le moment où j’avais mis les pieds devant Notre-Dame, je m’étais trouvé, avec les quelques-uns de la famille, sous les yeux de dizaines, puis de centaines de spectateurs […] — (Georges Simenon, Les Autres, Les Presses de la Cité, 1962, chapitre 7)
- (Au masculin pluriel) Quelques personnes ; certains.
- […] tous tenaient à la main droite ou des épées, ou des piques, ou des arquebuses, et quelques-uns, à la main gauche, des flambeaux qui répandaient sur cette scène un jour funèbre et vacillant […] — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre VIII)
-
moyen
?- Qui se situe entre deux extrémités.
- Il n’est ni grand ni petit, il est de taille moyenne.
- Intelligence, fortune moyenne.
- Ordinaire, médiocre.
- Le Français moyen.
- Du bronze moyen, médailles de bronze d’une médiocre valeur.
- Calculé en faisant la moyenne.
- Par ailleurs, les sondages effectués démontrent que l'âge moyen du campeur adulte est passé de 28 ans en 1954 à 38 ans en 1964. — (Journal officiel de la République française: Avis et rapports du Conseil économique et social, n°1, 1966, page 283)
- L'âge moyen auquel les nourrissons de la région montréalaise font leurs nuits a été recherché et sa relation avec le mode d’allaitement au sein ou au biberon. — (Louise Séguin & Johanne Morel , Sommeil du nourrisson et mode d'allaitement, résumé, L'Union médicale du Canada, vol. 111, n° 11, 1982, p. 1005)
- (Québec) (Antéposé, employé comme superlatif)
- T'es un moyen moineau, toi !
- Faire un film musical sur la vie et la carrière de Céline Dion sans les chansons originales de la chanteuse est un moyen défi. — (Le Journal de Montréal, 24 avril 2007)
- C'est que Fuqua est ce qu'on appelle communément chez nous « un moyen quétaine ». — (Le Devoir, 23 mars 2007)
- Est-ce qu'il n'y aurait pas lieu de regarder des mécanismes ou des procédures en tout cas, pour ne pas pénaliser davantage ces villes-là? Parce que, si elles perdent puis si elles sont obligées de rembourser en plus, c'est un moyen problème, effectivement. Ça pourrait être des sommes astronomiques, d'autant plus qu'elles n'ont pas le droit de faire de déficit. — (Assemblée nationale du Québec, Journal des débats, Commission permanente de l'aménagement et des équipements, 23 janvier 1996)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.