Dictionnaire des rimes
Les rimes en : contremaître
Que signifie "contremaître" ?
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- (Management) Ouvrier qui dirige et surveille les autres ouvriers dans un atelier, sur un chantier, etc.
- Le contremaître est le patron de l'atelier pendant huit heures.
Mots qui riment avec "etre"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "contremaître".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ètre , ètres , etre , etres , être , êtres , ettre , ettres , aitre , aitres , aître et aîtres .
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scléromètre
?- (Minéralogie) Instrument propre à fournir une sorte de mesure de la force qu’on emploie pour vaincre la dureté d’un minéral, c’est-à-dire pour le rayer à l’aide d’une pointe.
- Instrument pour mesurer la densité de la poterie.
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stadimètre
?- Variante de stadiomètre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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humidimètre
?- Appareil de mesure de l’humidité.
- Dans les entreprises du bois, le taux d’humidité est mesuré à l’aide d’un humidimètre. — (Gilles Mille, Dominique Louppe, Mémento du forestier tropical, 2015)
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podomètre
?- (Didactique) Instrument qui sert à mesurer le terrain parcouru à pied.
- thermomanomètre
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pifomètre
?- (Familier) Approximation rapide.
- Un nouveau pifomètre deux fois plus rapide que ceux disponibles antérieurement a été utilisé pour mesurer la vitesse à laquelle ces étudiants apprenaient à bidouiller dans chaque groupe. — (David Lindsay, Pascal Poindron, Guide de rédaction scientifique: l’hypothèse, clé de voûte de l’article scientifique, 2011)
- Ce qui veut dire, concrètement, que la parole de l’État ne l’engage plus. Il ne s’agit pas de déchirer sa chemise, mais de le constater, lucidement. Il gouverne au pifomètre. Ce qui est quand même mieux que de gouverner à l’aveugle. — (Mathieu Bock-Côté, La vaccination massive est notre seul espoir, Le Journal de Montréal, 5 janvier 2021)
- Je marche au pifomètre, puisque je vous ai dit mon chronomètre de la Luftwaffe est au pégal… au Crédit mutuel ! — (Alphonse Boudard, Les Enfants de chœur, 2015)
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connaitre
?- Faire ou avoir fait l’expérience permettant une représentation mentale de quelque chose ou quelqu’un. Avoir l’idée, la notion d’une personne ou d’une chose.
- Je ne connais cette personne que de nom, de réputation, de vue.
- Je ne connais rien de plus vil qu’une telle conduite.
- Faire connaitre son opinion.
- Cet enfant ne connait pas encore ses lettres.
- Connaitre le bien et le mal.
- Je ne lui connais point de défauts.
- Il connut alors que le danger devenait pressant.
- Ce chien connait bien son maitre.
- Ce cheval connait le chemin.
- La plupart des animaux connaissent les plantes qui peuvent leur être nuisibles.
- (Sens figuré) Faire acception, prendre en considération.
- Ne point connaitre, ne plus connaitre quelqu’un, quelque chose : N’en pas faire acception, ne point le prendre en considération.
- Il veut que tous soient également soumis à la discipline et il ne connait à cet égard ni parents ni amis.
- Quand il s’agit de ses intérêts, il ne connait personne.
- Ne plus connaitre quelqu’un : Le traiter comme un inconnu, l’oublier, le mépriser.
- Depuis qu’il est en place, il ne connait plus ses amis, il ne connait plus personne.
- J’estime qu’il s’est déshonoré : je ne le connais plus.
- Se faire connaitre : Dire son nom, sa qualité aux gens dont on n’est pas connu.
- Comme on lui refusait l’entrée, il se fit connaitre.
- L’auteur de ce livre ne veut pas se faire connaitre : Ne veut pas se nommer.
- On dit en des sens analogues
- Faire connaitre qui on est.
- Ne vouloir pas être connu.
- Faire ou dire quelque chose qui décèle les dispositions, les qualités bonnes ou mauvaises que l’on a.
- Caton se fit connaitre de bonne heure par son amour pour la liberté.
- Il s’est fait connaitre avantageusement.
- Acquérir une notoriété, une réputation.
- Il s’est fait connaitre par ses écrits.
- Se dit aussi en parlant des choses qu’on a étudiées, dont on a une grande pratique, un grand usage, auxquelles on s’entend bien.
- Il voudrait tout connaitre.
- Connaitre une langue, une science, un art.
- Il connait les mathématiques, le grec, le latin.
- Connaitre à fond une science, une affaire.
- Connaitre les livres, les pierreries, les tableaux, etc.
- Je ne parle point de ce que je ne connais pas.
- Il connait les ruses du métier, ce que l’expérience nous apprend à connaitre.
- Connaitre ses intérêts.
- Il n’y a rien de si connu.
- Le désir de connaitre : Le désir de s’instruire, de s’éclairer.
- Se dit, dans un sens analogue, en parlant des personnes.
- Je connais bien cet homme, et je peux compter sur lui.
- Je le connais pour ce qu’il est.
- Il a trompé bien du monde, on ne le connaissait pas.
- Cet homme gagne à être connu.
- Je le connais incapable de mentir.
- Je connais votre cœur.
- Vous me connaissez mal, si vous m’attribuez de telles intentions.
- Que vous connaissez peu les hommes !
- C’est un homme qui connait bien le monde.
- Dans le même sens, mais avec une légère nuance, il se dit pour apprécier, juger.
- Le siècle qui posséda ce grand homme ne le connut pas.
- On perdit cet écrivain lorsqu’on commençait enfin à le connatre.
- C’est un homme connu.
- Il est connu par son mérite.
- Signifie en outre avoir des liaisons, des relations avec quelqu’un.
- Connaissez-vous quelqu’un de mes juges ?
- Je n’en connais pas un.
- Il connait tout le monde.
- Je vous le ferai connaitre.
- Je ne connais point cet homme-là, ni ne veux le connaitre.
- Nous vous connaissons depuis longtemps.
- (Par euphémisme) Avoir des relations sexuelles.
- Casanova a connu plus d'une centaine de femmes dans sa vie. Casanova, l'amour à Venise
- Sentir, éprouver, tant au sens physique qu’au sens moral.
- On ne connait point l’hiver à la Martinique.
- Vous êtes heureux de n’avoir jamais connu le mal de dents, le mal de tête.
- Il ne connaissait plus le sommeil.
- Connaitre le plaisir, la peur.
- Il n’a jamais connu la haine, la jalousie, etc.
- Son cœur allait bientôt connaitre l’amour.
- Il ne connait point la crainte.
- J’ai connu l’infortune.
- Pratiquer une chose, l’admettre, s’y conformer, s’y soumettre ; dans ce sens, il se joint ordinairement avec la négation.
- En Angleterre, on ne connait point la loi salique.
- Cet usage n’est point connu dans tel pays.
- Ce peuple ne connait point les raffinements du luxe.
- Il ne connait point ces vains ménagements.
- Sa rage ne connut plus de frein.
- Ce cheval connait la bride, les éperons, etc.
- Ne point connaitre de supérieur, de maitre : N’avoir point de supérieur, de maitre, ou prétendre n’en point avoir, et ne pas vouloir obéir.
- Je ne connais de maitre que vous, que lui, etc.
- Il ne connait plus rien : Sa passion le domine tellement qu’aucune considération n’est capable de l’arrêter.
- Sa fureur ne connait plus rien.
- Avoir autorité et compétence pour juger de certaines matières. En ce sens, il se construit toujours avec de ou un équivalent.
- Ce juge connait des matières civiles et criminelles.
- Il en connait en première instance.
- Il en connait par appel.
- Il ne peut pas connaitre de cela.
- (Pronominal) Prendre une juste idée de soi-même, de ses forces, de sa dignité, etc.
- « Connais-toi toi-même » est une des plus belles maximes de la philosophie antique.
- Je me connais, à sa vue il me serait impossible de me contenir.
- Apprenez à mieux vous connaitre.
- Ne point se connaitre, ne plus se connaitre : Se dit d’une personne que la passion met hors d’elle-même.
- Un homme sage et qui sait se connaitre.
- Il ne se connait plus.
- Se connaitre à quelque chose, en quelque chose : Savoir en bien juger.
- Il se connait en mérite, en poésie.
- Vous connaissez-vous à cela ?
- Je m’y connais mieux que vous.
- Il ne s’y connait point du tout.
- (Pronominal) En parlant des choses, être connu, être perçu d’une façon.
- (Proverbial) (Sens figuré), L’arbre se connait à ses fruits : Une doctrine se juge par ses conséquences.
- (Pronominal) S'utilise avec comme sujet une compétence, et comme COD celui qui la possède[1].
- L’informatique, ça me connait.
- odorimètre
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aitre
?- Variante orthographique de aître.
- photocolorimètre
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repaître
?- Donner à manger, nourrir à satiété.
- Il faut repaître ces animaux.
- Cette espèce d’animaux se repaît de chair.
- Ils se sont bien repus.
- Il s’en est repu.
- (Sens figuré) Se satisfaire pleinement, satisfaire pleinement, prendre ou saisir avec avidité.
- Ne se repaître que de sang et de carnage, se dit d’un homme cruel et sanguinaire.
- Dès lors il […] se perdit dans les riens de ce bonheur inexplicable qui se repaît d'un mot, d'un silence, d'un vague espoir. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Repaître ses yeux, regarder un spectacle avec avidité.
- Nous résolûmes de rester le lendemain à Belle-Île pour en chercher de pareilles, s’il y en avait, et nous repaître à loisir les yeux du régal de toutes ces couleurs. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, 2012, page 48)
- —C’est la nuit qu’on vieillit, qu’on devient flasque et ridé, qu’on se poche.— Pourquoi ?— C’est qu’il y a des bêtes, Nane, des bêtes frileuses et presque invisibles, qui vivent de notre sommeil. Quand vous êtes si profondément endormie que vous ne savez plus même si vous dormez seule, elles se coulent frissonnantes entre vos draps, et c’est alors que vous rêvez d’abymes et de bien-aimé. Elles, cependant, de leurs doigts pâles, de leurs lèvres, tâchent de ravir votre jeunesse ; elles vous sucent le sang, ou se repaissent des baisers que vous donnez à l’amant imaginaire. — (Paul-Jean Toulet, Mon Amie Nane, 1922)
- J'aurais bien aimé avoir une radio ou une télévision pour la mettre en marche et m'en repaître comme tout un chacun, en attendant de perdre conscience. — (Jean-Patrick Manchette, Morgue pleine, 1973, Chapitre 1, Réédition Quarto Gallimard, page 459)
- (Intransitif) (Vieilli) Manger.
- Les cerfs sortent le soir des bois pour repaître.
- Quand on a bien repu, il n’y a plus qu’à dormir à la chanson de l’eau. — (Léonce Bourliaguet, Les aventures du petit rat Justin, Société universitaire d’Éditions et de Librairie, 1935, page 55)
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électrodynamomètre
?- Appareil électromagnétique de mesure de l'intensité d'un courant électrique.
- Wilhelm Weber développa en 1846 l'électrodynamomètre dans lequel un courant passant fait tourner un anneau suspendu a un autre anneau qui tourne quand un courant passe au travers.
- Pour mesurer un courant, je puis me servir d’un très grand nombre de types de galvanomètres ou encore d’un électrodynamomètre. — (Pierre Duhem, La théorie physique. Son objet, sa structure, 1906)
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entremettre
?- S’employer pour la réussite d’une chose qui intéresse une autre personne ou plusieurs autres.
- Il s’entremet pour lui faire avoir sa grâce.
- Il s’est entremis pour les réconcilier.
- Elle ne savait que trop comment se faisaient les mariages : des amis s'entremettent, on se renseigne, on rencontre deux ou trois fois un jeune homme, on échange avec lui quelques mots, surveillés de fort près par les parents, et c'est alors qu'il faut se décider, jouer sa vie. — (José Cabanis, Les cartes du temps, Gallimard, 1962, Le Livre de Poche, page 113.)
- Se mêler d’une affaire, agir dans une affaire, et entrer pour cela en négociation avec ceux qu’elle regarde principalement.
- C’est un homme qui s’entremet dans beaucoup d’affaires.
- (Vieilli) — S’entremettre d’une affaire.
- (Par extension) (Vieilli) Arbitrer.
- S’entremettre dans un match de football.
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scintillomètre
?- Instrument propre à mesurer le scintillement.
- Note sur un nouveau scintillomètre, par Montigny. — (Académie des sciences, séance du 20 fév. 1865)
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promettre
?- S’engager verbalement ou par écrit à quelque chose.
- Celui-ci promettait naturellement à ses électeurs, comme don de joyeux avènement, la séparation de l’Église et de l’État, l'instruction laïque et la suppression du budget des cultes. — (Paul-Gabriel d’Haussonville, L’Enfance à Paris, 1879, Calmann-Lévy, p.161)
- Laurier avait promis ce subside, mais ne l'avait pas fait voter avant son départ pour la conférence impériale de Londres. — (Philippe Auguste Choquette & Robert Rumilly, Un demi-siècle de vie politique, Éditions Beauchemin, 1936, p. 144)
- Dans les cabarets et dans les foires, il haranguait les paysans, et leur promettait la suppression de la robot (corvée) et celle de l'impôt sur le sel et sur le tabac. — (La Revue des deux Mondes, n°21 à 24, page 911, 1949)
- Depuis que le comte lui avait promis son soutien pour les prochaines cantonales, il fayotait sans vergogne et Archibald, en qualité de protégé de ce dernier, trouvait à ses yeux toutes les grâces du monde. — (Dominique Moimeaux, Un coin tranquille à mourir, Editions Edilivre, 2015, chap.21)
- (Sens figuré) Annoncer, prédire, en parlant des personnes et des choses.
- Sous la première République, au moment même où toute l’Europe nous tombait sur le dos, c'est les curés qui ont excités la guerre civile en Vendée, fanatisant les paysans, les menant au combat, et leur promettant le paradis s'ils étaient tués. — (Émile Thirion, La Politique au village, p. 203, Fischbacher, 1896)
- Encore fallait-il savoir quand, où, et comment, nous prenions le risque de contrevenir aux lois de l'Église, notre mère fouettarde. Car en cas de flagrant délit, on nous promettait la géhenne, on imaginait de vertigineuses oubliettes où seraient jetés les coupables. — (Jérome Garçin, « Confesser ses péchés », dans Les huit péchés capitaux, présentation de Jérome Garçin, Editions Complexe, 1991, p. 9)
- Voilà un ciel qui nous promet de l’orage.
- Cette campagne promet une riche moisson.
- (Absolument) (Sens figuré) Faire espérer, donner des espérances, en parlant des personnes et des choses.
- Le seul désir d'avoir des enfants me fit acheter une esclave, dont j'eus un fils qui promettait infiniment. — (Les Mille et Une Nuits, traduction Antoine Galland,1704. IVe nuit)
- Les blés promettent beaucoup cette année.
- (Familier) Assurer qu’une chose sera.
- Je vous promets que je ne le ménagerai pas ; et je vous promets qu’il s’en repentira.
- (Pronominal) Espérer.
- Sa langue, d'une mobilité étonnante, courait amoureusement sur ses lèvres comme si elle se promettait de goûter à toutes les félicités d'ici-bas. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 12)
- Il se promet cela de votre bonté. — Il se promet d’y être bientôt.
- Je n’oserais me promettre que vous me ferez cet honneur.
- Je m’étais promis plus de plaisir que je n’en ai eu. — Qui peut se promettre d’éviter un tel malheur ?
- (Pronominal) Prendre une ferme résolution.
- C'est une idée fixe chez moi et je me suis promis que l'imagerie d’Épinal aurait ma première visite. Y allons-nous ? — (Gustave Fraipont; Les Vosges, 1923)
- (Pronominal) S'engager à se lier à quelqu'un.
- Il faut que vous le sachiez maintenant : en secret je m’étais promise à vous dès l’instant où je vous ai vu vous dévouer d’une manière si magnanime. — (André Gide, Les Caves du Vatican, 1914)
- (Sens figuré) Destiner ; affecter.
- C'est là que, soudain, un lundi matin, mon attachée de presse a cessé de me regarder comme un invendu promis au pilonnage. — (Didier Van Cauwelaert, Le Principe de Pauline, Éditions Albin Michel, 2014)
- sulfurimètre
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potentiomètre
?- (Électronique) Résistance à trois bornes, dont l’une est reliée à un curseur qui peut se déplacer, faisant ainsi varier la résistance par rapport aux deux autres.
- Un potentiomètre multitours.
- (En particulier) Élément qui permet de régler le volume sonore d'une radio, etc.
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paraître
?- Être exposé à la vue ; se faire ou se laisser voir ; se manifester.
- Tirez les cordes de votre arc jusqu’à vos oreilles, et abattez de vos traits tous ceux qui paraîtront sur le rempart. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Le jour commençait à paraître; la générale retentissait, battue dans toutes les sections de Paris; ce mouvement et ce bruit se répercutaient jusque dans la tour, et glaçaient le sang dans les veines de l'abbé de Firmont et de Cléry. — (Alexandre Dumas, La Comtesse de Charny, 6e partie, chap. 23, 1853)
- De temps en temps, un requin paraissait à la surface avec son cortège habituel de rémoras parasites et de poissons-pilotes. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Notre hôte, absent au moment de notre arrivée, ne tarde pas à paraître et me fait l'accueil auquel je m'attendais de sa part. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 38)
- Être mis en vente ou en circulation, en parlant d’un livre ou d’une publication.
- Die Gleichheit parait sur quatre grandes pages : son tirage est faible : 4000 exemplaires en 1900. — (Annik Mahaim, Alix Holt et Jacqueline Heinen, Femmes et mouvement ouvrier: Allemagne d'avant 1914, Révolution russe, Révolution espagnole, Paris : Éditions La Brèche, 1979, page 50)
- « Un autre livre paraîtra en 2023, il aura pour cadre le Brésil, l’Inde ou la France », dévoile la Saintongeaise. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 20 août 2022, page 13)
- Briller ; se distinguer ; se faire remarquer.
- Il ne s'était pas diverti à paraître dans les salons, hauts lieux du papillonnage, où paonnaient des sots éventés et des sirènes plâtrées, et où cancanaient des caillettes d'alcôve et des potiches au ventre rembourré. — (Patrick Roegiers, Le Cousin de Fragonard, Le Seuil, 2013, chapitre 12)
- Elle n'était pas amoureuse, mais elle aimait paraître avec le bel Italien qui exhibait sa fortune de manière un peu ostentatoire et démontrait un dilettantisme ajoutant à son charme. — (Justine Laval, Les Romanesques, tome 5 : L'enfant de l'amour, Éditions 92, 2011, chapitre 3)
- Sembler ; avoir l’apparence.
- Quelque peu disposé que vous parussiez à accepter la place d’académicien, il a cru vraisemblablement entrevoir dans vos yeux une envie d'y être forcé, et s'est persuadé qu'au moment que vous seriez élu vous ne vous feriez plus prier pour occuper une place qu'on ne pourrait plus vous soupçonner d'avoir recherchée : il s'est trompé et vous l'avez refusée. — (« Lettre XXV de Nicolas Boileau à M. de Lamoignon, Auteuil, le 7 juillet 1703 », dans les Œuvres complètes de Boileau, tome 4, Paris : chez Philippe, 1837, page 108)
- La courte nuit d’été lui parut cependant interminablement longue. Il éprouvait une sensation désagréable d’insécurité et il s’imaginait, sans la moindre raison, que le jour la dissiperait. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 98 de l’édition de 1921)
- […], la discussion ne paraissant point épuisée, ils continuèrent, dans le crépuscule qui tombait, à marcher en devisant, l’un le pot à la main, l’autre son parapluie sous le bras… — (Louis Pergaud, La Disparition mystérieuse, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Dans l'intérieur, qui paraissait impraticable, des routes se sont miraculeusement ouvertes, parcourues aussitôt par des automobiles. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Le Sapin (Abies pectinata) se rencontre aussi en Normandie ; sa spontanéité paraît certaine. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, page 86)
- Céline Thiébault était alors une jeune fille « bienfaisante », une de ces grandes filles brunes qui paraissent vingt ans au lieu de quinze, de celles qu’à la campagne on compare volontiers à une pouliche et que les hommes, vieux et jeunes, détaillent avec une basse envie, un violent désir. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 19)
- Tout cela était très important et pas éloigné de l’école, quoiqu’il en parût. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 273.)
- Se montrer dans un lieu ou dans certaines circonstances.
- Tout à coup la porte opposée à celle par laquelle il était entré s’ouvrit, et deux pages parurent, portant des flambeaux […]. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre V)
- Il appuya sur le bouton d’une sonnette. Un domestique en livrée parut aussitôt. — (André Dhôtel, Le Pays où l'on n’arrive jamais, 1955)
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gravimètre
?- (Désuet) Dénomination ancienne d'une sorte de pèse-liqueur ou aréomètre.
- Le cit. Guyton montre comment on peut, au moyen du gravimètre, trouver la pesanteur spécifique d'un corps quelconque n'ayant ni eau distillée, ni thermomètre, ni baromètre, et sans avoir besoin de correction. — (La Décade philosophique, littéraire et politique, n° 17 du 20 ventôse an V, p.453)
- Je vais donner ici la formulé que M. Guyton-Morvcau a placée à la suite de son mémoire : on peut, à l'aide de cette formule, le gravimètre une fois bien réglé, parvenir, par un calcul très-simple, à trouver la pesanteur spécifique d'un corps quelconque, par le rapport de son volume avec celui de l'eau distillée […]. — (Edme-Jean Baptiste Bouillon-Lagrange, Manuel d'un cours de chimie, ou principes élémentaires théoriques de cette science, Paris : chez J. Klostermann fils, 5e éd., 1812, vol. 1, p. 53)
- Instrument de mesure destiné à quantifier le champ de pesanteur.
- […], et il faut même des appareils extrêmement sensibles pour détecter cette infime augmentation de la pesanteur. L'un des plus fréquemment employés est le gravimètre inventé par l'Allemand Thyssen en 1936. — (Pierre Rousseau, La Terre, ma Patrie, collection "Savoir', librairie Arthème Fayard, 1947, p. 164)
- En 1947 et au début de 1948, pendant la préparation de la première campagne au Groenland des Expéditions Polaires Françaises, il s'agissait, en utilisant des gravimètres de prospection disponibles en France, de voir s'il était possible d'utiliser des gravimètres du même type, mais à grande zone, dans les conditions qui seraient celles de ces expéditions. — (Jean Martin, Base gravimétrique française Paris-Toulouse : extension de Toulouse au Pic du Midi, Expéditions polaires françaises, 1954)
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acétimètre
?- (Chimie) Instrument pour reconnaître les sophistications du vinaigre.
- L’acétimètre est un acidimètre servant à mesurer la concentration d’un liquide en acide acétique.
- En tout autre cas, le service recourt à l’emploi d’un instrument spécial : l’acétimètre Salleron, qui permet de déterminer la catégorie à laquelle appartiennent les produits imposables. — (Joseph Caillaux, Albert Touchard, Georges Privat-Deschanel, Les Impôts en France : traité technique, 1904)
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arithmomètre
?- (Histoire des sciences) Calculateur.
- En 2020, dans 14 ans, nous serons peut-être tous là, ensemble, à fêter le bicentenaire de la première machine à calculer commercialisée au monde : l’arithmomètre de Thomas de Colmar ! — (Valéry Monnier, L’Arithmomètre Thomas : l’épopée d’un siècle, conférence du 30 septembre 2006, Wasselone, France)
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électromètre
?- (Physique) (Vieilli) Instrument qui sert à mesurer la tension électrique.
- Étalons la substance radioactive sur l’un des plateaux d’un condensateur, ce plateau étant relié métalliquement à la terre; le second plateau est relié à un électromètre, il reçoit et absorbe les rayons émis par la substance. — (Maria Sklodowska (Marie Curie), Recherches sur les substances radioactives (Thèse de doctorat en physique), 1904)
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acoumètre
?- Instrument propre à mesurer l’étendue du sens de l’ouïe chez l’homme.
- Le seul acoumètre précis qui existe actuellement est celui qui a été couronné en 1902 par l’Académie de Médecine. — (Comptes rendus hebdomadaires des séances de l’Académie des sciences, volume 162, 1916)
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téléphonomètre
?- (Téléphonie) Compteur enregistrant le nombre et la durée des conversations téléphoniques, ou le nombre d’impulsions téléphoniques, en vue d'en déterminer le coût.
- Toutefois si le téléphonomètree du bureau central interurbain suffit pour établir le compte des abonnés qui téléphonant à partir de leur poste. possèdent une « provision »», c'est-à-dire un dépôt d'argent inscrit à leur crédit,[...]. — (Science progrès découverte, Volume 1, 1921)
- Le téléphonomètre, actuellement en service au bureau téléphonique de Berne, à pour but de contrôler la durée des conversations téléphoniques et d'avertir par un signal que le temps normal de conversation accordé par les règlements va bientôt se trouver écoulé. — (La Revue électrique, Volume 12, Éd. Gauthier-Villars, Paris 1909)
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dynamomètre
?- (Physique) Instrument qui sert à mesurer les forces d’un homme, d’un animal, d’un moteur, etc., ou la résistance mécanique d’un matériau.
- On conditionne enfin l’élasticité et la ténacité mesurées au dynamomètre et la torsion mesurée au torsiomètre. — (D. de Prat, Nouveau Manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.